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La participation de l’équipe nationale du Sénégal à la phase finale de la Coupe du monde 2018 doit être « perçue comme un message de persévérance au travail », a laissé entendre l’ancien Premier ministre, Aminata Touré.
« Le message que je vois à travers cette qualification et cette participation, c’est la persévérance au travail », a dit à l’APS, la femme politique, Envoyée spéciale du président Macky Sall.
Présente jeudi à la cérémonie de remise du drapeau nationale aux Lions au palais présidentiel, l’ancien PM a indiqué que la participation des Lions doit être comprise dans ce sens.
« Les Sénégalais surtout les plus jeunes doivent comprendre qu’en croyant en ses moyens, en travaillant, on peut faire partie des meilleurs », a expliqué Aminata Touré.
« Les Lions font partie des meilleurs du monde mais cela, ils l’ont fait en faisant preuve de courage et de remise en question », a-t-elle insisté.
« C’est un bon exemple pour tous les jeunes de notre pays », a-t-elle dit, se disant convaincue qu’ils donneront le meilleur d’eux-mêmes pour défendre les couleurs nationales en Russie.
Lors de la cérémonie de remise du drapeau national aux Lions au palais présidentiel, le chef de l’Etat, Macky Sall a invité Cheikhou Kouyaté et ses coéquipiers à ne se fixer aucune limite dans cette compétition qu’ils doivent jouer sans complexe.
Le Sénégal qui va boucler la première phase de sa préparation ce vendredi au stade Léopold Sédar Senghor quittera Dakar pour Vittel (France) pour y poursuivre son stage.
Cette deuxième phase sera entrecoupée de trois matchs amicaux contre le Luxembourg (31 mai), la Croatie le 8 juin et la Corée du Sud trois jours plus tard.
Au premier tour, les Lions joueront respectivement contre la Pologne le 19 juin, le Japon le 24 et la Colombie quatre jours plus tard.
Auteur: Aps
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Jeudi sera un moment important de l’histoire de Touba et dans le vie des talibés communément appelés » Ndongos daaras. » Ils sont 124.000 bouts de bois, conformément aux chiffres officiels, à fréquenter les écoles coraniques de quartier. La réalité du terrain montre qu’ils sont en permanence confrontés à des problèmes de santé et que beaucoup d’entre eux passent une enfance difficile et parsemé d’embûches.
Dans sa dynamique de venir en aide aux daaras, aux familles et à leur progéniture, le Khalife Général des Mourides a ainsi décidé de verser une somme de 124 millions de francs pour les besoins de la mutualisation de ces enfants, à raison de 1000 francs pour chacun d’entre eux. Cette grosse somme permettra à la mutuelle choisie de prendre en charge les problèmes de santé de ce beau monde aux frais exclusifs de Serigne Mountakha Mbacké Bassirou. Tout se fera naturellement sous la supervision de Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre, son porte-parole.
Autre grosse mesure prise par le Patriarche de Porokhane et toujours sous la conduite de Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre : la mise à la disposition de l’hôpital Matlaboul Fawzeini de Touba d’une somme de 25 millions de francs exclusivement destinés aux personnes sous dialyse, l’hôpital ayant été récemment confronté à des problèmes de machines et de lits. Une situation qui avait fini de poser d’énormes problèmes aux malades et à la structure elle-même.
En somme, c’est la rondelette somme de 149 millions de francs qui sera dégagée par Serigne Mountakha Mbacké Bassirou. Dakaractu reviendra sur les contours de la cérémonie solennelle qui se prépare déjà…
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« Je veux que vous sachiez que je soutiens Emmanuel Macron », indique en anglais l’ex-président dans cette vidéo. L’élection présidentielle française est « d’une importance capitale pour l’avenir de la France et les valeurs que nous chérissons », souligne M. Obama.
L’ancien président démocrate, qui s’était déjà entretenu par téléphone avec le candidat de 39 ans à trois jours du premier tour, mais sans lui apporter alors un soutien officiel, explique dans la vidéo avoir été « toujours reconnaissant de l’amitié du peuple français et du travail accompli ensemble » lorsqu’il était chef de l’État.
« Je n’ai pas l’intention de m’impliquer dans beaucoup d’élections maintenant que je ne me présenterai plus », dit-il, mais « la réussite de la France importe au monde entier ».
« J’admire la campagne qu’Emmanuel Macron a menée. Il a défendu des valeurs progressistes, il a mis en avant le rôle important que la France joue dans l’Europe et dans le monde, il s’est engagé pour un avenir meilleur pour les Français », poursuit M. Obama au sujet du candidat qui affrontera Marine Le Pen (FN) au second tour dimanche.
« Il s’adresse à leurs espoirs et non à leurs peurs », note aussi M. Obama, avant d’achever son propos en français par: « En marche! Vive la France! »
« L’espoir est en marche. Merci « , a dit M. Macron sur son compte Twitter, en relayant cette vidéo.
L’espoir est en marche. Merci @BarackObama. pic.twitter.com/0azZHLZLse
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) 4 mai 2017
« Je suis ravi, je suis très heureux, très très heureux, mais il soutient les mouvements démocratiques et justement l’essor européen, donc voilà je m’en félicite », a aussi déclaré M. Macron devant les caméras de BFMTV, alors qu’il était en partance pour un déplacement dans le Sud-Ouest.
#Macron sur le soutien que lui accorde #Obama : « Je suis très heureux. Il soutient l’essor européen, je m’en félicite » pic.twitter.com/bxajQOiZdG
— BFMTV (@BFMTV) 4 mai 2017
Auteur: AFP
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L’ancien ministre UDI, Jean-Louis Borloo, estime qu’Emmanuel Macron présente un projet « moderne », « courageux » et « rassembleur ».
afp.com/Bertrand Guay
Retiré de la vie politique depuis trois ans, l’ancien ministre et dirigeant centriste a « décidé de parler » pour défendre le projet du candidat d’En Marche!
Il s’engage « à fond ». Il veut « l’aider » car c’est « le seul catalyseur du choix de l’avenir ». L’ancien ministre et dirigeant centriste Jean-Louis Borloo a réaffirmé son soutien à Emmanuel Macron, dans un entretien au Journal du dimanche.
« En retrait total de la vie politique » depuis trois ans, l’ancien ministre de la Ville, de l’Emploi mais aussi de l’Ecologie se dit « prêt à (s)e retrousser les manches deux ou trois ans pour donner un coup de main » au candidat d’En Marche!.
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Celui qui s’est « tu jusqu’à présent » a « décidé de parler ». Pourquoi? En raison de la situation, qu’il qualifie de « grave ». « Le vote de dimanche engagera les Français sur un chemin irréversible pour une génération », poursuit-il.
« Fédérer les forces vives »
« J’ai longuement réfléchi et je fais le pari d’Emmanuel Macron », renchérit l’ancien président de l’Union des démocrates et indépendants, en affirmant n’être « candidat à rien ». « Je ne suis pas en train de passer un entretien d’embauche. Je parle aux Français », insiste-t-il.
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Pour ce centriste, Emmanuel Macron représente « le pari de l’audace, de la modernité, du renouvellement, et de l’action positive ». « Il entend fédérer les forces vives, se moderniser, faire évoluer le projet européen quand Marine Le Pen, elle, veut diviser, se barricader derrière une ligne Maginot, se séparer de nos voisins européens, sortir d’une monnaie stable et protectrice et proposer un projet économique digne du Parti communiste des années 1960″, compare l’ancien ministre.
Un première rencontre mi-mars
En clair, il voit dans le candidat d’En Marche! « quelqu’un qui rassemble, qui défend un monde ouvert et solidaire, qui est transgressif, déterminé et courageux ». Lançant un appel « à tous les Français, quel que soit leur choix du premier tour », Jean-Louis Borloo souhaite que « la victoire d’Emmanuel Macron soit large ».
« Nous sommes en train de tourner une page et Emmanuel Macron correspond à cette demande. (…) C’est notre dernière chance, elle est possible, elle est enthousiasmante », appuie l’ancien ministre, dont le soutien à Emmanuel Macron a été long à se dessiner malgré des convergences de vues. Les deux hommes se sont ainsi rencontrés mi-mars, sans que leur entretien n’ait de suite.
« L’entrevue entre Borloo et Macron s’est mal passée. Macron est persuadé qu’il a déjà gagné. Alors Borloo lui a dit: ‘tu redescends sur terre et tu me rappelleras à ce moment-là' », assurait début avril un responsable centriste.
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Le 28 avril, 2017
Le champion du monde 98 avec l’équipe de France et aujourd’hui entraîneur du Real Madrid, Zinédine Zidane, a délivré son message politique, ce vendredi, en s’opposant au Front national.
Zinédine Zidane s’est prononcé sur l’élection présidentielle en France, ce vendredi en conférence de presse. L’entraîneur du Real Madrid, âgé de 44 ans et qui vit en Espagne depuis sa retraite sportive en 2006, s’est opposé à la candidate Marine Le Pen, qui affrontera Emmanuel Macron au second tour, le 7 mai.
«Le message, c’est toujours le même, celui de 2002. Je suis loin de toutes ces idées-là, de ce Front national. Donc (il faut) éviter au maximum ça, a affirmé le champion du monde 98. Les extrêmes, ce n’est jamais bon.» Né à Marseille de parents immigrés algériens, Zidane avait déjà pris une position similaire en 2002 lorsque le Front national avait atteint le second tour, estimant que c’était un «parti qui ne correspond pas du tout aux valeurs de la France».
Auteur: L’Equipe
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R.B. avec AFP,LeParisien.fr mar. 25 avr. 20:55 UTC
parti lundi soir.
Alain Juppé, qui a réuni ses proches mardi soir à Paris, a critiqué les «finasseries» de la position de son parti, Les Républicains, avant le second tour opposant Emmanuel Macron à Marine Le Pen. «Voter blanc, c’est donner sa chance au FN. Assez de finasserie! Pour battre MLP, il n’y a qu’une solution : voter Macron», a tweeté le maire de Bordeaux dans la soirée.
Lundi soir, le bureau politique de LR a adopté un texte de compromis appelant «à voter contre Marine Le Pen pour la faire battre au second tour de l’élection présidentielle». «Face au Front National, l’abstention ne peut être un choix», insiste ce texte. Le parti laisse donc implicitement le choix entre le vote blanc ou le vote Macron
Emmanuel Macron a jugé mardi soir sur France 2 «pas claire» la position de LR. «Il y a eu de longs débats même pour savoir s’il fallait mettre mon nom dans le communiqué de presse», a-t-il observé.
Chez les Républicains, plusieurs tendance cohabitent, entre ceux qui appellent clairement à voter pour le leadeur d’«En Marche!» et ceux, comme Eric Ciotti ou Nadine Morano, qui refusent de donner des consignes de vote.
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https://www.youtube.com/watch?v=VlTythZ04lI
L’ancien président veut aider les jeunes à se lancer.
24/04/2017 22:06 CEST | Actualisé 24/04/2017
AFP
De retour, Barack Obama se donne comme mission de former la nouvelle génération de leaders politiques
INTERNATIONAL – Après trois mois de vacances, l’ancien président américain Barack Obama est sorti de son silence lundi 24 avril pour lancer la nouvelle phase de sa carrière: encourager une nouvelle génération d’Américains à s’engager en politique.
Accueilli par une standing ovation de près de 500 étudiants dans un auditorium de l’Université de Chicago, Barack Obama est apparu détendu et tout sourire, sans cravate, se permettant une plaisanterie en introduction: « Il s’est passé des choses en mon absence ? »
Puis l’ancien président, âgé de 55 ans, a expliqué la cause qu’il avait choisie pour la suite de sa vie publique. « La chose la plus importante que je puisse faire est d’aider à préparer la prochaine génération de leaders à prendre le relais pour tenter de changer le monde », a-t-il déclaré, avant d’animer une conversation avec six jeunes gens assis à ses côtés sur scène, principalement des lycéens ou étudiants de Chicago.
Barack Obama a déploré l’influence de l’argent et des groupes d’intérêts en politique, les redécoupages partisans des circonscriptions électorales, ou encore la polarisation croissante de certains médias, regrettant que des gens se déclarent impuissants ou résignés.
« Par conséquent notre taux de participation aux élections est l’un des plus bas de toutes les démocraties », a dit l’ancien président. « Les seuls qui pourront résoudre ce problème seront les jeunes, la prochaine génération ».
Il a déclaré vouloir prendre le problème à la source en abattant les obstacles à l’engagement politique. « Si on y parvient, tout se passera bien. Je suis toujours incroyablement optimiste », a-t-il insisté, interrogeant chaque étudiant sur leurs expériences et engagements. Ce faisant, il n’avait pas encore prononcé une parole sur son successeur, même de manière détournée.
Fondation Obama
Le prédécesseur de Donald Trump n’avait fait aucun discours ni donné aucune interview depuis son départ de la Maison Blanche le 20 janvier. Il a écrit une dizaine de tweets et quelques communiqués, notamment pour défendre sa grande loi sur la santé, menacée par les républicains, et réfuter les allégations de son successeur sur une mise sur écoute de la Trump Tower pendant la campagne électorale. Mais il s’est abstenu de tout commentaire direct sur l’action du milliardaire républicain.
La jeunesse et la citoyenneté sont au coeur du projet de la Fondation Obama, qui sera implantée dans le quartier sud de Chicago, où Barack Obama a commencé sa carrière comme militant associatif. « Cette communauté m’a donné plus que ce que j’ai été capable de lui rendre, car cette communauté m’a appris que des gens ordinaires peuvent, en travaillant ensemble, accomplir des choses extraordinaires », a expliqué le démocrate.
Dimanche, il avait rencontré lors d’une réunion privée de jeunes hommes « à risque » du South Side pour parler de la violence des gangs, d’emploi et de formation, selon le Chicago Tribune. Les Obama louent une maison à Washington, où l’une de leurs deux filles reste inscrite au lycée.
Depuis fin janvier, on a vu l’ancien président démocrate faire du kite surf avec Richard Branson, le PDG de Virgin, sur son île des Îles Vierges britanniques, puis en Polynésie française pendant près d’un mois, selon la chaîne locale TNTV.
Il participera le 25 mai à une conversation publique sur la démocratie avec la chancelière Angela Merkel à Berlin, à la porte de Brandebourg, à l’occasion du 500e anniversaire de la Réforme protestante. Et la semaine dernière, il a parlé au téléphone avec le candidat à l’élection présidentielle française Emmanuel Macron.
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Paris Match| Publié le 20/04/2017 à 19h54 |Mis à jour le 20/04/2017 à 21h32
Emilie Cabot, avec AFP
L’ancien président américain Barack Obama s’est entretenu jeudi avec Emmanuel Macron.REUTERS/Joshua Roberts et REUTERS/Thomas Samson/Pool
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L’ancien président américain a parlé au téléphone avec Emmanuel Macron jeudi pour évoquer «l’importante élection présidentiellle» à venir en France. Son porte-parole a précisé que l’objet de cet appel n’était pas d’apporter un soutien officiel au candidat d’En Marche!
Un échange important à 3 jours du premier tour. Barack Obama s’est entretenu jeudi avec Emmanuel Macron pour évoquer «l’importante élection présidentielle» à venir en France, a indiqué son porte-parole Kevin Lewis.. Le candidat de 39 ans a «chaleureusement remercié Barack Obama pour son appel amical», selon son équipe de campagne, qui a précisé que l’échange avait en particulier porté «sur l’avenir de l’Europe et sur les valeurs progressistes auxquelles ils sont tous deux très attachés».
Barack Obama, qui s’est montré très discret depuis son départ de la Maison Blanche le 20 janvier, a «apprécié l’occasion d’entendre Emmanuel Macron évoquer sa campagne et l’importante élection présidentielle en France», a précisé Kevin Lewis.
Pas un « soutien officiel »
Ce dernier a souligné l’importance que l’ex-président démocrate accordait à la France, «en tant que proche allié des Etats-Unis» et en raison de son rôle dans la défense «des valeurs progressistes en Europe et à travers le monde». Kevin Lewis a précisé que Barack Obama n’apporterait son «soutien officiel» à aucun candidat avant le premier tour de l’élection, prévu dimanche.
Laurence Haïm, correspondante pour la presse française aux États-Unis pendant 25 ans et désormais porte-parole d’Emmanuel Macron, a annoncé en fin d’après-midi l’échange téléphonique entre les deux hommes, sans en dévoiler pour le moment la teneur.
Cet après-midi @EmmanuelMacron s’est entretenu par téléphone avec@BarackObama
Plus d’infos très vite sur @enmarchefr
— LAURENCE HAIM (@lauhaim) 20 avril 2017
Emmanuel Macron a quant à lui posté une photo du moment où il s’entrenait au téléphone avec l’ancien président américain :
On the phone with @BarackObama.pic.twitter.com/2dYHLismdh
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) 20 avril 2017
Il a aussi posté quelques instants plus tard un extrait de l’entretien avec Barack Obama :
Let’s keep defending our progressive values. Thank you for this discussion@BarackObama.pic.twitter.com/8rhNdHkLo8
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) 20 avril 2017
Interrogé par l’AFP sur la genèse de cet appel téléphonique, l’équipe d’Emmanuel Macron a affirmé que les deux parties étaient en contact «depuis plusieurs semaines». Qui a appelé l’autre, formellement? «Barack Obama», a-t-elle répond
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Par François Coulaud Le 04 avril 2017 à 10h44
Le chanteur Renaud a choisi le 3 avril, veille du débat à onze des candidats à la présidentielle 2017, pour annoncer à qui irait son vote. Le chanteur s’est exprimé sur la page Facebook d’un groupe de fans, Renaud le phénix. Renaud : « Puisque les médias ne vont pas tarder à me harceler pour savoir pour qui je vote, je réponds une fois pour toutes Macron. »Pour justifier ce ralliement au candidat d’En marche, Renaud explique qu’Emmanuel Macron est « le seul qui me paraît intègre, le seul sans parti, le seul sans casserole au cul et la seule alternative aux Le Pen et aux Fillon. »
Renaud n’a jamais fait mystère de ses idées de gauche. L’artiste justifie tourner le dos aux deux candidats de cette tendance en ne cachant pas son agacement : « Quant au PS divisé entre Hamon et Mélenchon j’eusse voté pour eux s’ils avaient trouvé une alliance, mais il semble que se soit râpé, problème d’égos personnels. » Ceux que certains appellent les « petits candidats« , une terminologie que Renaud reprend à son compte, n’ont pas quant à eux pas trouvé grâce aux yeux du chanteur : » ils représentent tellement peu que voter pour eux ou s’abstenir ce n’est que du pain béni pour l’extrême droite. »
La surprenante prise de position de Renaud a suscité grand débat et parfois même des réactions plus violentes. Au point que l’administrateur de la page Facebook a fini par s’exprimer : « ce communiqué […] n’est en aucun cas un appel aux votes. Que vous ne soyez pas d’accord est votre droit le plus strict et vous pouvez sans problème l’expliquer, mais les insultes ou l’éternel requiem sur l’alcool montrent uniquement vos limites argumentaires… »
Diaporama réalisé par Anne-Laure Duvernet.
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