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PSE – Coup de Griffe actu https://www.coupdegriffeactu.com Musée Virtuel Sun, 26 Aug 2018 22:23:56 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 « Une somme d’optima n’est pas nécessairement un optimum » ou « De la rationalité de considérer l’image globale du Plan Sénégal Emergent et non de ses dérivées »    https://www.coupdegriffeactu.com/2018/08/26/une-somme-doptima-nest-pas-necessairement-un-optimum-ou-de-la-rationalite-de-considerer-limage-globale-du-plan-senegal-emergent-et-non-de-ses-derivees/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/08/26/une-somme-doptima-nest-pas-necessairement-un-optimum-ou-de-la-rationalite-de-considerer-limage-globale-du-plan-senegal-emergent-et-non-de-ses-derivees/#respond Sun, 26 Aug 2018 22:23:56 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=8643 Mahammed-Boun-Abdalllah-Dionne© Malick MBOW
Mahammed-Boun-Abdalllah-Dionne© Malick MBOW

Dimanche 26 Août 2018

 

 

En mathématiques, il est unanimement admis qu’une somme d’optima n’est pas nécessairement un optimum. Ce théorème a été la base de la théorie des contraintes utilisée dans la formulation de stratégies gagnantes de développement économique, qui s’articulent dès lors autour d’une approche systémique. Dans tout système, il y a en effet une ressource-contrainte dont la performance déteint sur celle plus globale du système. 

 

 

A partir des années 1980, trois économistes désormais entrés dans l’histoire : Lucas, Romer et Barrow, considérés comme les théoriciens de la croissance endogène, ont démontré de manière séparée que le processus de croissance économique une fois enclenché, pouvait s’auto-entretenir et être ainsi durable, si le processus cible de manière intelligente et coordonnée le capital physique, le capital humain et le capital technologique.

Loin de s’opposer, ces trois composantes du capital (le physique, l’humain et le technologique) se complètent en réalité dans un processus de fertilisation croisée. Leur développement synchronisé doit être la résultante du capital public qui s’exprime à travers le budget d’un Etat stratège ; le capital public étant décrit comme l’ensemble des infrastructures mises à la disposition de l’économie nationale (autoroutes, routes, ponts, pistes rurales, réseaux maritimes et ferroviaires, réseaux énergétiques, numériques et hydrauliques…), pour doper la production et réduire le coût des transactions commerciales.

Le Président Macky Sall, Président de la République du Sénégal ne s’y est pas trompé quand il décida dans la matrice des politiques publiques qu’est le Plan Sénégal Emergent (PSE) pour l’horizon 2035, de consacrer 66,5 % des ressources du premier programme d’actions prioritaires, le PAP 2014-2018, à l’axe 1 du PSE dédié à la transformation structurelle de l’économie sénégalaise. Il s’agit là en effet de la ressource-contrainte qui a toujours manqué à notre économie et qui détermine tout le reste.

En travaillant sur la productivité globale de notre économie, nous travaillons en même temps sur le capital physique, humain et technologique. Pour preuve, les deux mille cinq cent (2.500) kilomètres de fibre optique qui ont été mis en service dans ce cadre dans notre pays, constituent autant de facilités pour augmenter le niveau de savoir de nos concitoyens grâce à une meilleure connectivité Internet.

Bien entendu, par la suite, après la mise à niveau des infrastructures, les contraintes vont changer car l’économie est dynamique et d’autres secteurs vont connaître des allocations supplémentaires de ressources. Ce virage est déjà entamé par le Président Macky Sall avec le budget 2018 qui a vu la consécration de l’année budgétaire en « année sociale », les resources allouées à l’axe 2 du Plan Sénégal Emergent, soit le capital humain, ayant été relevées de manière considérable et ce mouvement ira en s’amplifiant.

Si j’ai décidé d’apporter cette contribution en ma qualité de Chef du gouvernement, c’est moins dans un souci de polémique, à la suite d’une tribune publiée dans Le Monde Afrique sous le titre « Le Plan d’infrastructures de Macky Sall envoie le Sénégal droit dans le mur ». C’est davantage pour restaurer la perspective globale de développement endogène et inclusif porté par le Plan Sénégal Emergent et rétablir en même temps la vérité des faits pour nos compatriotes et vis à vis du marché ; ce marché qui vient encore le 15 juin 2018, par l’agence de notation Standard and Poor’s (S&P), de relever la note du Sénégal qui passe de B+ avec une perspective stable, à B+ avec une perspective positive.

On nous dit que le Sénégal sous le Président Macky Sall est en train de sauter des étapes, que nous n’avons pas besoin en réalité d’entrer dans la modernité, avec les projets autouroutiers ou ferroviaires en cours de réalisation, tels que le projet Ila Touba, une dorsale qui relie Dakar à l’hinterland d’Ouest en Est et qui ouvre un potentiel certain de développement au Nord et au Nord-Est du pays, en attendant que démarrent en 2019-2020 d’autres projets aussi structurants comme l’autoroute Mbour-Fatick-Kaolack (une voie rapide et sécurisée pour aller vers le Sud et l’Est du pays, ou encore le Mali), comme également nous attendons le démarrage de l’autoroute dite « la côtière » qui reliera Dakar à Saint-Louis, optimisant ainsi le chemin vers le pont de Rosso, donc la Mauritanie et le Maghreb.

On nous dit aussi que le Sénégal sous le Président Macky Sall est en train de sauter des étapes, que nous n’avons pas besoin en réalité d’entrer dans la modernité, avec un projet comme le Train Express Régional (le TER) qui sera livré le 14 janvier 2019, premier jalon d’un réseau ferroviaire interurbain appelé à s’étendre, qui au-delà de la desserte de l’aéroport international Blaise Diagne de Dakar, assure la desserte d’une grande partie de la banlieue de Dakar à travers quatorze gares dont les principales sont connectées à un système de transfert par bus diffuseurs, à l’heure où la population de notre pays double tous les vingt cinq ans. Ne pas réaliser à bonne date de tels systèmes de transport de masse comme le TER ou le projet Bus Rapid Transfer (BRT) qui reliera le Sud au Nord de la ville de Dakar, c’est faire demain de l’agglomération de Dakar, la capitale ouest africaine des embrouillages et de la pollution automobile, avec sa superficie de 0,28% du territoire national, hébergeant plus du quart de la population du pays.

Manager c’est prévoir, dit-on. Tous ces projets structurants dont il faudrait se réjouir, ont été inscrits dans l’axe 1 du Plan Sénégal Emergent, avec des budgets planifiés et mobilisés, pour préparer le pays et les générations futures à accéder au développement, hors scénario « pétrole et gaz ». Qu’il s’agisse des 113 kilomètres de l’autoroute Ila Touba (Thiès-Touba), des 195 kilomètres de l’autoroute côtière Dakar-Saint-Louis ou des 100 kilomètres de l’autoroute Mbour-Fatick-Kaolack dont les travaux démarrent en début d’année 2019. Rappelons simplement que le Président Macky Sall a trouvé en 2012 dans notre pays, trente deux (32) kilomètres d’autoroutes réalisés en cinquante deux (52) ans d’indépendance, au moment où la Côte d’Ivoire en comptait 224 kms, le Maroc 1.649 kms et l’Algerie 1.700 kms. L’ambition réelle que porte le Plan Sénégal Emergent du Président Macky Sall est de faire du Sénégal, une des sept premières économies africaines.

Cet important travail de rattrapage infrastructurel, décrit ici en matière d’autoroutes, aurait pu l’être également à travers les importants chantiers présidentiels d’aménagement et d’équité territoriale portés par un programme tel que le PUDC (programme d’urgence de développement communautaire) entièrement financé par l’Etat. Déjà avec sa première phase lancée en 2015, cinq cents (500) kilomètres de pistes sont déjà ouvertes à la circulation, désenclavant 552 villages. Dans le volet hydraulique du PUDC, 229 forages ont été réalisés et livrés, permettant l’accès à l’eau potable à plus de 300.000 de nos compatriotes. En matière d’électrification rurale, plus de 35.000 personnes ont pu avoir accès à l’énergie grâce au PUDC. Le programme sera renforcé au cours du second programme d’actions prioritaires du PSE, le PAP 2019-2024 à venir et 300 milliards FCFA, soit 600 millions de dollars sont déjà mobilisés pour le financement du PUDC II. L’objectif ultime des programmes comme celui-ci, ou le PUMA dédié à la modernisation des axes frontaliers, ou encore PROMOVILLES qui met à niveau les villes secondaires du pays, est d’orienter le grand potentiel économique de l’espace rural vers la satisfaction de la demande sociale en matière de production et de consommation des produits du terroir et des services qui leur sont attachés.

Avec le Plan Sénégal Emergent, notre pays apprend à bien marcher sur ses deux pieds. Au-delà des routes et autoroutes, du chemin de fer en rénovation, des pistes rurales, de l’électrification rurale, du développement du mix énergétique avec la promotion des énergies renouvelables, de l’hydraulique rurale et urbaine, les efforts sont également importants pour bâtir les infrastructures du futur, avec le maillage du pays en fibre optique et l’acquisition d’un super-calculateur de 320 teraflops, un des plus puissants en Afrique subsaharienne hors Afrique du Sud, qui va constituer la base technologique du Centre national de calcul scientifique qui sera érigé à Diamniaidio à côté du futur Parc de Technologies Numériques financé par l’Etat et la Banque Africaine de Développement. Nous préparons ainsi notre entrée dans l’économie du savoir.

Toutefois comme je le rappelais au début de cette contribution, l’optimum infrastructurel ci-devant décrit ne constitue pas pour le PSE, une fin en soi. Tout ceci est mis progressivement en place pour doper la productivité et préparer le pays à une émergence économique et sociale inclusive. Il s’agit d’une ressource-contrainte à bâtir pour permettre aux autres ressources de s’inscrire dans l’optimum global qui demeure axé autour de l’homme, c’est à dire l’éclosion et la promotion des talents et du génie créateur des sénégalais.

Les efforts déjà entrepris nous ont permis grâce à une politique budgétaire efficace, de battre des records en matière de production agricole, de pêche et dans bien d’autres secteurs productifs. Les subventions de matériels agricoles à hauteur de 60 % et atteignant même 70 % dans certains cas, les subventions des semences et des engrais à hauteur de 50 %, ainsi que les résultats de la recherche agronomique ont permis au pays d’augmenter en cinq ans la production céréalière de manière significative. Dans le secteur de la pêche et de l’élevage, les subventions allouées aux pêcheurs pour le renouvellement des moteurs de pirogues et aux éleveurs en matière d’acquisition d’aliments de bétail, ont fini de prouver leur efficacité économique. En matière de tourisme, le crédit hôtelier mis en place par l’Etat aura également permis la mise à niveau des réceptifs dans des conditions optimales de financement pour le secteur privé national.

Dans notre pays, depuis 2012, avec le Président Macky Sall, des efforts d’une même amplitude ont été réalisés en matière de développement du capital humain, dans les secteurs de l’éducation et de la formation. Il en est de même pour le secteur de la santé et de la protection sociale. Tout comme en matière de promotion de secteurs tels que l’art et la culture avec désormais la consécration de la Biennale de Dakar dans l’agenda culturel mondial ; le cinéma avec les dotations substantielles du Fonds de promotion de l’industrie cinématographique et audiovisuelle qui nous ont rapporté des succès au plan africain et international ; les sports et les loisirs avec les infrastructures sportives telles que le Dakar Arena qui placent désormais le Sénégal sur la carte du monde. Tous ces secteurs sont essentiels dans la vie économique et sociale d’une nation.

En matière d’éducation et de formation, l’accès équitable à des conditions d’apprentissage de meilleure qualité pour tous les élèves du pays a été érigée en sur-priorité. C’est pourquoi, dans le cadre du premier programme d’actions prioritaires du PSE, le PAP 2014-2018, au-delà des programmes de réhabilitation des infrastructures scolaires, 9.538 salles de classe, 333 écoles élémentaires, 162 collèges de proximité, 21 lycées et 20 blocs scientifiques et technologiques, ont été construits et équipés pour un investissement total de 132,6 milliards de francs CFA : un record depuis l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale. Est aussi en cours de réalisation en ce moment-même, un ambitieux programme de suppression totale des abris provisoires, ces « vraies-fausses » salles de classe qui étaient encore le modèle utilisé principalement en milieu rural, pour offrir aux acteurs de l’éducation, élèves comme enseignants, un cadre d’apprentissage approprié, pour un investissement global de 100 milliards FCFA.

Comme il en est de la carte scolaire, la carte universitaire s’est également renforcée avec tous les programmes de construction et de modernisation entrepris depuis 2012. Le Président Macky Sall et son gouvernement ont déjà engagé un important programme de mise à niveau des infrastructures universitaires à Dakar, Saint-Louis, Ziguinchor, Bambey et Thiès, et ont démarré la construction de la Cité du Savoir et de deux nouvelles universités pour un coût de 130 milliards de francs FCA, ainsi que des Instituts supérieurs d’enseignement professionnel (ISEP) dans cinq villes intérieures du pays : Thiès, Matam, Bignona, Diamniadio et Richard-Toll. Quant au programme « Un Étudiant – Un Ordinateur », grâce à une subvention de l’Etat d’au moins 50 % et pouvant aller jusqu’à 75 % pour les étudiants de l’Université virtuelle du Sénégal, il a déjà permis d’équiper 47.100 étudiants. Désormais, tous les campus universitaires bénéficient d’un accès internet avec wifi gratuit et une bande passante de 310 Mégaoctets.

Au plan des infrastructures sanitaires, le maillage du territoire national a été accéléré avec l’ouverture des quatre nouveaux hôpitaux (à Matam, Fatick, Dalal Jamm et Ziguinchor), de 10 nouveaux centres de santé dans les villes de l’intérieur (à Maka Coulibantang, Saraya, Dianké Makha, Médina Gounass, Kidira, Koumpentoum, Pété, Samine, Goudomp et Niakhar), et de plusieurs postes de santé. Huit (8) nouveaux centres de dialyse ont été construits en cinq ans pour assurer une prise en charge déconcentrée des insuffisants rénaux. Seize (16) scanners, 14 appareils de mammographie, 35 tables de radiologie numérique, 50 appareils d’échographie, 10 générateurs de production en oxygène et 3 appareils de radiothérapie ont été acquis et mis en service à travers tous les districts sanitaires du pays. Demain, avec le second programme d’actions prioritaires du PSE, le PAP 2019-2024, est prévue la construction de 267 postes de santé additionnels, de 22 centres de santé, de 3 hôpitaux de niveau 2 à Kaffrine, Sédhiou et Kédougou, d’un hôpital de niveau 3 à Touba, d’un centre national d’oncologie pour un montant de 48 milliards de francs CFA et d’un centre de traitement des brûlés à l’hôpital de Fann à Dakar.

Un pays dont l’économie va droit dans le mur ne peut se permettre de développer concomitamment son capital physique, humain et technologique, tout en se permettant d’assister autant ses agriculteurs, ses pêcheurs, ses éleveurs, ses artisans, son secteur touristique, sa jeunesse et ses femmes à travers les programmes d’appui à l’entreprenariat rapide, et d’asseoir sur la durée des transferts monétaires aux trois cent mille (300.000) familles vivant en dessous du seuil de pauvreté et des subventions aux ménages en matière de soutien au pouvoir d’achat, dans ce contexte particulier de remontée des cours des hydrocarbures au plan mondial.

Pour dire donc que le développement n’est pas la résultante d’efforts à n’entreprendre que dans un secteur particulier. Le développement nous viendra d’une synthèse d’efforts conjugués et complémentaires qui convergent d’une manière harmonisée vers un même même objectif. L’erreur serait d’opposer les secteurs et les politiques sectorielles entre elles, y compris la politique budgétaire. Elles font partie d’un tout et participent à la réalisation d’un même idéal, dérivant toutes de la même matrice de politiques publiques qu’est le Plan Sénégal Emergent.

En dotant le Sénégal pour la première fois de son histoire, d’une vision à moyen et long termes qui se fonde sur une combinaison réfléchie et intégrée d’une transformation structurelle de notre économie et en même temps de la revalorisation de notre capital humain, dans un cadre rénové d’intégrité et de gouvernance publique, le Président Macky Sall a véritablement fait le choix d’un Sénégal de tous et d’un Sénégal pour tous qui place notre pays, le Sénégal, de manière irréversible sur la voie d’une émergence inclusive et d’une prospérité retrouvée et partagée.

Les résultats sont déjà tangibles au grand bonheur du peuple sénégalais.

D’autres succès nous attendent.

Par Mahammed Boun Abdallah Dionne
Ingénieur, Economiste
Premier ministre de la République du Sénégal 

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Madani Tall, le banquier malien qui murmure dans l’oreille de Macky Sall et qui polit la cité ministérielle futuriste de Diamniadio ? https://www.coupdegriffeactu.com/2016/12/31/madani-tall-le-banquier-malien-qui-murmure-dans-loreille-de-macky-sall-et-qui-polit-la-cite-ministerielle-futuriste-de-diamniadio/ https://www.coupdegriffeactu.com/2016/12/31/madani-tall-le-banquier-malien-qui-murmure-dans-loreille-de-macky-sall-et-qui-polit-la-cite-ministerielle-futuriste-de-diamniadio/#comments Sat, 31 Dec 2016 00:06:52 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=4154  

 

Madani Tall© Malick MBOW
Madani Tall© Malick MBOW

le Vendredi 30 Décembre 2016

L’ancien haut fonctionnaire de la Banque mondiale, le Malien Madani Tall, représentant résident au Sénégal et en Côte d’Ivoire, est aux avant- postes du grand projet immobilier baptisé  » Cité ministérielle de Diamniadio », l’un des plus modernes en Afrique de l’Ouest, pour un coût d’investissement de 56 milliards de Fcfa.

Il peut se frotter les mains à travers sa société Envol Immobilier qui a reçu le satisfecit du Président Macky Sall qui a lancé les travaux de construction de la cité lundi 26 décembre 2016.

Le banquier malien, Madani Tall qui a quitté définitivement le 1er janvier 2014 l’institution, s’est reconverti en consultant. En deux ans, avec une vision futuriste de bâtir des cités urbaines au standard international au Sud du Sahara.

Son repli sur la place financière dakaroise en lançant ses activités de consulting et de structuration- conseil marche sur des roulettes. il prend pied dans un quartier chic dakarois en tandem avec un autre banquier malien , le très discret Moktar Thiam, qui a fait ses preuves dans ce métier dans plusieurs capitales africaines.

Avant de mettre son expertise au service de l’état sénégalais pour la réalisation de ce gigantesque serpent métallique dans la cuvette de Diamniadio, l’homme à l’avenant jovial et accessible a conseillé à titre privé le gouverneur de la Bceao (Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest), l’Ivoirien Tiémoko Meyliet Koné. Ce dernier l’on se rappelle l’avait mis dans ses valises pour le voyage de Yamoussoukro où s’était tenu le Sommet des chefs d’État de la Cedeao, début avril 2014.

Cité ministérielle futuriste de 56 milliards Fcfa

D’un coût global de 56 milliards de frs CFA, le financement de la Cité ministérielle Dakar-Diamniadio est assuré par Envol Immobilier Sénégal drivé par le tandem Madani TALL – Moktar THIAM. Dans le pipe Envol Immobilier a bénéficié d’un prêt de 30 milliards de francs CFA auprès des guichets de la méga banque burkinabé Coris Bank dirigée par le jeune entrepreneur Idrissa NASSA.

Coris Bank est le partenaire financier stratégique de ce projet. Sur la place financière de Dakar, beaucoup d’initiés des milieux de la finance saluent le courage et l’effort de participation au développement de la dernière banque née du marché Coris Bank.
Idrissa NASSA a osé ainsi parier fort sur ce gigantesque projet en apportant du cash flow à hauteur de 30 milliards de Fcfa. Selon des indiscrétions parvenues à Confidentiel Afrique, l’ex fonctionnaire de la Banque africaine de développement ( BAD), la Sénégalaise Aminata Niane est venue renforcer l’équipe Envol Immobilier.

Le Malien Madani Tall est loin d’être un enfant de cœur puisque mesurant la portée symbolique de cette cité qui est le premier maillon stratégique du Plan d’expansion à l’international d’Envol Immobilier. Pour ce projet précis d’ailleurs qui a fini de séduire le Président Macky Sall et les gourous du Plan Sénégal Émergent (PSE), Envol Immobilier est en partenariat avec des entreprises de renommée internationale en matière de construction immobilière, entre autres, la société WIETC qui a réalisé les aéroports de Lomé et de Brazzaville, la cité ministérielle de Kinshasa, 10000 logements à Malabo en Guinée Équatoriale.

Source confidentielafrique

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RECEL – Le Ter va phagocyter le «Market» de Thiaroye https://www.coupdegriffeactu.com/2016/12/19/recel-le-ter-va-phagocyter-le-market-de-thiaroye/ https://www.coupdegriffeactu.com/2016/12/19/recel-le-ter-va-phagocyter-le-market-de-thiaroye/#respond Mon, 19 Dec 2016 22:10:11 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=4021
  • Macky SALL - © Malick MBOW
    Macky SALL – © Malick MBOW

    Le 19 décembre, 2016 Le «Market» de Thairoye va disparaître dans les prochains jours. Inscrit sur le tracé de la ligne de chemin de fer devant relier Dakar à l’aéroport international Blaise Diagne de Diass, ce lieu de recel mal famé vit ses derniers jours.

  • De la friperie, du matériel électroménager et autres marchandises de seconde main, le market de Thiaroye sert de lieu de recel aux objets volés, qui y sont vendus à vil prix. Le démarrage des travaux de la nouvelle ligne de Ter occasionnera la disparition du market, au regret de certains commerçants.

    Dans les colonnes de Vox Populi, des commerçants qui investissent la voie ferrée depuis plusieurs décennies, se soucient peu de l’avenir du market. «Nous sommes au courant de ce que veulent faire les autorités avec ce nouveau train. Nous savons aussi que nous allons quitter et cela se fera sans aucun problème. Car nous ne sommes pas dans la légalité», minimise Macoumba Faye, une personne âgée, habituée du marché depuis 20 ans. «Il n’y a rien de légal dans l’installation du market. Nous sommes là et il n’existe aucun règlement», lâche-t-il.

     

    Auteur: seneweb News

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    Le PM Québécois juge le PSE  » fort impressionnant » https://www.coupdegriffeactu.com/2016/11/27/le-pm-quebecois-juge-le-pse-fort-impressionnant/ https://www.coupdegriffeactu.com/2016/11/27/le-pm-quebecois-juge-le-pse-fort-impressionnant/#respond Sun, 27 Nov 2016 20:12:59 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=3713
  • Philippe Couillard © Malick MBOW
    Philippe Couillard © Malick MBOW

    APS| Le 27 novembre, 2016 Le Premier ministre du Québec, Philippe Couillard a salué, dimanche à Antananarivo, la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent (PSE) qui est, selon lui, « en plein déploiement, fort impressionnant et qui mérite d’être soutenu ».

  • « Nous souhaitons que tout le monde y contribue et que tout le monde y tire profit » a confié M. Couillard à la presse sénégalaise à l’issue de son audience avec le président Macky Sall, peu avant la clôture du 16-ème Sommet des chefs d’Etat et de gouvernements de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

    Il a relevé que « l’idéal serait qu’il y ait une joint-venture entre des entreprises du Québec et d’autres sénégalaises pour travailler ensemble sur des projets, notamment de transfert de technologie, dans le domaine de l’aviation ou la haute technologie ».

    C’est d’autant plus important qu’il y a « énormément de possibilités de collaboration entre le Québec et le Sénégal » a soutenu le Premier ministre québeckois.

    Philippe Couillard qui a en outre indiqué que le Québec a mis à la disposition des pays francophones du sud, « quelque 300 bourses de formation technique » a souhaité que les jeunes sénégalais puissent tirer profit de cette offre de formation.

    « On a beaucoup d’étudiants sénégalais chez nous, on les aime beaucoup, ça fonctionne bien et il faut que l’on continue comme ça à collaborer ensemble » a encore dit le Premier ministre québécois.

    D’après Philippe Couillard, le Sénégal et le Québec peuvent développer ensemble des projets économiques, « simplement parce qu’il y a toutes sortes de possibilités de liens à développer ensemble ».

    « D’ailleurs, a-t-il confié, cela fait longtemps qu’on travaille ensemble et on souhaite que ça continue et plus même, que cela augmente ».

    A ce sujet, il a signalé que la ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Christine St-Pierre travaille sur la mise en œuvre d’une politique de relation internationale.

    Avec ce projet, « il sera question de beaucoup parler de l’Afrique et de la représentation du Québec en Afrique, ainsi que du bureau québécois à Dakar » a estimé M. Couillard.

     

    Auteur: Abdoulaye Iba Faye – APS

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