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Madonna n’a pas apprécié les constantes références à son âge dans le portrait paru dans le New York Times
REUTERS
La chanteuse, qui sort un nouvel album, a longuement été suivie par une journaliste du quotidien américain. Le résultat l’a meurtrie.
Le 5 juin, le New York Times publie une longue rencontre de l’une de ses journalistes, Vanessa Grigoriadis, avec Madonna, à l’occasion de la sortie de son dernier album, Madame X. Son titre ? « Madonna à 60 ans ».
Oui mais voilà : quelques heures plus tard, sur Instagram, Madonna fait part de son immense déception à la lecture de cet article, pour lequel elle a été photographiée par son ami, l’artiste JT. « Dire que j’ai été déçue par cet article serait un euphémisme, je pense, écrit-elle. Impossible de réparer la société et son envie perpétuelle d’humilier, diminuer, dégrader ce qui est pourtant, et ils le savent, bien. Surtout les femmes fortes et indépendantes. »
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Madonna n’a pas apprécié l’articte que le New York Times lui a consacré et l’a indiqué sur Instagram
Instagram/Madonna
Madonna déplore que Vanessa Grigoriadis ait passé énormément de temps en sa compagnie, « des jours, des heures, des mois », pénétrant dans son intimité, pour finalement choisir de ne se concentrer que sur des éléments « triviaux et superficiels ». « Avec des commentaires incessants sur mon âge, qui n’auraient jamais été mentionnés si j’avais été un homme ! Les femmes ont vraiment du mal à soutenir les autres femmes, même si elles se prétendent féministes et intellectuelles. » L’artiste est amère. « Je regrette d’avoir ne serait-ce que passé cinq minutes avec elle. J’ai le sentiment d’avoir été violée. Et oui, j’ai le droit d’utiliser cette analogie car j’ai été violée à l’âge de 19 ans. Encore une preuve que le vénérable New York Times est l’un des pères fondateurs du patriarcat. Et je le dis : à mort le patriarcat. Je ne cesserai de me battre pour l’éradiquer. »
« Je veux savoir ce qu’elle pense de la ménopause »
Au-delà du titre, qui mentionne effectivement l’âge de Madonna, qu’en est-il dans cet article, très long et documenté ? S’il n’est pas uniquement questions des 60 ans de la star, le sujet revient effectivement régulièrement. En voici quelques citations :
« La bombe sexuelle à 60 ans était un peu moins bionique [que ses doublures plus jeunes]. »
« Parmi mes vieux amis punks un peu rouillés, une ancienne dominatrice, propriétaire de restaurant, m’a dit : ‘Madonna est hard-core ! Je veux savoir ce qu’elle pense de la ménopause. Et tout le monde voulait débattre : avait-elle sa place parmi les stars de la pop contemporaine à plus de 60 ans ? [Son âge] est-il vraiment important, alors que Bob Dylan et les Rolling Stones jouaient encore dans des stades bien après cet âge (…) ? Ou est-ce un exploit de super-héroïne ? »
« En vieillissant, elle a eu des amants plus jeunes, parfois de 30 ans ses cadets. »
« Je l’admire pour briser les préjugés de ce que devrait-être une femme plus âgée, pour être créative, provocatrice, et sexuelle après 60 ans. »
« Malgré des photos peu flatteuses de paparazzis sur le travail qu’elle a fait à son visage, elle est vraiment belle de près. »
« Nous étions toutes les deux des mères âgées dévouées à leurs très jeunes enfants. »
« Étant Madonna, elle a suivi la tendance de manière extrême, étant mère de six enfants à 60 ans. »
Limiter cet article à ses allusions à l’âge de Madonna serait toutefois injuste. La journaliste fait également à de multiples reprises part de son admiration envers la star mondiale, qu’elle qualifie de « plus grande musicienne de l’histoire, ayant gagné le plus d’argent, mais aussi d’une artiste qui a changé la pop culture pour toujours. »
« Sans Madonna, nous n’aurions pas Britney Spears, Lady Gaga et même peut-être Janelle Monae », écrit Vanessa Grigoriadis, autrice féministe, à l’origine d’un ouvrage sur le consentement et le viol dans les universités américaines intitulé Blurred Lines: Rethinking Sex, Power, and Consent on Campus.
La chanteuse accusée de banaliser le viol
Entre la journaliste et Nicki Minaj, en 2015, cela ne s’était pas mieux passé. Alors que Vanessa Grigoriadis avait interrogé la chanteuse sur son appétence pour les esclandres, Nicki Minaj l’avait rapidement recadrée. « Pourquoi une femme adulte aimerait-elle ça ? », lui avait demandé la chanteuse, comme la journaliste le raconte dans l’article qu’elle a finalement publié. « C’est typique de ce que font les femmes. […] Elles blâment les femmes pour des choses qui n’ont rien à voir avec elles », avait-elle déploré avant de couper court à l’entretien et de demander à la journaliste de quitter l’hôtel où elles s’étaient rencontrées.
Les propos de Madonna, eux, et son choix de vocabulaire, provoquent désormais outre-Atlantique quelques interrogations. Si Vanessa Grigoriadis n’a pas commenté la réaction de la chanteuse et que le New York Times est resté silencieux, des internautes ont déploré le recours au mot « viol ». « Madonna, vous êtes dégoûtante. Merci de banaliser le viol. Vous n’êtes pas censée être féministe ? », écrit, à titre d’exemple, et entre autres messages similaires, une internaute.
Ce n’est pas la première fois que l’artiste utilise ce mot. Face à Vanessa Grigoriadis, justement, en évoquant la fuite de son album Rebel Heart en 2015 sur internet quelques mois avant sa sortie, Madonna explique avoir été dévastée. « Cela a pris du temps pour m’en remettre. […] Je me suis sentie violée. » Ironiquement, la journaliste écrit : « Cela ne m’a pas semblé être le bon moment de lui expliquer que les femmes, ces derniers temps, essayaient de ne pas utiliser ce mot métaphoriquement. »
Le milliardaire Marc Benioff, patron du groupe Salesforce, va racheter le magazine américain «Time» avec son épouse.
Image d’illustration. (Photo: AFP)
Le patron du groupe technologique américain Salesforce, Marc Benioff, et son épouse Lynne vont racheter le célèbre magazine américain «Time», nouvel exemple d’un milliardaire volant au secours de la presse traditionnelle en difficulté.
Le couple Benioff achète «Time» à titre personnel et la transaction n’a aucun lien avec Salesforce, a souligné dimanche le groupe américain de média et de marketing Meredith, propriétaire du titre, en annonçant la vente pour 190 millions de dollars en liquide.
«M. et Mme Benioff ne seront pas impliqués dans les activités du magazine au quotidien ni dans les décisions éditoriales, qui resteront aux mains de l’équipe dirigeante actuelle de «Time», précise Meredith dans un communiqué.
«Le pouvoir de «Time» a toujours résidé dans sa façon unique de raconter les gens et les sujets qui nous touchent tous et nous connectent les uns aux autres», a tweeté dimanche Marc Benioff, qui qualifie le titre de «trésor de notre histoire et de notre culture».
The power of Time has always been in its unique storytelling of the people & issues that affect us all & connect us all. A treasure trove of our history & culture. We have deep respect for their organization & honored to be stewards of this iconic brand. https://t.co/OLie13YJ58– Marc Benioff (@Benioff) 17 septembre 2018
«Les équipes de «Time» sont stimulées par l’engagement (des Benioff) dans le journalisme de qualité», a réagi le rédacteur-en-chef de «Time», Edward Felsenthal, cité dans le communiqué.
Portraits
Emblématique de la presse américaine et mondiale, connu notamment pour ses portraits en couverture, «Time» a vu, comme de nombreux titres de la presse papier, son tirage s’éroder ces dernières années.
En s’offrant le magazine new-yorkais lancé en 1923, M. Benioff, 53 ans, devient ainsi le dernier milliardaire en date à venir à la rescousse de titres de la presse traditionnelle, confrontés au défi d’Internet qui érode leur lectorat et leurs bénéfices.
Marc Benioff, originaire de San Francisco (ouest) et dont la fortune est évaluée à 6,7 milliards de dollars, rejoint en particulier un autre grand patron de la «tech» et homme le plus riche du monde, Jeff Bezos (Amazon), qui détient à titre personnel un autre titre prestigieux, le «Washington Post», depuis 2013.
La même année, c’était le «Boston Globe» qui tombait aux mains de John Henry, le propriétaire milliardaire des Red Sox, le club de baseball de la ville. Plus récemment, en juin, c’est le «Los Angeles Times» qui était racheté par un milliardaire, Patrick Soon-Shiong, qui a fait fortune dans les biotechnologies. L’investisseur Warren Buffett a pour sa part avalé lui aussi de nombreux journaux ces dernières années.
Transformations dans le paysage médiadique
Ce rachat illustre aussi les transformations intenses qui ont lieu dans le paysage des médias aux États-Unis. Le groupe Meredith avait annoncé en mars qu’il cherchait un acquéreur pour quatre magazines – «Time», «Fortune», «Sports Illustrated» et «Money» – rachetés peu de temps auparavant lorsque Meredith avait mis la main sur le groupe Time Inc. pour quelque 2,8 milliards de dollars.
«Time» bénéficie au total d’une audience cumulée «de plus de 100 millions de lecteurs» dans le monde pour ses versions papier et numérique, selon le communiqué de Meredith, qui ajoute espérer annoncer la ventes d’autres titres «dans un futur proche».
En annonçant qu’il cherchait preneur pour «Time» en mars, Meredith avait annoncé un vaste plan d’économies. Dimanche, le groupe a indiqué que la revente du magazine aux Benioff lui permettrait de réduire le montant de son endettement.
Le groupe a aussi conclu avec les Benioff un contrat pluriannuel aux termes duquel Meredith fournira au magazine des services de marketing, d’abonnement et d’impression. Le groupe Time Inc. était le résultat d’une scission réalisée en juin 2014 par le groupe de médias et de cinéma américain Timer Warner, qui souhaitait se défaire de ses activités dans la presse traditionnelle.
Ancien du groupe de logiciels Oracle, Marc Benioff, a cofondé Salesforce en 1999, spécialisé dans l’hébergement informatique dématérialisé (cloud) et les logiciels de relations clients. Basé à San Francisco, Salesforce a désormais une empreinte visible dans la ville avec un gratte-ciel monumental, le plus haut de la ville californienne, inauguré cette année et appelé Salesforce Tower. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 10,4 milliards de dollars sur l’exercice 2017 et espère atteindre les 20 milliards de dollars en 2020 et 2022.
(nxp/afp)
Le Times, c’est de l’argent
Payé 190 millions en liquide, un journal qui coulait a été sauvé de justesse. Il était Temps, petit navire….
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Fabienle 17.09.2018 09:54via dénoncer ce commentaire
nimp
ça m’est aussi arriver d’acheter le magazine Time et on en a pas fait un article…
]]>https://www.coupdegriffeactu.com/2019/03/24/un-milliardaire-soffre-le-magazine-time/feed/2Booba en une du magazine du Monde : un « titre aguicheur » qui ne plaît pas au rappeur
https://www.coupdegriffeactu.com/2018/09/01/booba-en-une-du-magazine-du-monde-un-titre-aguicheur-qui-ne-plait-pas-au-rappeur/
https://www.coupdegriffeactu.com/2018/09/01/booba-en-une-du-magazine-du-monde-un-titre-aguicheur-qui-ne-plait-pas-au-rappeur/#commentsSat, 01 Sep 2018 01:26:54 +0000http://www.coupdegriffeactu.com/?p=8676
Booba a réagi à la couverture « aguicheuse » du magazine du Monde qui lui est consacrée. Dans une interview accordée à l’hebdomadaire, il évoque les clashs dans le monde du rap.
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Une semaine après sa sortie de détention, Booba se livre. Le rappeur fait cette semaine la une de M, le magazine du Monde dans lequel il évoque son parcours et sa récente mise en détention provisoire à la prison de Fleury-Mérogis, après sa bagarre avec son rival Kaaris à l’aéroport d’Orly le 1er août. « Le rap est une cour de récréation, les clashs, c’est aussi bête que ça », titre le magazine, sur fond d’une photo de Booba torse nu, la tête baissée. Ce qui interroge l’interprète de « DKR », qui a mis en doute la fidélité de la retranscription de ses propos.
Dans un long post Instagram, Booba a déclaré ce jeudi 30 août : « Titre aguicheur… Un peu facile ! On verra s’ils ont respecté mes propos… Les clashs il y en a au bureau, au PMU, au sénat, au sport, à l’assemblée, certains s’insultent, se battent, s’empoisonnent, se tuent… C’est la vie. N’oublions pas tous les autres aspects positifs de notre métier. Je sais bien qu’on fait que du sale mais quand même… ‘on n’est pas des animaux' »
Remis en liberté le 23 août après trois semaines passées en préventive, Booba et Kaaris, pour sa part placé en détention à la prison de Fresnes, seront jugés le 6 septembre prochain devant la Cour d’appel de Paris. Ils encourent tous deux une peine de dix ans d’emprisonnement et ont interdiction de quitter le territoire français.
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]]>https://www.coupdegriffeactu.com/2018/09/01/booba-en-une-du-magazine-du-monde-un-titre-aguicheur-qui-ne-plait-pas-au-rappeur/feed/3La présidence Trump sous la loupe d’un des journalistes du Watergate
https://www.coupdegriffeactu.com/2018/08/01/la-presidence-trump-sous-la-loupe-dun-des-journalistes-du-watergate/
https://www.coupdegriffeactu.com/2018/08/01/la-presidence-trump-sous-la-loupe-dun-des-journalistes-du-watergate/#respondWed, 01 Aug 2018 23:52:50 +0000http://www.coupdegriffeactu.com/?p=8449
Washington (AFP) – Bob Woodward, l’un des journalistes américains dont les révélations sur le scandale du Watergate ont forcé le président Nixon à démissionner, s’attaque au mode de gouvernement du président Donald Trump dans son dernier ouvrage.
« Fear: Trump in the White House », qui sort le 11 septembre, « révèle des détails sans précédent sur la vie pénible dans la Maison Blanche de Donald Trump et sur la manière dont le président prend des décisions sur des sujets majeurs de politique étrangère et intérieure », selon son éditeur Simon & Schuster.
La présidence de M. Trump, débutée voilà moins de deux ans, a déjà été marquée par des départs retentissants de personnalités ou des scandales à propos de dépenses indues et est hantée par la question d’une collusion éventuelle avec la Russie durant la campagne électorale.
Symboles du journalisme d’investigation, Bob Woodward et Carl Bernstein avaient mené l’enquête du Washington Post à partir de 1972 sur les ramifications d’une affaire d’espionnage du parti démocrate dite du Watergate. Leurs révélations ont contraint le président Richard Nixon à la démission, en août 1974.
Le nouveau livre de Bob Woodward, 75 ans, qui fait toujours partie de la rédaction du Washington Post, est le dernier d’une série sur les présidences américaines écrite par le célèbre journaliste.
Le CNRA enjoint la Direction de la TFM à mettre un terme définitif aux manquements notés dans la dernière émission « Jakaarlo Bi » et à éviter toute rediffusion sous peine de l’application des sanctions prévues par la loi.
Dans un avis rendu publique mardi, le CNRA rappelle que « la conception de la programmation audiovisuelle se fait dans le strict respect de la réglementation qui, surtout en matière de traitement de sujets touchant l’honneur et l’intégrité de la personne humaine, exige un profond sens de la responsabilité et une préparation particulière de la part des intervenants à l’antenne ».
« Cette exigence a été bafouée lors de l’émission +Jakaarlo Bi+ du 09 mars 2018. C’est ce qui justifie les observations-mises en garde adressées à TFM », indique l’organe de régulation dans cet avis transmis à l’APS.
Le CNRA note que le 9 mars 2018, la chaîne de télévision TFM a diffusé une émission intitulée « Jakaarlo Bi » au cours de laquelle la question du viol a été abordée.
Il estime que « la gravité de la question exigeait des concepteurs, animateurs et éditeurs de l’émission, une attention soutenue, afin d’éviter des dérapages, prises de positions inappropriées, de nature à entraîner des conséquences préjudiciables aux femmes ».
Le Conseil dit avoir relevé « des manquements graves relatifs à la présentation de l’émission et imputables au chroniqueur, M. Songué Diouf et au présentateur de ladite émission, M. Khalifa Diakhaté ».
Pour l’organe de supervision, « le plateau de l’émission a servi de prétexte au chroniqueur pour faire d’un sujet aussi grave, un objet de dérision, en affirmant, pour justifier les cas de viols dont sont victimes les femmes, que ces dernières sont les responsables de leurs propres viols, à cause de leurs choix vestimentaires ou de leur plastique ».
Or, ajoute le CNRA, « de tels propos sont d’une gravité extrême si l’on sait que des femmes sont violées, violentées et tuées ; mises au ban de la société, rejetées par leurs familles ou données en mariage à leur violeur ; données en mariages précoces ou forcés à la suite de viol ».
Parlant de la « responsabilité » du présentateur, ce denier, « loin d’arrêter la dérive, a enfoncé le clou, en banalisant auprès des autres intervenants, la désinvolture du chroniqueur », déplore le CNRA.
Selon l’avis, « un tel comportement est d’autant plus grave qu’il est attendu d’un présentateur qu’il exerce son rôle qui est de rappeler à l’ordre les participants à l’émission et de faire la police de son plateau ».
Pour le CNRA, « de telles pratiques constituent une violation de la réglementation et des principes régissant les acteurs des médias ».
Il rappelle les dispositions qui appellent à « sauvegarder l’enfance et l’adolescence dans les contenus des programmes et à respecter l’honneur et l’intégrité de la personne humaine ».
Le CNRA évoque aussi les articles 20 et 21 du cahier des charges relatifs, « respectivement, à l’obligation de ne pas inciter à des pratiques ou comportements délinquants ou inciviques et celle de veiller au respect de l’image, de la dignité, de l’honneur et de la réputation de la personne humaine ».
Il appelle tous les médias à « prendre les précautions nécessaires, chaque fois que des sujets concernant une catégorie de la société ou des sujets dits sensibles sont traités ou abordés, et à toujours veiller à se conformer à la réglementation ».
Le Times, c’est de l’argent
Payé 190 millions en liquide, un journal qui coulait a été sauvé de justesse. Il était Temps, petit navire….
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ça m’est aussi arriver d’acheter le magazine Time et on en a pas fait un article…