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Prince – Coup de Griffe actu https://www.coupdegriffeactu.com Musée Virtuel Mon, 29 Jan 2018 23:28:07 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 Espagne: le roi fête ses 50 ans auprès de son héritière, en pleine crise catalane https://www.coupdegriffeactu.com/2018/01/29/espagne-le-roi-fete-ses-50-ans-aupres-de-son-heritiere-en-pleine-crise-catalane/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/01/29/espagne-le-roi-fete-ses-50-ans-aupres-de-son-heritiere-en-pleine-crise-catalane/#comments Mon, 29 Jan 2018 23:28:07 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=6862  

 

 

Felipe-VI © Malick MBOW
Felipe-VI © Malick MBOW

Laurence BOUTREUX,AFP

 

Le visage angélique encadré de longs cheveux blonds, la princesse recevra lors d’une cérémonie le collier de la « Toison d’or », ordre honorifique le plus élevé du Royaume.

« Il est confronté à la crise catalane qui est énorme et conditionne tout, au point que cela semble une mauvaise blague du destin que son anniversaire coïncide avec la séance d’investiture étrange de l’indépendantiste Carles Puigdemont » au parlement catalan, a souligné la journaliste Ana Romero, dans un entretien avec l’AFP TV.

Le Palais royal profite de l’anniversaire royal pour mener une opération séduction inhabituelle: il a diffusé des dizaines de photos et de vidéos montrant le quotidien de Felipe VI, de la reine Letizia et de leurs filles Leonor et Sofia (10 ans) – presque – comme s’ils vivaient en toute simplicité.

Leonor en uniforme de collégienne, main dans la main avec son père ou taquinant le roi avant qu’il ne prononce son discours de Noël: autant d’images destinées à les rapprocher des Espagnols, dans un pays où la monarchie n’a été restaurée qu’en 1975, après la mort du dictateur Francisco Franco, et se sent toujours fragile.

Pour la première fois en cinq siècles, un roi d’Espagne a abdiqué en faveur de son fils, en juin 2014: Juan Carlos Ier, affaibli physiquement et mis à mal par des affaires embarrassantes, laissait le trône à Felipe VI après 38 ans de règne.

Une abdication qui s’est faite par surprise, comme pour ne pas risquer d’ouvrir un périlleux débat.

« A la différence d’autres pays européens, l’Espagne n’est pas monarchiste dans son ADN », explique Ana Romero. Felipe VI « peut redonner de la dignité à l’institution et se comporter de manière impeccable mais si une partie de la population insiste, par exemple, pour organiser un référendum « monarchie ou république » (…) l’avenir n’est pas écrit », dit-elle.

Un des épisodes les plus médiatisés de son début de règne a été la mise à l’écart de sa soeur Cristina dont le mari a depuis été condamné pour corruption.

– ‘A quoi sert la monarchie?’ –

Réputé cordial, bien informé, très réfléchi, mais bien moins charismatique que son père, Felipe VI est connu pour sa prudence.

Face à la crise catalane, ce n’est que le 3 octobre 2017 qu’il a ouvertement endossé un rôle de défenseur – sévère – de l’unité du pays, fustigeant la « déloyauté » des dirigeants indépendantistes catalans.

De nombreux Catalans, au-delà même des indépendantistes, lui ont reproché de ne pas avoir dit mot des violences policières ayant marqué le référendum d’autodétermination interdit du 1er octobre, ni lancé d’appel au dialogue, comme s’il se rangeait du côté du gouvernement du conservateur Mariano Rajoy.

« Il serait assez étrange que le chef de l’Etat ne défende pas la Constitution ni ses principes », plaide un porte-parole du Palais royal.

Tout en insistant sur une idée: « le roi ne fait pas de politique, le roi ne peut pas faire de politique ».

Pour Ana Romero, « ce discours a été applaudi sur la majorité du territoire espagnol mais pas en Catalogne, ni au Pays basque, ni en Navarre, ni au sein de la gauche la plus extrême ou émergente ».

« Beaucoup interprètent le rôle du roi comme celui d’un médiateur et pour cela il aurait fallu qu’il essaie d’attirer cette population indépendantiste catalane avec un discours plus inclusif », ajoute-t-elle.

« La médiation n’est pas son rôle, elle relève strictement du domaine politique », répond encore, indirectement, le Palais.

A la mi-janvier, le secrétaire général du parti de gauche radicale Podemos – troisième parti espagnol – Pablo Iglesias se demandait à haute voix « à quoi sert la monarchie? »

Selon Ana Romero, « l’objectif principal de Felipe VI est désormais que les Espagnols (…) acceptent la monarchie comme quelque chose d’établi qui restera pour toujours dans l’Histoire ».

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Purge en Arabie Saoudite : Le prince saoudien Al-Walid libéré après un « arrangement » financier https://www.coupdegriffeactu.com/2018/01/27/purge-en-arabie-saoudite-le-prince-saoudien-al-walid-libere-apres-un-arrangement-financier/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/01/27/purge-en-arabie-saoudite-le-prince-saoudien-al-walid-libere-apres-un-arrangement-financier/#respond Sat, 27 Jan 2018 18:21:45 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=6830

  • Prince Al-Walid1© Malick MBOW
    Prince Al-Walid1© Malick MBOW

    Le 27 janvier, 2018

Le milliardaire saoudien Al-Walid ben Talal a été libéré samedi à la suite d’un « arrangement » financier avec les autorités, près de trois mois après son arrestation dans le cadre d’une purge anticorruption sans précédent dans le royaume.

Agé de 62 ans, le prince milliardaire était le plus haut placé des quelque 350 personnalités dont des princes, des ministres, des ex-ministres et puissants hommes, détenues notamment à l’hôtel Ritz-Carlton de Ryad, dans le cadre d’une campagne lancée le 4 novembre par le prince héritier Mohammed ben Salmane, fils du roi et homme fort du pays.

« Le procureur général a approuvé un arrangement avec le prince Al-Walid ben Talal », et ce dernier a ensuite pu rentrer chez lui en cours de matinée, a indiqué à l’AFP une source gouvernementale, sous couvert de l’anonymat, sans fournir de précision sur cet arrangement.

Interrogé si le prince allait rester à la tête de la Kingdom Holding Company, la même source a répondu par l’affirmative.

Un peu plus tôt, un associé proche du milliardaire avait indiqué à l’AFP que le prince était « libre ». Contacté, le ministère saoudien de l’Information n’a pas souhaité faire de commentaire.

Ces dernières semaines, plusieurs des personnalités arrêtées ont été libérées et le procureur général d’Arabie saoudite, Cheikh Saoud al-Mojeb, a annoncé en décembre que la plupart des détenus avaient accepté un arrangement financier en échange de leur libération.

100 milliards de dollars

Cet arrangement consiste à rembourser au Trésor saoudien des sommes dont les autorités estiment qu’elles ont été mal acquises, avait dit le procureur.

Vendredi, les autorités ont relâché Walid al-Ibrahim, propriétaire du réseau satellite arabe MBC, Khaled Tuwaijri, ex-chef de la cour royale, et Turki ben Nasser, ancien dirigeant de l’agence de météorologie du pays, selon une source proche du gouvernement.

Selon le Financial Times, Walid al-Ibrahim a accepté d’abandonner le contrôle de MBC (Middle East Broadcasting Company), l’un des réseaux satellites les plus influents dans le monde arabe.

Parmi les autres personnalités libérées figure le prince Metab ben Abdallah, fils du défunt roi Abdallah, ancien chef de la puissante Garde nationale saoudienne, limogé avant son arrestation. Le prince Metab a dû payer plus d’un milliard de dollars, selon l’agence Bloomberg News.

La purge de novembre est intervenue après la mise en place d’une commission anticorruption présidée par le prince héritier Mohammed ben Salmane, fils du roi et surnommé « MBS ».

Certains y ont vu une tentative du prince Mohammed de consolider son pouvoir. Mais les autorités insistent sur le fait que la purge visait uniquement à s’attaquer à la corruption endémique.

Le procureur général a estimé à au moins 100 milliards de dollars le montant des fonds détournés ou utilisés à des fins de corruption dans le royaume depuis plusieurs décennies.

45e fortune mondiale

Classé parmi les plus importantes fortunes du monde, le prince al-Walid est le petit-fils de deux figures historiques du monde arabe: le roi Abdelaziz al-Saoud, fondateur de l’Arabie saoudite, et Riad al-Solh, premier chef de gouvernement de l’histoire du Liban.

L’annonce de l’arrestation du prince milliardaire avait fait des remous sur les marchés financiers, faisant notamment baisser le cours des actions de Kingdom Holding Company, la société internationale d’investissements que le prince Al-Walid détient à 95%.

La Kingdom Holding Company possède notamment le célèbre hôtel de luxe George-V sur les Champs-Élysées à Paris.

Le magazine Forbes estimait en 2017 que le prince pesait 18,7 milliards de dollars, ce qui le mettait à la 45e place de son dernier classement des fortunes mondiales.

Le prince al-Walid était également connu pour son franc-parler et ses appels pour une société saoudienne plus ouverte.

Défenseur des droits des femmes, il avait lancé fin 2016 un vibrant appel pour que les femmes en Arabie saoudite obtiennent le droit de conduire et déploré « le coût économique » de l’interdiction de volant pour elles. Près d’un an plus tard, son appel a été entendu et les femmes seront autorisées à conduire à partir de juin 2018.

Le Ritz-Carlton, fermé au public depuis la purge de novembre, devrait rouvrir ses portes prochainement. Sur son site internet, il affiche des chambres disponibles à partir du 14 février.

Auteur: AFP

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En Arabie saoudite, l’ascension du prince héritier Mohammed Ben Salman https://www.coupdegriffeactu.com/2017/06/24/en-arabie-saoudite-lascension-du-prince-heritier-mohammed-ben-salman/ https://www.coupdegriffeactu.com/2017/06/24/en-arabie-saoudite-lascension-du-prince-heritier-mohammed-ben-salman/#respond Sat, 24 Jun 2017 22:40:24 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=5779  

Mohammed-Bin-Salman-Al-Saud © Malick MBOW
Mohammed-Bin-Salman-Al-Saud © Malick MBOW

Editorial. Le roi Salman a décidé que le visage de son pays au XXIe siècle serait celui de l’un de ses fils, à un moment où la région traverse de graves tensions. Ce n’est pas forcément rassurant.

LE MONDE | 22.06.2017 à 12h07 • Mis à jour le 22.06.2017 à 16h26

 

Editorial du « Monde ». De santé fragile, âgé de 81 ans, le roi d’Arabie saoudite, Salman, a décidé que le visage de son pays au XXIe siècle serait celui de l’un de ses fils, un jeune homme de 31 ans, Mohammed Ben Salman, volontiers impulsif, déjà doté de vastes pouvoirs et appelé à régner sur ce pays-clé du Golfe à un moment où la région traverse de graves tensions. Ce n’est pas forcément rassurant.

Dans un décret royal, mercredi 21 juin, Salman a nommé son fils, surnommé « MBS », prince héritier, en lieu et place du ministre de l’intérieur, le prince Mohammed Ben Nayef. Jusqu’alors, c’est ce dernier qui assumait la fonction de prince héritier et MBS n’était qu’en deuxième position. Mais il en va ainsi dans la maison des Saoud : le roi décide, les princes s’inclinent (de plus ou moins bonne grâce).

Lire aussi :   Arabie saoudite : le roi Salman propulse son fils au rang d’héritier

Héritage du fondateur de la dynastie et de l’Arabie saoudite moderne, le grand roi Ibn Saoud, le système est suffisamment opaque pour que l’on ne se risque pas à annoncer que le roi Salman pourrait bientôt se retirer pour raisons de santé. Mais l’hypothèse est plausible.

Ce qui est sûr, en revanche, c’est que MBS voit son pouvoir renforcé. Le voilà, tout à la fois, ministre de la défense, vice-premier ministre, chargé de la réforme de l’économie, et prince héritier. Il a la haute main sur les affaires du royaume – 31 millions d’habitants, l’un des tout premiers producteurs d’hydrocarbures du globe, allié le plus proche des Etats-Unis dans le monde arabe. Son frère, le prince Khaled Ben Salman, est l’ambassadeur saoudien à Washington.

 Lire aussi :   Qui est Mohammed Ben Salman, le nouveau prince héritier saoudien ?

En politique régionale, MBS est un « dur ». Il est décidé à contrer l’influence montante de l’autre puissance régionale, l’Iran. Il accuse la République islamique de « vouloir prendre la tête du monde musulman ». Il perçoit la main de « l’impérialisme perso-chiite » en Irak, en Syrie, à Bahreïn, au Yémen, au Liban. Depuis trois ans déjà, ministre de la défense, il mène au Yémen une guerre dévastatrice contre une rébellion locale, celle des houthistes, qui passe pour être soutenue par Téhéran. Sous le choc de bombardements aveugles, des millions de Yéménites sont aujourd’hui menacés de famine.

Un réformateur

L’impulsivité du jeune homme inquiète une partie du gouvernement américain. Si sa promotion a été saluée par Donald Trump, le département d’Etat, que dirige Rex Tillerson, est moins enthousiaste. A Washington, un porte-parole vient de dénoncer une initiative prise il y a quinze jours par « MBS » : la mise en quarantaine du Qatar, émirat voisin que Riyad accuse, entre autres, de sympathie pro-iraniennes. La « ligne MBS » – soutenue par la Maison Blanche et par Israël – est celle de la poursuite de l’affrontement avec l’Iran sur le théâtre régional, notamment en Syrie.

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