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1 https://wordpress.org/?v=6.9.4Qui est le meilleur président de l’histoire du Sénégal ? : La réponse cash de l’intelligence artificielle
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Qui est le meilleur président de l’histoire du Sénégal ? : La réponse cash de l’intelligence artificielle
Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf, Abdoulaye Wade, Macky Sall et Bassirou Diomaye Faye : le Sénégal a connu cinq présidents de la République qui se sont succédé en 65 ans d’indépendance. Chacun a apporté sa pierre à l’édifice pour construire la Nation. Mais lequel a mieux servi et tiré vers le haut le « Pays de la Téranga » ?
Face aux avis subjectifs et variés par rapport aux générations, Seneweb a posé la question à Grok, l’intelligence artificielle développée par le milliardaire américain Elon Musk, pour son application X (anciennement Twitter). Selon Grok, le meilleur président de l’histoire du Sénégal n’est autre que son premier : Léopold Sédar Senghor.
Selon l’intelligence artificielle, le natif de Joal-Fadiouth se distingue de ses successeurs par son héritage culturel et son rôle dans la consolidation du Sénégal comme pays de paix et de stabilité. « Beaucoup considèrent Léopold Sédar Senghor comme le meilleur président du Sénégal. Il a conduit le pays à l’indépendance en 1960, assuré 20 ans de stabilité et promu l’identité africaine via la Négritude », nous répond Grok. Selon l’IA, Senghor a posé les jalons du pays de paix et de stabilité qu’est aujourd’hui le Sénégal.
L’IA met aussi en avant son départ pacifique en 1980, laissant la place à son Premier ministre Abdou Diouf. « Poète renommé, il a aussi marqué la culture. Malgré son régime autoritaire à parti unique, son départ pacifique en 1980 reste un modèle. Les avis varient, mais son rôle fondateur et son héritage culturel le distinguent », ajoute l’IA.
Macky Sall, un bilan mitigé selon Grok
Quid des successeurs de Léopold S. Senghor ? Grok a également répondu. Selon l’IA, les autres présidents ont également apporté leur pierre à l’édifice, mais sont partis avec des casseroles éraflées. À l’image de Macky Sall. « Il a marqué son magistère (2012-2024) par des avancées en infrastructures (rails, routes) et une croissance économique (PIB de 17 à 27 milliards $). Mais il y a eu des ombres : recul démocratique, report controversé de l’élection 2024, répression (60 morts depuis 2021), et chômage des jeunes (35 %). Un bilan mitigé, entre progrès et défis », pense Grok.
Pour Abdoulaye Wade, l’IA donne une réponse plutôt similaire à son avis sur Macky Sall. « Abdoulaye Wade a marqué son mandat par des avancées démocratiques et des infrastructures modernes, mais aussi par des controverses. Il a mis fin à 40 ans de règne socialiste et diversifié les partenariats économiques. Cependant, ses tentatives d’étendre son mandat et les accusations de corruption, notamment envers son fils Karim, ont provoqué des troubles. Son bilan reste mitigé, entre progrès et instabilité.
Bassirou Diomaye, Faye, des débuts « prometteurs »
Concernant Bassirou Diomaye Faye, l’intelligence artificielle ne donne pas un avis définitif, mais trouve ses débuts prometteurs, malgré les nombreux défis économiques. « Concernant Bassirou Diomaye Faye, je pense qu’il montre un potentiel intéressant en tant que réformateur, avec des succès précoces comme les projets pétroliers et la baisse des prix. Cependant, il fait face à des défis majeurs, notamment une dette publique élevée (99,67 % du PIB) et une impatience populaire.
Par rapport à Senghor, son approche est plus pragmatique et tournée vers la jeunesse, mais les obstacles économiques actuels sont complexes. Son succès dépendra de sa capacité à relancer l’économie et à gagner la confiance du peuple », nous dit Grok.
Pour terminer : Abdou Diouf. Grok a salué la stabilité du pays durant son règne, avec une libéralisation politique, des élections ouvertes et une transition pacifique en 2000. Il y a également son programme antisida efficace, avec un taux inférieur à 2 % durant ses 19 ans au pouvoir.
Mais plusieurs défis non surmontés sont considérés comme des points noirs de son mandat, comme les défis économiques, la dissolution de la Sénégambie et des controverses électorales.
L’actuel président ivoirien avait jusqu’ici entretenu le mystère autour d’une éventuelle candidature.
Avec AFPfranceinfo AfriqueRédaction AfriqueFrance Télévisions
Mis à jour le 06/03/2020 | 09:43
publié le 05/03/2020 | 16:01
« Je vous annonce solennellement que j’ai décidé de ne pas être candidat à la présidentielle du 31 octobre 2020 et de transférer le pouvoir à une jeune génération », a lancé le président ivoirien Alassane Ouattara devant les parlementaires du Sénat et de l’Assemblée nationale réunis en congrès extraordinaire, le 5 mars 2020, à Yamoussoukro, la capitale politique de la Côte d’Ivoire.
Alassane Ouattara, élu en 2010 et réélu en 2015, avait jusqu’ici laissé planer le doute sur la possibilité de briguer un troisième mandat. Agé de 78 ans, il avait déjà déclaré le 30 novembre 2019, lors d’un meeting, que « la Côte d’Ivoire (appartenait) aux prochaines générations ». Tout en affirmant que si ceux de« sa génération », à savoir les anciens présidents Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié, se portaient candidats, il en ferait autant.
Guillaume Soro, seul candidat déclaré pour l’heure
« Mon intention, c’est bien de transférer le pouvoir à une nouvelle génération (…). Mais, attention (…), je veux que tous ceux de ma génération comprennent que notre temps est passé et que nous devons tous nous mettre de côté. Alors, si eux, ils décident d’être candidats, alors je serai candidat parce que je ne veux pas que la Côte d’Ivoire retourne entre les mains de ceux qui ont détruit notre pays », avait-il alors affirmé.
Le climat politique est tendu en Côte d’Ivoire avant la présidentielle d’octobre 2020, qui se tiendra dix ans après la crise post-électorale de 2010-2011 qui avait fait 3 000 morts. Les élections municipales et régionales de 2018 ont été marquées par de nombreuses violences et des fraudes.
Pour le moment, l’ancien chef de la rébellion Guillaume Soro, actuellement en France et sous le coup d’un mandat d’arrêt en Côte d’Ivoire, est le seul à s’être déclaré candidat. L’ancien président Henri Konan Bédié et ancien allié politique d’Alassane Ouattara, qui aura 86 ans lors du scrutin, n’a pas écarté l’idée de se présenter.
Guinée-Bissau : l’opposant Umaro Sissoco Embalo élu président avec 53,55 % L’opposant Umaro Sissoco Embaló a été élu président de la Guinée-Bissau avec 53,55% des voix selon des résultats officiels. Il remporte le scrutin face à Domingos Simões Pereira, 56 ans, lui aussi ancien Premier ministre du président sortant Jose Mario Vaz?.
Umaro Sissoco Embaló, vainqueur officiel du second tour de l’élection présidentielle. L’information a été donnée, ce 1er janvier, par José Pedro Sambu, président de la Commission électorale nationale.
Le candidat du parti de l’opposition Madem et ancien Premier ministre remporte 53,55% des voix face à son adversaire du PAIGC Domingos Simões Pereira qui cumule 46.45% de votes.
La participation s’élève à 72.67%, pratiquement identique à celle du premier tour, le 24 novembre.
A 47 ans, Umaro Sissoco Embaló va donc succéder à José Mario Vaz. Ancien général et diplômé en sciences politiques, il a été son Premier ministre entre novembre 2016 et janvier 2018. Cette même année d’exercice, avec d’autres élus dissidents du PAIGC, il fonde le MADEM G-15.
Crise politique
Depuis 2015, date de la guerre ouverte entre Jose Mario Vaz et Domingos Simões Pereira, le pays est enlisé dans une crise politique.
En Guinée-Bissau le régime est semi-présidentiel. Le Premier ministre gouverne le pays. Lors des élections législatives du 10 mars 2019 le PAIGC de Domingos Simões Pereira a remporté l’élection avec 47 députés mais sans obtenir de majorité absolue, suivi du MADEM-G15 d’Umaro Sissoco Embaló avec 27 élus, puis le Parti du renouveau social (PRS) avec 21 sièges.
Le nouveau président élu devra donc composer avec une assemblée loin de lui être acquise.
Umaro Sissoco Embaló s’est dit prêt à diriger le pays avec le PAIGC s’il est élu. Et entre le premier et le second tour, le candidat du MADEM-G15 a engrangé des soutiens parmi les anciens candidats : José Mario Vaz, Nuno Nabiam – le troisième homme de cette présidentielle et Carlos Gomes Junior. Pour le second tour, le PRS a apporté aussi son soutien au candidat.
Les jours défilent. Et les prétendants à la présidence de Côte d’Ivoire pour le prochain mandat commence à s’affirmer. A l’exemple, Henri Konan Bédié, Guillaume Soro, Mamadou Coulibaly… sont des acteurs parmi tant d’autres. Serait-ce aussi le cas de l’actuel président du pays qui tend vers la fin de son deuxième mandat ?
Pour sûr, le temps est le meilleur garant de cette vérité qui ne tardera plus à s’exhiber sur la place publique. On note juste la prodigieuse intervention d’ Alassane Ouattara, à l’occasion d’un meeting dans le cadre d’une tournée de 05 (cinq) jours dans le nord de la Côte d’Ivoire.
« Mon intention, c’est bien de transférer le pouvoir à la nouvelle génération, mais attention, je ne le ferai que si tous ceux de ma génération comprennent que notre temps est passé (…). Si eux décident d’être candidats, alors je serai candidat », a-t-il prévenu puisque « la constitution m’autorise à faire deux autres mandats ».
Que veut-il dire ? Observant, cette proposition ne serait-elle pas l’ouverture parfaite pour Soro, le défenseur de la campagne « c’est au tour de la nouvelle génération » ?
Je vous félicite les élus et tous les votants pour cette équipe.
C’est maintenant! Que le vent tourne à votre faveur. Une victoire doit servir à tous surtout si la cause pour laquelle cette bataille a eu-lieu est une cause noble parce qu’elle est là pour la sauvegarde d’une institution respectée par tous dans le monde L’ORDRE DES ARCHITECTES.
Ordre des architectes du Sénégal : Jean Augustin Carvalho remplace Fodé Diop
L’Ordre des architectes du Sénégal a un nouveau président. Il s’agit de Jean Augustin Carvalho. Il a été choisi par ses pairs pour succéder à Fodé Diop. Le nouveau conseil a été élu, ce mercredi 26 juin, en marge d’une Assemblée générale extraordinaire tenue au siège de l’Ordre à Dakar.
Jean Augustin Carvalho dit mesurer à sa juste valeur la responsabilité qui lui a été confiée. «C’est une lourde responsabilité qui a été mise entre nos mains. C’est un grand chantier qui nous attend. Et nous espérons pouvoir répondre à l’attente», dit-il.
De l’avis du successeur de Fodé Diop, les chantiers sont nombreux. Le conseil sortant en a réalisé quelques uns et d’autres on été enclenchés et que l’architecte souhaite achever durant son mandat de 2 ans. Il compte aussi prendre à bras le corps les chantiers qui n’ont pas pu être démarrés. Mais pour le nouveau président, le chantier le plus important aujourd’hui, c’est de faire en sorte que l’Ordre des architectes puisse retrouver son lustre d’antan. Pour lui, la profession d’architecte a «perdu sa place dans l’espace urbain et auprès des autorités étatiques sénégalaises pendant ces dernières années».
L’autre chantier non moins important également pour Jean Augustin Carvalho, c’est de promouvoir davantage la communication au sein même de l’Ordre.
«Appel au respect de la profession et à l’application des textes»
Le président sortant, pour sa part, estime qu’«il y a un nouvel esprit qui est né au niveau de l’Ordre des architectes où il y a une conscience collective pour replacer l’architecte dans le rôle qui lui est dévolu à travers la loi 78-44 et pour que sa mission de service et d’intérêt publics soit remplie correctement».
A la tête de l’Ordre des architectes depuis 2014, Fodé Diop n’a pas pu réaliser tous les chantiers qui lui tenaient à cœur, à savoir : le respect des textes de l’architecte, l’harmonisation des nouveaux textes et leur application. A ce titre, le président sortant lance un appel aux autorités étatiques, au public et aux maitres d’ouvrages publics et privés, «au respect de la profession d’architecte et aider l’Ordre à appliquer ses textes».
«La réouverture de l’école nationale d’architecture, une exigence sociale»
Par ailleurs, Fodé Diop et Cie ont plaidé pour la réouverture de l’école nationale d’architecture de Dakar qui, selon lui, a été gelée par l’Etat du Sénégal. Pour lui, cette école était «formidable et avait un sens car, étant la première de l’Uemoa en matière de formation d’architectes».
A l’en croire, la réouverture de cette école d’architecture est d’abord «une exigence sociale».
Abdelaziz Bouteflika lors d'élections locales à Alger le 23 novembre 2017
Alger (AFP) – Au pouvoir depuis deux décennies en Algérie, Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, cible d’une contestation populaire inédite depuis plus d’un mois et lâché par l’armée, a démissionné mardi soir, ont annoncé les médias officiels.
Bouteflika, très affaibli depuis un AVC en 2013 mais qui en février entendait encore briguer un cinquième mandat, « a avisé officiellement le Conseil constitutionnel de la fin de son mandat de président de la République » à partir « d’aujourd’hui », mardi, a indiqué en soirée un bandeau déroulant sur la télévision nationale.
L’agence de presse officielle APS a indiqué de son côté que le président de la République avait « notifié officiellement au président du Conseil constitutionnel sa décision de mettre fin à son mandat ». Selon la Constitution, c’est le président du Conseil de la Nation (chambre haute), Abdelkader Bensalah, 77 ans, qui assurera l’intérim durant une période maximale de 90 jours au cours de laquelle une présidentielle doit être organisée.
Un concert de klaxons a accueilli la nouvelle de la démission de M. Bouteflika à Alger, et des Algérois ont commencé à se rassembler sur le parvis de la Grande poste, épicentre de la contestation, en plein centre de la capitale, selon des images de l’AFP. Parmi la foule, de jeunes manifestants brandissaient le drapeau national, d’après les mêmes sources. Confrontée à des manifestations massives chaque vendredi depuis le 22 février, la présidence avait annoncé lundi dans un communiqué que M. Bouteflika démissionnerait avant l’expiration de son mandat actuel le 28 avril, après avoir pris des « mesures pour assurer la continuité du fonctionnement des institutions de l’Etat durant la période de transition »
– « Entités non habilitées » –
Mardi, à l’issue d’une réunion des plus hauts gradés de l’armée, son chef d’état-major, le général Ahmed Gaïd Salah, avait toutefois estimé que ce communiqué n’émanait pas du chef de l’Etat mais « d’entités non constitutionnelles et non habilitées ». « Dans ce contexte particulier, nous confirmons que toute décision prise en dehors du cadre constitutionnel est considérée comme nulle et non avenue », avait poursuivi le général Salah, laissant entendre que l’armée pourrait ne plus se soumettre aux décisions venant de la présidence.
Depuis plus d’un mois, les manifestants réclament le départ d’Abdelaziz Bouteflika mais aussi celui de son entourage et plus largement celui du « système » au pouvoir. Malgré cette démission, le mouvement de contestation pourrait par conséquent se poursuivre. Semaine après semaine, le président Bouteflika, qui n’apparaît quasiment plus en public depuis son AVC en 2013, a tenté de s’accrocher au pouvoir, multipliant les propositions assimilées par la rue à des man?uvres, sans jamais réussir à calmer la contestation.
Après avoir indiqué renoncer à briguer un 5e mandat, M. Bouteflika avait annoncé le report sine die de la présidentielle prévue le 18 avril, tout en prévoyant, pour organiser la réforme du pays, de rester en fonction un temps indéterminée à l’issue de son mandat, en vue d’organiser une transition. Cette option avait été catégoriquement rejetée par la rue, et le président algérien avait fini par l’abandonner après avoir été massivement lâché ces dernière semaines jusque dans son camp. Il s’est notamment retrouvé très isolé après que le chef d’état-major de l’armée, le puissant général Ahmed Gaïd Salah, un indéfectible allié jusque-là, eut affirmé que son départ du pouvoir était la solution à la crise, position à laquelle se sont ralliés rapidement l’essentiel des piliers de son régime.
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Nouvellement réélu à l’issue de la présidentielle de 2019, Macky Sall a relevé que la victoire de son camp n’est pas uniquement le sien. C’est à ses yeux le Sénégal dans sa globalité qui sort « vainqueur » de ces joutes qui avaient retenu toute l’attention des populations, mais aussi celle de la communauté internationale.
À l’issue du scrutin du 24 février dernier, Macky Sall confie avoir le sentiment qu’il n’y a, à ses yeux, ‘’ni vainqueur ni vaincu’’. Et après cette campagne, il dit ne plus voir ‘’de camp marqué par des couleurs partisanes (…). Je ne vois qu’un seul camp : C’est celui du Sénégal. Je vois des sénégalais qui ont librement exercé leur désir ardent de rester unis par le destin commun au sein d’une seule Nation. Je vois un seul peuple animé par un seul but et un seul destin. Je serai le président de tous les sénégalais et sénégalaises parce que c’est la charge qui m’incombe comme le prévoit la Constitution. Je sais que ce qui nous ressemble, notre commun vouloir de vivre commune est plus fort que ce qui nous oppose’’, a dit le président Macky Sall qui rempile.
Dans sa première déclaration prononcée cet après-midi, quelques heures, après la proclamation officielle des résultats de la présidentielle lui attribuant 58% des votes, Macky Sall a rendu un vibrant hommage aux populations sénégalaises. ‘’Avec une mobilisation exceptionnelle marquée par un fort taux de participation. Nous avons encore honoré notre héritage démocratique en nous rendant aux urnes dans le calme et la sérénité’’. (…). Ainsi, nos observateurs ont attesté que le scrutin a été libre et transparent. C’est là, une identité remarquable des démocraties majeures et apaisées. Le mérite vous revient chers compatriotes’’, note Macky Sall.
Ce dernier en a profité pour décerner son satisfecit à la Cena (Commission électorale nationale autonome) et au ministère de l’Intérieur, mais aussi à tous les électeurs.
‘’En m’accordant une forte majorité avec plus de 58% des voix, vous avez ainsi fait le choix de la continuité pour la mise en œuvre du Pse. Je m’en réjouis et je rends grâce à Dieu. (…). Je remercie chaleureusement les acteurs qui m’ont renouvelé leur confiance. Cette confiance renouvelée me motive à faire encore plus et mieux. Chaque voix qui s’est exprimée, qu’il soit de la majorité ou de l’opposition, mérite d’être entendue’’, a-t-il dit, en adressant dans la même lancée des salutations à tous les autres candidats malheureux de cette présidentielle.
Aux sieurs Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Pr Issa Sall et Me Madické Niang, ses adversaires à cette présidentielle de 2019, il a précisé que ‘’nous avons toutes et tous le même amour, la même fierté et le même engagement patriotique pour notre pays’’. En ce sens, il a fait la promesse de continuer ‘’d’être à votre écoute et à votre service afin de poursuivre et de continuer l’œuvre entamée’’.
L’attente a pris fin en République démocratique du Congo (RDC). Félix Tshisekedi a été proclamé vainqueur de l’élection présidentielle du 30 décembre 2018 par la Commission électorale. Il s’impose devant l’autre opposant Martin Fayulu et le candidat du pouvoir, Emmanuel Shadary.
En résumé
? Félix Tshisekedi remporte la présidentielle du 30 décembre 2018, selon la Céni, avec 38,57% des suffrages exprimés devant Martin Fayulu, 34,83%, et Emmanuel Ramazani Shadary, 23,84%
? Martin Fayulu dénonce ses résultats et évoque un « hold-up » électoral
? La France met en doute le résultat de cette élection
? La Cenco affirme que les résultats ne correspondent pas à leurs observations
Les heures sont données en temps universel (TU)
13h45 : Nouvelle réaction, celle de l’Union africaine toujours sur l’antenne de RFI par la voix d’Ebba Kalondo, la porte-parole du président de la Commission : « Moussa Faki Mahamat, a bien pris connaissance des résultats provisoires de l’élection présidentielle en République démocratique du Congo, proclamés par la Commission électorale nationale indépendante, la Céni. Et le président Faki félicite surtout le peuple et autres acteurs politiques, la société civile et les institutions compétentes de la République pour la tenue ces élections dans des conditions jugées satisfaisantes par la Mission d’observation électorale de l’UA qui était dirigée par le président Dioncounda Traoré. Le président de la Commission souligne aussi la nécessité pour tous les acteurs concernés d’agir de façon à consolider la démocratie et préserver la paix dans le pays. Et c’est dans ce contexte qu’il est important que toutes contestations des résultats proclamés, notamment celles portant sur leur non-conformité avec la vérité des urnes, se fassent pacifiquement et par des recours de procédure prévus par les textes en vigueur dans le pays, et surtout par le dialogue politique ».
13h20 : Manifestations de joie dans les Kasaï et le Haut-Katanga, où il n’y a pas eu d’incident signalé.
13h00 : A Kikwit, les affrontements se poursuivent entre partisans de Martin Fayulu est les forces de l’ordre. Le tribunal de paix a été incendié et les dégâts matériels sont importants. Des victimes sont à déplorer.
12h50 : Réaction prudente de l’Afrique du Sud. Dans un communiqué, le président Ramaphosa prend simplement note des résultats et félicite tous les acteurs de ses élections pour leur bon déroulement.
12h35 : La Conférence épiscopale des évêques de RDC (Cenco) affirme que ses observations ne correspondent pas aux résultats officiels de la présidentielle. L’Eglise catholique prend tout de même acte de la publication des résultats qui « ouvre la voie à une alternance au sommet de l’Etat ».
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Sonia Rolley
?@soniarolley
#RDC #Elections : la @CENCO__RDC dit ne pas avoir les mêmes données @cenirdc mais prend acte de la publication des résultats qui « ouvre la voie à une alternance au sommet de l’Etat »
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12:33 – 10 janv. 2019
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12h20 : La Belgique reste prudente concernant les résultats. « Il y a eu énormément de critiques, des annonces, notamment par la Conférence épiscopale, qu’il y avait manifestement un candidat qui se détachait mais jusqu’à présent, nous n’avons pas eu de communication de ces différents observateurs donc je reste très prudent pour l’instant, et dans les deux sens. Je prends simplement acte de ce qui a été annoncé cette nuit. Nous attendons de voir la réaction des acteurs locaux avant de prendre attitude. Il y a des procédures internes qui existent, y compris devant la Cour constitutionnelle, pour vérifier ce qui a été proclamé. Les élections ont été retardées de deux ans, beaucoup de candidats n’ont pas pu se présenter, des électeurs n’ont pas pu voter, le processus de dépouillement s’est fait dans une fermeture de l’espace public et de la communication, nous n’avons pas eu d’observateurs internationaux donc je ne peux pas me prononcer au nom de la Belgique ou de l’Union européenne. Nous avons un certain nombre de doutes que nous devons vérifier et qui feront l’objet de débats ces prochains jours au Conseil de sécurité », a déclaré Didier Reynders, le chef de la diplomatie belge.
11h55 : Pour Jean-Marc Kabund de l’UDPS : « Notre parti n’a pas eu des contacts allant à la compromission ».
11h45 : Martin Fayulu revient sur les propos du ministre français mettant en doute les résultats : « La France fait partie de la communauté internationale et pour nous, il n’y a aucune ingérence. Nous sommes d’accord et nous demandons aux autres pays d’emboiter le pas à la France ».
11h40 : Paroles de Congolais à Goma.
Nous sommes émerveillés d’entendre ces résultats que nous avons beaucoup attendus.
Réactions à Goma après la voictoire de Félix Tshisekedi
10-01-2019 – Par RFI
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11h35 : Martin Fayulu nie toute rencontre avec le président sortant, Joseph Kabila.
11h25 : Bienvenu Matumo, représentant de la Lucha : « Nous en tant que mouvement citoyen, nous allons nous en tenir à la réalité que va donner la Cenco ».
11h20 : Alain-Joseph Lomandja, analyste électoral indépendant, « note que le rejet du candidat du pouvoir à la présidentielle ne se traduit pas dans ceux des provinciales ».
11h15 : Selon Kodjo Dukuma, le FCC est surpris du score de Shadary, mais prend note du résultat.
11h10 : Pour Toto Mabiku, conseiller de Félix Tshisekedi, le résultat de son candidat est inférieur de leurs projections, mais la plateforme politique accepte quand même les résultats de la Céni.
11h00 : Début d’une édition spéciale sur l’antenne de RFI avec Martin Fayulu, candidat malheureux de Lamuka, Toto Mabiku, conseiller de Félix Tshisekedi, Kodjo Ndukuma, porte-parole du FCC, Bienvenu Matumo, représentant de la Lucha et Alain-Joseph Lomandja, analyste électoral indépendant.
10h45 : Des élections partielles encore à organiser au moins de mars. Dans les villes de Beni et de Butembo dans le nord-est du pays, les élections législatives n’ont pas eu lieu le dimanche 30 décembre. Motif invoqué : l’épidémie d’Ebola qui continue de sévir dans cette zone. Les déplacements de populations, la promiscuité dans les bureaux de vote, tout cela augmente le risque de contagion. Un risque auquel auraient pu être exposés les agents électoraux et les observateurs, a expliqué la Céni pour justifier le report. Autre zone du pays concernée par ce report au moins de mars : le territoire de Yumbi dans la province de Maï-Ndombe dans le sud-est du pays. Le conflit interethnique qui a eu lieu à la mi-décembre a été invoqué pour justifier le report. Les conséquences sont importantes puisque les électeurs de ces territoires se sont retrouvaient exclus des résultats provisoires de la présidentielle. C’est plus de 1 200 000 qui n’ont donc pas pu s’exprimer, la présidentielle ayant finalement était annulée.
10h30 : De violents incidents ont éclaté à Kikwit dans la province du Kwilu lors de manifestations contre l’élection de Félix Tshisekedi. La police tire pour disperser la foule. Au moins six morts et plusieurs blessés ont été rapportés. Des jeunes partisans de Martin Fayulu ont vandalisé trois postes de police.
10h20 : Toujours à RFI, Lambert Mende dit prendre note des résultats et se dit surpris par le chiffre d’Emmanuel Shadary. Il dit aussi ne pas savoir si le FCC déposera un recours.
10h10 : A Kinshasa, au-delà des scènes de liesse à Limete, fief de l’UDPS, quelques incidents sont signalés dans la commune de Tshangu, près de l’aéroport, entre des jeunes qui seraient des partisans de candidats rivaux. Quelques barricades signalées cette nuit aussi à Nsele et Ndjili.
10h00 : La Cenco annonce un point presse pour 11h30 TU, 12h30 à Kinshasa. La Conférence prépare aussi un briefing pour le Conseil de sécurité de l’ONU qui doit se réunir ce vendredi.
09h30 : Si les résultats de cette élection étaient confirmés par la Cour constitutionnelle, ce serait la première alternance démocratique du pays depuis l’indépendance.
09h10 : A Mbuji-Mayi, des combattants de l’UDPS ont tenté de pénétrer la résidence officielle du gouverneur. Ils disent vouloir lui régler son compte à Ngoyi Kasanji pour avoir pris position contre Félix Tshisekedi pendant la campagne, dit le cabinet du gouverneur. A 8 heures des militants, se trouvaient toujours à l’extérieur de la résidence. Empêchant ceux qui sont à l’intérieur de sortir.
09h00 : Le porte-parole du candidat du pouvoir, Lambert Mende répond aux propos du ministre français Le Drian concernant ses doutes sur les résultats de l’élection. « Quel que soit ce qui pourra sortir des délibérations de la Cour constitutionnelle que les uns et les autres vont pouvoir saisir, je réprouve totalement le fait qu’un dignitaire étranger se permette de tels propos. C’est un cas type d’interférence que nous récusons formellement au niveau du Front commun pour le Congo, même si cela aurait pu être fait en notre faveur. Nous n’acceptons pas d’interférence extérieure. Nous n’avons pas fait des sacrifices pour financer ces élections tous seuls pour pouvoir les supporter. Je pense que c’est très présomptueux de sa part. Le Congo ne fait pas partie de la France ».
08h55 : Des protestations dans certains quartiers de Kisangani ce matin dans la province du Tshopo, dans l’est de la RDC. Des barricades ont été érigées et des jeunes manifestent contre la victoire de Félix Tshisekedi. Le parti de Jean-Pierre Bemba, le MLC, parle de tirs entendus et de deux blessés.
08h50 : Selon un évêque, une déclaration conjointe des missions de la Cenco, de l’Eglise du Christ au Congo et de la Symocel est attendue dans la journée sur la proclamation des résultats. Sur les résultats eux-mêmes, cette source dit qu’ils attendront la proclamation des législatives nationales, et que cela demande une décision du comité exécutif de la Cenco avant de communiquer.
08h45 : Vital Kamerhe s’est engagé à la réouverture de l’antenne de RFI en RDC, à libération des prisonniers dont Eugène Diomi Ndongala ou encore au retour des exilés dont Moïse Katumbi. Par contre, sur éventuelles poursuites contre Joseph Kabila, il prône la réconciliation.
08h30 : Le chef de l’ONU, Antonio Guterres, appelle aussi à « s’abstenir de toute violence ».
08h20 : RFI était en édition spéciale sur ses antennes entre 5h30 et 7h, temps universel. Une édition que vous pouvez désormais réécouter.
Edition spéciale élections en RDC de 6h30 à 8h (heure de Paris)
10-01-2019
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08h15 : Sur RFI, Juan Gomez vous propose une émission spéciale d’Appels sur l’actualité pour réagir à cette élection. Envoyez vos commentaires sur WhatsApp 33 6 89 28 53 64.
08h10 : Selon nos informations, il y a eu des réunions de conciliation entre les experts de la Cenco et ceux de Cach. Lors de l’édition spéciale sur RFI, le directeur de campagne de Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe, assurait que la Conférence épiscopale avait reconnu la validité présentée par sa centrale électorale. Toujours selon nos informations, les experts de la Cenco auraient plutôt relevé que Cach avait compilé les résultats sans tenir compte de cinq provinces où Martin Fayulu était largement vainqueur. Reste à savoir ce que vont dire les évêques et surtout comment vont-ils le dire.
08h00 : La semaine dernière, après l’annonce du report des résultats de la présidentielle, la Conférence épiscopale avait dit ouvertement qu’elle avait le nom du président élu et qu’elle attendait que la Céni proclame les vrais résultats de cette présidentielle. L’Eglise catholique a la plus grosse mission d’observation électorale du pays, elle est la mieux financée, la mieux formée et équipée. Ces propos avaient provoqué la colère du président Joseph Kabila, colère également du FCC sa plateforme électorale ainsi que celle de la Commission et même des critiques acerbes de membres de la coalition Cach qui soutient le président Félix Tshisekedi. Selon plusieurs sources diplomatiques, les évêques donnaient Martin Fayulu très largement gagnant de cette présidentielle. La Cenco disait, en plus de son échantillon représentatif, avoir compilé plus de 50 000 bureaux de vote sur les 70 000.
07h45 : L’ONU dit prendre note de ces résultats.
07h30 : Pas de contestation des résultats du côté du FCC, la coalition au pouvoir qui soutient Emmanuel Ramazani Shadary. « Nous allons nous y soumettre », affirme Chawlé Munkutu Adam, le secrétaire national du PPRD. Ce responsable insiste sur la volonté de respecter la Constitution. Et il mise plutôt sur les résultats des législatives. « Nous espérons avoir l’Assemblée nationale », annonce -t-il avec un ton serein.
07h15 : Réécoutez la passe d’armes entre le candidat malheureux, Martin Fayulu, et le soutien de Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe, lors de l’édition spéciale sur l’antenne de RFI.
Spéciale élections en RDC _ Vital Kamerhe et Martin Fayulu
10-01-2019
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07h05 : Félix Thisekedi, une victoire dans l’ombre du père. C’est le portrait du futur président congolais que vous propose RFI.
06h50 : Vital Kamerhe revient sur la coupure de RFI en RDC qu’il condamne une nouvelle fois.
06h46 : Vital Kamerhe sur l’antenne de RFI estime que la question de la primature n’est pas à l’ordre du jour.
06h45 : Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, déclare que les résultats annoncés de la présidentielle en RDC ne semblent « pas conformes aux résultats que l’on a pu constater ici ou là ». « Les élections se sont déroulées à peu près dans le calme, ce qui est une bonne chose, mais il semble bien que les résultats proclamés –Félix Tshisekedi déclaré vainqueur- ne soient pas conformes aux résultats que l’on a pu constater ici ou là, parce que la Conférence épiscopale du Congo a fait des vérifications et a annoncé des résultats qui étaient totalement différents. Je pense qu’il faut d’abord qu’on garde son calme, qu’on évite les affrontements, et puis que la clarté soit faite sur ces résultats qui sont inverses à ceux qu’on imaginait parce que monsieur Fayulu était a priori le leader sortant. La France agit parce qu’elle est membre du Conseil de sécurité. Elle a saisi le Conseil de sécurité en fin de semaine dernière pour que les résultats constatés soient les résultats réels. Puis elle souhaite que le calme revienne, que la sérénité soit présente dans ce pays, et que les chefs d’Etat africains et les organisations africaines puissent agir pour que les résultats soient les vrais résultats des élections ».
06h40 : Les vaincus ont désormais la possibilité de déposer un recours devant le Conseil constitutionnel. Lequel dispose de dix jours pour se prononcer sur la validité de ces résultats.
06h35 : Réaction à Bukavu après l’annonce de la Céni.
Les hommes, les femmes et les enfants, tous sont dans la rue pour célébrer cette victoire.
[Reportage] La nuit a été courte à Bukavu
10-01-2019 – Par RFI
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06h30 : Selon les résultats provisoires, les trois premiers candidats recueillent à eux seuls plus de 97% des suffrages exprimés.
Ceni-rdc@cenirdc
Les trois candidats en lice à l’élection présidentielle ont obtenu:
1. Monsieur Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO: 7.051.013 soit 38,57%.
2. Monsieur Martin FAYULU MADIDI: 6.366.732 soit 34,83%
3. Monsieur Emmanuel SHADARY: 4.357.359 soit 23,84%
Taux de participation: 47,56%
784
02:49 – 10 janv. 2019
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06h25 : La Conférence des évêques du Congo avait annoncé ces derniers jours qu’après la Céni, elle publierait elle aussi les résultats de la présidentielle selon sa compilation.
06h16 : Réponse de Vital Kamerhe qui nie les accusations de Martin Fayulu. Il dément qu’il y a eu des négociations avec le pouvoir en place : « Il n’y a pas eu d’accord entre Cach et FCC ».
06h15 : Pour Martin Fayulu, cette élection est « une honte ». « On a demandé les résultats bureau par bureau ». « Ces gens-là n’ont aucune compétence pour gérer le Congo ».
[Vidéo intégrée]
RFI Afrique
?@RFIAfrique
[????????] #RDC Félix #Tshisekedi élu président Edition spéciale #RDC_ELECTIONS de 5h30-7HTU
Martin #Fayulu, perdant de la présidentielle
«Ces gens-là, négocient avec #kabila pour que #kabila demeure au pouvoir.»
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06:49 – 10 janv. 2019
211 personnes parlent à ce sujet
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? L’interview en intégralité de Martin Fayulu est à écouter ici
06h10 : Vital Kamerhe se félicite de cette victoire sur l’antenne de RFI lors de l’édition spéciale consacrée à l’élection en RDC. « Nous allons voir une vraie passation de pouvoirs, où le sortant va remettre le symbole du pouvoir à l’entrant. Et que la victoire, non seulement de l’opposition, mais de l’ensemble du peuple congolais. Je salue en passant Martin Fayulu que je respecte beaucoup. Et je considère qu’il est en droit de contester les élections. Je mesure son amertume, il a fait un bon score, je le félicite en passant. C’est ça la démocratie. Je me suis effacé au profit de Félix Tshisekedi par amour pour notre pays et pour honorer la mémoire d’Etienne Tshisekedi. Aujourd’hui, son fils va terminer le combat que le père avait commencé. C’est comme Moïse et Josué. Et je crois que le peuple congolais aujourd’hui a tous les droits et les raisons de fêter ».
06h00 : Félix Tshisekedi s’est exprimé rapidement après l’annonce de sa victoire.
Aujourd’hui, je suis heureux, heureux d’abord pour vous, pour vous base, et à travers vous je suis heureux pour le peuple congolais parce que ce processus électoral, tout le monde, il n’y avait personne en tout cas qui pouvait penser qu’il allait se dérouler dans le calme, dans la paix. Tout le monde pensait qu’on allait arriver à l’affrontement, aux violences, à l’effusion de sang. Personne ne pouvait imaginer un tel scénario et surtout, un scénario au cours duquel un candidat de l’opposition allait sortir victorieux.
Félix Tshisekedi, vainqueur de l’élection présidentielle en RDC
10-01-2019 – Par RFI
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05h55 : Me Aimé Kilolo, le porte-parole d’Emmanuel Ramazani Shadary, estime que ce sont « des élections libres et démocratiques ». « On va pouvoir assister à un transfert historique du pouvoir ». Il met aussi en avant l’action du président sortant, Joseph Kabila, dont le nom « est dans les lettres de noblesse de la démocratie ».
05h50 : Environ 680 000 voix séparent les deux premiers candidats de l’élection.
05h45 : « Le peuple ne se laissera pas confisquer cette victoire », répond Olivier Kamitatu, porte-parole de Martin Fayulu, quand on lui demande sur RFI si sa formation politique va appeler à manifester. « Ces résultats sont trafiqués, fabriqués. Nous voulons la vérité. Avec les machines à voter, des clés USB ont été trafiquées ».
05h30 : Le taux de participation à cette élection a également été communiqué, il est de 47, 56% des électeurs. Elle est en baisse par rapport à la dernière élection de 2011.
05h00 : La Céni a communiqué des résultats provisoires. Félix Tshisekedi obtient 38,5% des suffrages devant Martin Fayulu (34,8%) et Emmanuel Shadary (23,8%) soutenu par le président sortant Joseph Kabila.
04h43 : Martin Fayulu, arrivé deuxième, dénonce sur RFI un « putsch électoral ». Il déclare que l’« on a volé la victoire du peuple congolais ».
02h12 : Après une nuit d’attente, Félix Tshisekedi est déclaré vainqueur de l’élection présidentielle par la Commission électorale. Il remporte le scrutin devant un autre opposant Martin Fayulu. Le candidat du pouvoir, Emmanuel Shadary, est arrivé troisième.
Le président de la Céni, Corneille Nangaa, annonce la victoire d’Etienne Tshisekedi
10-01-2019 – Par RFI
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Les journalistes étaient arrivés au siège de la Commission électorale nationale indépendante, la Céni, depuis 15 heures. Ils étaient déjà prêts. Le président de la Céni, Corneille Nangaa, et son bureau ont commencé d’abord par une partie des résultats des élections législatives provinciales, avant de donner par ordre alphabétique les résultats pour la présidentielle. Quand est arrivé le nom du vainqueur, certains journalistes n’ont pas hésité à crier dans la salle. Cinq minutes plus tard, quelques jeunes autour du bâtiment de la Céni n’ont pas hésité également à s’approcher des policiers déployés sur place pour exprimer leur joie, par des cris, des chants et des danses.
Auteur: rfi
]]>https://www.coupdegriffeactu.com/2019/01/10/rdc-retour-sur-lannonce-de-la-victoire-de-felix-tshisekedi-a-la-presidentielle/feed/0Présidentielle de 2019 : Idy investi le 23 décembre Le 21 décembre, 2018
https://www.coupdegriffeactu.com/2018/12/21/presidentielle-de-2019-idy-investi-le-23-decembre-le-21-decembre-2018/
https://www.coupdegriffeactu.com/2018/12/21/presidentielle-de-2019-idy-investi-le-23-decembre-le-21-decembre-2018/#respondFri, 21 Dec 2018 22:13:18 +0000http://www.coupdegriffeactu.com/?p=9213
Les Forces démocratiques du Sénégal (Fds) vont officiellement désigner Idrissa Seck candidat à la prochaine présidentielle. L’investiture est prévue le 23 décembre 2018 à la place de l’Obélisque. A rappeler qu’Idrissa Seck sera candidat à la prochaine présidentielle sous la bannière de la coalition « Idy 2019 ». Le leader de Rewmi a déposé sa candidature Conseil constitutionnel depuis le 30 novembre dernier.