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Dans une enquête, des experts de l’ONU soupçonnent l’Arabie saoudite d’avoir piraté le téléphone de Jeff Bezos, patron d’Amazon, via sa messagerie WhatsApp. Le royaume pourrait avoir agi en représailles d’articles parus dans le Washington Post, titre de presse dont Jeff Bezos est également propriétaire.
Un scénario improbable. Un virus implanté dans le téléphone portable de Jeff Bezos par le prince héritier saoudien lui-même, pour se venger du fondateur d’Amazon : c’est la piste évoquée mercredi 24 janvier par des enquêteurs de l’ONU, qui demandent que la justice se saisisse du dossier.
La révélation a été faite par un canal inattendu, celui de deux experts de l’ONU, basés à Genève, ayant eu accès à des informations « qui suggèrent la possible implication » du prince saoudien Mohammed ben Salmane dans l’opération.
L’ombre de Jamal Khashoggi
Il y a près d’un an, Jeff Bezos avait mis en cause l’Arabie saoudite après la publication par l’hebdomadaire à scandale National Enquirer de textos passionnés échangés entre le PDG d’Amazon, qui était encore marié, et sa maîtresse.
Dans un langage parfois crypté, l’homme le plus riche du monde insinuait que le propriétaire du National Enquirer, American Media Inc (AMI), s’en serait pris à lui avec la complicité des autorités saoudiennes.
À l’origine de ce montage, la colère du Royaume contre les articles du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, critiques du régime et publiés dans le Washington Post, dont Jeff Bezos est propriétaire.
L’analyse du téléphone de Jeff Bezos, à laquelle ont eu accès Agnes Callamard, rapporteuse sur les exécutions extrajudiciaires, et David Kaye, rapporteur sur la liberté d’expression, laisse penser, selon eux, à l’implication directe de « MBS » dans l’affaire.
D’importantes quantités d’informations extraites
En mai 2018, le prince héritier, qui avait échangé son numéro avec le fondateur d’Amazon quelques semaines plus tôt, a envoyé, via l’application WhatsApp, un fichier contenant vraisemblablement un virus, selon l’enquête.
D’importantes quantités de données ont alors été extraites du smartphone, probablement à l’aide d’un logiciel dont le modèle est régulièrement utilisé par les services de renseignement saoudiens.
En mars, un enquêteur engagé par Jeff Bezos avait conclu à l’existence d’un lien entre le piratage supposé du téléphone, qu’il attribuait déjà aux Saoudiens, et les textos et photos qui se seraient retrouvés en possession du National Enquirer.
Loin de jouer la discrétion, le prince héritier aurait ensuite envoyé à l’homme le plus riche du monde plusieurs messages contenant « des informations privées et confidentielles sur la vie privée de Jeff Bezos, qui n’étaient pas accessibles publiquement », selon les deux rapporteurs des Nations unies.
Des allégations « absurdes », selon le royaume
Des communications faites entre novembre 2018 et février 2019, soit après le meurtre de Jamal Khashoggi, le 2 octobre 2018 au consulat saoudien d’Istanbul, indiquent les enquêteurs, qui relèvent que le Washington Post avait publié plusieurs articles d’investigation sur le prince héritier.
Le piratage présumé « exige une enquête immédiate de la part des autorités américaines et des autres autorités compétentes », ont exhorté les experts, qui sont mandatés par le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies mais ne s’expriment pas au nom de l’ONU.
Ils demandent que l’enquête porte notamment sur « l’implication directe et personnelle du prince héritier dans les efforts visant à cibler les opposants présumés ».
Qualifiant ces allégations d' »absurdes », l’ambassade d’Arabie saoudite à Washington a elle aussi demandé une enquête « afin que toute la lumière soit faite sur ces faits ».
« Nous sommes au courant des informations publiées dans les médias et nous sommes préoccupés par ces allégations », a réagi auprès de l’AFP un responsable du département d’Etat américain.
Pour les rapporteurs de l’ONU, cette affaire « renforce les informations faisant état d’un programme de surveillance ciblée des personnes perçues comme étant des opposants et de celles qui revêtent une importance stratégique » aux yeux de Riyad.
En décembre, un tribunal saoudien a exonéré l’entourage de Mohammed ben Salmane de toute responsabilité dans le meurtre de Jamal Khashoggi, un verdict largement décrié comme une parodie de justice dans le monde, à l’exception de Washington.

L’authentification à double facteur est présentée comme un solide rempart contre les hackers mais un rapport d’Amnesty International montre comment des malins arrivent à contourner le système de plusieurs géants du web dont Google et Yahoo. Des milliers de comptes ont pu être piratés via un procédé de phishing bien élaboré.
Pour la majorité des internautes, la sécurité est l’un des aspects les plus importants de leur expérience web. Beaucoup ont adopté le système à double authentification pour ajouter un rideau de protection supplémentaire à leurs comptes en ligne. Mais cela rend-il vraiment invulnérable ? Pas vraiment à en croire un rapport d’Amnesty International qui décrit comment des hackers ont pu pirater des milliers de comptes depuis deux ans en contournant le système à double authentification de Gmail (Google) et Yahoo, dont le piratage de 3 milliards de comptes est encore assez frais dans les mémoires.
L’astuce est assez proche du procédé d’une attaque classique par phishing, mais elle est bien plus élaborée. Les utilisateurs ciblés reçoivent dans un premier temps une alerte par mail qui les dirige vers un site piège. Ils sont invités à saisir leurs identifiants qui sont récupérés par les hackers. Ces derniers font ensuite une demande de double authentification en se servant des données recueillies et invitent l’internaute à saisir le code reçu par SMS. Après quoi ils arrivent à accéder au compte des victimes. Tout s’effectue via un système automatisé.
Il est important de préciser qu’il ne s’agit pas d’une faille de sécurité touchant le système à double authentification, mais d’un contournement astucieux qui n’est efficace qu’avec l’aide de l’inattention des internautes. Pour éviter de se faire avoir, le rapport recommande aux utilisateurs de passer par la double authentification avec dispositif physique.
Pour rappel, Google a lancé il y a peu la Titan Security Key, une clé USB d’authentification à double facteurpour renforcer la sécurité de ses services en ligne.

Cette enquête a été ouverte après la découverte d’une de ces puces informatiques par des chercheurs indépendants spécialisés en matière de sécurité auxquels Amazon avait fait appel pour le développement de son service de cloud AWS (Amazon Web Services). 30 entreprises victimes L’enquête du FBI aurait permis de découvrir que près de 30 grandes entreprises américaines ont été victimes d’espionnage.
Outre Amazon et Apple, une banque et des sous-traitants travaillant pour les autorités seraient concernés. Selon une source gouvernementale citée par Bloomberg Businessweek, la Chine aurait ainsi tenté d’accéder à des secrets industriels ainsi qu’à des réseaux des autorités US. Les firmes démentent Aussi bien Apple qu’Amazon ont démenti jeudi les informatons de Bloomberg Businessweek.
Apple a été un important client de Supermicro et cette collaboration a été arrêtée en 2015, mais selon la firme à la pomme la fin de la collaboration n’a rien à voir avec de prétendues affaires d’espionnage.
Auteur: 7sur7.be
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Le 10 avril, 2018 Tout en faisant son mea culpa, le PDG de Facebook a réponduà la plupart des questions des sénateurs, pendant de longues heure
Questionné pendant plus de trois heures. Après une courte déclaration et des excuses, Mark Zuckerberg a longuement répondu aux questions des sénateurs américains, mardi 10 avril, à Washington. Le PDG de Facebookétait sommé de s’expliquer sur les affaires d’atteinte à la vie privée de ses utilisateurs, mais aussi de manipulation politique et d’ingérence étrangère dans la présidentielle américaine. Voici quelques uns des moments à retenir.
Un « changement philosophique »
« Nous traversons un grand changement philosophique au sein de la société », a déclaré Mark Zuckerberg, mardi soir. Alors que le sénateur John Thune demandait au PDG en quoi ces nouvelles excuses étaient différentes des excuses passées, celui-ci a assuré : « Nous devons prendre plus largement conscience de nos responsabilités, nous assurer que Facebook soit utilisé à bon escient. Au final, les gens finiront par voir une vraie différence. »
« Une course aux armements » contre « des gens en Russie »
Alors que Facebook est vilipendé pour avoir servi d’outil de désinformation et de manipulation politique, Mark Zuckerberg a assuré avoir engagé « une course aux armements » contre « des gens en Russie dont le travail est d’exploiter nos systèmes et autres systèmes internet ». Il a aussi confirmé que Facebook coopérait avec l’équipe du procureur spécial Robert Mueller, qui enquête sur l’ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine de 2016. « Je ne suis pas au courant d’une convocation mais je sais que nous travaillons avec eux », a-t-il déclaré.
« Il y aura toujours une version de Facebook qui sera gratuite »
Le sénateur Bill Nelson a demandé à Mark Zuckerberg s’il avait l’intention de proposer une version payante de Facebook aux utilisateurs qui souhaitent que leurs données personnelles ne soient pas utilisées à des fins commerciales. Réponse : « Il y aura toujours une version de Facebook qui sera gratuite. (…) Nous estimons que nous devons apporter un service que tout le monde peut s’offrir ».
Sans dire clairement qu’une partie de Facebook pourrait devenir payante, Mark Zuckerberg a expliqué : « Si vous voulez une expérience sans publicités ciblées, vous pouvez désactiver cette option. Mais les gens n’aiment pas les publicités qui ne sont pas pertinentes, ils préfèrent les publicités pertinentes. Sans publicité, nous aurions besoin d’un autre modèle économique. »
« M. Zuckerberg, pourriez-vous dire à tout le monde ici dans quel hôtel vous avez dormi hier soir ? »
Lors que le sénateur démocrate Dick Durbin a demandé à Mark Zuckerberg s’il partagerait le nom de l’hôtel où il avait passé la nuit précédente, le patron de Facebook a refusé de répondre. « Voudriez-vous nous dire avec qui vous avez échangé des messages la semaine dernière ? ». Non plus. « C’est bien de cela dont on parle aujourd’hui : votre droit à la vie privée. Il s’agit de votre droit et de savoir si vous êtes prêt à l’abandonner afin, je cite, de connecter le monde. Tout le monde devrait pouvoir contrôler la façon dont ses données sont utilisées », a conclut Dick Durbin, face à un Mark Zuckerberg déstabilisé.
« Je ne connais pas la réponse, mais je reviendrai vers vous. »
A plusieurs reprises, Mark Zuckerberg a agacé les élus en n’étant pas capable de répondre à des questions simples, mais sensibles : « Facebook trace-t-il les données de navigation des internautes, même quand il ne sont pas connectés ? » ou encore « D’autres applucations ont-elles pu récupérer de grandes quantités de données ? » « Des mineurs ont-ils pu être concernés par la collecte de données d’appels téléphoniques ? » « Combien de temps gardez-vous les données des utilisateurs qui suppriment leur compte ? »
« Je l’ignore », « mes équipes vous tiendront au courant », « je reviendrai vers vous », a répondu Mark Zuckerberg. Le PDG de Facebook a promis plusieurs fois de faire connaître des réponses supplémentaires aux sénateurs.
Auteur: francetvinfo.fr
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VIDÉO – Le réseau social a perdu près de 30 milliards de dollars en quelques heures à la Bourse de New York après l’affaire Cambridge Analytica, un cabinet d’analyses qui aurait collecté des données privées de 50 millions d’utilisateurs.
Facebook a essuyé lundi dans la journée un sérieux trou d’air à la Bourse de New York, plombé par le dossier Cambridge Analytica. Lundi, l’action du géant de la Silicon Valley a lourdement chuté lundi (-6,77% à 172,56 dollars),. Le groupe dirigé par Mark Zuckerberg a ainsi vu sa capitalisation boursière fondre de près de 30 milliards.
» LIRE AUSSI – Pourquoi l’affaire Cambridge Analytica plonge Facebook dans la tourmente
Preuve que les déboires de Facebook sont pris très au sérieux, la chute de la firme à Wall Street a entraîné dans son sillage un certain nombre de valeurs du secteur technologique.
Cambridge Analytica aurait collecté des données privées appartenant à près de 50 millions d’utilisateurs de Facebook, pour améliorer la visibilité et l’efficacité de la campagne de Donald Trump
Cette dégringolade en Bourse intervient après l’enquête réalisée conjointement par le New York Times et The Observer, l’édition dominicale du quotidien britannique The Guardian. Ce week-end, les deux journaux ont révélé que le cabinet d’analyses Cambridge Analytica aurait collecté des données privées appartenant à près de 50 millions d’utilisateurs de Facebook, dans le but d’améliorer la visibilité et l’efficacité de la campagne électorale de Donald Trump. Les données récoltées auraient permis d’élaborer un logiciel capable de prédire et d’influencer le vote des électeurs. Liée au Parti républicain américain, la société affirme disposer d’informations sur plus de 230 millions d’électeurs américains…
Outre-Atlantique, l’affaire fait des vagues. Plusieurs membres du Congrès se sont inquiétés d’une éventuelle violation de la vie privée. Lundi, le sénateur démocrate Ron Wyden s’est fendu d’un courrier au fondateur de Facebook, afin d’obtenir des précisions concernant le partage des données des utilisateurs du réseau social avec des tiers.
Selon le New York Times , le responsable de la sécurité de Facebook, Alex Stamos, serait sur le départ. Selon le quotidien, Stamos faisait partie des rares personnes au sein du groupe à réclamer plus de transparence sur le rôle joué notamment par des trolls russes sur le réseau social pendant la campagne présidentielle américaine de 2016. D’après une source proche du dossier, ses responsabilités ont déjà été transférées à d’autres cadres de la société. Il quitterait son poste en août.
L’Europe demande des clarifications
Sur le Vieux Continent aussi, cette manipulation de données personnelles passe mal. La Commission européenne souhaite demander à Facebook des «clarifications» après les révélations de ce week-end. Vera Jourova, la commissaire en charge de la protection des données personnelles, a même qualifié sur Twitter ces informations d’«effroyables».
Si Facebook vient d’annoncer qu’il avait «suspendu » ses activités avec Cambridge Analytica, cette nouvelle affaire vient ternir un peu plus l’image du réseau social qui compte plus de 2 milliards d’utilisateurs à travers le monde. Sa crédibilité est déjà largement entachée. Les réseaux sociaux, à commencer par Facebook, constituent le premier foyer de propagation de la désinformation. Voilà quelques mois, les dirigeants de Facebook s’étaient déjà retrouvés sous le feu des critiques, depuis l’ingérence de la Russie dans la campagne présidentielle américaine de 2016. La firme avait fini par admettre des «erreurs». Et en janvier dernier, dans un message posté sur son réseau social, Marc Zuckerberg s’était donné pour défi personnel de «réparer» Facebook. Assurément, le dirigeant n’est pas au bout de ses peines…
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JUIN 2, 2017
« Reine et Héroïne de la diaspora noire », un livre à succès de l’auteur franco-sénégalaise Sylvia Serbin a été victime de racisme. L’histoire de cet ouvrage paru en 2004, aux éditions Sépia, illustre à elle seule comment l’histoire de l’Afrique et des Africains est expressément tronquée par les Occidentaux.
Comment de nombreux paragraphes de « Reine et Héroïne de la diaspora noire » ont été retirés ou réécrits
Sylvia Serbin est une femme aujourd’hui âgée de 56 ans. Elle est née à Saint-Louis, au Sénégal, de parents antillais. Fille d’un père Inspecteur de l’Éducation nationale et d’une mère directrice d’école, elle résidera dans ce pays jusqu’à l’âge de 16 ans. La jeune étudiante fera ensuite des études d’histoire à l’Université de Paris 7 où elle a aussi arraché un diplôme en journalisme et communication.
Elle intégrera l’ORTF (Office de radio et télévision française) à Paris, dans la rédaction internationale qui allait devenir quelques années plus tard RADIO France Internationale (RFI). 4 ans après, celle qui fut une des premières journalistes noires de la radio française fera le choix de retourner s’installer en Afrique. Pour ce second séjour sur le berceau de l’humanité, elle choisira la Côte d’Ivoire où elle vécut 14 années. Sylvia Serbin dit de cette étape « Ce fut une des périodes les plus passionnantes de ma vie…»
Pour en revenir aux faits, cette passionnée de l’Afrique décide de partager son amour pour le continent dans un livre. Le livre « Reine et Héroïne de la diaspora noire » qu’elle sortira en 2004 met alors en valeur la culture africaine. Elle explique dans cet ouvrage le fonctionnement de la société africaine et insiste tout particulièrement sur les prouesses de certaines femmes, héroïnes du continent, pas vraiment connues. La Sénégalaise Ndete YALLA qui avait organisé la résistance contre l’annexion de sa région par troupes françaises sur cette partie du Sénégal sera portée en symbole dans cet ouvrage.
Du grand racisme chez des éditeurs européens
Ce livre sera à succès dans sa version française et fera de Sylvia Serbin une femme heureuse. La native de Saint-Louis estimait alors avoir restauré avec son talent une grande partie volontairement ignorée de l’histoire de l’ Afrique. C’est dans ce moment de plénitude qu’un éditeur allemand s’intéresse à son ouvrage et décide de sortir sa version allemande. L’histoire aurait pu en rester là si son éditeur français et son complice allemand n’avaient pas décidé de tronquer cette histoire, du véritable racisme. À travers son témoignage vidéo, vous comprendrez comment ces individus peu recommandables ont tué une oeuvre à l’origine magnifique pour ce qu’elle révèle avec justesse une certaine image de la femme africaine. Le pire, c’est que cette escroquerie intellectuelle s’est faite avec le refus d’un rappel à l’ordre de la justice française.
Malgré les preuves évidentes de cette escroquerie historique à laquelle se sont livrés ces éditeurs français et allemand, la justice française qui s’arroge habituellement le droit de juger des faits qui se passent en Afrique se déclare incompétente pour lire le droit à des personnes qui résident dans le même pays et sur le même continent qu’elle.
Racisme, quand la justice française se bouche les yeux, les oreilles et même le nez
Sylvia n’avait pas été informée par son éditeur sur le projet de traduction de son ouvrage en langue allemande. Elle a découvert ce qui se préparait à travers la publicité. C’est alors qu’elle prendra fil avec son éditeur pour avoir des explications. Sans trop convaincre, ce dernier lui explique qu’il pensait qu’elle avait été informée. Face à cette attitude peu professionnelle, elle exige la version allemande qui était déjà imprimée et qui allait être mise sur le marché.
Curieusement, c’était encore à elle de trouver un traducteur pour lui faire lecture du contenu réel du livre. C’est déjà une traductrice au bord des larmes, après comparaison des deux versions française et allemande de l’ouvrage qui lui signifie son dégoût de ce que lui préparaient ces éditeurs. L’auteur dit ensuite avoir contacté Sépia pour s’opposer à la diffusion du livre qui n’a pas manqué de choquer des intellectuels afro-germaniques. Ces derniers n’en revenaient pas de lire des récits complètement mensongers d’un auteur se revendiquant africain. Pour démontrer qu’elle n’était pas l’auteur de certains contenus du livre, elle saisira la justice dans l’espoir de faire condamner son éditeur allemand et français et arrêter la diffusion de ce livre.
Tant qu’il faut traquer les dirigeants africains que certains Européens encouragent à détourner les biens de leurs peuples, lesquels biens qui feront ensuite l’objet d’enquêtes, procès, chantage, mais qui ne retournerons jamais dans les caisses des pays de leurs provenances, la Justice française est championne toutes catégories. Mais quand il faut expliquer à Sépia et à son homologue allemand que personne n’a le droit de changer et encore moins de travestir le contenu d’une oeuvre littéraire, celle-ci ferme volontairement les yeux.
Vidéo – Sylvia Serbin évoque la complaisance de la justice française envers Sépia
La justice française lui a signifié, selon elle, son incompétence à trancher dans ce conflit qui l’opposer à Sépia, son éditeur. Alors que tout plaide en sa faveur, la Sénégalaise se retrouve impuissante face à cette situation. Pendant ce temps, son nom continue d’être associé à des récits qu’elle n’a jamais écrits et qui sont surtout mensongers.
Dans cette vidéo qu’elle a enregistrée et que nous avons décidé de publier (au bas de cet article), Sylvia Serbin explique comment elle s’est retrouvée dans une histoire aussi invraisemblable. Des personnes préoccupées par l’envie de faire du chiffre ont vendu une histoire de la vision que se font certains Européens de l’Afrique et des Africains. Le problème, c’est que cette histoire n’est vraie que dans leurs têtes.
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M6info31 juillet 2017
En tout, près de 70.000 e-mails, échangés entre 2009 et 2017, ont été publiés par Wikileaks.
Le site de Julian Assange a encore frappé. Wikileaks a rendu public, lundi 31 juillet, plus de 20.000 mails reçus ou envoyés par des membres de l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron. Et les échanges disponibles ne datent pas uniquement de la campagne présidentielle mais courent entre 2009 et 2017.
RELEASE: 21,075 verified searchable emails from the campaign of President Macron #MacronEmails #MacronLeakshttps://wikileaks.org/macron-emails/
Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité
En tout, ce sont près de 70.000 e-mails que les internautes peuvent consulter grâce à un moteur de recherche dédié. Wikileaks précise en outre que 21.000 d’entre eux ont été vérifiés individuellement.
“Pas pour casser des gueules mais des genoux”
Il est ainsi possible de découvrir le ton pour le moins vindicatif employé, à en croire la publication, par un ancien militant socialiste, aujourd’hui député LREM : “Sinon dans l’immédiat pourquoi pas une descente à la fédé de l’ UMP, bien évidemment pas pour casser des gueules mais des genoux ils pourront plus conduire”, écrit-il, visiblement en colère contre le parti de droite, devenu Les Républicains entre temps.
Cet ancien militant socialiste ajouterait ensuite : “Je le dis et l’ assume le premier connard qui vient toucher ma caisse durant un collage, comme il a été fait, il va faire des économies en dentifrice”.
A la veille du deuxième tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron et son équipe avaient déjà été touchés par un premier piratage massif.
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Ouest-france.fr | Le 14 février, 2017
Deux sénateurs américains ont réclamé des précisions sur les mesures de sécurité entourant le téléphone de Donald Trump, avertissant que le président pouvait compromettre la sécurité du pays s’il utilisait encore son vieux smartphone comme beaucoup l’affirment.
« Trump a-t-il reçu un smartphone sécurisé et chiffré pour son usage personnel le 20 janvier ou avant ? Et si oui, est-ce qu’il l’utilise ? », a demandé mardi sur Twitter le sénateur démocrate Tom Carper, en référence à la date d’investiture du nouveau président américain.
Un « risque pour la sécurité nationale »
Tom Carper et une autre sénatrice démocrate, Claire McCaskill, avaient dès lundi rendue publique une lettre adressée à l’administration Trump et demandant des éclaircissements sur la sécurité entourant le smartphone Android du président, qui pourrait être vieux de plusieurs années et dont il se sert notamment avec avidité pour écrire et envoyer ses nombreux messages sur Twitter.
« S’il est effectivement important pour le président de pouvoir communiquer par voie électronique, il est tout aussi important qu’il le fasse d’une façon sûre et qui assure la protection des archives présidentielles », écrivent-ils dans cette lettre datée du 9 février et adressée au ministre de la Défense James Mattis, ainsi qu’au secrétaire à la Sécurité intérieure John Kelly et au directeur de l’Agence nationale de sécurité (NSA), Michael Rogers.
« Pouvoir compromettre un smartphone utilisé par un haut représentant du gouvernement, comme le président des États-Unis, représente un risque considérable pour la sécurité nationale », poursuivent les sénateurs.
L’imprudence de sa rivale décriée
Donald Trump avait fait de l’imprudence présumée de sa rivale démocrate Hillary Clinton en matière de communications un point central de la campagne présidentielle. Le FBI avait finalement recommandé de ne pas poursuivre Hillary Clinton pour avoir utilisé un serveur privé quand elle était secrétaire d’État mais l’avait accusée d’avoir fait preuve d’une « extrême négligence ».
Le New York Times avait révélé en janvier que Donald Trump continuait de se servir de son vieil appareil alors même qu’il avait bien reçu un téléphone sécurisé après son investiture.
Un portable, cible privilégiée
Le smartphone de Donald Trump « serait probablement l’appareil le plus convoité sur internet par les pirates informatiques, et arriverait au sommet des cibles visées par les agences de renseignement du monde entier », a commenté mardi un expert en sécurité, Graham Cluley, sur un blog spécialisé.
Le mois dernier, un autre spécialiste, Nicholas Weaver, du centre de recherche International Computer Science Institute, avait averti que « l’utilisation continue par Donald Trump d’un appareil Android non-sécurisé présentant des risques devrait provoquer une véritable panique ».
Auteur: Ouest France
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https://www.youtube.com/watch?v=gN4ysu5nVUE
Ivan Couronne, Jerome CARTILLIER 16 décembre 2016
Le président russe Vladimir Poutine, le 2 décembre 2016 à Saint-Pétersbourg
Plus
Washington (AFP) – La Maison Blanche a mis en cause jeudi Vladimir Poutine dans les piratages informatiques ayant perturbé l’élection présidentielle et le président Obama lui même a annoncé des représailles, de quoi faire monter encore la tension avec Moscou à quelques semaines de l’arrivée de Donald Trump au pouvoir.
Barack Obama, qui s’exprimera vendredi à 14h15 (19h15 GMT) lors d’une conférence de presse, avant de s’envoler pour ses vacances à Hawaï, devrait être longuement interrogé sur ces cyberattaques qui ont pu avoir une influence sur le scrutin ayant opposé la démocrate Hillary Clinton au républicain Donald Trump.
Une certitude, les Etats-Unis ne resteront pas sans réagir a déjà annoncé le président Obama dans un entretien à la radio NPR qui sera diffusé vendredi et dont des extraits ont été rendus publics jeudi soir: « Il est clair que si un gouvernement étranger, quel qu’il soit, tente d’entacher l’intégrité de nos élections, alors nous devons agir », a plaidé Obama. « Et nous le ferons, au moment et où nous le déciderons », a-t-il lâché, en soulignant que « certaines (de ces réprésailles) seront explicites et publiques, d’autres ne le seront peut-être pas ».
Si le président Obama n’a pas mentionné Vladimir Poutine dans cet entretien, l’un de ses proches conseillers, Ben Rhodes, l’a fait, jeudi, sur la chaîne MSNBC: « Je ne pense pas que des événements aux ramifications aussi importantes se produisent au sein du gouvernement russe sans que Vladimir Poutine ne soit au courant, (…) , en dernier ressort, Vladimir Poutine est responsable des actions du gouvernement russe ».
Plusieurs enquêtes parlementaires
De son côté M. Trump a de nouveau insinué jeudi que la Maison Blanche avait des intentions partisanes en accusant la Russie de Poutine d’être à l’origine des piratages informatiques contre sa rivale démocrate.
« Si la Russie, ou toute autre entité, faisait du piratage, pourquoi la Maison Blanche a-t-elle attendu si longtemps pour agir ? Pourquoi ne se sont-ils plaints qu’après la défaite d’Hillary ? », a-t-il écrit sur Twitter. « C’était un mois avant l’élection, cela n’avait rien d’un secret », a pourtant martelé il y a quelques jours Barack Obama dans une interview, en rappelant que ses services avaient publiquement pointé du doigt Moscou le 7 octobre, soit un mois avant le scrutin du 8 novembre.
En Russie, « il n’y a qu’un décideur, c’est Poutine », a renchéri l’élu démocrate Adam Schiff, membre de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants. Donald Trump apparaît de plus en plus isolé dans son insistance à épargner Vladimir Poutine, un homme dont il a souvent loué les qualités de leader et avec qui il croit possible de réchauffer les relations.
Il est extraordinaire que les conclusions des services de renseignements américains, de la CIA au FBI, soient ainsi rejetées par un futur commandant en chef. Il va ainsi à l’encontre de son propre parti, la fibre anti-russe chez les conservateurs américains étant plus vivace que jamais. Les républicains du Congrès vont d’ailleurs lancer plusieurs enquêtes parlementaires sur le rôle de la Russie dans la campagne américaine.
Pour l’ancien patron de la CIA Michael Hayden, Donald Trump est « la seule personnalité américaine à ne pas encore avoir concédé que les Russes ont lancé une grande campagne clandestine d’influence contre les Etats-Unis ». Début octobre, l’administration Obama avait accusé la Russie d’avoir conduit des opérations de piratages contre des organisations politiques américaines -en fait, le parti démocrate et l’équipe d’Hillary Clinton- afin d’interférer dans le processus électoral américain.
Moscou: ‘absurdités’
Dès cette date, la direction du renseignement américain (ODNI) avait estimé que « seuls de hauts responsables russes » avaient pu autoriser ces activités. Puis, après l’élection, un rapport de la CIA a fuité dans la presse, accusant cette fois directement le pouvoir russe d’avoir délibérément tenté de faire élire Donald Trump contre Hillary Clinton. « Qui à la CIA? », s’est emporté un parlementaire républicain allié à M. Trump, Peter King: « Tous les services de renseignement qui nous ont parlé jusqu’à présent ont dit qu’ils ne savaient pas quel était le but, au-delà de la perturbation de l’élection et de créer le doute chez les Américains ».
Des dizaines de milliers de messages de responsables démocrates et du président de l’équipe de campagne d’Hillary Clinton, John Podesta, ont été dérobés puis mis en ligne en 2016, notamment dans le dernier mois avant le scrutin, jetant une lumière crue sur les délibérations internes du camp Clinton et brouillant le message de la candidate. Dans l’entourage de Donald Trump, on assume vouloir un nouveau départ avec les Russes.
« Si on peut travailler avec eux sur des projets importants et nécessaires, tels que vaincre le terrorisme islamique radical ou stopper l’Etat islamique, et si la Russie peut se joindre aux Etats-Unis à cette occasion, nous les écouterons », a expliqué sur MSNBC Kellyanne Conway, conseillère de M. Trump. Moscou a rejeté avec virulence les accusations visant M. Poutine, un porte-parole évoquant des « absurdités ».
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