Notice: Function _load_textdomain_just_in_time was called incorrectly. Translation loading for the post-carousel domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home2/coupdy5p/public_html/wp-includes/functions.php on line 6131
Notice: Function _load_textdomain_just_in_time was called incorrectly. Translation loading for the antispam-bee domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home2/coupdy5p/public_html/wp-includes/functions.php on line 6131
Le président des États-Unis, via plusieurs tweets, a affirmé que les services du renseignement du pays s’évertuaient à faire fuiter intentionnellement des informations à la presse.
Donald Trump en est persuadé : les services de renseignement américains – la NSA et le FBI, tous deux cités – fournissent illégalement des informations aux journalistes. C’est en tout cas ce que le 45ème président des Etats-Unis a déclaré de bon matin… sur Twitter, évidemment. Une réaction qui intervient après les révélations publiées dans les colonnes du New York Times concernant des relations supposées entre l’équipe de campagne du président et la Russie.
Information is being illegally given to the failing @nytimes & @washingtonpost by the intelligence community (NSA and FBI?).Just like Russia
Visiblement en verve, Donald Trump a publié un autre tweet, qualifiant ces “connexions russes” de “non-sens” dans laquelle il ne lit qu’une énième tentative de ses adversaires pour “couvrir les nombreuses erreurs commises par la campagne perdante d’Hillary Clinton”.
This Russian connection non-sense is merely an attempt to cover-up the many mistakes made in Hillary Clinton’s losing campaign.
Une démission remarquée
Le célèbre quotidien publiait en effet mardi soir, en s’appuyant sur plusieurs sources, que des écoutes et des relevés téléphoniques avaient démontré que plusieurs membres de l’équipe de campagne de Donald Trump – ainsi que certains de ses associés – avaient multiplié les contacts avec les services de renseignement russes durant l’année qui a précédé l’élection présidentielle, note Reuters.
Des révélations qui interviennent dans un contexte bien particulier puisque Michael Flynn, jusqu’ici principal conseiller présidentiel a la sécurité nationale, a été contraint de présenter sa démission. L’homme a été mis en cause après avoir tenu des conversations téléphoniques avant l’ambassadeur de Russie à Washington avant l’investiture de Donald Trump, pratique considérée comme illégale outre-Atlantique.
« IL RÉPÉTAIT ‘ILS VONT ME TUER UN JOUR OU L’AUTRE’. »
Nicolas Deschamps | mardi 24 janvier 2017 à 19:03
Sept ans après la mort de Michael Jack¬son, sa fille, Paris, révèle au maga¬zine Rolling Stone être convain¬cue qu’il s’agis¬sait d’un assas¬si¬nat.
Paris Jack¬son n’avait que onze ans le jour où son père, Michael, est décédé. Sept ans après ce terrible mois de juin 2009, désor¬mais âgée de 18 ans, l’héri¬tière du roi de la pop a accordé un entre¬tien au célèbre Rolling Stone Maga¬zine. Si elle y dévoile ses préfé¬rences musi¬cales, le choix de ses tatouages et même quelques détails de sa vie amou¬reuse, la jeune femme revient avant tout sur le décès de son père. Offi¬ciel¬le¬ment, Michael Jack¬son a succombé à une trop forte dose de Propo¬fol admi¬nis¬trée par le Dr. Conrad Murray. Le méde¬cin a d’ailleurs été condamné à quatre années de prison pour homi¬cide invo¬lon¬taire. Mais à en croire Paris, la vérité se trouve ailleurs.
Michael Jack¬son assas¬siné? « Abso¬lu¬ment! », s’exclame-t-elle. « C’est évident. Tous les éléments pointent dans cette direc¬tion. Cela fait penser à une théo¬rie du complot et semble être n’importe quoi mais tous les vrais fans et les membres de ma famille sont au courant. C’était un coup monté. » Monté par qui? A ce sujet, la jeune femme reste évasive. Selon elle, beau¬coup de gens ont souhaité la mort de son père. Parmi les coupables poten¬tiels, la société AEG Live, promo¬teur de la dernière tour¬née de Michael Jack¬son, This is it!. « Ils ne traitent pas bien leurs artistes, estime-t-elle. Ils les épuisent et les font travailler jusqu’à leur mort ». La famille Jack¬son a pour¬tant perdu un procès contre l’entre¬prise, la justice améri¬caine ayant estimé qu’AEG Live n,’était pas respon¬sable du décès de l’artiste.
Si elle n’ap¬porte pas davan¬tage de préci¬sions quant à l’iden¬tité du respon¬sable de la mort de son père, Paris Jack¬son se rappelle cepen¬dant que Michael l’avait préve¬nue du risque qu’il encou¬rait. « Il lais¬sait entendre que des gens tentaient de s’en prendre à lui, assure-t-elle. Au bout d’un moment il répé¬tait ‘Ils vont me tuer un jour ou l’autre’.« Paris Jack¬son vit désor¬mais sa vie comme elle le sent, voguant d’un conti¬nent à l’autre mais elle conserve au plus profond d’elle même une volonté achar¬née de se venger des respon¬sables de la mort de son père. »C’est vrai mais c’est comme un jeu d’échec, confie-t-elle au maga¬zine. J’essaie de jouer cette partie comme il le faut. C’est tout ce que je peux dire pour l’instant. » Les coupables, s’ils existent, n’ont qu’à bien se tenir.
La publication d’un document de 35 pages portant de graves accusations contre Donald Trump provoque une vaste tempête politique aux Etats-Unis.
LE MONDE | 11.01.2017 à 16h55 • Mis à jour le 11.01.2017 à 17h04
Partager (132)Tweeter
Le site américain Buzzfeed a publié, mercredi 11 janvier, un document portant de graves accusations contre le président élu Donald Trump. Un rapport potentiellement explosif, mais non vérifié, qui provoque une vaste tempête politique aux Etats-Unis. Tour d’horizon des principales questions qui se posent après cette publication.
Qu’est-ce que ce rapport publié par Buzzfeed et évoqué par la chaîne CNN ?
C’est un document de 35 pages qui rassemble plusieurs rapports, dont le plus récent est daté du 13 décembre,commandé à un ancien agent du MI6 – les services de renseignement britanniques – par des membres du Parti républicain opposés à Donald Trump.
Ce document a ensuite été transmis, par des canaux encore non identifiés, à plusieurs personnes, dont l’ancien candidat républicain à la présidentielle John McCain, qui en a personnellement donné une copie au directeur du FBI, James Comey, le 9 décembre. Lors d’un briefing avec les principales agences de renseignement vendredi, les services américains auraient évoqué devant le président élu de l’existence de ce rapport et de son contenu, rapporte la presse américaine.
Qu’est-ce qu’un ex-agent du contre-espionnage britannique vient fairedans cette histoire ?
La pratique de l’« opposition research », consistant à faire appel à des enquêteurs extérieurs pour déterminer si un candidat a des secrets à même de nuire à sa candidature, est une pratique courante aux Etats-Unis, à la fois de manière préventive et offensive. Ces recherches sont souvent commandées à des détectives privés, qui peuvent être d’anciens enquêteurs du FBI, de la police ou, dans ce cas, un ancien agent secret. L’homme en question a d’abord rempli ce rôle pour le parti républicain, avant de travailler pour les démocrates.
On sait très peu de choses sur l’ex-agent en question. Les services de renseignement américains disent avoir vérifié son identité et avoir passé en revue sa carrière, sans se prononcer précisément sur ses compétences ou ses éventuels conflits d’intérêts dans ce dossier.
Que contient le rapport ?
Le document porte de graves accusations contre Donald Trump, l’accusant notamment d’avoir maintenu, par l’entremise son entourage, des contacts réguliers avec la Russie durant la campagne électorale, et d’être sous influence russe. Le rapport affirme également que les services de sécurité russes détiennent une vidéo très compromettante du futur président américain, filmée dans une chambre d’hôtel à Moscou avec des prostituées.
Le document est-il crédible ?
Le rapport se fonde intégralement sur des témoignages anonymes et ne présente aucun élément matériel de preuve à l’appui de ses affirmations. La quasi-totalité des allégations qu’il contient sont jugées unanimement invérifiables, tant par les adversaires que par les soutiens de Donald Trump. Le document parle notamment d’un proche de Donald Trump qui aurait discuté avec des agents russes lors d’un voyage à Prague, ce que le principal intéressé a totalement démenti.
Enfin, la présence de plusieurs erreurs factuelles laisse entendre que le document est, au mieux, peu crédible dans ses détails, même si les suspicions se sont accumulées ces derniers mois sur les liens qui ont pu unir les soutiens de Donald Trump et la Russie après le piratage des données du Parti démocrate.
Qu’en dit Donald Trump ?
Le président élu a dénoncé une « chasse aux sorcières » sans fondement. Surtout, il a accusé mercredi les services de renseignement américains d’être à l’origine de la fuite de ce document, une accusation rarissime dans l’histoire des Etats-Unis. « Les services de renseignement n’auraient jamais dû laisser ces fausses informations “fuiter” », a-t-il écrit sur Twitter, deux heures avant sa première conférence de presse depuis son élection. « C’est une dernière attaque contre moi. Vivons-nous dans l’Allemagne nazie ? », a-t-il aussi écrit.
Depuis plusieurs semaines, Donald Trump mène une violente campagne contre les services de renseignement de son propre pays. Après avoir nié pendant des mois que la Russie pouvait avoir un lien quelconque avec les piratages du Parti démocrate et s’être publiquement moqué du FBI, de la CIA et de la NSA, il avait semblé en fin de semaine dernière commencer à se rallier à la position des trois agences, qui estiment que la Russie a ordonné ces piratages. Les trois grandes agences américaines pensent aussi que la Russie a délibérément cherché à influer sur la campagne américaine et à favoriser la candidature de M. Trump, ce que ce dernier dément, tout comme Moscou.
Buzzfeed a publié ce rapport mais explique qu’il y a de sérieuses raisons de douterde son contenu. Les médias hostiles à Donald Trump ne sont-ils pas en train de tendre le bâton à la critique ?
C’est, en effet, ce que disent de nombreux commentateurs. Des personnalités et sites Web proches de l’extrême droite américaine dénoncent les nombreux articles publiés au sujet de ce document, accusant les médias prodémocrates d’être les plus grands pourvoyeurs de fausses informations. Le site Breitbart, le plus fréquenté des sites pro-Trump, qui a lui-même publié à de multiples reprises des informations fausses durant la campagne, accuse Buzzfeed et CNN de prendre part à une manipulation politique de grande ampleur.
Les agences de renseignement américaines ont-elles l’habitude de communiquersur des dossiers aux fortes colorations partisanes, comme celui-ci ?
Ironiquement, durant la campagne, le FBI a surtout été accusé de faire le jeu de Donald Trump. James Comey, son directeur, a supervisé l’enquête sur la messagerie électronique de Hillary Clinton – la candidate démocrate était accusée d’avoir utilisé un serveur email personnel et mal protégé pour gérer des affaires d’Etat, ce qui est illégal aux Etats-Unis. Après une première enquête, qui s’était traduite par une sorte de non-lieu, James Comey avait, à la surprise générale, décidé de rouvrir une enquête quelques jours avant l’élection. Une enquête qui s’est refermée tout aussi abruptement.
Selon les services américains, la Russie a également piraté des cibles républicaines, et le document publié mercredi affirme que la Russie détient des informations compromettantes sur le président élu. Si le Kremlin poussait la candidature de M. Trump, pourquoi piratersa campagne ?
Le rapport des trois grandes agences de renseignement américaines affirme que les pirates russes ont également dérobé des données confidentielles au Parti républicain, mais qu’elles auraient choisi de ne pas les publier, vraisemblablement dans le but de détenir un moyen de pression sur le futur président. Le rapport publié mercredi affirme – encore une fois sans présenter de preuves de ce qu’il avance – la même chose : la vidéo compromettante de M. Trump servirait aux services russes à faire chanter le président élu.
Un rapport de 35 pages agite les médias américains. Présenté à Donald Trump par les renseignements américains, il contiendrait des informations compromettantes recueillies par Moscou sur lui. En cours de vérification par le FBI, il évoque aussi des liens entretenus de longue date entre le nouveau président américain et la Russie.
Alors que Barack Obama a donné cette nuit son dernier discours en tant que président des Etats-Unis, c’est un document de 35 pages qui agite les médias outre-atlantique. Un rapport des chefs du renseignement américain a été divulgué à la veille de la première conférence de Donald Trump en tant que chef de l’Etat.
Rapporté par CNN et publié dans son intégralité parBuzzfeed, ce mémo encore non vérifié a été présenté à Donald Trump vendredi par les chefs du renseignement américain, qui lui ont adressé un résumé de deux pages, d’après CNN et le New York Times. Ils lui ont aussi présenté leur rapport, partiellement déclassifié, qui récapitule l’ensemble des opérations de piratage informatique et de désinformation pilotées par la Russie.
Une vidéo clandestine tournée à Moscou en 2013
S’il a de quoi faire de l’ombre à la sortie de Barack Obama, c’est parce qu’il évoque des informations compromettantes recueillies par la Russie sur le candidat républicain, devenu le prochain président américain.
« Buzzfeed News publie le document entier pour que les Américains puissent se faire leur propre idée à propos des allégations sur le président élu qui circulent parmi les plus haut niveaux du gouvernement américain », explique la publication pour justifier son choix éditorial.
Comme le précise Buzzfeed, le rapport circule depuis plusieurs semaines dans les sphères politiques, de l’intelligence et des médias. Il est composé d’une série de notes datées de juin à décembre 2016, rédigées par un ancien agent du contre-espionnage britannique. Elles auraient été préparées à l’attention des opposants politiques de Donald Trump. Jugé crédible par le renseignement américain, le document est en cours de vérification par le FBI.
« Une chasse aux sorcières » pour Trump
Les notes, que Buzzfeed explique ne pas être en mesure d’authentifier, contiennent en particulier des informations sur une vidéo à caractère sexuel, une sextape, tournée dans un hôtel de Moscou clandestinement en 2013 par les services russes, afin de servir de moyen de chantage. Elle impliquerait des prostituées russes.
Le document contient aussi des informations sur des échanges de renseignements supposés entre Donald Trump, certains de ses proches et le Kremlin, qui auraient circulé dans les deux directions et pendant des années. Malgré les zones d’ombre qui les entourent pour le moment, ces informations agitent jusqu’à la sphère politique et au Congrès. L’ancien porte-parole d’Hillary Clinton, Brian Fallon, a appelé le chef républicain du Sénat, Mitch McConnell, à autoriser une commission d’enquête spéciale.
Obama se refuse à commenter
Donald Trump a réagi à ces allégations sur son compte Twitter, comme à son habitude. « Fausses informations – une chasse aux sorcières totale! », a estimé le président élu, en lettres capitales.
Quelques heures plus tôt, son avocat, Michael Cohen, a qualifié ces informations de « ridicules, à plusieurs niveaux ». Cité par ces notes, qui évoquent de manière détaillée un voyage qu’il aurait effectué à Prague pour y rencontrer des interlocuteurs russes, l’avocat s’est- défendu sur son compte Twitter. « Je ne suis jamais allé à Prague de ma vie », a-t-il écrit.
Pour sa part, Barack Obama a déclaré sur la chaîne NBC qu’il ne « commentait pas les informations classifiées ».
En fin de matinée, le Kremlin a réagi à ces annonces, affirmant que la Russie n’avait pas de « dossiers compromettants »sur Donald Trump. D’après les autorités russes, les propos du renseignement américain sont une « falsification totale » destinée à saper les relations avec Washington.
Charlie Vandekerkhove avec AFP
]]>https://www.coupdegriffeactu.com/2017/01/11/moscou-aurait-de-quoi-compromettre-trump-dont-une-sextape/feed/0Yavuz Sélim : Pourquoi Macky a dit oui à Erdogan
https://www.coupdegriffeactu.com/2016/12/09/yavuz-selim-pourquoi-macky-a-dit-oui-a-erdogan/
https://www.coupdegriffeactu.com/2016/12/09/yavuz-selim-pourquoi-macky-a-dit-oui-a-erdogan/#respondFri, 09 Dec 2016 20:18:14 +0000http://www.coupdegriffeactu.com/?p=3906
Ce que redoutaient les responsables du groupe scolaire Yavuz Sélim est arrivé : leurs établissements sont désormais sous la tutelle de la Fondation turque pour l’Éducation. Ankara voit ainsi Dakar accéder à sa requête introduite au lendemain du putsch manqué en Turquie, au mois de juillet dernier.
Face aux députés hier, jeudi 8 décembre, pour le vote du budget de son département, le ministre de l’Éducation nationale, Serigne Mbaye Thiam a levé un coin du voile sur les raisons de cette décision du gouvernement du Sénégal qui intervient après plusieurs mois de suspense et de résistance apparente.
« Un État a des relations avec d’autres États, une politique étrangère, pose le ministre. Compte tenu d’éléments qui ne peuvent pas être divulgués sur la place publique, l’État du Sénégal peut dire que telle association n’opère plus dans son pays. C’est la décision que l’État du Sénégal a eu à prendre. »
Ainsi les établissements du groupe Yavuz Sélim ne sont plus sous l’autorité du mouvement Gülen, du nom du prédicateur turc exilé aux Etats-Unis et considéré comme l’instigateur du coup d’État manqué en Turquie.
À en croire Serigne Mbaye Thiam, le Sénégal a pris cette mesure à la suite de « plusieurs contacts » et « réunions d’évaluation à tous les niveaux de l’État ». Et comme pour couper la poire en deux, le gouvernement du Sénégal assure que les enseignements ne seront pas perturbés et les emplois des 450 agents du groupe (381 Sénégalais et 69 Turcs), préservés.
Le ministre : « J’ai appelé les responsables de Yavuz Sélim, pour leur notifier cet arrêté pris hier (avant-hier) par le ministre de l’Intérieur, et puis les parents d’élèves pour les rassurer que l’État du Sénégal tient à ce qu’il n’y ait pas de rupture dans les enseignements-apprentissages. Ils n’ont qu’à faire confiance à l’État. »
(Source : Enquête)
Auteur: Enquête – SenewebNews-R
]]>https://www.coupdegriffeactu.com/2016/12/09/yavuz-selim-pourquoi-macky-a-dit-oui-a-erdogan/feed/0Intox ou vérité? Mimi Touré, futur numéro 2 de l’Onu
https://www.coupdegriffeactu.com/2016/11/16/intox-ou-verite-mimi-toure-futur-numero-2-de-lonu/
https://www.coupdegriffeactu.com/2016/11/16/intox-ou-verite-mimi-toure-futur-numero-2-de-lonu/#respondWed, 16 Nov 2016 22:59:15 +0000http://www.coupdegriffeactu.com/?p=3596
Le nouveau secrétaire général de l’Onu, le Portugais Antonio Guterres, qui prend fonction le 1 janvier 2017, envisage de faire de l’ancien Premier ministre Mimi Touré son numéro 2. Officiellement, il devait la nommer vice-secrétaire générale de l’Onu.
Cette décision du successeur de Ban Ki-moon traduit, selon La Lettre du Continent qui rapporte l’information, sa volonté de nommer beaucoup de femmes issues des pays en développement à des postes de responsabilité à l’Onu.
Un retour aux sources pour cette ex-fonctionnaire de l’organisation, qui a occupé, au début des années 2000, le poste de directrice du département des droits humains pour le Fonds des nations-unies pour la population (Fnuap).
L’ex-Premier ministre est en ce moment envoyée spéciale du chef de l’État. Elle avait succédé à Abdoul Mbaye à la Primature avant d’être remplacée à son tour par Mahammad Dionne en 2014.