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Sécurité – Coup de Griffe actu https://www.coupdegriffeactu.com Musée Virtuel Sun, 28 Jan 2018 22:11:34 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 Casamance – Viol des trois touristes espagnoles : la Mise au point du Ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye https://www.coupdegriffeactu.com/2018/01/28/casamance-viol-des-trois-touristes-espagnoles-la-mise-au-point-du-ministre-de-linterieur-aly-ngouille-ndiaye/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/01/28/casamance-viol-des-trois-touristes-espagnoles-la-mise-au-point-du-ministre-de-linterieur-aly-ngouille-ndiaye/#respond Sun, 28 Jan 2018 20:33:44 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=6848

 

  • Aly-Ngouille-Ndiaye © Malick MBOW
    Aly-Ngouille-Ndiaye © Malick MBOW

    | Le 28 janvier, 2018 à Un nouveau rebondissement dans le braquage effectué par des individus armés jeudi à Kafountine (département de Bignona) sur quatre touristes espagnols dont trois femmes. En effet, l’information selon laquelle les trois touristes auraient été violées a été remise en cause, après l’examen médical subi par l’une d’entre les supposées victimes. Le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, se référant à ces analyses médicales rejette en bloc la thèse de viol. Il soupçonne des ennemis de la paix et assure que l’enquête se poursuit.

    « On a très tôt parlé de braquage et de viol. La gendarmerie à procédé à la prise de déposition et l’expertise a été faite au niveau de la santé. Il est avéré que c’est l’une des dames qui avait accepté d’être consultée et il n’y a pas eu de trace de viol. Les deux autres n’avaient pas accepté d’être consultées pour confirmer ou infirmer l’acte de viol », a expliqué le ministre Aly Ngouille Ndiaye.

    Aux dernières nouvelles, poursuit le ministre sur les ondes de la Rfm, l’une d’elles était rentrée en Espagne. « Il n’y a que de l’argent supposé être pris par les ‘violeurs’ mais les dames n’ont pas été dérobées de leurs bijoux ou montres », renchérit-il.
    Com

  • SenewebNews-RP
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La police sénégalaise parle (Omar Mal Dg Police Nationale) https://www.coupdegriffeactu.com/2017/02/24/la-police-senegalaise-parle-omar-mal-dg-police-nationale/ https://www.coupdegriffeactu.com/2017/02/24/la-police-senegalaise-parle-omar-mal-dg-police-nationale/#respond Fri, 24 Feb 2017 22:55:52 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=4703 Oumar MALL © Malick MBOW
Oumar MALL © Malick MBOW

EPLAY – L ‘invité du 20h – OUMAR MAAL – 24 Février 2017

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Série de braquages : L’inquiétante réaction du DG de la Police https://www.coupdegriffeactu.com/2017/02/21/serie-de-braquages-linquietante-reaction-du-dg-de-la-police/ https://www.coupdegriffeactu.com/2017/02/21/serie-de-braquages-linquietante-reaction-du-dg-de-la-police/#respond Tue, 21 Feb 2017 00:38:53 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=4657  

  • | Le 20 février, 2017

 

 

Surprenant et glaçant. Interpellé sur la série de braquages qui sape la quiétude des populations, le directeur général de la police nationale,

Oumar MALL © Malick MBOW
Oumar MALL © Malick MBOW

, a indirectement pointé la responsabilité des Sénégalais. Les jugeant «passifs» devant le danger.

Ça commence par un cours de droit. «En matière de flagrant délit, rappelle Oumar Mal, n’importe quel citoyen, fût-il un étranger, peut agir, au moment de la commission de l’action ou de l’infraction.»

Ensuite, le patron de la police charge. Il ose : «Aujourd’hui au Sénégal, on se rend compte que les gens sont passifs quand un citoyen est agressé dans la rue. Personne ne prend son courage à deux mains pour interférer, intercéder entre le citoyen et l’agresseur.»

Comme si cela ne suffisait pas, Oumar Mal rajoute une couche en tentant de dédouaner ses services : «Il faut que les gens aient le courage de se dresser contre les agresseurs en attendant que les forces de la police interviennent. C’est le moment de demander aux populations de changer de comportement. Nous ne pouvons pas être partout. Nous n’avons pas ce don d’ubiquité ; seul Dieu détient ce pouvoir.»

 

(Source : Les Échos)

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Israël/Palestine : Trump s’éloigne de la solution à deux Etats https://www.coupdegriffeactu.com/2017/02/16/israelpalestine-trump-seloigne-de-la-solution-a-deux-etats/ https://www.coupdegriffeactu.com/2017/02/16/israelpalestine-trump-seloigne-de-la-solution-a-deux-etats/#respond Thu, 16 Feb 2017 23:29:49 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=4601  

Netanyahu  - © Malick MBOW
Netanyahu – © Malick MBOW

Jérôme CARTILLIER et Nicolas REVISE
AFP16 février 2017
Washington (AFP) – Marquant une rupture dans la politique américaine au Proche-Orient, Donald Trump a affirmé que la « solution à deux Etats » n’était pas la seule possible pour régler le conflit israélo-palestinien, assurant être ouvert à des alternatives si elles mènent à la paix. En accueillant à Washington mercredi son « ami » le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le nouveau président a vanté les liens indestructibles des Etats-Unis avec Israël, tout en appelant l’Etat hébreu à « la retenue » sur la poursuite de la colonisation dans les Territoires palestiniens.
Conférence de presse
Lors d’une conférence de presse commune, M. Netanyahu, qui entretenait des relations exécrables avec Barack Obama, a loué le nouveau locataire républicain de la Maison Blanche, jugeant qu’il offrait « une occasion sans précédent » pour faire avancer la paix. « Il n’y a pas de meilleur soutien du peuple juif et de l’Etat juif que le président Donald Trump », a-t-il martelé.
Rompant avec un principe de référence défendu depuis des décennies par tous les présidents américains -démocrates comme républicains-, M. Trump a affirmé qu’il n’était pas arc-bouté sur la solution à deux Etats : un Etat de Palestine coexistant en paix avec Israël. « Je regarde deux Etats et un Etat, et si Israël et les Palestiniens sont contents, je suis content avec la solution qu’ils préfèrent. Les deux me conviennent ».
« Véritable accord de paix »
« Les Etats-Unis favoriseront la paix et un véritable accord de paix », a-t-il promis, tout en affirmant qu’il revenait aux deux parties de négocier directement. Le milliardaire septuagénaire est cependant resté évasif sur la façon dont il entendait procéder sur un dossier sur lequel tous ses prédécesseurs ont échoué. Appelant les deux parties au compromis, il a en particulier exhorté les Palestiniens à se débarrasser de leur « haine » supposée à l’égard des Israéliens.
M. Netanyahu a lui posé ses conditions : il a jugé que la question des colonies, centrale pour les Palestiniens, n’était « pas au coeur du conflit » et a une nouvelle fois réclamé la reconnaissance « de l’Etat juif » d’Israël. Dans un communiqué commun, les deux parties ont décrété un « nouveau jour » pour les relations américano-israéliennes.
Le chef de la droite nationaliste religieuse israélienne Naftali Bennett a estimé pour sa part que l’idée d’un Etat palestinien était révolue. « Une nouvelle ère, de nouvelles idées, pas besoin d’un troisième Etat palestinien au-delà de la Jordanie et de Gaza », a tweeté le chef du Foyer juif, fervent partisan de la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-est occupées.
Ce changement de position a provoqué la colère des palestiniens. Le numéro deux de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) Saëb Erakat a dénoncé une tentative d' »enterrer la solution à deux Etats et d’éliminer l’Etat de Palestine ». Le Hamas islamiste, au pouvoir à Gaza, a de son côté dénoncé « un jeu fourbe » de Washington.
Propos « troublants »
Après la rencontre, Benjamin Netanyahu, cité par la radio publique israélienne, a refusé de s’engager à continuer de soutenir l’idée de deux Etats. « Je ne veux pas annexer près de deux millions de Palestiniens, mais je ne veux pas que le centre d’Israël vive sous la menace d’un Etat terroriste », a-t-il souligné. Sur la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-est, Benjamin Netanyahu a assuré avoir « convenu avec le président de continuer à discuter de ce sujet ». Il a également demandé au président américain de reconnaître l’annexion du plateau syrien du Golan conquis par Israël. « Le président n’a pas été stupéfait par cette demande », a-t-il dit.
L’association progressiste américaine J Street a jugé « terriblement troublants » les propos du nouveau président américain. Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a lui prévenu que « tout doit être fait » pour préserver la solution à deux Etats, après avoir rencontré le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi. M. Trump a par ailleurs une nouvelle fois réaffirmé tout le mal qu’il pensait de l’accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 entre Téhéran et les grandes puissances et dont M. Netanyahu fut l’un des plus farouches détracteurs.
C’est « l’un des pires accords » qui soit, a-t-il lancé, tout en se gardant bien d’annoncer sa remise en cause comme il l’avait fait en campagne. « Mon administration a déjà imposé de nouvelles sanctions à l’Iran, et j’en ferai davantage pour empêcher à jamais l’Iran de développer une arme nucléaire », a promis le président américain. Sur le sujet potentiellement explosif du transfert éventuel de l’ambassade américaine de Tel-Aviv vers Jérusalem, le président a une nouvelle fois temporisé: « Nous y réfléchissons très très sérieusement (…). Nous verrons ce qui se passe ».

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L’identité du porteur de la mallette nucléaire révélée par un invité de Donald Trump https://www.coupdegriffeactu.com/2017/02/15/lidentite-du-porteur-de-la-mallette-nucleaire-revelee-par-un-invite-de-donald-trump/ https://www.coupdegriffeactu.com/2017/02/15/lidentite-du-porteur-de-la-mallette-nucleaire-revelee-par-un-invite-de-donald-trump/#respond Wed, 15 Feb 2017 01:26:58 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=4584  

Donald TRUMP - © Malick MBOW
Donald TRUMP – © Malick MBOW

14/02/2017 à 12h15

 

Richard DeAgazio (à droite) a posté sur son Facebook une photo le montrant avec un homme présenté comme le porteur de la mallette nucléaire. – Capture d’écran ; montage BFMTV.com

 

Un homme d’affaires présent samedi soir à Mar-a-Lago, la résidence de Donald Trump en Floride, pour la réception en l’honneur du Premier ministre japonais Shinzo Abe, a posté des photos le montrant avec un homme qu’il présente comme le porteur de la mallette nucléaire des Etats-Unis. Son compte Facebook a depuis été supprimé.

Son visage et son nom n’auraient pas dû être connus, ils ont pourtant été exposés à tous, sur Facebook. Samedi soir, un membre du club privé de Donald Trump, présent au dîner organisé à Mar-a-Lago, la résidence du président américain en Floride en l’honneur du Premier ministre japonais Shinzo Abe, a commis une erreur impensable.

« Voilà Rick, il porte la mallette nucléaire »

Cet invité, Richard DeAgazio, un ancien homme d’affaires de 72 ans originaire de Boston, et supporter de Donald Trump, a posté des photos sur son compte Facebook sur lesquelles il pose en compagnie d’un certain « Rick », qu’il présente comme l’homme chargé de porter la mallette nucléairerapporte le site Raw Story.

Cette fameuse mallette renferme les éléments permettant au président américain d’autoriser une attaque nucléaire, lorsqu’il est en déplacement, loin de la Maison Blanche et de sa salle de crise. Elle est généralement portée par un militaire, assistant du chef de l’Etat.

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Démission de Michael Flynn, le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump https://www.coupdegriffeactu.com/2017/02/14/demission-de-michael-flynn-le-conseiller-a-la-securite-nationale-de-donald-trump/ https://www.coupdegriffeactu.com/2017/02/14/demission-de-michael-flynn-le-conseiller-a-la-securite-nationale-de-donald-trump/#respond Tue, 14 Feb 2017 23:39:59 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=4577  

14/02/2017

trump-finish © Malick MBOW
trump-finish © Malick MBOW

Michael Flynn est accusé d’avoir évoqué par téléphone les sanctions américaines contre Moscou avec l’ambassadeur russe aux Etats-Unis. Il a nié les faits, avant d’annoncer sa démission.

Le premier scandale de la présidence Trump a eu lieu. Michael Flynn, à la tête du puissant Conseil national de sécurité, a annoncé sa démission lundi après-midi. Cet ancien général, conseiller du président américain pour la sécurité nationale, était sur la sellette depuis plusieurs jours, car il est soupçonné d’avoir eu des contacts inappropriés avec Moscou avant la prise de fonction de Donald Trump et d’avoir menti au vice-président, Mike Pence, au sujet de ces contacts.

Vendredi, le New York Times et le Washington Post ont publié des extraits de conversations téléphoniques entre Michael Flynn et l’ambassadeur de Russie à Washington, Sergey Kislyak. Fin décembre, alors que l’administration de Barack Obama ordonnait des sanctions contre la Russie pour son ingérence présumée dans les élections américaines, Michael Flynn assurait le diplomate russe que Donald Trump serait beaucoup moins sévère à l’égard de Moscou.

Flynn Is Said to Have Talked to Russians About Sanctions Before Trump Took Office https://t.co/Qv5vXbdKQI

— The New York Times (@nytimes) February 10, 2017

Flynn et l’ambassadeur se parlaient déjà avant l’élection

Selon les médias, de telles discussions peuvent être considérées comme illégales. Le ministère de la Justice américain a aussi averti la Maison Blanche que cette erreur de Michael Flynn pourrait le rendre vulnérable à une tentative de chantage russe. Les échanges entre les deux hommes auraient commencé avant même l’élection de novembre.

Les deux journaux américains ont cité des responsables de la sécurité nationale, non identifiés, affirmant que Michael Flynn avait laissé entendre à l’ambassadeur qu’il ne fallait pas trop s’inquiéter des nouvelles sanctions et que les relations s’amélioreraient après l’investiture le 20 janvier. Barack Obama avait alors décidé de sanctionner 4 personnalités et 5 organisations, et d’expulser 35 diplomates russes.

Flynn a-t-il menti au vice-président?

A cette époque, Michael Flynn, ancien chef du renseignement militaire, était déjà nommé à ce poste crucial dans l’élaboration de la politique étrangère et de sécurité. Personnalité controversée, l’ancien général a conseillé Donald Trump très tôt dans sa campagne électorale. Sa nomination a suscité quelques remous, et après l’entrée de l’administration en fonction, il a fait polémique pour avoir notamment demandé aux femmes de la Defense Intelligence Agency, une des agences du renseignement des États-Unis, de porter des talons, des jupes et du maquillage. 

Here’s Michael Flynn’s resignation letter https://t.co/UzURcAauu3

— The New York Times (@nytimes) February 14, 2017

Des « excuses » à Mike Pence

Au-delà du contenu de ces conversations téléphoniques, la question qui occupe tous les esprits est de savoir si le vice-président ou le président en ont eu connaissance. Au début de l’année, lorsque l’existence de ces échanges a fait surface, Michael Flynn a nié (à plusieurs reprises) toute évocation de sanctions, poussant Mike Pence, le vice-président, a démentir à la télévision le 15 janvier.

Depuis, le conseiller est revenu sur ses propos. « Bien qu’il ne se souvienne pas d’avoir parlé des sanctions, il ne peut être certain que le sujet n’a jamais été abordé », a déclaré un porte-parole vendredi. Un responsable de la Maison Blanche a souligné que « les commentaires du vice-président étaient basés sur ce que lui avait dit le général Flynn ». Donc il pourrait avoir menti volontairement au vice-président, auquel il a d’ailleurs présenté des « excuses », a fait savoir la Maison Blanche lundi.

Dans sa lettre de démission, publiée par plusieurs médias, dont le New York Times, Michael Flynn reconnaît avoir « par inadvertance trompé le vice-président élu et d’autres personnes avec des informations incomplètes sur (ses) discussions téléphoniques avec l’ambassadeur de Russie ».

Charlie Vandekerkhove avec AFP

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Trump a épargné l’Arabie et d’autres pays musulmans alliés https://www.coupdegriffeactu.com/2017/02/03/trump-a-epargne-larabie-et-dautres-pays-musulmans-allies/ https://www.coupdegriffeactu.com/2017/02/03/trump-a-epargne-larabie-et-dautres-pays-musulmans-allies/#respond Fri, 03 Feb 2017 00:25:42 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=4491 Salman Al-SAOUD  - © Malick MBOW
Salman Al-SAOUD – © Malick MBOW

>L’actu>International|31 janvier 2017

InternationalDonald TrumpArabie saouditeEtats-Unis

Les monarchies du Golfe, dont l’Arabie saoudite, et d’autres pays à majorité musulmane sont épargnés par le décret de Donald Trump limitant l’immigration car ils sont des alliés de Washington jugés très coopératifs, selon des experts.
La décision controversée de M. Trump s’applique aux ressortissants de sept pays (Iran, Irak, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen) pour empêcher l’entrée aux États-Unis de « terroristes islamiques radicaux ».
Mais le décret, qui pourrait être élargi à d’autres États, exempte plusieurs pays dont des ressortissants ont été impliqués dans de sanglants attentats en Occident. Ainsi, sur les 19 auteurs des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, 15 étaient originaires d’Arabie saoudite.
La liste de Donald Trump est « bourrée d’anomalies » et « il est très difficile d’en comprendre la logique », estime Kate Clark, directrice de l’Afghan Analysts Network.
Elle comprend ainsi l’Irak, que Washington soutient pourtant activement, notamment pour reprendre la ville de Mossoul à l’EI, et l’Iran, pays majoritairement chiite également impliqué dans la lutte contre le groupe radical sunnite.
Les sept pays visés « semblent avoir été choisis en raison de leurs mauvaises relations avec les États-Unis ou de la précarité de ces relations », explique Adam Baron, de l’European Council on Foreign Relations.
Ce qui n’est pas le cas du royaume saoudien, berceau du wahhabisme, une version rigoriste de l’islam, qui est un allié stratégique de Washington depuis plus de sept décennies.
« Conformément à une politique américaine de longue date, M. Trump semble considérer les États du Golfe comme des alliés essentiels », selon M. Baron.
Son décret ne concerne pas les pays où les Américains ont « d’étroits partenariats avec leurs forces antiterroristes et où il existe une structure bien développée de coopération en matière de renseignement », renchérit Anthony Cordesman, du Centre for Strategic and International Studies basé à Washington.
L’Arabie saoudite est depuis plus d’une décennie en guerre contre Al-Qaïda et participe, avec d’autres pays du Golfe, à la coalition internationale sous commandement américain qui combat l’EI en Syrie et en Irak.
M. Trump a d’ailleurs appelé le roi saoudien Salmane et l’homme fort des Émirats arabes unis, cheikh Mohammed ben Zayed, pour convenir de coopérer dans la lutte contre « le terrorisme islamique radical », selon la Maison blanche.
« L’ennemi de mon ennemi est mon ami. Dès lors que l’Arabie saoudite est l’ennemi de l’Iran et que l’Iran est l’ennemi d’Israël, il en résulte que les États-Unis sont les amis de l’Arabie saoudite« , relève Mathieu Guidère, professeur de géopolitique du Moyen-Orient à Paris.
Selon cet expert, le décret de M. Trump est basé sur « des indicateurs d?États en faillite » qui sont « incapables d’assurer la sécurité et d’échanger des données avec les États-Unis sur leurs ressortissants ».
Dans ce domaine, Washington compte sur l?Égypte, le pays arabe le plus peuplé et berceau de la confrérie des Frères musulmans, classée comme groupe « terroriste » par Le Caire et des monarchies du Golfe.
« Égypte et Arabie saoudite sont vus comme les grands partenaires des États-Unis » au Moyen-Orient, note Victor Salama, de l?Université du Caire, en faisant état de « convergence de vues » entre M. Trump et le président égyptien Abdel Fatah al-Sissi.
– Intérêts personnels –
Des intérêts financiers personnels du président milliardaire ont été aussi cités pour expliquer pourquoi certains pays ne figuraient pas sur la liste noire.
Une carte établie par l’agence Bloomberg montre que M. Trump possède des affaires en Égypte, en Arabie saoudite, en Turquie et aux Émirats.
« Il y a des contrats susceptibles d’expliquer pourquoi l’Arabie saoudite n’est pas sur la liste », note Kate Clark.
Mais d’autres experts minimisent ce facteur. « Profiter du nom d’une marque pour vendre n’est pas un argument suffisant pour motiver un président », estime Anthony Cordesman en référence à la marque Trump.
Au delà du Moyen-Orient, le président républicain a des intérêts commerciaux en Indonésie, le pays musulman le plus peuplé du monde qui a longtemps été confronté à l’islamisme radical.
« Il ne veut pas compromettre cela », indique Tobias Basuki, du Centre for Strategic and International Studies à Jakarta. Et, comme elle est « une démocratie », l’Indonésie ne constitue pas une menace, selon lui.
Rahimullah Yousafzai, spécialiste des talibans, relève que si l’Afghanistan ne figure pas sur la liste, c’est en raison de la forte présence américaine dans ce pays. « Ils ont des soldats et ont besoin de soutien » local, dit-il, ajoutant que si des restrictions étaient imposées aux Afghans, « cela pourrait envoyer un mauvais signal alors que les États-Unis et l’Otan ont été incapables de stabiliser le pays ».
Par ailleurs, poursuit cet expert, les Américains « ont aussi besoin du Pakistan pour l’Afghanistan » et le statut de puissance nucléaire d’Islamabad « pourrait aussi être un facteur ».
  AFP

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Barack Obama menace de sortir du bois si Donald Trump dépasse trois lignes rouges https://www.coupdegriffeactu.com/2017/01/22/barack-obama-menace-de-sortir-du-bois-si-donald-trump-depasse-trois-lignes-rouges/ https://www.coupdegriffeactu.com/2017/01/22/barack-obama-menace-de-sortir-du-bois-si-donald-trump-depasse-trois-lignes-rouges/#respond Sun, 22 Jan 2017 23:27:18 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=4353  

Barack OBAMA - © Malick MBOW
Barack OBAMA – © Malick MBOW

Maxime Bourdeau

Le Huffington Post19 janvier 2017

 

ÉTATS-UNIS – À deux jours de son départ, Barack Obama a affirmé mercredi qu’il se ferait discret pour laisser Donald Trump gouverner mais souligné qu’il prendrait la parole si les « valeurs fondamentales » de l’Amérique -immigration, liberté de la presse, droit de vote- étaient en danger.

Très à l’aise dans la défense de son bilan, le ton calme, le président sortant à tracé une ligne entre le jeu politique normal, auquel il n’entend pas se mêler, et les questions qui touchent au fonctionnement même de la démocratie, lançant de fait un avertissement à son successeur.

« Je mets dans cette catégorie la discrimination systématique, les obstacles au droit de vote, les tentatives visant à faire taire les voix discordantes ou la presse ou encore l’idée d’expulser des enfants qui ont grandi ici et qui sont, à tous égards, des enfants américains ».

Obama says he will speak out when « our core values may be at stake » like voting rights, efforts to silence press, rounding up of DREAMers pic.twitter.com/VIxx8v3upU

— Bradd Jaffy (@BraddJaffy) 18 janvier 2017

 

« Je suis profondément convaincu que ça va aller », a déclaré le président américain, 55 ans, lors de sa dernière conférence de presse à la Maison Blanche, défendant, comme il le faisait déjà lors de sa première campagne en 2008, une forme d’optimisme sur l’avenir de la démocratie américaine.

« Ce n’est pas seulement Obama-le-calme qui dit ça. C’est ce que je crois vraiment », a-t-il ajouté évoquant les interrogations récurrentes des journalistes qui veulent savoir quel est son véritable état esprit face à la présidence Trump.

Barack Obama quitte le pouvoir nanti d’une cote de popularité au zénith proche de celle dont il bénéficiait à son arrivée en 2009. Selon le dernier sondage en date, réalisé par CNN/ORC et diffusé mercredi, 60% des Américains approuvent son action. Il figure en haut de tableau des présidents en fin de mandat, juste derrière Bill Clinton (66% en janvier 2001) et Ronald Reagan (64% en janvier…

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Urgent ! Jammeh décrète l’état d’urgence https://www.coupdegriffeactu.com/2017/01/17/urgent-jammeh-decrete-letat-durgence/ https://www.coupdegriffeactu.com/2017/01/17/urgent-jammeh-decrete-letat-durgence/#respond Tue, 17 Jan 2017 23:58:38 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=4303  

  • Yaya JAMMEH- © Malick MBOW
    Yaya JAMMEH- © Malick MBOW

    | Le 17 janvier, 2017

 

Le président Yaya Jammeh a décrété l’état d’urgence en Gambie. Celui-ci durera 90 jours, ont informé plusieurs médias internationaux .

Cette décision tombe à la veille de la fin officielle de son mandat et à deux jours de l’investiture du président élu, Adama Barrow.

Une provocation ? Une pression sur les négociateurs de la Cedeao afin de s’aménager une porte de sortie ? Jammeh semble déterminé à s’accrocher à son fauteuil jusqu’au bout.

L’état d’urgence est décrété en période de crise. La mesure permet aux autorités administratives de prendre des décisions exceptionnelles en matière de sécurité.

 

Auteur: SenewebNews

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« Attention à ce que vous dites », dit le chef de la CIA à Trump https://www.coupdegriffeactu.com/2017/01/16/attention-a-ce-que-vous-dites-dit-le-chef-de-la-cia-a-trump/ https://www.coupdegriffeactu.com/2017/01/16/attention-a-ce-que-vous-dites-dit-le-chef-de-la-cia-a-trump/#respond Mon, 16 Jan 2017 01:43:39 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=4279  

John Brennan © Malick MBOW
John Brennan © Malick MBOW

Reuters 15 janvier 2017

WASHINGTON (Reuters) – L’actuel directeur de la CIA, John Brennan, a conseillé dimanche à Donald Trump de faire attention à ce qu’il dit, en particulier lorsqu’il s’agit de la Russie.

Invité de l’émission de télévision « Fox News Sunday », John Brennan s’est inquiété du penchant manifesté par le futur président des Etats-Unis à communiquer via Twitter.

« La spontanéité n’est pas quelque chose qui protège les intérêts de la sécurité nationale, donc quand il s’exprime ou réagit, il faut être sûr qu’il comprend bien les implications et l’impact profonds que cela peut avoir sur les Etats-Unis », a-t-il dit à propos du magnat de l’immobilier, qui deviendra vendredi le 45e président des Etats-Unis.

« Cela ne concerne pas juste M. Trump, cela concerne les Etats-Unis d’Amérique ».

John Brennan est revenu sur la controverse née de la publication la semaine dernière par certains organes de presse d’un rapport contenant des informations compilées par la Russie et apparemment compromettantes pour Donald Trump.

Le futur locataire de la Maison blanche s’est offusqué de la publication de ces documents, qu’il a jugés faux ou inventés de toutes pièces, et a accusé les agences de renseignement américaines de pratiques rappelant l’Allemagne nazie.

Ce qui a particulièrement déplu à John Brennan. Il a jugé pareille comparaison « infamante », disant « en prendre fort ombrage », et s’est demandé s’il était souhaitable que le futur président des Etats-Unis déclare publiquement qu’il n’a pas confiance dans les services de renseignement de son pays.

(Doina Chiacu, Gilles Trequesser pour le service français)

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