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Musée VirtuelThu, 08 Feb 2018 22:52:17 +0000fr-FR
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1 https://wordpress.org/?v=6.9.4Le plan de Macron pour conquérir les grandes villes lors des municipales en 2020
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Emmanuel Macron et Anne Hidalgo au mois de mai à l’Hôtel de Ville de Paris
POLITIQUE – Les élections municipales de 2020 sont déjà dans toutes les têtes du côté de La République En Marche. À tel point qu’Emmanuel Macron et son entourage ont jeté les bases d’une stratégie pour faire basculer dans « le nouveau monde » le plus de villes possibles, rapporte ce jeudi 8 février Europe 1.
Le parti présidentiel n’a pas les moyens de présenter un candidat dans les 36.000 communes que compte le pays. Il est ainsi question de peser sur le plan symbolique, en faisant tomber dans l’escarcelle LREM des bastions bien identifiés et des villes « importantes ».
Ce plan passe par plusieurs scénarios qui prennent en compte les spécificités de chaque place forte à conquérir. Deux types de villes sont ainsi différenciées: celles « Macron-compatibles » -où des alliances pourront être envisagées avec la majorité sortante- et « les forteresses ennemies où LREM n’aura d’autre choix que de partir au combat avec ses propres listes », détaille Europe 1.
Ci-dessous, la carte établie par la radio, représentant en vert les villes « Macron-compatibles » et en orange celles où il faudra partir à l’assaut.
Premier enseignement: plusieurs fiefs socialistes sont dans le viseur de La République En Marche, qui a pour ambition de les conquérir sans passer par la case « alliances ». Parmi ces grandes villes, Rennes, Lille, Nantes ou, cerise le gâteau municipal, Paris. À en croire les informations d’Europe 1, la capitale fait déjà l’objet de manœuvres. « Le travail programmatique a déjà démarré », confirme un député LREM à la radio.
La ville de Marseille, où Jean-Claude Gaudin a décidé de ne pas se représenter, attise également les ambitions du parti présidentiel. Pour cette bataille, le Provençal Christophe Castaner est souvent évoqué dans la presse pour un éventuel duel face à Jean-Luc Mélenchon.
Autre observation, le parti présidentiel compte sur une cinquantaine de villes « Macron-compatibles ». On peut ainsi citer Lyon, où Gérard Collomb doit assurer sa succession, Nice, où Christian Estrosi multiplie les gestes bienveillants envers l’exécutif, ou encore Bordeaux.
Au delà de ces baronnies, ceux qui veulent jouer le jeu de la majorité dans des villes moins importantes devront passer par une formation LREM « pour prouver leur loyauté, adopter le bon vocabulaire, mais aussi se préparer à ce qui les attend », explique encore Europe 1. Reste maintenant aux quatre délégués « aux Élections et aux territoires » (les députés Pierre Person et Marie Guevenoux, le sénateur François Patriat et l’ex-membre de la direction de LREM Bariza Khiari) de préparer ce chantier.
Le 30 juillet, 2017 Après avoir délocalisé ses activités politiques à Kaolack, l’envoyée spéciale du chef de l’Etat, ancienne adversaire de Khalifa Sall à Grand Yoff, a voté au bureau de vote numéro 8 de l’école Seck Faye de Kaolack où il y a eu 271 votants.
La coalition “Benno Bokk Yakaar” y a récolté 105 suffrages, la coalition gagnante de Wade a eu 47 voix et Mankoo Taxawu Senegal a eu 35 suffrages.
Le 29 juillet, 2017 Face à la presse dans la Résidence Khadim Rassoul, le porte-parole de Serigne Sidy Mokhtar Mbacké, Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre coupe court aux rumeurs qui ont circulé, prêtant une interdiction de vote au Khalife dans Touba adressée aux populations. Rien de cela n’est vrai, a tenu d’emblée à préciser le porte-parole du Khalife au nom et pour le compte de ce dernier.
Cheikh Bass de poursuivre : »Le Khalife dit qu’il n’a jamais interdit aux populations d’aller voter. C’est un devoir civique qui appartient aux personnes individuellement. Ces prédécesseurs n’ont jamais interdit aux populations d’aller voter. Lui aussi ne le fera jamais par respect aux libertés individuelles. Quiconque le désire peut aller s’acquitter de librement de ce droit. »
»Toutefois, précise cheikh Bass, il n’aimerait pas que les joutes se passent dans la violence ». Ainsi Serigne Sidi Mokhtar Mbacké de se réjouir non sans féliciter les différents acteurs de la scène politique qui se sont correctement acquittés de son ndiguël.
»Les recommandations déjà faites par rapport à la sérénité requise lors de la campagne électorale ont été largement respectées », a dit Serigne Bass.
Mahammad Dionne « Les Sénégalais doivent être conscients de leur devoir civique qui est de renouveler la démocratie autant que possible. Ce renouvellement bien sûr passera pas la confirmation de Benno Bokk Yakaar »
]]>https://www.coupdegriffeactu.com/2017/07/24/coup-de-griffe-mahammad-dionne/feed/0Bathily : « Tout le monde a dit que j’étais le meilleur candidat »
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https://www.coupdegriffeactu.com/2017/02/02/bathily-tout-le-monde-a-dit-que-jetais-le-meilleur-candidat/#respondThu, 02 Feb 2017 22:38:36 +0000http://www.coupdegriffeactu.com/?p=4479
Candidat malheureux à la présidence de l’Union africaine, le professeur Abdoulaye Bathily est rentré, hier, au Sénégal. L’ex-secrétaire général de la Ligue démocratique sénégalais (LD) prend avec philosophie sa défaite. « Dans une bataille comme une élection, il faut toujours un vainqueur et un vaincu. Même si je n’ai pas été élu, tout le monde a dit là-bas que j’étais le meilleur candidat, même la presse internationale. Rien que cela est une victoire pour moi. Je suis très content. Le Sénégal m’a soutenu totalement, je vais le dire honnêtement. D’autres pays m’ont aussi soutenu », confie-t-il.
Il ajoute que s’il a voulu tant diriger cette institution, ce n’était pas pour ses propres intérêts, mais pour servir.
« Si j’étais candidat à la présidence de l’Union africaine, ce n’était pas pour ma propre personne. C’était pour mon pays et pour l’Afrique. Quand j’ai quitté la tête de la LD, je suis allé au Mali où je devais représenter le secrétaire général des Nations-Unies qui m’a finalement détaché en Afrique centrale qui compte 16 pays. Pendant deux ans et demi, j’étais là-bas au Congo démocratique, Congo Brazzaville, Ouganda, Tchad, Guinée équatoriale, etc. Mais quand j’ai vu la gravité de la situation de la crise qui sévit dans la région, je me suis rendu compte qu’il n’y a que l’unité africaine qui peut régler tout cela. Tant que nous ne sommes pas unis, nous n’irons nulle part. C’est pourquoi j’ai pris conscience de la nécessité de présenter ma candidature. Je travaillais déjà avec l’Union africaine en tant que représentant spécial des Nations-Unies pour toute l’Afrique centrale », se justifie-t-il.
Benoît Hamon, celui que personne n’avait vu venir, l’a finalement emporté au premier tour de la primaire à gauche, ce dimanche soir. Portrait de cet outsider souvent sous-estimé dans les rangs du Parti socialiste.
Certains ténors du PS ont pris l’habitude de l’appeler “petit Ben” ou “petit Benoît”, mais le temps a passé et l’ancien président du Mouvement des Jeunes socialistes (MJS) a bien grandi, jusqu’à terrasser l’ancien Premier ministre, Manuel Valls, au premier tour de la primaire de gauche, ce dimanche soir.
Breton originaire de Saint-Renan (Finistère), Benoît Hamon, 49 ans, est l’aîné d’une fratrie de quatre, fils d’un ouvrier devenu ingénieur et d’une secrétaire.
Il a une licence d’histoire en poche lorsqu’il s’engage à plein temps au Parti socialiste où il contribue à la création du MJS dont il devient président en 1993, à 26 ans. Deux ans plus tard, il participe à la campagne de Lionel Jospin, puis rejoint le cabinet de Martine Aubry qui le prend sous son aile et le nommera porte-parole, en 2008.
En 2002, après le choc du 21 avril pour le PS, Benoît Hamon fonde le Nouveau Parti Socialiste avec Arnaud Montebourg et Vincent Peillon, deux de ses adversaires à la primaire, mais le trio, en désaccord se sépare en 2005.
Alors député des Yvelines, à l’arrivée de François Hollande au pouvoir, Benoît Hamon est nommé ministre pour la première fois, délégué à l’Économie sociale et solidaire. En août 2014, il claque la porte en même temps que son ancien compagnon Arnaud Montebourg, pour rejoindre les rangs des “frondeurs” qui batailleront contre la loi Macron et la loi Travail portée par Myriam El Khomri.
Mais Benoît Hamon fera bien plus. Il commence à ce moment-là à peaufiner son programme et se lance dans la campagne dès la mi-août 2016, juste avant Arnaud Montebourg et bien avant Manuel Valls qui attend la décision de François Hollande.
Selon un poids lourd du PS interrogé par l’AFP, Benoît Hamon a “réussi à suivre son propre chemin en utilisant la faiblesse de ceux qui se sont servis de lui” comme caution de gauche au gouvernement. “Il en a profité pour construire sa propre maison”.
Reste à consolider ses fondations alors que beaucoup de cadres et parlementaires socialistes menacent de rejoindre Emmanuel Macron en cas de victoire du “petit Ben” dimanche prochain…
Sur le plan personnel, Benoît Hamon tient à rester le plus discret possible. Sa compagne, Gabrielle Guallar, travaille pour le groupe de luxe LVMH depuis 2014, indique sa fiche LinkedIn. Le couple, pacsé, a deux filles.
]]>https://www.coupdegriffeactu.com/2017/01/23/benoit-hamon-du-petit-ben-au-grand-vainqueur-du-premier-tour-de-la-primaire/feed/0Gambie : La ‘‘fabuleuse’’ biographie de Jammeh
https://www.coupdegriffeactu.com/2017/01/18/gambie-la-fabuleuse-biographie-de-jammeh/
https://www.coupdegriffeactu.com/2017/01/18/gambie-la-fabuleuse-biographie-de-jammeh/#respondWed, 18 Jan 2017 22:34:53 +0000http://www.coupdegriffeactu.com/?p=4309
Le 23 décembre, 2016 «Compétences : Une connaissance approfondie dans la thérapie à base de plantes traditionnelles. En particulier, dans le traitement de l’asthme et de l’épilepsie»! Vous ne lisez pas l’enseigne d’un tradipraticien, encore moins la carte de visite d’un charlatan! Vous parcourez, plutôt, le paragraphe qui boucle la biographie-cv d’un Président de la République : celui de Son Excellence Cheikh Professeur Alhaji Dr. Yahya Abdul-Aziz Awal Jemus Junkung Jammeh Naasiru Deen Babili Mansa plus connu sous le nom de Yaya Jammeh, parcouru par seneweb.
Les loisirs du dictateur
Chose étrange ! Dans cette biographie, plaquée sur le site web de la State House (la Présidence gambienne) et parcouru par Seneweb, il y a un oubli de taille. Il n’y a aucune trace de l’expertise revendiquée par Jammeh dans le traitement du Sida. N’est-ce pas lui qui, en janvier 2007, déclarait à la face du monde qu’il pouvait traiter et guérir le sida ? Mieux, il en avait fait la publicité et la loufoque propagande devant les caméras. A-t-il, entre temps, perdu ces pouvoirs médico-métaphysique ?
En tout cas, le président gambien est montré sous son jour le plus simple dans cette biographie. Du moins, dans la rubrique «Hobbies». Loin de l’image du dictateur féroce et arrogant qu’on lui colle, la biographie nous présente un Jammeh comme on ne l’avait jamais connu. «Loisirs : Jouer au Tennis, au football, aime la nature, la lecture, l’écrire, conduire, faire de la moto, surfer sur le net, écouter de la musique, l’élevage». Tout ce qu’il y a de plus simple. Bref, on nous dit que Jammeh est comme vous et moi. Mais, détrompez-vous. L’homme qui a dirigé la Gambie d’une main de fer durant 22 années, est un homme bien particulier.
Jammeh, ses femmes, ses études…
Yahya Jammeh est né le 25 mai 1965 à Kanilai dans le Foni Kansala. Marié en 1999 à Zeinab Suma, d’origine guinéo-marocaine, après un divorce en 1998 avec sa précédente épouse, Tuti Faal, ce dernier mariage connaîtra des turbulences quand Jammeh prendra une deuxième épouse, Alima Sallah, la fille de l’ambassadeur de la Gambie en Arabie saoudite, en l’absence de la première dame. Furieuse, cette dernière, avec qui il a eu deux bouts de bois de Dieu, Mariam et Muhammed Yahya, se retranche aux Usa, le temps d’y voir plus clair. Bref, cette parenthèse est censurée dans la biographie du dictateur.
Ayant démarré ses études à l’école primaire Saint Antony de Kanilai en 1972, Jammeh réussit son examen d’admission et obtient une bourse d’études du gouvernement en 1978. De 1978 en 1983, il entre au Lycée où il obtient son bac. Ou plutôt son «General Certificate of Education» pour rester fidèle au texte. Là s’arrête le parcours scolaire du président gambien. Mais, pour connaitre véritablement Jammeh, vous devez farfouiller dans sa carrière militaire. Et surtout, jeter un bref coup d’œil, loin de cette biographie.
Jammeh et la fabrique de putschiste
Sur la page officielle consacrée au chef de l’Etat Gambien, Wikipédia livre une information cruciale qui révèle l’origine du penchant putschiste de Jammeh. En effet, l’actuel président sortant de la Gambie a fait un passage discret à l’Ecole militaire des Amériques. Créé en 1946, cet établissement, géré par le département de la Défense des Usa, est connu pour avoir formé à des techniques de torture et d’insurrection nombre d’officiers militaires du monde, dont Jammeh, qui ont fini par faire un coup d’Etat dans leur pays. «Elle est célèbre pour avoir enseigné aux militaires latino-américains les doctrines de contre-insurrection et inculqué une idéologie anti-communiste. Nombre de militaires ayant par la suite organisé des coups d’État et instauré des juntes y ont été formés», renseigne l’encyclopédie.
A titre d’exemple, l’ex dictateur Panaméen, Manuel Noriega, y est passé. Le Salvadorien, Roberto d’Aubuisson, qui fut cité pendant la guerre civile qui ravagea le Salvador de 1978 à 1982 parmi ceux qui étaient derrière les «escadrons de la mort», responsables de nombreuses exécutions extra-judiciaires au Salvador, y a aussi fait ses armes. Le putschiste Omar Torrijos du Panamas est aussi sorti de cette école américaine. Et la liste n’est pas exhaustive. Donc, fraichement sorti de cette école, Jammeh avait tout le bagage technique et psychologique pour renverser Jawara.
Responsable de la sécurité du Pape Jean Paul II
La carrière militaire de Jammeh a débuté vers les années 80. En effet, c’est en 1989 que le jeune Yahya sera promu au grade de sous-lieutenant, puis lieutenant en 1992. Soit deux ans avant son coup d’Etat. Après le coup d’Etat, commenceront les auto-promotions. Il s’arrosera le grade de capitaine, puis colonel le 28 aout 1996 alors qu’il était chef de l’Etat. Et parmi ses missions spéciales, Jammeh n’oublie pas une date mémorable : «Du 23 au 24 février 1992 : Officier en charge de la protection rapprochée du Pape Jean Paul II et de son entourage».
Yaya Jammeh, c’est aussi la démesure et l’auto-glorification. La rubrique «Honneurs» de la biographie renseigne bien sur cette facette de l’homme. Elle est la plus longue et la plus fournie de la publication. De 1993 à 2015, le rédacteur ne semble rien oublier. Près de 70 récompenses, distinctions et décorations sont exhaustivement listées. Du trophée de «meilleur Président d’Afrique», décerné par “the Gambia Pastors Intercessory Fellowship”, au diplôme honorifique en phytothérapie et médecine homéopathique dite décernée par l’Université Jean Monnet de Bruxelles, en passant par le Grand ordre national de la bravoure, remis par Khadafi, tout y est.
Son futur trophée de chasse
Aujourd’hui, Jammeh joue gros. Mis au ban de la société, il tente, tant bien que mal de résister au flot interminable de réprobations, de mises en gardes, et de conseils, venant de tous les coins du globe. Et qui sait, il ouvrira peut-être, spécialement, une rubrique dédiée à ses hauts faits, si jamais il réussissait à tenir tête au monde entier. Chose, qui risque d’être fort difficile, même quand on s’appelle Son Excellence Cheikh Professeur Alhaji Dr. Yahya Abdul-Aziz Awal Jemus Junkung Jammeh Naasiru Deen Babili Mansa.
Le président Yaya Jammeh a décrété l’état d’urgence en Gambie. Celui-ci durera 90 jours, ont informé plusieurs médias internationaux .
Cette décision tombe à la veille de la fin officielle de son mandat et à deux jours de l’investiture du président élu, Adama Barrow.
Une provocation ? Une pression sur les négociateurs de la Cedeao afin de s’aménager une porte de sortie ? Jammeh semble déterminé à s’accrocher à son fauteuil jusqu’au bout.
L’état d’urgence est décrété en période de crise. La mesure permet aux autorités administratives de prendre des décisions exceptionnelles en matière de sécurité.
Auteur:SenewebNews
]]>https://www.coupdegriffeactu.com/2017/01/17/urgent-jammeh-decrete-letat-durgence/feed/0Qui est Adama Barrow, le nouveau président gambien ?
https://www.coupdegriffeactu.com/2016/12/02/qui-est-adama-barrow-le-nouveau-president-gambien/
https://www.coupdegriffeactu.com/2016/12/02/qui-est-adama-barrow-le-nouveau-president-gambien/#respondFri, 02 Dec 2016 14:46:51 +0000http://www.coupdegriffeactu.com/?p=3820Publié le 02/12/2016
L’information vient de tomber et a été relayée par la radio gambienne GRTS. Adama serait le futur président de la Gambie. Retour sur le parcours de ce nouvel homme fort de la Gambie.
Le futur président, Adama BArrow est né en 1965 et est originaire de Basse Santu, une partie située dans le chef lieu du district de Fouladou. Il a d’abord fréquenté l’école primaire locale de Koba Kunda puis l’école secondaire Crab Island à Banjul avant de recevoir une bourse pour l’école secondaire musulmane.
Après l’obtention du diplôme, il a travaillé pour Alhagie Musa & Sons et a augmenté par les rangs jusqu’à ce qu’il devienne directeur des ventes. Barrow a ensuite déménagé à Londres au début des années 2000, où il a étudié pour un diplôme en immobilier, tout en travaillant comme gardien de sécurité pour financer ses études.
Il est militant depuis 1996 au partie de l’UDP. Il fut trésorier du partie démocratique unifié. Il a servi aussi comme garde du corps pour l’influent homme d’affaires gambien Momodou Moussa Ndiaye. Cet homme est le papa de l’épouse du président Daouda Diawara (que Yahya Jammeh a renversé en 1994). Adama Barrow s’est par la suite lui-même lancé dans les affaires avec son agence immobilière, la Majum Real Estate pour faire fortune.
Avec une razzia de 308 voix de délégués d’opposition sur les 487 issus des sept régions administratives de la Gambie, Adama Barrow est désigné candidat unique à l’issue du congrès. A 51 ans, ce polygame (il a deux femmes), père de deux enfants a démissionné début novembre de son poste de trésorier pour donner le signe qu’il se présente au nom de la coalition des sept partis d’opposition.
Il devint ainsi le principal candidat d’opposition contre le Président Yahya Jammeh à l’élection présidentielle gambienne en 2016. Et les résultats le placent aujourd’hui comme le nouveau président de la Gambie.
Le chef de l’Etat gambien Yahya Jammeh, au pouvoir depuis 22 ans, a reconnu sa défaite au scrutin présidentiel de jeudi face au candidat d’une coalition d’opposition, Adama Barrow, selon la Commission électorale indépendante (CENI).
Le président de la CENI, Alieu Momar Njie, a confirmé que le président sortant a accepté de s’incliner devant le verdict des urnes qui donne l’opposant Barrow vainqueur.
« Il est vraiment exceptionnel que quelqu’un qui a dirigé le pays aussi longtemps ait accepté sa défaite », a déclaré M. Njie aux journalistes, peu avant l’annonce officielle des résultats.