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Mise en examen – Coup de Griffe actu https://www.coupdegriffeactu.com Musée Virtuel Wed, 25 Apr 2018 23:38:35 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 Ports africains: après sa garde à vue, Vincent Bolloré présenté aux juges https://www.coupdegriffeactu.com/2018/04/25/ports-africains-apres-sa-garde-a-vue-vincent-bollore-presente-aux-juges/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/04/25/ports-africains-apres-sa-garde-a-vue-vincent-bollore-presente-aux-juges/#respond Wed, 25 Apr 2018 23:38:35 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=7842  

  • Vincent BOLLORE - © Malick MBOW
    Vincent BOLLORE – © Malick MBOW
  • Le 25 avril, 2018
  • L’homme d’affaires Vincent Bolloré était présenté mercredi 25 avril aux juges chargés d’enquêter sur l’obtention par son groupe de concessions portuaires en Afrique de l’Ouest, à l’issue d’une garde à vue entamée mardi matin, selon une source judiciaire.

Le directeur général du groupe Bolloré, Gilles Alix, et le responsable du pôle international de Havas, Jean-Philippe Dorent, étaient eux aussi présentés aux juges d’instruction. Les trois hommes, qui avaient été placés en garde à vue mardi matin, sont susceptibles d’être mis en examen à l’issue de cet interrogatoire.

Le quatrième homme placé en garde à vue, l’homme d’affaires français Francis Perez, patron de Pefaco, a pour sa part été remis en liberté peu après 14h sans charge retenue contre lui, a annoncé son avocat Me Jean Robert Phung.

Les juges d’instruction Serge Tournaire et Aude Buresi tentent de déterminer si le groupe Bolloré a utilisé les activités de conseil politique de sa filiale Havas pour se voir attribuer la gestion des ports de Lomé, au Togo, et de Conakry, en Guinée, via une autre de ses filiales, Bolloré Africa Logistics, anciennement appelée SDV.

SDV avait obtenu la gestion du port de Conakry quelques mois après l’élection d’Alpha Condé fin 2010, et avait remporté la concession à Lomé peu avant la réélection en 2010 de Faure Gnassingbé.

C’est notamment en enquêtant sur le groupe Pefaco, société spécialisée dans l’hôtellerie et les jeux très implantée en Afrique, que la justice avait resserré ses investigations sur les activités de Vincent Bolloré sur le continent. M. Perez est connu pour entretenir des relations étroites avec Jean-Philippe Dorent.

Selon l’avocat de Francis Perez, les enquêteurs s’interrogeaient sur des versements, d’un montant total de 450 000 euros, effectués en 2010 au profit de M. Dorent. « Ces quatre virements sont un prêt à un ami qui a fait l’objet d’un acte notarié et qui est remboursé depuis six ans », a déclaré à l’AFP Me Phung, dénonçant des « fantasmes ».

Dans un communiqué publié mardi, le groupe Bolloré a « formellement » démenti avoir commis des irrégularités en Afrique, où il gère 16 terminaux portuaires.

Trois possibilités s’offrent désormais aux juges

Les juges Serge Tournaire et Aude Buresi peuvent d’abord considérer que Vincent Bolloré a répondu à toutes les questions des enquêteurs durant sa garde à vue. Il pourrait ressortir libre du bureau des deux magistrats.

Deuxième option, le milliardaire breton peut être placé sous le statut de témoin assisté. Autrement dit, il resterait mis en cause dans cette information judiciaire sans être mis en examen. Ce statut exclut enfin tout contrôle judiciaire, détention provisoire ou port d’un bracelet électronique.

Dernière possibilité, c’est la mise en examen. Elle pourrait intervenir si les juges considèrent que des indices graves et concordants prouvent son implication dans les faits qui lui sont reprochés.

 

Auteur: RFI.fr

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Qui est Serge Tournaire, l’un des juges en charge de l’enquête sur les soupçons de financement de la campagne de Sarkozy ? https://www.coupdegriffeactu.com/2018/03/21/qui-est-serge-tournaire-lun-des-juges-en-charge-de-lenquete-sur-les-soupcons-de-financement-de-la-campagne-de-sarkozy/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/03/21/qui-est-serge-tournaire-lun-des-juges-en-charge-de-lenquete-sur-les-soupcons-de-financement-de-la-campagne-de-sarkozy/#respond Wed, 21 Mar 2018 22:43:41 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=7530  

Juge Serge Tournaire © Malick MBOW
Juge Serge Tournaire © Malick MBOW

 

 

 

 

 

Publié le 21/03/2018

Sans jamais élever le ton, Serge Tournaire a la réputation de poser et reposer les mêmes questions jusqu’à ce qu’une réponse précise lui soit apportée.

Qui est Serge Tournaire, l’un des juges en charge de l’enquête sur les soupçons de financement de la campagne de Sarkozy ?

Il a enquêté à plusieurs reprises sur des affaires où Nicolas Sarkozy est cité comme Bygmalion, et, aujourd’hui, l’affaire des soupçons de financement libyens de la campagne de 2007 de l’ancien président. Il est aussi l’un des magistrats en charge de l’affaire des emplois fictifs présumés visant l’épouse de François Fillon. Respecté et craint, Serge Tournaire fait trembler les politiques. Qui est ce magistrat très discret ? Eléments de réponse.

Advert SN 

Serge Tournaire est juge d’instruction au pôle financier de Paris depuis 2009. Il a participé à l’instruction des plus grandes affaires politico-financières de ces dernières années : arbitrage en faveur de Bernard Tapie, achats de voix de Serge Dassault ainsi que plusieurs dossiers impliquant Nicolas Sarkozy. En effet, c’est lui qui, le 7 février dernier, et contre l’avis de son binôme Renaud Van Ruymbeke, a renvoyé l’ancien président en correctionnelle dans l’affaire Bygmalion. Il est également l’un des magistrats en charge de l’enquête sur les soupçons de financement libyen de la campagne de 2007 pour laquelle Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue le 20 mars.

Aux gens de droite qui diraient que le juge s’acharne sur leur famille politique, il pourrait répondre qu’il a également enquêté sur le financement de la campagne régionale de la socialiste marseillaise Sylvie Andrieux, condamnée pour détournement de fonds publics.

« Respecté et craint »

Né à Marseille, diplômé de Sciences-Po, il a d’abord été juge d’instruction au tribunal de grande instance d’Ajaccio. Avant de se spécialiser dans les affaires financières, il a travaillé sur des affaires de crimes organisés à la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille. Serge Tournaire est apprécié des enquêteurs – « C’est de loin le meilleur que je connaisse. Et, chose rare, quand il se trompe, il sait le reconnaître », a notamment déclaré l’un d’eux à L’Express.

Ses collègues louent sa tenacité et son sérieux : « C’est : ‘Je ne transige pas, je suis opposé aux arrangements, j’ai recours à la garde à vue, voire à la détention provisoire si je l’estime nécessaire », a encore témoigné l’un d’entre eux auprès de l’hebdomadaire. En revanche, les avocats ne l’apprécient guère et le craignent. « Pour lui, nous sommes des voyous autant que nos clients », a dit un avocat de Bernard Tapie à L’Express.

Un homme très discret

Si le monde politique et judiciaire le connaît bien, il n’en est pas de même du grand public. Le juge est très discret, il ne répond pas aux sollicitations des médias et il n’existe presque pas de photos de lui.

Source LCI

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Soupçons d’emplois fictifs : François Fillon mis en examen https://www.coupdegriffeactu.com/2017/03/14/soupcons-demplois-fictifs-francois-fillon-mis-en-examen/ https://www.coupdegriffeactu.com/2017/03/14/soupcons-demplois-fictifs-francois-fillon-mis-en-examen/#respond Tue, 14 Mar 2017 21:38:46 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=4902  

 

Fillon Francois © Malick MBOW
Fillon Francois © Malick MBOW

M6info 14 mars 2017
Avec 24 heures d’avance sur le calendrier prévu, le candidat de la droite et du centre a été mis en examen, selon son avocat.

François Fillon mis en examen. Alors qu’il était convoqué chez le juge d’instruction mercredi 15 mars, c’est finalement avec 24 heures d’avance que le candidat des Républicains a été mis en examen, pour détournement de fonds publics et abus de bien social, complicité et recel de détournement de fonds publics, complicité et recel d’abus de biens sociaux et manquement aux obligations déclaratives,  a annoncé son avocat à l’AFP, confirmant ainsi des informations de RTL et du Canard Enchaîné. Une mise en examen confirmée par le parquet. En revanche, le chef de “trafic d’influence” n’a pas été retenu.

Cette mise en examen peut avoir plusieurs conséquences :

L’affaire débute le 25 janvier, lorsque le Canard enchaîné révèle que Penelope Fillon a été rémunérée comme attachée parlementaire de son mari François Fillon et du suppléant de celui-ci Marc Joulaud, de 1998 à 2007. En tout, elle aurait perçu 500.000 euros bruts, provenant de l’enveloppe destinée aux parlementaires. C’est la réalité du travail fourni qui intéresse les juges, qui soupçonnent un emploi fictif.

Autre révélation, concernant son activité au sein de la Revue des deux mondes. Entre mai 2012 et décembre 2013, elle aurait perçu 5 000 euros brut mensuels. Là aussi, des doutes surviennent quant à la réalité du travail fourni par Pénélope Fillon, qui n’aurait publié que deux notes de lecture durant cette période.

Les enfants également au cœur des soupçons

Une semaine plus tard, le Canard enchaîné révèle que les sommes portent en réalité sur plus de 900 000 euros (831 440 euros bruts comme assistance parlementaire et 100 000 euros de la Revue des deux mondes). Mais surtout, le Canard révèle une autre affaire qui embarrasse un peu plus François Fillon. Ses enfants ont également été recrutés comme assistants parlementaires en 2005-2007 percevant 84.000 euros bruts alors qu’ils n’étaient qu’étudiants en droit.

Depuis, les révélations se multiplient : dernière en date, dans Le Parisien. Les enfants Fillon auraient reversé à leurs parents une partie des salaires d’assistants parlementaires. Marie, la fille aurait ainsi reversé 33 000 de ses 44 000 euros. Pour se justifier elle affirme avoir remboursé la somme avancée par ses parents pour son mariage. Charles Fillon lui, qui a reçu 4846 euros brut mensuels, reversait environ 30% de son salaire à ses parents pour rembourser “son loyer et de son argent de proche”, selon son avocat.

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François Fillon : « Je ne céderai pas et je ne me retirerai pas » https://www.coupdegriffeactu.com/2017/03/01/francois-fillon-je-ne-cederai-pas-et-je-ne-me-retirerai-pas/ https://www.coupdegriffeactu.com/2017/03/01/francois-fillon-je-ne-cederai-pas-et-je-ne-me-retirerai-pas/#respond Wed, 01 Mar 2017 21:11:27 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=4755  

Fillon Francois © Malick MBOW
Fillon Francois © Malick MBOW
Edward-Snowden-et-Fillon © Malick MBOW
Edward-Snowden-et-Fillon © Malick MBOW

M6info1 mars 2017

François Fillon, convoqué le 15 mars en vue d’une mise en examen dans l’enquête sur les emplois présumés fictifs de sa famille, a annoncé mercredi qu’il ne “céderait pas” et qu’il ne “retirerait pas” sa candidature à l’élection présidentielle. Son épouse a également été convoquée.

“Je ne céderai pas, je ne me rendrai pas, je ne me retirerai pas”. C’est un François Fillon déterminé qui a annoncé mercredi qu’il maintenait sa candidature à la présidentielle. Et ce, malgré sa convocation par les juges en vue d’une mise en examen le 15 mars prochain. Penelope Fillon a également été convoquée.

 

“Mon avocat a été informé que je serai convoqué le 15 mars par les juges d’instruction afin d’être mis en examen”, a déclaré le candidat LR lors d’une déclaration à la presse depuis son QG de campagne à Paris.

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“Depuis le début, je n’ai pas été traité comme un justiciable comme les autres”, a ajouté l’ancien Premier ministre, empêtré depuis plusieurs semaines dans l’affaire de l’emploi présumé fictif de son épouse. Selon lui, dans ce dossier, “l’Etat de droit a été systématiquement violé”, entre enquête préliminaire “ouverte en quelques heures”, procès-verbaux “communiqués à la presse” et arguments de la défense “pas entendus ni relayés”. “La présomption d’innocence a complètement et entièrement disparu”, a ajouté François Fillon.

Le candidat fustige la justice mais se rendra bien à leur convocation en vue d’un probable mise en examen. “Je veux qu’il ne subsiste aucun doute à cet égard: je me rendrai à la convocation des juges”, a aussi assuré le candidat, se disant “respectueux de nos institutions”. “Je leur dirai ma vérité, qui est la vérité”.

“Ce n’est pas moi seulement qu’on assassine, c’est l’élection présidentielle”

“Cette convocation s’inscrit dans la ligne d’une enquête menée depuis le début exclusivement à charge” affirme le candidat de la droite. Une fois encore, il ne pèse pas ses mots. “Par ce déchaînement disproportionné, sans précédent connu, par le choix d’un calendrier, ça n’est pas seulement moi qu’on assassine, c’est l’élection présidentielle” en présence de plusieurs figures de son parti comme Valérie Pécresse, François Baroin, évoqué un temps comme un éventuel plan B, ou Eric Woerth.

Macron allume Fillon : “Une perte de nerfs” ou “une perte du sens des réalités”

Triomphalement désigné lors de la primaire de la droite fin novembre, l’ancien Premier ministre est en grande difficulté depuis la révélation de cette affaire fin janvier par Le Canard enchaîné. Il avait lui-même indiqué qu’il se retirerait s’il était mis en examen, avant de faire machine arrière, expliquant mi-février s’en remettre désormais “au seul suffrage universel”.

Dans la matinée, François Fillon s’était entretenu avec Alain Juppé, finaliste de la primaire de la droite, ainsi qu’avec Nicolas Sarkozy.

Fillon se rendra bien au Salon de l’agriculture mercredi

François Fillon, qui avait reporté mercredi matin sa visite au Salon de l’agriculture pour tenir sa conférence de presse, s’y rendra finalement à 15h00. Après sa déclaration à la presse, à son QG de campagne, le candidat s’est rendu dans une brasserie, au milieu d’une meute de journalistes, avec plusieurs de ses proches, dont Valérie Pécresse, Jérôme Chartier ou la communicante Anne Méaux.

Rappel des différentes étapes de l’ “Affaire Fillon”

Les principales étapes de l’affaire qui a plongé depuis fin janvier François Fillon dans la tourmente et qui, a-t-il annoncé mercredi, devrait conduire le 15 mars à sa mise en examen.

Le Canard enchaîné révèle le 25 janvier que Penelope Fillon a été rémunérée, entre 1998 et 2007, comme attachée parlementaire de son mari et de son suppléant Marc Joulaud, sur l’enveloppe réservée à cet effet pour les parlementaires. Soit 500.000 euros brut.

De mai 2012 à décembre 2013, elle aurait par ailleurs reçu 5.000 euros brut par mois de la Revue des deux mondes, dirigée par un ami de son mari, Marc Ladreit de Lacharrière, pour un travail dont la réalité est mise en doute. Le parquet national financier (PNF) ouvre aussitôt une enquête préliminaire pour “détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel de ces délits”. Le soir même, le candidat de la droite à la présidentielle réagit: “La séquence des boules puantes est ouverte”.

Le lendemain, il assure qu’”il n’y pas le moindre doute” sur l’emploi “légal” et “réel” de sa femme comme collaboratrice. Il annonce avoir également rémunéré ses enfants pour des missions ponctuelles et ajoute qu’il se retirera seulement s’il est mis en examen.

Les chiffres gonflent

Le 30 janvier, François Fillon, son épouse et Marc Ladreit de Lacharrière sont entendus par la police, qui s’est déjà rendue le 28 à l’Assemblée nationale et à la Revue des deux mondes pour y chercher des documents.

Le Canard enchaîné, le 1er février, affirme que Mme Fillon a touché au total plus de 900.000 euros brut. Soit 831.440 euros brut comme assistante parlementaire pour les périodes 1988-1990, 1998-2002, 2002-2007 et 2012-2013. Ainsi que 100.000 euros à la Revue des deux mondes. Les deux enfants rémunérés  auraient perçu 84.000 euros brut en 2005-2007.

Le 2 février, l’émission “Envoyé spécial” (France 2) diffuse des extraits d’un entretien accordé en mai 2007 par Penelope Fillon au Daily Telegraph, dans lequel elle déclare n’avoir “jamais été l’assistante” ni s’”occuper de la communication” de son mari.

Changement de stratégie

Le 6 février, François Fillon présente ses “excuses” aux Français pour avoir fait travailler des membres de sa famille mais souligne qu’il n’y a pas de “plan B” à sa candidature. La défense de François Fillon demande le 9 février au PNF de se dessaisir.

Le 16 février, François Fillon affirme qu’il ne renoncera pas à sa candidature même en cas de mise en examen. Il réagit ainsi à une déclaration du PNF, qui au vu du rapport des enquêteurs, a indiqué qu’il n’envisageait pas “en l’état” de classement sans suite.

Convocation

Le 24 février, le PNF ouvre une information judiciaire pour “détournement de fonds publics, abus de biens sociaux, complicité et recel de ces délits, trafic d’influence et manquements aux obligations de déclaration à la Haute Autorité sur la transparence de la vie publique”.

François Fillon annonce le 1er mars qu’il sera convoqué “le 15 mars par les juges d’instruction afin d’être mis en examen” et qu’il se rendra à cette convocation, sans pour autant renoncer à sa candidature. “Je ne céderai pas. Je ne me rendrai pas”, déclare-t-il à la presse, en dénonçant une procédure judiciaire “menée à charge”.

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