post-carousel domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home2/coupdy5p/public_html/wp-includes/functions.php on line 6131antispam-bee domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home2/coupdy5p/public_html/wp-includes/functions.php on line 6131Le 29/08/2020
Valeurs actuelles fait de nouveau parler de lui avec une publication raciste et critiquée de toute part. Dans son dernier numéro, sorti jeudi dernier, il publie une fiction sur une députée Insoumise noire: « Danièle Obono au temps de l’esclavage », peut-on lire en Une. Une illustration représente l’élue avec des chaines autour du cou.
Cette dernière a choisi Twitter pour exprimer son indignation. « On peut encore écrire de la merde raciste dans un torchon illustrée par les images d’une députée française noire africaine repeinte en esclave… », regrette-t-elle. « L’extrême droite, odieuse, bête et cruelle. Bref, égale à elle-même. »
Son camp n’a pas tardé à la soutenir sur le réseau social. « Marianne, Valeurs Actuelles, Charlie: ça suffit le harcèlement nauséabond contre Danièle Obono », a tweeté Jean-Luc Mélenchon, chef de file de la France Insoumise. « C’est un symptôme d’une extraordinaire violence qui est désormais ambiante », a analysé sur notre antenne, le député des Bouches-du-Rhône. « Je déplore que la droite extrême vienne créer une ambiance malsaine. »
La députée européenne Manon Aubry a pour sa part dénoncé « le racisme décomplexé » de ce « journal haineux, raciste, xénophone ». « C’est vraiment immonde », a-t-elle dit sur notre antenne, avant de s’interroger: « Comment peuvent-ils encore publier leur feuille de chou? »
Un soutien unanime
D’un bord à l’autre de l’échiquier politique, la publication a été unaniment condamnée. Wallerand De Saint-Just, trésorier du Rassemblement National, a notamment jugé ce samedi matin sur notre antenne que cette couverture « était méprisante et humiliante pour madame Obono ».
« L’obsession raciste de ce torchon, et particulièrement quand il s’agit de femmes, est un cas d’école écœurant », analyse de son côté Boris Vallaud, député PS, sur Twitter.
« Ignoble représentation d’une parlementaire. À ses côtés pour lutter contre le racisme et pour le respect dû à tous les élus de la République. Tout mon soutien personnel et celui de l’Assemblée nationale face à ces abjections », a pour sa part tweeté le président de l’hémicycle Richard Ferrand.
Condamnation du gouvernement
Le gouvernement a d’abord réagi par la voix d’Elisabeth Moreno. « Condamnation totale de cette publication. Faire l’apologie du racisme est contraire aux valeurs républicaines. Je ne partage pas les idées de Danièle Obono, mais aujourd’hui je lui apporte tout mon soutien », a écrit la ministre déléguée auprès du Premier ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes.
« Soutien à Danièle Obobo, au nom des principes et des valeurs de la République française qui doivent plus que jamais rester au cœur de notre vie politique », a également tweeté le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. « Cette publication révoltante appelle une condamnation sans ambiguïté. Je partage l’indignation de la députée Danièle Obono et l’assure du soutien de l’ensemble du gouvernement. La lutte contre le racisme transcendera, toujours, tous nos clivages », a renchérit le Premier ministre, Jean Castex.
« On est libre d’écrire un roman nauséabond, dans les limites fixées par la loi. On est libre aussi de le détester. Moi je le déteste et suis à vos côtés », a ensuite tweeté le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, en s’adressant directement à la députée.
Mais certains n’ont pas oublié l’interview accordée par Emmanuel Macron au journal d’extrême droite en 2019, centrée sur l’islam et l’immigration. « Savoir que notre president Emmanuel Macron s’est preté à un « tête à tête » à ce torchon me fait gerber », n’a pas manqué de rappeler Cédric Herrou, une figure de l’aide aux migrants.
Camille SarazinJournaliste BFMTV

Citation du jour: Geoffrey Lejeune, directeur de la rédaction du magazine Valeurs actuelles « il s’agit d’une fiction mettant en scène les horreurs de l’esclavage organisé par des Africains au XVIIIe siècle », « terrible vérité que les indigénistes ne veulent pas voir ».
]]>Les réseaux sociaux serrent la vis sur les contenus de désinformation allant à l’encontre des consignes sanitaires.

UESLEI MARCELINO/REUTERS
Les réseaux sociaux avaient annoncé qu’ils combattraient activement les messages pouvant mettre en danger la santé des personnes, car allant à l’encontre des consignes sanitaires sur la pandémie de Covid-19. Les personnalités politiques sont aussi concernées par ce tour de vis. Dimanche, Twitter a supprimé deux vidéos du président brésilien Jair Bolsonaro. Facebook et Instagram ont fait de même lundi soir, sur l’un de ces deux contenus.
Ces vidéos montraient le président brésilien en plein bain de foule dimanche à Brasilia, la capitale du pays. L’homme politique s’y entretient avec des passants, des commerçants et des sympathisans, en contradiction avec les consignes édictées la veille par le ministère de la santé brésilien et appelant la population à la distanciation sociale pour éviter la propagation du virus.
Jair Bolsonaro réaffirme dans ces vidéos son opposition aux mesures de confinement mises en place par plusieurs gouverneurs du pays. Ces dernières risquent de «provoquer un très grave problème que nous allons mettre des années à résoudre, avec toutes ces personnes au chômage», affirme-t-il. Le président brésilien n’a cesse de minimiser la pandémie, qu’il qualifie de «petite grippe» qui ne concernerait que les personnes âgées. Dans ces vidéos, Jair Bolsanaro défend aussi l’usage de la chloroquine, dont l’efficacité reste à prouver, pour soigner les malades.
» LIRE AUSSI: Face au péril du Covid-19, Jair Bolsonaro ne fait plus rire les Brésiliens
Twitter a été le premier à frapper en supprimant ces vidéos quelques heures après leur mise en ligne. Le réseau social évoque «le renforcement de ses règles pour prendre en compte les contenus qui vont à l’encontre des consignes de santé publique émanant de sources officielles et qui pourraient augmenter le risque de tranmission du Covid-19». Facebook et sa filiale Instagram ont embrayé lundi soir. «Nous retirons des contenus sur Facebook et Instagram qui enfreignent nos conditions d’utilisation, lesquelles n’autorisent pas la désinformation pouvant causer des torts physiques aux personnes», indiqué le groupe américain dans un communiqué.
D’autres personnalités politiques ont vu leurs messages être retirés par Twitter. Le 23 mars, le président vénézuélien Nicolas Maduro avait partagé sur le réseau social la recette d’un soi-disant remède naturel contre le Covid-19 provenant d’un «éminent médecin naturaliste qui a guéri le cancer.» Il s’agissait d’une décoction mélangeant citronnelle, gingembre et sureau. Le message a été rapidement supprimé par Twitter, accusé par le président Maduro d’être un censeur.
Aux États-Unis, Twitter a également supprimé le 29 mars un message posté par l’ancien maire de New York et avocat personnel de Donald Trump, Rudy Giuliani. Il y reprenait les propos d’un partisan de Trump, affirmant que la chroloquine était un «traitement à 100% efficace pour traiter le Covid-19. Pourtant, le gouverneur démocrate [du Michigan] Gretchen Whitmer menace les médecins qui le prescrivent. Si Trump est pour quelque chose, les Démocrates sont contre. Ils n’ont pas de souci à voir des gens mourir tant qu’ils peuvent s’opposer à Trump». Le compte de Rudy Giuliani a aussi été temporairement bloqué par le réseau social.

22/02/2020
Michael O’Leary, connu pour des remarques controversées, explique au Times que les contrôles de sécurité dans les aéroports devraient être plus légers pour les familles et se concentrer sur les hommes musulmans.
Les terroristes « sont généralement des hommes de confession musulmane », a déclaré le PDG de Ryanair Michael O’Leary dans une interview publiée dans l’édition de samedi du Times.
S’exprimant sur la sécurité dans les aéroports, le chef d’entreprise âgé de 58 ans a déclaré au quotidien britannique que les contrôles devraient être moins contraignants pour les familles parce qu’il n’y avait « pratiquement » aucune chance qu’il y ait des terroristes parmi elles. Mais il a laissé entendre que les contrôles devraient se concentrer sur les hommes musulmans.
« Qui sont les terroristes? Ce seront des hommes célibataires voyageant seuls », a-t-il dit. « On ne peut pas dire certaines choses, parce que c’est du racisme, mais ce sont généralement des hommes de confession musulmane », a-t-il poursuivi, ajoutant: « Si c’est de là que vient la menace, traitez-la. »
Des propos qui encouragent le racisme
Un porte-parole du Conseil des musulmans du Royaume-Uni l’a accusé d' »islamophobie » dans les colonnes du même journal. Le député travailliste Khalid Mahmood a aussi estimé que M. O’Leary « encourage le racisme ».
« En Allemagne cette semaine, un Blanc a tué huit personnes. Devrions-nous faire du profilage des gens blancs pour voir s’ils sont fascistes? », a-t-il ajouté, en référence à l’attentat raciste de Hanau.
Provocateur, Michael O’Leary est connu pour des remarques controversées. Il a déjà suggéré de faire voyager les passagers des avions debout, de faire payer pour utiliser les toilettes ou de faire payer davantage les passagers obèses.
C.C. avec AFP
]]>
Par: Webnews – Webnews | 06 septembre, 2019
Attaques xénophobes : « Les dirigeants africains doivent créer des emplois pour leurs citoyens », dixit un Haut-Commissaire sud-africain
Le Haut-Commissaire sud-africain au Ghana, Lulu Xingwana, a appelé les dirigeants africains à créer des emplois pour leurs citoyens. Selon la diplomate, la création d’emplois les découragerait de se rendre en Afrique du Sud à la recherche d’une vie meilleure. Ses commentaires font suite aux attaques xénophobes en Afrique du Sud. La vague de violence qui a éclaté à Johannesburg et s’est propagée dans d’autres villes a entraîné la destruction de magasins appartenant à des étrangers. Des foules ont pillé, brûlé et vandalisé des magasins, des propriétés et des véhicules pendant les violences. Certains Sud-Africains en colère ont appelé le gouvernement à expulser les sans-papiers. Lors d’une interview accordée à Starr FM, le Haut-Commissaire a révélé que la pauvreté est à l’origine de cette situation préoccupante. « Tout commence par la pauvreté. Les dirigeants africains doivent créer des emplois et des opportunités pour leurs citoyens afin que nous ne soyons pas tous regroupés dans un seul pays parce qu’un seul pays ne serait pas capable d’y faire face. Si nous venions tous au Ghana, seriez-vous capable de supporter le fardeau ? C’est pourquoi je dis que la pauvreté est un crime. Il y a la pauvreté au Ghana, en Afrique du Sud, au Zimbabwe, au Nigeria. C’est la raison pour laquelle d’autres africains quittent leur pays dans l’espoir de trouver quelque chose en Afrique du Sud ». Lulu Xingwana affirme que c’est inacceptable d’attribuer les violences en Afrique du Sud à la haine envers d’autres ressortissants africains. « Nous avons la responsabilité, nous avons tous la responsabilité de créer des emplois et des opportunités pour nos citoyens », a-t-elle souligné.
