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le Vendredi 6 Janvier 2017
de la Ziarra Thierno Mountaga Daha Tall.
Le président de la République, Macky Sall a réitéré, vendredi à Louga, son vœu d’une passation pacifique du pouvoir en Gambie appelant le président sortant Yahya Jammeh à respecter le verdict des urnes et la volonté du peuple gambien.
Macky Sall a pour cela demandé au Khalif de la famille omarienne Thierno Mouhamadou Bachir Tall de Louga à prier dans ce sens.
« Tout ce qui touche la Gambie touche le Sénégal’’ a souligné le chef de l’Etat qui assistait à la cérémonie officielle de la 53-e édition de la Ziarra Thierno Mountaga Daha Tall.
Le chef de l’Etat a invité son homologue gambien à « faire preuve de croyance en Dieu et à céder la place au vainqueur de la dernière élection présidentielle dans ce pays ».
’’Le pouvoir est donné par Dieu et il le retire quand il le veut sans que personne ne puisse le contrecarrer’’ a-t-il souligné.
Pour étayer sa réflexion, Macky Sall a rappelé la tenue, demain au Ghana, de la cérémonie de passation de pouvoir entre le président sortant John Mahama et le nouvel élu Nana Akufo-Ado suivant la volonté des urnes dans ce pays.
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L’image est à la fois forte et pathétique. Le président Nigérian Mahammadu Buhari du Nigéria est apparu physiquement affaibli, mais mentalement très fort hier à la cérémonie de clôture du troisième forum international de Dakar. L’homme est frêle, un peu chancelant, mais droit dans ses bottes sur la lutte acharnée qu’il mène contre le groupe terroriste Boko Haram.
Dans ses interventions, répondant aux questions de nos confrères Assane Diop (RFI) et Laye Bamba Diallo (Nouvel horizon), le président nigérian a été très incisif et très optimiste. A l’en croire, le problème de l’extrémisme religieux trouve son lit dans les facteurs conjugués de la pauvreté et de la jeunesse de la population nigériane (65% n’a pas 35 ans). Le nouveau front ouvert au Sud du pays par des groupes armés rend encore plus difficile la lutte contre les terroristes. Mais la situation est sous contrôle présentement, notamment avec Boko Haram qui a été combattu et affaibli malgré ses soubresauts d’attentats sporadiques.
Buhari s’est offusqué de l’amalgame entretenu au nom de l’Islam. « On ne peut pas tuer des innocents en disant « Allahou akbar », ce n’est pas de l’Islam, a-t-il conclu.

le Mercredi 16 Novembre 2016
Son père s’appelle Mohamad, connu sous le nom de Mame Mor Anta Saly. Il fut un grand érudit et un juge émérite très respecté par les rois et princes, et vénéré par les savants. Son école était le lieu de rencontre de tous les juges.
Son oncle maternel Mohamad Bousso fut parmi les plus grands savants de son époque. Sa mère, Mariam Bousso, est plus connue sous le nom de Djaratoul-Lahi (voisine de Dieu) par sa piété et ses vertus. Le Cheikh a mémorisé le Saint Coran à très bas âge. Il a acquis une solide formation auprès de maîtres réputés dans bien des disciplines (littérature, sciences religieuses, science mystique, exégèse, etc.) et une science d’inspiration « divine ».
C’est après peu de temps après le rappel à Dieu de son père que s’est déclenchée sa mission réformatrice, vers 1883-1884, quand il a réuni les élèves de son école en leur disant : « Celui qui nous avait accompagné dans le seul but d’apprendre peut aller voir ailleurs, là où il veut. Quant à celui qui cherche les mêmes buts que nous, qu’il continue avec nous dans notre nouvelle voie ».
Cette déclaration a dû provoquer de vives réactions dans les milieux religieux, culturels et sociaux. Car certains maîtres et chefs traditionnels s’étaient montrés hostiles quand ils avaient commencé à constater que beaucoup de leurs disciples se tournèrent vers lui. Ils l’accusaient surtout de chercher uniquement à influencer les masses à des fins hégémoniques.
Quant aux colonisateurs et leurs compères parmi les rois et les princes, ils étaient eux aussi très inquiets. Son appel avait opéré en effet une profonde entorse dans les structures sociopolitiques de l’époque. On l’accusa ainsi de préparer une révolution armée.
Mais le Cheikh avait compris très tôt de par sa perspicacité qu’il était vain de résister à la domination coloniale par des armes. Pour lui, le meilleur moyen pour les combattre consistait à miser sur l’enseignement et l’éducation des masses.
Malgré tout cela, les calomniateurs avaient réussi à dresser les autorités coloniales contre lui, ce qui lui avait valu une convocation pour comparaître à Saint-Louis, la capitale coloniale d’alors, dans le cadre d’un factice procès de jugement qui n’était qu’une sorte de complot ourdi contre lui pour l’exiler au Gabon, malgré l’absence de la moindre preuve pouvant le condamner.
Cet exil du Cheikh a duré plus de sept ans, de 1895 à 1902. Après son retour d’exil, il a subi un second exil en Mauritanie où il a passé quatre ans de 1903 à 1907. Puis, les colonisateurs l’ont assigné à résidence à Thiéyène, un village situé dans le nord-est du Sénégal pendant cinq ans jusqu’en 1912, l’année où il sera transféré à Diourbel encore en résidence surveillée jusqu’à son rappel à Dieu en 1927. Il sera transporté et inhumé à Touba.
Source : toubaexposition
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Mame Cheikhe Ibrahima Fall,quête,Maître
Cheikh Ibra Fall, grand érudit qui maîtrisait à fond le Coran et les Sciences
connexes, a été habité par la soif ardente de trouver un guide qui le ferait accéder à DIEU.
Au vu de sa dimension spirituelle élevée, il ne pouvait avoir comme guide,
qu’un Maître au rang exceptionnellement élevé auprès de DIEU. Voilà la
raison pour laquelle les recherches de Cheikh Ibra Fall pour trouver
un Maître ont été longues et difficiles.
En effet, Cheikh Ibra Fall, a très tôt concentré son énergie dans la recherche
de celui qui pouvait lui donner l’opportunité de se réaliser en donnant corps à l’objectif de sa vie : gagner l’agrément de DIEU à travers le service rendu au Maître qu’Il lui a choisi.
Un rêve prémonitoire lui signala que ce maître est sur terre et lui donna instruction d’aller à sa recherche. Une nuit, alors qu’il dormait,
il fut secoué en ses termes : » Ibra FALL, va à la recherche de ton Maître
Serigne Bamba ».
Et cette injonction lui sera répétée par trois fois.
Sa quête opiniâtre le mena alors à Taïba Ndakhar, où résidait un grand savant, Serigne Taïba Ndakhar et aussi à Mbacké Kadior.Sa
rencontre avec Cheikh Ahmadou Bamba eut lieu dans cette dernière localité, le vingtième jour du mois lunaire de Ramadan de l’an 1301 de l’Hégire (1883).
Aussitôt ses genoux fléchirent, et il fit acte d’allégeance. Chaque fibre de son corps vibrait de la conviction qu’il était en présence
de celui que DIEU lui avait indiqué.