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Un tableau pointilliste. « Même ses bons choix, il n’a pas su les expliquer », assène-t-il. Toutefois, affirme l’ancien collaborateur de François Hollande, « vous verrez que, lorsqu’on s’écartera de la présidence Hollande comme d’un tableau pointilliste, on dira que ça n’était pas si mal et que c’était un bon peintre ».
Nourrir « le Moloch médiatique ». « Dommage qu’il n’ait pas su justifier son coup de pinceau et raconter ce qu’il voulait dessiner », lâche l’ancien ministre de l’Economie. Critiqué pour le temps qu’il met à présenter son programme intégral, le candidat se défend en affirmant que « ce qui compte c’est le projet », même s’il présentera un programme pour nourrir le « Moloch médiatique ». « Je crois davantage au contrat moral passé avec la Nation. Etre candidat à la présidence, c’est avoir un regard et un style », justifie celui qui dit avoir le regard « tourné vers là où je veux emmener les Français ».
Auteur: Europe 1
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Le 23 décembre, 2016 «Compétences : Une connaissance approfondie dans la thérapie à base de plantes traditionnelles. En particulier, dans le traitement de l’asthme et de l’épilepsie»! Vous ne lisez pas l’enseigne d’un tradipraticien, encore moins la carte de visite d’un charlatan! Vous parcourez, plutôt, le paragraphe qui boucle la biographie-cv d’un Président de la République : celui de Son Excellence Cheikh Professeur Alhaji Dr. Yahya Abdul-Aziz Awal Jemus Junkung Jammeh Naasiru Deen Babili Mansa plus connu sous le nom de Yaya Jammeh, parcouru par seneweb.
Les loisirs du dictateur
Chose étrange ! Dans cette biographie, plaquée sur le site web de la State House (la Présidence gambienne) et parcouru par Seneweb, il y a un oubli de taille. Il n’y a aucune trace de l’expertise revendiquée par Jammeh dans le traitement du Sida. N’est-ce pas lui qui, en janvier 2007, déclarait à la face du monde qu’il pouvait traiter et guérir le sida ? Mieux, il en avait fait la publicité et la loufoque propagande devant les caméras. A-t-il, entre temps, perdu ces pouvoirs médico-métaphysique ?
En tout cas, le président gambien est montré sous son jour le plus simple dans cette biographie. Du moins, dans la rubrique «Hobbies». Loin de l’image du dictateur féroce et arrogant qu’on lui colle, la biographie nous présente un Jammeh comme on ne l’avait jamais connu. «Loisirs : Jouer au Tennis, au football, aime la nature, la lecture, l’écrire, conduire, faire de la moto, surfer sur le net, écouter de la musique, l’élevage». Tout ce qu’il y a de plus simple. Bref, on nous dit que Jammeh est comme vous et moi. Mais, détrompez-vous. L’homme qui a dirigé la Gambie d’une main de fer durant 22 années, est un homme bien particulier.
Jammeh, ses femmes, ses études…
Yahya Jammeh est né le 25 mai 1965 à Kanilai dans le Foni Kansala. Marié en 1999 à Zeinab Suma, d’origine guinéo-marocaine, après un divorce en 1998 avec sa précédente épouse, Tuti Faal, ce dernier mariage connaîtra des turbulences quand Jammeh prendra une deuxième épouse, Alima Sallah, la fille de l’ambassadeur de la Gambie en Arabie saoudite, en l’absence de la première dame. Furieuse, cette dernière, avec qui il a eu deux bouts de bois de Dieu, Mariam et Muhammed Yahya, se retranche aux Usa, le temps d’y voir plus clair. Bref, cette parenthèse est censurée dans la biographie du dictateur.
Ayant démarré ses études à l’école primaire Saint Antony de Kanilai en 1972, Jammeh réussit son examen d’admission et obtient une bourse d’études du gouvernement en 1978. De 1978 en 1983, il entre au Lycée où il obtient son bac. Ou plutôt son «General Certificate of Education» pour rester fidèle au texte. Là s’arrête le parcours scolaire du président gambien. Mais, pour connaitre véritablement Jammeh, vous devez farfouiller dans sa carrière militaire. Et surtout, jeter un bref coup d’œil, loin de cette biographie.
Jammeh et la fabrique de putschiste
Sur la page officielle consacrée au chef de l’Etat Gambien, Wikipédia livre une information cruciale qui révèle l’origine du penchant putschiste de Jammeh. En effet, l’actuel président sortant de la Gambie a fait un passage discret à l’Ecole militaire des Amériques. Créé en 1946, cet établissement, géré par le département de la Défense des Usa, est connu pour avoir formé à des techniques de torture et d’insurrection nombre d’officiers militaires du monde, dont Jammeh, qui ont fini par faire un coup d’Etat dans leur pays. «Elle est célèbre pour avoir enseigné aux militaires latino-américains les doctrines de contre-insurrection et inculqué une idéologie anti-communiste. Nombre de militaires ayant par la suite organisé des coups d’État et instauré des juntes y ont été formés», renseigne l’encyclopédie.
A titre d’exemple, l’ex dictateur Panaméen, Manuel Noriega, y est passé. Le Salvadorien, Roberto d’Aubuisson, qui fut cité pendant la guerre civile qui ravagea le Salvador de 1978 à 1982 parmi ceux qui étaient derrière les «escadrons de la mort», responsables de nombreuses exécutions extra-judiciaires au Salvador, y a aussi fait ses armes. Le putschiste Omar Torrijos du Panamas est aussi sorti de cette école américaine. Et la liste n’est pas exhaustive. Donc, fraichement sorti de cette école, Jammeh avait tout le bagage technique et psychologique pour renverser Jawara.
Responsable de la sécurité du Pape Jean Paul II
La carrière militaire de Jammeh a débuté vers les années 80. En effet, c’est en 1989 que le jeune Yahya sera promu au grade de sous-lieutenant, puis lieutenant en 1992. Soit deux ans avant son coup d’Etat. Après le coup d’Etat, commenceront les auto-promotions. Il s’arrosera le grade de capitaine, puis colonel le 28 aout 1996 alors qu’il était chef de l’Etat. Et parmi ses missions spéciales, Jammeh n’oublie pas une date mémorable : «Du 23 au 24 février 1992 : Officier en charge de la protection rapprochée du Pape Jean Paul II et de son entourage».
Yaya Jammeh, c’est aussi la démesure et l’auto-glorification. La rubrique «Honneurs» de la biographie renseigne bien sur cette facette de l’homme. Elle est la plus longue et la plus fournie de la publication. De 1993 à 2015, le rédacteur ne semble rien oublier. Près de 70 récompenses, distinctions et décorations sont exhaustivement listées. Du trophée de «meilleur Président d’Afrique», décerné par “the Gambia Pastors Intercessory Fellowship”, au diplôme honorifique en phytothérapie et médecine homéopathique dite décernée par l’Université Jean Monnet de Bruxelles, en passant par le Grand ordre national de la bravoure, remis par Khadafi, tout y est.
Son futur trophée de chasse
Aujourd’hui, Jammeh joue gros. Mis au ban de la société, il tente, tant bien que mal de résister au flot interminable de réprobations, de mises en gardes, et de conseils, venant de tous les coins du globe. Et qui sait, il ouvrira peut-être, spécialement, une rubrique dédiée à ses hauts faits, si jamais il réussissait à tenir tête au monde entier. Chose, qui risque d’être fort difficile, même quand on s’appelle Son Excellence Cheikh Professeur Alhaji Dr. Yahya Abdul-Aziz Awal Jemus Junkung Jammeh Naasiru Deen Babili Mansa.
Youssouf SANE
Auteur: Youssouf SANE – Seneweb.com
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le Vendredi 6 Janvier 2017
de la Ziarra Thierno Mountaga Daha Tall.
Le président de la République, Macky Sall a réitéré, vendredi à Louga, son vœu d’une passation pacifique du pouvoir en Gambie appelant le président sortant Yahya Jammeh à respecter le verdict des urnes et la volonté du peuple gambien.
Macky Sall a pour cela demandé au Khalif de la famille omarienne Thierno Mouhamadou Bachir Tall de Louga à prier dans ce sens.
« Tout ce qui touche la Gambie touche le Sénégal’’ a souligné le chef de l’Etat qui assistait à la cérémonie officielle de la 53-e édition de la Ziarra Thierno Mountaga Daha Tall.
Le chef de l’Etat a invité son homologue gambien à « faire preuve de croyance en Dieu et à céder la place au vainqueur de la dernière élection présidentielle dans ce pays ».
’’Le pouvoir est donné par Dieu et il le retire quand il le veut sans que personne ne puisse le contrecarrer’’ a-t-il souligné.
Pour étayer sa réflexion, Macky Sall a rappelé la tenue, demain au Ghana, de la cérémonie de passation de pouvoir entre le président sortant John Mahama et le nouvel élu Nana Akufo-Ado suivant la volonté des urnes dans ce pays.
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Le 19 décembre, 2016 Le «Market» de Thairoye va disparaître dans les prochains jours. Inscrit sur le tracé de la ligne de chemin de fer devant relier Dakar à l’aéroport international Blaise Diagne de Diass, ce lieu de recel mal famé vit ses derniers jours.
De la friperie, du matériel électroménager et autres marchandises de seconde main, le market de Thiaroye sert de lieu de recel aux objets volés, qui y sont vendus à vil prix. Le démarrage des travaux de la nouvelle ligne de Ter occasionnera la disparition du market, au regret de certains commerçants.
Dans les colonnes de Vox Populi, des commerçants qui investissent la voie ferrée depuis plusieurs décennies, se soucient peu de l’avenir du market. «Nous sommes au courant de ce que veulent faire les autorités avec ce nouveau train. Nous savons aussi que nous allons quitter et cela se fera sans aucun problème. Car nous ne sommes pas dans la légalité», minimise Macoumba Faye, une personne âgée, habituée du marché depuis 20 ans. «Il n’y a rien de légal dans l’installation du market. Nous sommes là et il n’existe aucun règlement», lâche-t-il.
Auteur: seneweb News
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M6info 30 novembre 2016
Les images de deux dirigeants d’Air France, l’un torse nu, l’autre la chemise en lambeaux, avaient fait le tour du monde: les quinze salariés de la compagnie aérienne, jugés pour violences et dégradations, sont désormais fixés sur leur sort.
Le tribunal a rendu son jugement ce matin : trois ex-salariés d’Air France sont condamnés à 3 à 4 mois avec sursis pour violences. Deux autres ont été relaxés. Par ailleurs, les onze prévenus accusés de dégradation volontaire écopent d’une amende de 500 euros.
Le 5 octobre 2015, le comité central d’Air France dégénère. Au siège de la comapgnie aérienne, sur le site de l’aéroport parisien Roissy-Charles-de-Gaulle, la tension grimpe d’un coup. Des hauts dirigeants du groupe, le directeur des ressources humaines d’Air France, Xavier Broseta, et un responsable de l’activité long-courrier, Pierre Plissonnier, sont molestés, après l’annonce de 2 900 suppressions de postes dans le cadre d’un « plan B » consécutif à l’échec des négociations avec les personnels navigants.
Xavier Broseta, DRH d’Air France à l’époque, et Pierre Plissonnier, responsable du long-courrier, avaient dû fuir sous les huées, le premier torse nu, le second la chemise en lambeaux. Vues « 1,4 milliard de fois dans le monde entier » et particulièrement « humiliantes » pour les intéressés, les images des deux cadres escaladant un grillage pour échapper à leurs assaillants avaient fait le tour du monde. Et terni un peu plus la réputation de la France en matière de dialogue social.
Pour le procureur, « ce n’était pas une opération syndicale » mais une « opération de casseurs, puis de voyous », un terme également employé par le Premier ministre Manuel Valls pour qualifier les militants syndicaux, en majorité CGT, ayant pris part à ces incidents. A l’issue du procès, certains prévenus avaient fait part de leur sentiment d’injustice. Car, comme l’avait reconnu le parquet, tous les auteurs des violences n’ont pu être identifiés sur les vidéos.
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LE LIEN POUR VOIR PLUS DESSINS
https://m6info.yahoo.com/primaire-de-la-droite-le-1563745714241590.html
Pariant sur une participation faible et une ligne ultra-droitière, l’ancien président a transformé la primaire en référendum contre son retour.
21/11/2016
REUTERS
PRIMAIRE DE LA DROITE – Lors de sa déclaration de candidature fin août, il avait promis un « blast » qui dévasterait tout sur son passage. Trois mois plus tard, le bâton de dynamite lui a littéralement explosé entre les mains. Au soir de son humiliante défaite de ce dimanche 20 novembre, Nicolas Sarkozy était comme KO debout, sonné par l’ampleur de la sanction infligée par son propre électorat qui l’a éliminé dès le premier tour de la primaire.
« Je respecte et je comprends la volonté des électeurs de choisir pour l’avenir d’autres responsables politiques que moi », a-t-il concédé alors que les derniers résultats ne lui accordaient que 20% des voix contre 28% pour Alain Juppé et surtout plus de 44% pour son ancien « collaborateur » François Fillon.
Devant des sympathisants en pleurs et un entourage effondré, l’ancien président de la République n’a pu que constater l’échec de sa stratégie du bulldozer fondée sur l’omniprésence médiatique et une ligne ultra-droitière ponctuée de provocations identitaires. Stratégie qui a surtout eu pour effet de transformer cette primaire de la droite et du centre en plébiscite anti-Sarkozy.
La « bulle Juppé » qui n’a pas assez dégonflé
Pouvait-il en être autrement? Le retour de Sarkozy dans la vie politique n’aura été qu’une succession de paris perdus. L’ancien président pensait retrouver son siège de patron de l’UMP sans lever le petit doigt? En 2014, Bruno Le Maire avait prouvé que le plébiscite espéré n’avait rien d’une évidence. Son come-back devait remettre la droite au sommet de la hiérarchie électorale? Le raz-de-marée des élections régionales n’a pas eu lieu. Dans ces conditions, difficile d’empêcher l’organisation d’une primaire exigée par ses rivaux. Ne restait plus qu’une victoire haut la main pour offrir à Nicolas Sarkozy la revanche contre François Hollande dont il a toujours rêvé. Une revanche qui n’aura pas lieu.
Car s’il est un autre pari que l’ancien président a perdu, c’est bien celui consistant à miser sur une participation électorale faible pour percer la « bulle Juppé ». Début septembre, Nicolas Sarkozy espérait encore que sa campagne au char d’assaut écraserait la PME du maire de Bordeaux, accusé de « mollesse » et de « naïveté ». Contre toute attente, une fois passé le coup de canon médiatique, Alain Juppé a résisté, obligeant son rival à s’enfermer dans une caricature de lui-même.
Entre ses coups de menton anti-islam suggérant qu’il pourrait interdire le port du voiledans tout espace public, ses promesses de référendum sur tout et n’importe quoi (de l’interdiction du burkini à l’enfermement des fichés S), son apologie de la France des Gaulois et sa promesse d’imposer une double-ration de frites aux enfants qui ne mangent pas de porc, l’ancien retraité de la vie politique n’a fait qu’abîmer son image de présidentiable, rappelant au coeur de son électorat, déjà désappointé par son quinquennat, qu’il n’avait pas changé.
Par son obsession identitaire, Nicolas Sarkozy a surtout incité une part considérable de l’électorat se revendiquant de gauche (entre 14 et 15% des votants de la primaire, selon les instituts de sondage) à se mobiliser pour lui barrer la route. A l’inverse, l’électorat du Front national s’est beaucoup moins déplacé, visiblement peu convaincu par la conversion trumpiste de l’ancien chantre de la « laïcité ouverte ». Verdict: une participation massive et majoritairement hostile à l’ancien président.
L’obsession anti-Bayrou qui a révélé Fillon
Faute de pouvoir déboulonner la statue Juppé, Nicolas Sarkozy a commis une seconde erreur fatidique. Pensant avoir trouvé la martingale, l’ancien président a opté dans sa seconde moitié de campagne pour une tactique visant à pilonner l’alliance « contre-nature » entre le maire de Bordeaux et le « traître » François Bayrou, celui qui avait voté pour Hollande en 2012.
Alain Juppé, le Hollande de droite? Le tir d’artillerie a si bien fonctionné que l’ancien premier ministre a vu sa cote plonger… au profit du seul François Fillon. Face à un Juppé décidément trop à gauche, le coeur de l’électorat de droite a lui aussi participé au référendum anti-Sarkozy et s’est choisi un candidat à son image. Fillon, celui-là même que Nicolas Sarkozy n’a jamais considéré comme un rival à sa hauteur, mais dont l’allure bon chic bon genre, la vie de famille irréprochable et le programme à la fois ultra-libéral et ultra-conservateur ont fait des ravages à Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine mais aussi dans ces Alpes-Maritimes tant choyées par l’ancien président.
« Cogner contre Bayrou lui aura finalement été fatal en faisant remonter Fillon », reconnait, amer, un de ses soutiens. A 62 ans, Nicolas Sarkozy s’apprête à entamer une seconde retraite. Bien méritée.
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M6info 20 novembre 2016
Sèchement battu dès le premier tour de la primaire de la droite et du centre ce dimanche, Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois annoncé son retrait de la vie politique, comme en 2012 lors de sa défaite à l’élection présidentielle. Mais cette fois, on est bien tentés de le croire…
La défaite est amère pour l’ancien chef de l’Etat ce dimanche soir. Devant ses soutiens médusés, Nicolas Sarkozy a reconnu très rapidement la victoire de François Fillon, adressant un discours de défaite qui se voulait très digne.
L’ancien président a notamment salué le succès de la primaire et remercié tous ses partisans et son équipe avant d’annoncer son soutien à François Fillon.
“J’ai beaucoup d’estime pour Alain Juppé. Les choix politiques de François Fillon sont plus proches (…). Je voterai François Fillon”, a annoncé M. Sarkozy qui laisse toute liberté à ses électeurs tout en “leur demandant de ne jamais prendre la voix des extrêmes”, à terme.
Enfin, l’ancien chef de l’Etat a clairement annoncé son retrait de la vie politique, déclarant :
“Il est temps pour moi de tenter une vie avec plus de passions privées et moins de passions publiques”, déclare Nicolas Sarkozy qui annonce sans le dire son retrait définitif de la vie politique et conclut par un “au-revoir à tous”.
“Bonne chance à la France, bonne chance à vous mes chers compatriotes, soyez certains que Français je suis, Français je reste et que tout ce qui de près ou de loin touche à la France, me touchera toujours personnellement”, a déclaré l’ancien président qui a conclu son allocution par un simple “au-revoir à tous”, manifestement ému.
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L’éviction de Frédéric Gagey démontre que le patron d’Air France-KLM pense désormais qu’il est impossible de relancer la compagnie avec la même équipe dirigeante.
LE MONDE ECONOMIE | 22.10.2016 à 10h52 |Par Guy Dutheil
Le PDG d’Air France-KLM Jean-Marc Janaillac vient de siffler la fin de la récréation. Il a décidé d’évincer le PDG d’Air France Frédéric Gagey comme l’a annoncé La Lettre A. M. Gagey, ancien directeur financier de KLM puis d’Air France nommé en juillet 2013 à la présidence de la compagnie aérienne, va revenir à ses premières amours. Sur proposition de M. Janaillac, il a, selon nos informations, accepté de prendre la direction financière d’Air France-KLM.
Le nouvel organigramme d’Air France doit être dévoilé le 3 novembre à l’occasion de la présentation devant le comité central d’entreprise (CCE) de Trust Together, le nouveau plan stratégique. Avant cette prochaine échéance, le conseil d’administration d’Air France-KLM devra donner son feu vert, le 2 novembre, au successeur du plan Perform 2020.
Lire aussi : La méthode Janaillac pour relancer Air France-KLM
Ce ne serait pas de gaité de cœur que M. Janaillac s’est finalement décidé à débarquer Frédéric Gagey. Au sein de la compagnie, il se dit que les deux dirigeants s’entendaient plutôt bien. Il n’empêche, après plus de trois mois de consultations des différentes catégories de personnels de la compagnie, M. Janaillac est arrivé à la conclusion qu’il n’était pas possible de relancer Air France sur une nouvelle dynamique avec la même équipe dirigeante.
Le dialogue social s’est grippé
Pour certains, l’éviction du PDG d’Air France ne serait « pas un désaveu » sinon « il aurait été viré directement ». Toutefois, la nomination de M. Gagey à la direction financière d’Air France-KLM peut apparaître comme une sortie en douceur. Avant lui, Xavier Broseta, ancien directeur des ressources humaines de la compagnie aérienne, avait lui aussi été promu à la direction des ressources humaines d’Air France-KLM avant de prendre la porte quelques mois plus tard.
Le paroxysme a été atteint à l’occasion du mouvementé comité d’entreprise extraordinaire du 5 octobre 2015. Ce jour-là, deux dirigeants, Xavier Broseta et Pierre Plissonnier, patron de l’activité long-courrier d’Air France, avaient été pris à partie par des salariés de la compagnie après l’annonce des premiers licenciements secs. Ce fameux « plan B », ainsi intitulé par la direction et qui prévoyait des départs contraints, avait mis le feu aux poudres parmi les personnels. Il semble être tombé à contretemps.
Lire aussi : La grève des pilotes d’Air France exaspère KLM
Renforcer la filiale low cost
Chez Air France, la baisse des prix du pétrole donne de nouvelles marges de manœuvre à la compagnie, où l’heure n’est plus aux sureffectifs. Tant chez les pilotes que chez les hôtesses et stewards, la compagnie se doit préparer à embaucher pour accomplir son développement.
Le départ de M. Gagey de la présidence d’Air France est surtout l’occasion pour M. Janaillac de prendre directement la main sur la compagnie aérienne en devenant aussi PDG d’Air France. Frédéric Gagey ne devrait donc pas être remplacé poste pour poste. Son successeur, qui sera choisi dans les prochains jours, occupera la fonction de directeur général comme c’est déjà le cas chez KLM. Lionel Guérin, aux commandes de Hop !, l’activité point à point d’Air France, compte parmi les favoris. Le nom de Franck Terner, patron de la maintenance, est aussi évoqué.
La présentation de Trust Together doit permettre à M. Janaillac de redéfinir les orientations stratégiques de la compagnie pour tenter de restaurer la confiance avec les salariés notamment les pilotes et les personnels navigants commerciaux. Outre le lancement d’une compagnie low cost long-courrier, le devenir de Transavia France, filiale à bas coûts d’Air France, pourrait être au cœur de Trust Together.
Selon nos informations, le PDG d’Air France-KLM, aurait fait le choix de recentrer et renforcer la filiale low cost sur la France et les Pays-Bas. Il aurait aussi choisi de faire une croix sur l’ouverture de bases en Europe de Transavia. En juin, à l’occasion de l’assemblée générale de l’association des compagnies aériennes, Pieter Elbers, patron de KLM, avait déjà exprimé des doutes sur le succès de la première base européenne de Transavia à Munich.
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