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Souleymane Bachir Diagne : »La lutte avec frappe est une invention du colonialisme »
La lutte avec frappe est souvent appelée sport de chez nous. Et pourtant, si l’on en croit le philosophe Souleymane Bachir Diagne, cette discipline des arènes sénégalaises est une invention du colonialisme, particulièrement un colon qui pensait que la lutte simple ne suffisait pas et qu’il fallait que les gens se battent entre eux. Il a tenu ces propos le 3 juin 2017, lors d’une conférence à l’Ecole polytechnique de Thiès.
MBABANE (Reuters) – Le roi Mswati du Swaziland, dernier monarque absolu d’Afrique, a annoncé jeudi avoir changé le nom de son pays, qui s’appellera désormais « eSwatini ».
Le monarque a officialisé ce nouveau nom à l’occasion des cérémonies de son 50e anniversaire et du 50e anniversaire de l’indépendance du Swaziland, ancienne petite colonie britannique enclavée entre l’Afrique du Sud et le Mozambique.
Le roi avait déjà utilisé à plusieurs reprises ces dernières années le nom « eSwatini », qui signifie « le pays des Swazis » dans la langue locale, y compris lors de son discours devant l’Assemblée générale de l’Onu en 2017.
Mswati III a expliqué ce changement d’appellation par le fait que le nom « Swaziland » semait la confusion à l’étranger, où il était selon lui souvent confondu avec celui de « Switzerland », la Suisse.
(James Macharia; Tangi Salaün pour le service français)
]]>https://www.coupdegriffeactu.com/2018/04/20/le-roi-du-swaziland-renomme-son-pays-eswatini/feed/0PHOTOS. Princesse Leonor : à 12 ans, la fille de Felipe VI est déjà l’héritière du trône d’Espagne
https://www.coupdegriffeactu.com/2018/01/31/photos-princesse-leonor-a-12-ans-la-fille-de-felipe-vi-est-deja-lheritiere-du-trone-despagne/
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Ce mardi 30 janvier, la jeune Leonor de Borbón y Ortiz, fille aînée du roi d’Espagne Felipe VI et de la reine Letizia, a été décorée de la Toison d’Or, ordre honorifique le plus élevé du royaume d’Espagne depuis le XVe siècle.
Depuis 2014, Leonor est la princesse héritière du trône d’Espagne. La fille aînée du roi d’Espagne Felipe VI et de sa femme la reine Letizia, est princesse des Asturies depuis l’âge de 8 ans. Une ravissante distinction, qui lui a valu d’être décorée de la Toison d’Orce mardi 30 janvier depuis le Palais Royal, par son père et son grand-père, Juan Carlos Ier, roi d’Espagne de 1975 à 2014.
En présence de sa mère et de sa grand-mère, les reines Letizia et Sofia, Leonor de Borbón y Ortiz s’est vue remettre une distinction suprême. Et pour cause, la Toison d’Or est l’ordre honorifique le plus élevé en Espagne depuis 1430. Entourée de son père et de son grand-père, la jeune adolescente de 12 ans n’a tenu aucun discours, et s’est laissée guider par ses descendants : « Toutes tes actions devront être guidées par le plus grand sens de la dignité et l’exemplarité, l’honnêteté et l’intégrité, le sens du renoncement et du sacrifice (…) et ton dévouement sans réserve pour ton pays et pour ton peuple » a déclaré le roi Felipe VI.
Intimidée par la cérémonie, Leonor de Borbón y Ortiz n’a pas manqué d’adresser révérence à son père et son grand-père lors de son arrivée au Palais Royal. Notons que cette distinction suprême s’est tenue en plein conflit politique opposant Madrid à Barcelone.
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Le visage angélique encadré de longs cheveux blonds, la princesse recevra lors d’une cérémonie le collier de la « Toison d’or », ordre honorifique le plus élevé du Royaume.
« Il est confronté à la crise catalane qui est énorme et conditionne tout, au point que cela semble une mauvaise blague du destin que son anniversaire coïncide avec la séance d’investiture étrange de l’indépendantiste Carles Puigdemont » au parlement catalan, a souligné la journaliste Ana Romero, dans un entretien avec l’AFP TV.
Le Palais royal profite de l’anniversaire royal pour mener une opération séduction inhabituelle: il a diffusé des dizaines de photos et de vidéos montrant le quotidien de Felipe VI, de la reine Letizia et de leurs filles Leonor et Sofia (10 ans) – presque – comme s’ils vivaient en toute simplicité.
Leonor en uniforme de collégienne, main dans la main avec son père ou taquinant le roi avant qu’il ne prononce son discours de Noël: autant d’images destinées à les rapprocher des Espagnols, dans un pays où la monarchie n’a été restaurée qu’en 1975, après la mort du dictateur Francisco Franco, et se sent toujours fragile.
Pour la première fois en cinq siècles, un roi d’Espagne a abdiqué en faveur de son fils, en juin 2014: Juan Carlos Ier, affaibli physiquement et mis à mal par des affaires embarrassantes, laissait le trône à Felipe VI après 38 ans de règne.
Une abdication qui s’est faite par surprise, comme pour ne pas risquer d’ouvrir un périlleux débat.
« A la différence d’autres pays européens, l’Espagne n’est pas monarchiste dans son ADN », explique Ana Romero. Felipe VI « peut redonner de la dignité à l’institution et se comporter de manière impeccable mais si une partie de la population insiste, par exemple, pour organiser un référendum « monarchie ou république » (…) l’avenir n’est pas écrit », dit-elle.
Un des épisodes les plus médiatisés de son début de règne a été la mise à l’écart de sa soeur Cristina dont le mari a depuis été condamné pour corruption.
– ‘A quoi sert la monarchie?’ –
Réputé cordial, bien informé, très réfléchi, mais bien moins charismatique que son père, Felipe VI est connu pour sa prudence.
Face à la crise catalane, ce n’est que le 3 octobre 2017 qu’il a ouvertement endossé un rôle de défenseur – sévère – de l’unité du pays, fustigeant la « déloyauté » des dirigeants indépendantistes catalans.
De nombreux Catalans, au-delà même des indépendantistes, lui ont reproché de ne pas avoir dit mot des violences policières ayant marqué le référendum d’autodétermination interdit du 1er octobre, ni lancé d’appel au dialogue, comme s’il se rangeait du côté du gouvernement du conservateur Mariano Rajoy.
« Il serait assez étrange que le chef de l’Etat ne défende pas la Constitution ni ses principes », plaide un porte-parole du Palais royal.
Tout en insistant sur une idée: « le roi ne fait pas de politique, le roi ne peut pas faire de politique ».
Pour Ana Romero, « ce discours a été applaudi sur la majorité du territoire espagnol mais pas en Catalogne, ni au Pays basque, ni en Navarre, ni au sein de la gauche la plus extrême ou émergente ».
« Beaucoup interprètent le rôle du roi comme celui d’un médiateur et pour cela il aurait fallu qu’il essaie d’attirer cette population indépendantiste catalane avec un discours plus inclusif », ajoute-t-elle.
« La médiation n’est pas son rôle, elle relève strictement du domaine politique », répond encore, indirectement, le Palais.
A la mi-janvier, le secrétaire général du parti de gauche radicale Podemos – troisième parti espagnol – Pablo Iglesias se demandait à haute voix « à quoi sert la monarchie? »
Selon Ana Romero, « l’objectif principal de Felipe VI est désormais que les Espagnols (…) acceptent la monarchie comme quelque chose d’établi qui restera pour toujours dans l’Histoire ».
]]>https://www.coupdegriffeactu.com/2018/01/29/espagne-le-roi-fete-ses-50-ans-aupres-de-son-heritiere-en-pleine-crise-catalane/feed/8*Le roi Felipe rend hommage à son père au lendemain de ses 80 ans
https://www.coupdegriffeactu.com/2018/01/07/le-roi-felipe-rend-hommage-a-son-pere-au-lendemain-de-ses-80-ans/
https://www.coupdegriffeactu.com/2018/01/07/le-roi-felipe-rend-hommage-a-son-pere-au-lendemain-de-ses-80-ans/#respondSun, 07 Jan 2018 17:42:53 +0000http://www.coupdegriffeactu.com/?p=6655
Marianne BARRIAUX,AFP sam. 6 janv.
A l’occasion d’une cérémonie traditionnelle lançant l’année militaire au Palais royal de Madrid, le roi a adressé ses v?ux d’anniversaire à son père, en présence notamment du Premier ministre Mariano Rajoy et de l’état-major militaire.
« Félicitations, Votre Majesté, et merci aussi pour tant d’années de loyaux services à l’Espagne », a-t-il déclaré à Juan Carlos, en grande tenue militaire aux côtés de son épouse Sofia et de sa belle-fille la reine Letizia.
Leur réapparition côte à côte intervient après une année délicate pour
, chef d’Etat au rôle essentiellement protocolaire mais garant de l’unité de la Nation, qui est intervenu plusieurs fois directement dans la crise en Catalogne, où 47% des électeurs préfèreraient rompre avec le royaume pour fonder une république.
Mais selon les spécialistes de la royauté, l’évènement vise surtout à réparer ce que Juan Carlos a vécu comme un affront en juin: ne pas avoir été invité à la cérémonie pour les 40 ans des élections ayant marqué le retour à la démocratie, qu’il avait lui-même convoquées en 1977. Juan Carlos avait accédé au trône après la mort du dictateur Franco en 1975 et abdiqué en juin 2014
« Des personnes de son entourage avaient exprimé son malaise: il était fâché d’avoir été exclu », avait expliqué à l’AFP le journaliste Jose Apezarena, auteur d’une biographie de Felipe VI.
Cela lui avait fait « très mal » car « c’est grâce à lui qu’a eu lieu une transition exemplaire d’une dictature à une démocratie complète », assure le chroniqueur des affaires royales Jaime Penafiel, et « il avait fait savoir que si on l’humiliait à nouveau, il irait célébrer ses 80 ans à l’étranger ».
A peine intronisé, Felipe VI, qui fêtera ce mois-ci ses 50 ans, avait pris ses distances pour tenter de redorer l’image ternie de la monarchie, alors que la presse critiquait les frasques de Juan Carlos – parti chasser l’éléphant en Afrique en galante compagnie en pleine crise économique – mais aussi ses liens avec les monarchies du Golfe ou l’opacité de sa fortune.
Nombre d’Espagnols n’ont pourtant pas cessé d’admirer ce roi qui a stoppé un putsch militaire en 1981 et démontré ses dons de négociateur et son instinct politique.