
Le président Macron avait pris l’engagement, dernièrement, de rendre les œuvres d’art sénégalaises qui se trouvent dans des musées en France dans un délai de 5 ans.
ces œuvres ont été estimées à près de 90 000, selon un rapport rendu public.
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https://www.youtube.com/watch?v=LgQYapty0UU
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Les Évêques du Sénégal, en ces temps de grande expansion du Coronavirus, ont décidé de la suppression ou du report, jusqu’à une date plus favorable des Journées mondiales de la Jeunesse (JMJ) – des kermesses diocésaines et paroissiales – des différents Pèlerinages (Décanal, Diocésain et National) – des autres rassemblements folkloriques (Fêtes foraines…) de nature à drainer beaucoup de monde. Des mesures qui prennent effet à compter du Lundi 16 Mars 2020, informe le communiqué signé de Monseigneur Benjamin Ndiaye, Archevêque Métropolitain de Dakar
En outre, porte-il à la connaissance de toutes les Communautés Chrétiennes Catholiques, le besoin du respect de toutes les consignes données par les Services compétents du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale de notre pays pour la maitrise de la pandémie du Coronavirus.
Enfin, renseigne le communiqué, les évêques d’appeler dans les différents diocèses, à une Journée Spéciale de Jeûne et de prière, le Vendredi 20 Mars 2020, à l’occasion des 24h pour le Seigneur. « Nous invitons les prêtres, durant cette journée et chaque fois que possible, à organiser, dans leurs Paroisses des temps d’adoration du Saint Sacrement, des moments de confession, des célébrations de Messes votives », conclut la note.

Le Khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, a offert 200 millions francs CFA pour aider l’État sénégalais à lutter contre le coronavirus, qui progresse au Sénégal, notamment à Touba. C’est ce qu’a annoncé, hier, son porte-parole, Serigne Bass Abdou Khadr, invitant les Sénégalais à aider l’Etat par des contributions financières, à la prudence et au respect strict des mesures sanitaires. « C’est une malédiction à travers laquelle Dieu nous invite à retourner sur le droit chemin », a-t-il dit, non sans appeler les Sénégalais à des prières collectives partout dans le pays.
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» Je dois parler car j’ai l’obligation de le faire. J’ai désormais l’âge et le rang de mes prédécesseurs » ( aag naa fa mag yi aagoon ). Voilà une manière bien riche en symboliques pour Serigne Mountakha Mbacké Bassirou Mbacké de justifier ce khoutba spirituellement on ne peut plus fort qu’il a tenu à l’intention des populations venues prendre part à la prière de l’Aïd-El-Fitr à Touba sous la direction de Serigne Fallou Mbacké Abdou Khadr.
D’ailleurs, pour cette édition 2019, le fils de Serigne Abdou Khadr et Imam sera excusé pour passer le message du Khalife… Ce dernier ayant décidé de s’en occuper personnellement.
Serigne Mountakha Mbacké va ainsi axer son discours sur la crainte révérencielle qui incombe, dit-il, à toute créature et aux hommes principalement.
» Nous devons chercher à savoir pourquoi nous sommes venus ici. Nous devons chercher à savoir ce que Dieu attend de nous et ce qu’Il n’attend pas de nous. Nous ne sommes venus au monde que pour adorer Dieu. Nous avons l’obligation de nous évertuer à tourner le dos à ce bas-monde. Nous avons l’intime urgence à respecter les recommandations divines. Tournons le dos à ce bas-monde.
Celui qui s’engage le mieux dans la vie spirituelle connaîtra davantage que quiconque Serigne Touba », dira-t-il substantiellement dans un premier jet. Une lancée qu’il ne quittera point tout au long de son sermon. » Serigne Touba a passé toute son existence à adorer Dieu et à œuvrer pour le prophète Mahomet ( Psl).
Personne ne peut accéder au paradis par le biais de ses simples efforts… Ne nous lassons jamais de suivre les recommandations de Dieu. Faisons le bien et détournons-nous du mal et des pêchés. Aimons le bien et détachons-nous du mal ».
Le Khalife ne manquera pas l’occasion, toutefois, d’apprendre aux talibés combien il est important de mieux s’attacher à Serigne Touba qui, selon lui, est le sauveur de l’humanité. » Serigne Touba est allé jusqu’à demander la clémence divine pour toutes les créatures. »
Dan sa conclusion, Serigne Mountakha rappellera à qui veut l’entendre, l’obligation de ne jamais se taire au vu du rôle qu’il joue et de son statut. » J’ai beaucoup de choses à dire. Mais des paroles doivent servir aux croyants. Parler, c’est bon, mais savoir quoi dire et dire des choses importantes est encore meilleur… Je dois parler car j’ai l’obligation de le faire. J’ai l’âge et le rang de mes prédécesseurs, de mes devanciers. Je dois parler mais j’ai un handicap quand il s’agit de parler. »
Des paroles qui ont eu le don de provoquer dans l’assistance une certaine ferveur allant jusqu’à provoquer chez certains fidèles des cris. Plusieurs personnalités ont pris part à la rencontre. C’est le cas de son porte-parole Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadr, de Serigne Moussa Naawél, de Serigne Modou Mamoune Bousso, Serigne Cheikh Abdou Khadr, Seigneur Abo Falilou, de l’adjoint au sous-préfet etc…
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CHEIKH IBRAHIMA FALL ou LAMP FALL « BABOUL MOURIDINA »
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Cheikh Ibra Fall a évolué auprès de Cheikhoul Khadim sur un registre Nous allons nous appuyer sur les témoignages de témoins privilégiés, qui ont – les écrits où Cheikhoul Khadim explique les fondements et le comportement du – ou bien » Minanou Bâqil Qadim » (Les Bienfaits de l’ETERNEL), ouvrage de Serigne – ou encore,
A Cette méthodologie rigoureuse nous permettra d’extirper Quel est l’intérêt du rappel de la vie de Cheikh Ibrahaima FALL Le Saint Coran, dans dans son enseignement n’a voulu retenir
Le Après la fin de la mission terrestre de l’Envoyé de DIEU (Paix Cette logique de continuité a guidé l’action des pôles Dans Le Le héros dont nous allons évoquer – Qui était vraiment – Quelle était sa vraie personnalité ? – Quelle est – Quel rôle a-t-il joué auprès de Cheikh Ahmadou – Bref, que nous a-t-il laissé comme héritage ?
Cheikh L’on ne peut contempler la Grande Mosquée de TOUBA sans que Depuis son rappel à DIEU, ses descendants ont perpétué son |


Vue générale de la basilique Sainte-Sophie, à Istanbul, en 2007.
afp.com/BULENT KILIC
Avec son art consommé de la provocation planétaire, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, vient de rendre publique sa dernière intention sultanesque. Il estime que « le temps est venu » pour la basilique Sainte-Sophie de Constantinople de redevenir une mosquée, ce qu’elle fut dès le lendemain de la conquête de la ville par le sultan Mehmed II, le 29 mai 1453, jour de deuil pour toute la chrétienté orthodoxe.
Du haut des 55,6 mètres de sa coupole, corseté par quatre minarets massifs, cet édifice que Michel-Ange voulut surpasser en édifiant la coupole de Saint-Pierre de Rome (136,57 mètres), Hagia Sophia, en grec (« Sainte Sagesse », devenu Ayasofya en turc), est un des plus hauts symboles du basculement de civilisation qui s’accomplit avec la conquête ottomane sous la bannière de l’islam. La construction actuelle remonte à l’empereur Justinien, qui l’inaugura en 537 ; elle prit alors la place d’une première basilique voulue par l’empereur Constantin lui-même, fondateur de la ville, polis, qui allait porter son nom et qui fit passer le monde romain du paganisme au christianisme par l’édit de Milan, en l’an 313, ouvrant ainsi le chapitre déterminant de l’histoire de l’Europe.
Une série de tremblements de terre, fréquents dans cette zone sismique, ravagea la coupole de Sainte-Sophie, reconstruite en 989 par l’architecte arménien Tiridate, mais le pire fut atteint par les profanations multiples causées par la sauvagerie des Croisés latins, lors du pillage de Constantinople, en 1204. Cette église phare résuma à elle seule les onze siècles du glorieux Empire byzantin, de langue et de culture grecques, qui se prolongea dans le monde slave, après la prise de la ville par les Ottomans, en particulier à travers la foi orthodoxe de la Russie.
Dans tout cela, absolument rien de turc. Sauf après la victoire définitive de Mehmed II sur les Byzantins, ainsi résumée par l’historien George Minois, auteur d’une remarquable Histoire du Moyen Age (Tempus Perrin) : « La prise de Constantinople par les Turcs… cache une hideuse réalité humaine dans laquelle l’islam se révèle encore plus odieux que le christianisme lors de la prise de Jérusalem. » C’est Mehmed II, « véritable tyran sanguinaire, sadique et débauché » (G. Minois), qui transforma Sainte-Sophie en mosquée, ce qui épargna le bâtiment.
Une ère d’atrocités que Mustafa Kemal décida de ne plus exalter et de dépasser en faisant de la basilique-mosquée un musée, en 1934, afin d’ancrer la Turquie dans la modernité et de la rapprocher de l’Europe. Atatürk fit décrocher les énormes panneaux portant le nom d’Allah, de Mahomet et des califes (rétablis en 1951) ; il désaffecta le lieu du culte pour « l’offrir à l’humanité ».
Quatre-vingt-cinq ans plus tard, Erdogan voudrait inverser la courbe de l’Histoire pour satisfaire les islamistes ; il qualifie la muséification de « grosse erreur » en préférant le profil de Mehmed II au message de tolérance de la spiritualité monothéiste. Non seulement il a les moyens de revenir sur la décision du fondateur de la Turquie, mais il affiche aussi sa volonté de manipuler l’Histoire pour soulever une adhésion populaire à des fins électorales. Grâce à la Constitution qu’il a fait adopter en 2017, il peut procéder par décret sans passer par le Parlement.
Quant à l’identité musulmane, il s’applique à la rendre profondément conflictuelle en exacerbant un sentiment de reconquête qui instrumentalise la religion. Après l’attentat islamophobe de Christchurch et la reconnaissance par les États-Unis de la souveraineté israélienne sur le Golan, Erdogan exploite le contexte de tension pour frapper à la fois ses ennemis intérieurs – gülenistes, kémalistes, libéraux, Kurdes… – et s’ériger, partout où s’élève un minaret, en souverain d’une Turquie islamo-nationaliste championne du monde musulman contre un « complot occidental » transformé en leitmotiv indécent.