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Le président américain Donald Trump a menacé l’Iran de destruction dimanche en cas d’attaque contre des intérêts américains.
Les tensions entre Washington et Téhéran se sont exacerbées, alors que les États-Unis ont annoncé le déploiement dans le Golfe du porte-avions Abraham Lincoln et de bombardiers B-52, invoquant des « menaces » de la part de l’Iran.
Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a cependant minimisé samedi la possibilité d’une nouvelle guerre dans la région. À l’issue d’une visite en Chine, Mohammad Javad Zarif s’est dit « certain (…) qu’il n’y aurait pas de guerre puisque nous ne souhaitons pas de conflit et puisque personne ne se fait d’illusion quant à sa capacité à affronter l’Iran dans la région », a rapporté l’agence officielle Irna.
Les relations américano-iraniennes sont au plus bas depuis que le président Trump a décidé, il y a un an, de se retirer de l’accord international conclu en 2015, visant à limiter le programme nucléaire iranien en échange d’une levée des sanctions contre Téhéran, et depuis le rétablissement des sanctions économiques américaines contre l’Iran, en novembre dernier.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a assuré dimanche qu’il n’hésiterait pas à intervenir contre l’Iran, et non pas seulement contre ses alliés et supplétifs au Moyen-Orient, si cela s’avérait nécessaire.
“Nous interviendrons si nécessaire non pas seulement contre les alliés de l’Iran mais contre l’Iran lui-même”, a dit le Premier ministre en réaffirmant que Téhéran représentait la plus grande menace au monde.
Brandissant un fragment de ce qu’il dit être un drone iranien abattu ce mois-ci après une incursion dans l’espace aérien israélien, Netanyahu a déclaré à la conférence de Munich sur la sécurité qu’”Israël ne permettra pas au régime (iranien) de couler un noeud de terreur autour de notre cou”.
La tension est vivement montée dans la région le 10 février, les batteries antiaériennes syriennes abattant un avion F-16 israélien qui rentrait d’un raid contre des positions d’éléments pro-iraniens en Syrie. L’appareil s’est écrasé dans le nord d’Israël et les deux pilotes, blessés, se sont éjectés.
Un peu plus tôt, Tsahal avait affirmé avoir abattu un drone iranien au-dessus de son territoire, information démentie par Téhéran.
Il s’agit de la plus grave confrontation entre les forces israéliennes et les forces soutenues par l’Iran de part et d’autre de la frontière israélo-syrienne.
“Ce qui est malheureux, c’est qu’au moment où le groupe Etat islamique recule et que l’Iran progresse, ce pays-là tente d’étendre son empire dans tout le Moyen-Orient, dans le sud au Yémen, ou bien en créant une tête de pont à travers l’Irak, la Syrie, le Liban et Gaza”, a dit Netanyahu.
Crainte d’escalade
La première confrontation ouvertement déclarée entre Israël et l’Iran sur la scène syrienne laisse craindre une escalade du conflit, même si jusqu’ici les deux pays semblent vouloir éviter la guerre ouverte.
“C’est une évolution très dangereuse pour notre région”, a dit le chef du gouvernement israélien, dans sa première intervention devant la conférence de Munich.
Netanyahu a remis en avant son idée, partagée par le président américain Donald Trump, que les puissances mondiales devaient soit dénoncer l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien, soit l’amender.
“Le moment est venu maintenant de les arrêter”, a-t-il dit sans exposer quelque projet d’intervention militaire que ce soit. “Ils (les Iraniens) sont agressifs, ils mettent au point des missiles balistiques, ils ont un boulevard vers l’enrichissement (d’uranium)”, a-t-il dit à propos du combustible nécessaire pour fabriquer des armes atomiques.
Le ministre libanais de la Défense Yacoub Riad Sarraf, qui est intervenu après Netanyahu, a souligné les risques de la ligne dure suivie par Israël, déclarant: “Attention, nous nous défendrons(…). Nous aussi, nous avons des amis”. (Robin Emmott et Thomas Escritt, Eric Faye pour le service français)
L’escalade verbale entre le président américain et le leader nord-coréen prend une ampleur sans précédent. Donald Trump ne s’arrête pas là, et menace maintenant le Venezuela.
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Donald Trump sur tous les fronts. L’escalade des déclarations menaçantes entre les États-Unis et la Corée du Nord se poursuit. Alors que Pyongyang annonce viser prochainement la base américaine de l’île de Guam, dans le pacifique, Donald Trump conserve un ton menaçant : « Si Kim Jong-Un vise Guam, un autre territoire américain ou un territoire allié des Américains, il le regrettera, et vite. » La guerre des mots a des conséquences : sur le chemin des missiles nord-coréens, le Japon déploie sa défense.
Un acte de folie ?
Mais Donald Trump ne s’arrête pas là. Face à la crise politique que traverse le Venezuela et la dérive autoritaire du président Maduro, le président américain envisage « plusieurs options, dont une possible option militaire si nécessaire ». Le Venezuela dénonce un acte de folie. Donald Trump adopte, ici ou là, une posture interventionniste, contrairement à ce que promettait sa campagne.