post-carousel domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home2/coupdy5p/public_html/wp-includes/functions.php on line 6131antispam-bee domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home2/coupdy5p/public_html/wp-includes/functions.php on line 6131
Par Simon GonzalezLe 07 juin 2018 à 11h41
Ce mercredi 6 juin dans « L’After Foot » sur RMC, William Gallas, l’ancien défenseur des Bleus, a donné sa version des faits concernant le désastre de la Coupe du Monde 2010 et en a profité pour tacler Raymond Domenech.
Voir cet article en vidéo
8 ans après, l’ancien défenseur des Bleus s’explique. Ce mercredi 6 juin, William Gallas, l’un des membres de L’After Foot sur RMC, a vivement critiqué les propos de Raymond Domenech, l’ancien sélectionneur de l’Equipe de France, qui avait donné sa version des faits du désastre de la Coupe du Monde 2010 dans un documentaire diffusé sur Canal + : « Je ne vois pas quel est l’intérêt de revenir là-dessus huit ans après si ce n’est de passer encore plus pour un con. Il faut les excuser les joueurs, ils ont été punis les joueurs ».
L’ancien défenseur des Bleus présent à Knysna est revenu sur cet incident malheureux qui a écorné l’image du foot français. Pour lui, cela ne fait pas de doute, Raymond Domenech est le seul fautif car il aurait pu s’expliquer devant la presse : « Je l’ai toujours dit, Nicolas Anelka n’a jamais dit ça. Mais les journalistes ont insisté. Raymond Domenech aurait pu faire un démenti quand c’est sorti dans les journaux en 2010 et cela aurait évité ce qu’il s’est passé par la suite », tacle William Gallas. « Pendant huit ans, nous les joueurs on en a pris plein la figure. La personne qui était coupable c’est Domenech. C’est lui qui a mis le bordel dans cette équipe. Il a tort à 100% et je trouve ça incroyable de le sortir huit ans après ».
ÉNORME ! La mise au point de Gallas sur ce qu’il s’est vraiment passé dans le bus et ce fameux jour où tout a basculé à Knysa #rmclive #EDF #EquipeDeFrance pic.twitter.com/Z7s6Y7QlvV
— After Foot RMC (@AfterRMC) June 6, 2018
Le 3 juin dernier dans le documentaire Sélectionneurs sur Canal +, Raymond Domenech était longuement revenu sur la grève des joueurs de l’Equipe de France lors de la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud. Le compagnon d’Estelle Denis avait assuré que Nicolas Anelka ne l’avait jamais insulté de « sale fils de p*te » mais l’avait tutoyé ce qui était « un manque de respect de la fonction. Je suis sélectionneur, il est joueur. Quelqu’un qui m’a toujours vouvoyé me tutoie devant les copains. Il a cassé le rapport qu’il y avait. C’était fini, il n’y avait pas de débat », avait-il déclaré. Les tensions brûlantes autour du Mondial 2010 et des Bleus ne sont pas prêtes de retomber.
]]>

Etats-Unis : l’homme qui fait trembler Donald Trump
Après son limogeage le 9 Mai dernier l’ancien patron du FBI James Comey était entendu par le Congrès pour détailler la manière dont Donald Trump aurait tenté d’influencer son travail à la tête de l’agence de renseignement. L’ancien directeur a eu des mots durs pour le président américain. Il l’accuse de l’avoir encouragé à abandonner l’enquête sur son conseiller à la sécurité soupçonné de liens avec Moscou.
James Comey, l’ancien directeur du FBI, est entendu jeudi par la commission du Renseignement du Sénat américain. Donald Trump s’est dit “assiégé”.
C’est un témoignage explosif qu’entend depuis 16h le Congrès américain. L‘ancien patron de la police fédérale américaine y a déjà accusé le président américain de “mensonge” et de “diffamation”. En outre, James Comey a déclaré ne pas avoir de doute sur une ingérence russe dans l’élection américaine de novembre 2016.
Des “mensonges purs et simples”. James Comey ne compte pas laisser bafouée la réputation du FBI. A l’accusation que l’organisation était désorganisée, l’ex-directeur du célèbre Federal Bureau of Investigation a donc décidé de répondre à l’accusation, en prétendant que le gouvernement aurait choisi de le diffamer, lui et le FBI.
Par ailleurs, James Comey a déclaré qu’il était préoccupé par le fait que Trump puisse mentir sur leur rencontre en privé le 6 janvier. Autre accusation de taille, l’ancien directeur du FBI n’a aucun doute sur une ingérence russe dans l’élection présidentielle, qui a vu la victoire surprise de Donald Trump.
L’ancien chef du FBI James Comey a aussi jugé que les demandes de Donald Trump à son égard étaient “très dérangeantes” mais que ce n’était pas son rôle de déterminer si le président américain avait fait entrave à la justice.
Trump se dit “assiégé”
Donald Trump a déclaré jeudi à ses partisans qu’ils étaient “assiégés” et promis de continuer à combattre alors que l’ancien directeur du FBI James Comey témoignait devant le Sénat.
“Nous sommes assiégés (…) mais nous en sortirons plus grands et meilleurs et plus forts que jamais”, a déclaré le président des Etats-Unis lors d’un discours à Washington.
“Nous ne renoncerons pas à faire ce qui est juste (…). Nous savons comment combattre et nous ne renoncerons jamais.”
“Les explications changeantes m’ont déconcerté”
L’ancien directeur du FBI James Comey a aussi déclaré avoir trouvé déconcertantes et préoccupantes les explications changeantes données par le président américain Donald Trump sur les raisons de son limogeage le 9 mai dernier.
“Quand j’ai été nommé directeur du FBI en 2013, j’ai compris que j’étais à la discrétion du président, a déclaré James Comey. Le 9 mai, quand j’ai appris que j’étais renvoyé, pour cette raison, je suis rentré immédiatement chez moi en tant que citoyen ordinaire” a déclaré James Comey.(…) Mais ensuite, les explications, les explications changeantes m’ont déconcerté et m’ont de plus en plus inquiété”, a-t-il ajouté”.
Par la suite, James Comey a affirmé qu’il espérait bien que ses conversations avec le président avaient été enregistrées, comme le milliardaire l’en avait menacé dans un tweet : “J’ai choisi mes mots avec soin. J’ai vu le tweet sur les enregistrements. J’espère bien qu’il y a des enregistrements.”
Flynn et la Russie
Avant son limogeage brutal le 9 mai sur ordre du bureau oval, le président américain lui aurait demandé de mettre fin à une enquête sur les liens entre son ex-conseiller à la sécurité nationale, Michael Flynn, et la Russie.
Cette audition, attendue comme l’une des plus importantes organisées par le Congrès depuis des années, pourrait avoir des conséquences pour la présidence Trump. Celle-ci est empoisonnée depuis l’investiture de l’homme d’affaires le 20 janvier par des soupçons de collusion entre des membres de son entourage et des responsables russes.
Donald Trump : audition capitale pour James Comey :
Donald Trump : audition capitale pour James Comey
Aux Etats-Unis maintenant. Le témoignage très attendu de James Comey, le patron du FBI limogé le mois dernier. Il doit être entendu jeudi au Sénat. James Comey a d’ores et déjà confirmé que Donald Trump lui avait demandé d’abandonner toute enquête sur les liens d’un de ses conseils avec la Russie. L’ombre du Watergate plane plus que jamais sur la Maison Blanche.
“Dissiper le nuage”
Or, dans une déposition écrite publiée mercredi soir par la commission sénatoriale du Renseignement, James Comey explique que Donald Trump lui aurait demandé de “dissiper le nuage” provoqué par l’enquête sur l’ingérence russe, considérée comme une entrave à l’exercice de son mandat de chef de l’Etat.
Plus grave encore, James Comey ajoute que, lors d’un tête à tête le 14 février dans le bureau Ovale de la Maison blanche, Donald Trump lui a demandé d’abandonner l’enquête sur Michael Flynn. L’éphémère conseiller à la sécurité nationale avait omis de faire part de ses relations avec l’ambassadeur de Russie à Washington. Il avait été contraint de démissionner mi-février.
“Loyauté”
D’autres faits issus de la déposition de l’ancien patron du FBI sèment le trouble. Lors d’un dîner en tête à tête, le 27 janvier, Donald Trump lui aurait demandé de lui garantir sa “loyauté”. L’ancien directeur du FBI aurait répondu en promettant une “honnêteté loyale”.
“Je suis très troublé par le fait que la loyauté était la condition exigée de Comey pour qu’il conserve son poste, ce qui pour reprendre les termes de Comey revient à une ‘relation de favoritisme’. C’est un autre moyen pour le président d’entraver l’enquête”, a commenté le sénateur démocrate Ron Wyden.
Lors de cette audition, la personnalité de James Comey pourrait jouer un rôle déterminant. D’un tempérament prudent, connu pour noter par écrit le contenu de ses entretiens officiels, l’ancien directeur du FBI a la réputation de s’en tenir aux faits alors que Donald Trump a démontré qu’il était d’un caractère impulsif et colérique. Réponse à 16h.
]]>
M6 info il y a 3 heures
La candidate du FN à la présidentielle Marine Le Pen a affirmé mercredi lors du débat télévisé d’entre-deux-tours qu’Emmanuel Macron était ministre quand SFR a été vendue, ce qui n’était pas le cas.
Lors du débat présidentiel, les deux candidats se sont notamment affronter sur les dossiers économiques et industriels, dont SFR et Alstom, Marine Le Pen accusant son adversaire de brader les intérêts français, ce dernier dénonçant sa méconnaissance des sujets. Alors que la candidate FN attaquait l’ancien ministre de l’Économie sur sa gestion de la vente de SFR, celle-ci a consulté ses notes et a mentionné un autre dossier, ce que le candidat d’En Marche lui a fait remarquer.
Marine Le Pen reprochait à Emmanuel Macron d’avoir pris en charge le dossier de la vente de SFR à l’opérateur Numéricable de Patrick Drahi. Or Emmanuel Macron a été nommé le 26 août 2014. La vente, elle, a été actée près de quatre mois auparavant, le 5 avril 2014.
Cette décision avait été prise malgré les réticences du ministre de l’époque, Arnaud Montebourg, qui avait fait savoir sa préférence pour le deuxième candidat à la reprise de SFR: le groupe Bouygues.
Emmanuel Macron est par ailleurs un proche de Bernard Mourad, ancien banquier conseil de Patrick Drahi, qui l’a notamment épaulé durant le rachat de SFR. Bernard Mourad a démissionné en octobre 2016 de ses fonctions de directeur général adjoint du pôle médias du groupe SFR pour rejoindre le mouvement En Marche!
]]>