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EPLAY – L ‘invité du 20h – OUMAR MAAL – 24 Février 2017
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Surprenant et glaçant. Interpellé sur la série de braquages qui sape la quiétude des populations, le directeur général de la police nationale,

, a indirectement pointé la responsabilité des Sénégalais. Les jugeant «passifs» devant le danger.
Ça commence par un cours de droit. «En matière de flagrant délit, rappelle Oumar Mal, n’importe quel citoyen, fût-il un étranger, peut agir, au moment de la commission de l’action ou de l’infraction.»
Ensuite, le patron de la police charge. Il ose : «Aujourd’hui au Sénégal, on se rend compte que les gens sont passifs quand un citoyen est agressé dans la rue. Personne ne prend son courage à deux mains pour interférer, intercéder entre le citoyen et l’agresseur.»
Comme si cela ne suffisait pas, Oumar Mal rajoute une couche en tentant de dédouaner ses services : «Il faut que les gens aient le courage de se dresser contre les agresseurs en attendant que les forces de la police interviennent. C’est le moment de demander aux populations de changer de comportement. Nous ne pouvons pas être partout. Nous n’avons pas ce don d’ubiquité ; seul Dieu détient ce pouvoir.»
(Source : Les Échos)
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11/02/2017 à 17h45
Rassemblement en soutien à Théo, à Bobigny le 11 février 2017 – Patrick KOVARIK / AFP
Des centaines de personnes se sont rassemblées à Bobigny en soutien à Théo, interpellé violemment à Aulnay-sous-Bois. En marge du rassemblement, des heurts ont éclaté.
Neuf jours après l’interpellation violente de Théo à Aulnay-sous-Bois, des centaines de manifestants étaient réunis depuis 16h ce samedi devant le tribunal de Bobigny. Rassemblés en soutien à Théo et pour dénoncer les violences policières, les manifestants étaient encadrés par un important dispositif policier. D’autres rassemblements ont eu lieu, comme à Toulouse.
« Je ne suis pas un bamboula »
« La police viole », « je ne suis pas un bamboula », « la police tue des innocents », pouvait-on lire sur des pancartes à Bobigny. « Je ne comprends pas. Je ne pensais pas que ça pouvait encore exister », a dit à l’AFP Anissa, 18 ans, évoquant Théo.
« Je ne comprends pas qu’on puisse dire que c’est un accident. Je ne considère pas ces hommes comme des policiers », a ajouté la jeune fille venue de la commune proche du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis).
Les manifestants ont scandé des slogans dénonçant les violences policières, évoquant aussi Zyed et Bouna, les deux adolescents morts dans un transformateur électrique à l’origine des émeutes en banlieue en 2005, ou Adama Traoré, mort lors de son interpellation l’été dernier dans le Val-d’Oise.
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#JusticePourTheo à #Bobigny les manifestants commencent à se réunir
Des tensions en marge du rassemblement
Après plus d’une heure de manifestation, des policiers postés sur une passerelle juste au-dessus du lieu du rassemblement ont reçu des projectiles lancés par des manifestants. Des cris et des bruits de pétards ont suivi. Des casseurs s’en sont pris, notamment à coups de pieds, aux vitres d’un immeuble et au mobilier urbain.
Des véhicules ont par ailleurs été incendiés dont la camionnette de RTL. Dans une déclaration à l’AFP, la radio indique que son équipe sur place a été « choquée mais pas blessée » et « condamne cet acte de violence qui a mis en danger la vie » d’un journaliste et d’un technicien. La direction de RTL « tient à affirmer qu’elle ne cédera à aucune forme d’intimidation ».
Un camion de RTL est en feu #Bobigny #Theo
Alors que les policiers tiraient des grenades de gaz lacrymogènes, les manifestants ont commencé à se disperser en début de soirée.
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Dans la nuit de vendredi à samedi, huit personnes avaient été interpellées en Seine-Saint-Denis, où les tensions consécutives au viol présumé de Théo ont baissé d’un cran, selon des sources policières. Vingt-cinq personnes avaient été interpellées la nuit précédente.
Toujours hospitalisé, Théo, jeune homme noir de 22 ans, a raconté avoir été victime le 2 février d’un viol avec une matraque télescopique au cours d’une interpellation violente aux 3.000, une cité d’Aulnay-sous-Bois.
L’un des quatre policiers ayant procédé à l’interpellation a été mis en examen pour viol. Les trois autres pour violences.
M.L. avec AFP
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Ceux qui pensent que le Sénégal traverse ces derniers temps un manque de sécurité peuvent retrouver le sourire. C’est du moins ce qui ressort de la conférence de presse du Directeur général de la police, Oumar Mall, ce mercredi 30 octobre, en marge de sa visite à la 25ème FIDAK.
le Mercredi 30 Novembre 2016
Oumar Mall, le Directeur général de la police en marge de sa visite à la 25ème FIDAK
En marge de sa visite de routine, lors de la 25ème FIDAK, le Directeur de la Police, Oumar Mall est revenu sur la situation sécuritaire au Sénégal.
«Il y a seulement un sentiment d’insécurité au Sénégal, mais, pour autant, il n’y a pas de situation d’insécurité. Cela veut dire que les populations sentent une menace par rapport à leur personne et à leurs biens », a déclaré le Directeur général de la police, Oumar Mall.
Selon Oumar Mall, ce sentiment des populations est légitimes eu égard de ce qui se passe ces derniers temps, mais, en réalité la police, de concert, avec les autres forces travaillent nuit et jour pour assurer la sécurité des personnes et de leur biens.
Concernant la recrudescence des différents crimes qui sévissent au Sénégal, l’ancien directeur de la sécurité publique précise : « ces crimes sont des violences domestiques contres lesquelles ni la police ni la gendarmerie ne peuvent grande chose ».
Toutefois, il invite les populations à cultiver les valeurs fondamentales telles que le pardon, la pudeur et la concorde.
« Etant donné que ces valeurs sont à rechercher, tout le monde doit se remettre en cause afin qu’on n’en revienne fondamentalement à ces trois vertus de l’homosenegalensis. Cela nous permettra de dépasser beaucoup de chose. C’est parce que les gens ont manqué ces valeurs cardinales qui ont toujours fondé la société sénégalaise qu’il y a eu la fusillade du taximan que nous déplorons tous », a fait savoir Oumar Mall.
Landing DIEDHIOU, Leral.net
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