Notice: Function _load_textdomain_just_in_time was called incorrectly. Translation loading for the post-carousel domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home2/coupdy5p/public_html/wp-includes/functions.php on line 6131

Notice: Function _load_textdomain_just_in_time was called incorrectly. Translation loading for the antispam-bee domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home2/coupdy5p/public_html/wp-includes/functions.php on line 6131

Warning: Cannot modify header information - headers already sent by (output started at /home2/coupdy5p/public_html/wp-includes/functions.php:6131) in /home2/coupdy5p/public_html/wp-includes/feed-rss2.php on line 8
Héritage – Coup de Griffe actu https://www.coupdegriffeactu.com Musée Virtuel Sun, 22 Sep 2019 21:22:41 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 Pr IBA DER RECONNAÎT SES ERREURS : « Notre travail n’est pas parfait… Il y a des choses que je sais et des choses que je sais pas… Nous sommes prêts à corriger » https://www.coupdegriffeactu.com/2019/09/22/iba-der-reconnait-ses-erreurs-notre-travail-nest-pas-parfait-il-y-a-des-choses-que-je-sais-et-des-choses-que-je-sais-pas-nous-sommes-prets-a-corriger/ https://www.coupdegriffeactu.com/2019/09/22/iba-der-reconnait-ses-erreurs-notre-travail-nest-pas-parfait-il-y-a-des-choses-que-je-sais-et-des-choses-que-je-sais-pas-nous-sommes-prets-a-corriger/#respond Sun, 22 Sep 2019 21:22:08 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=10238
PR IBA DER THIAM© Malick Mbow
PR IBA DER THIAM© Malick Mbow

« Sans esprit polémique et sans chercher à retourner le couteau dans la plaie » (pour reprendre ses mots), la voix cassée, basse, certainement alourdie par le poids de l’âge, le professeur Iba Der Thiam a tenu à s’expliquer sur la vague de grognes que son recueil sur l’histoire générale du Sénégal a générée. Et c’est dans le  »Jury du dimanche  » qu’il le fait. Se réconfortant du soutien de personnalités remarquées de la trempe de Thierno Madani Tall, Mbagnick Ndiaye, Mame Makhtar Guèye  qui l’ont soutenu alors que les critiques atteignaient leur plus haut degré d’agressivité, le professeur agrégé d’histoire rappelle que toutes les histoires relatées, à travers le monde ont connu des contestations. Même Napoléon Bonaparte n’y a pas échappé, entre autres.

Considérant que  »la critique est quelque chose de positif », il se dit disposé à  »recueillir toutes les critiques qui ont été faites », non sans reconnaître qu’il  »y a parmi elles, certaines qui sont  fondées. » Il poursuit :  »Si on me signale les erreurs en question, on peut corriger. Je ne vais pas engager une polémique avec Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre que je respecte. Avant ce livre, je suis allé le voir à Touba. »Interpellé sur le chapitre qui prétendrait que Mame Mor Anta Saly n’avait pas le temps d’enseigner, Iba Der Thiam dira n’avoir jamais dit exactement ça. Pour lui, c’est plutôt un malentendu car dans ce livre, ce sont des  » pages de gloire, de respect, de sainteté  » qui ont été  écrites sur celui qui est le père, dit-il,  »  de celui qui a le plus souffert pendant l’époque coloniale et durant 32 ans. J’ai retracé toutes les étapes de la vie de son fils, toutes les souffrances (…). On n’a pas dit qu’il n’avait pas le temps d’enseigner. »

Tentant d’expliquer sa pensée, il précisera avoir juste rappelé son statut de cadi qui  »le plaçait dans une situation ne pouvant pas lui permettre de s’occuper entièrement de cette tâche. Ce n’est pas un jugement de valeur, encore moins  »une caractérisation. » Pour lui, Mame Mor Anta Saly fut  »un grand érudit de l’islam, un homme qui a entretenu des relations avec toutes les familles religieuses du Sénégal. »

L’ancien ministre a quand même signalé que le livre comporte un peu moins de 3.000 pages et que  »la partie qui concerne les confréries n’était pas la plus importante. » Toutefois, il ajoutera ce qui suit :  »même s’il y avait une seule famille qui n’est pas d’accord, nous avons l’obligation morale de corriger.  » Il reconnaît que des erreurs se sont glissées. Et il le dit clairement avec un exemple à l’appui.  »Certaines erreurs m’ont échappé comme Limamoulaye est plus jeune que Bamba. »

À la question de savoir s’il ne fallait pas renoncer à ce document dès l’instant qu’il était sur la voie de créer des dissensions dans ce pays entre familles religieuses, Iba Der Thiam répondra par la négative. Pour lui, il suffira juste d’apporter des corrections, estimant que le livre pouvait régler beaucoup de questions, surtout que moult valeurs commençaient à se perdre  au Sénégal dès l’instant qu’on insultait nos chefs religieux à travers les réseaux sociaux, que la jeunesse buvait de l’alcool (…)  »

Le professeur, coordinateur du  »livre sur l’histoire générale du Sénégal », se plaira de  mettre certains points sur certains i quant à l’implication directe ou indirecte du Président Macky Sall et même de celle de son prédécesseur.  » Le Président Macky Sall n’est responsable en rien de ce qui s’est passé. » Par contre, il confie n’avoir jamais échangé avec lui sur l’initiative, même si jadis il lui avait parlé, via une correspondance, de l’utilité de la création d’un Institut d’histoire.  »Je n’ai pas reçu de feedback et je m’en suis arrêté là… »

]]>
https://www.coupdegriffeactu.com/2019/09/22/iba-der-reconnait-ses-erreurs-notre-travail-nest-pas-parfait-il-y-a-des-choses-que-je-sais-et-des-choses-que-je-sais-pas-nous-sommes-prets-a-corriger/feed/ 0
Comment Vincent Bolloré a préparé la succession de son empire https://www.coupdegriffeactu.com/2019/06/02/comment-vincent-bollore-a-prepare-la-succession-de-son-empire/ https://www.coupdegriffeactu.com/2019/06/02/comment-vincent-bollore-a-prepare-la-succession-de-son-empire/#respond Sun, 02 Jun 2019 22:10:33 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=9981 Vincent BOLLORE - © Malick MBOW
Vincent BOLLORE – © Malick MBOW

Par: Par Vincent Beaufils – challenges.fr – Webnews | 02 juin, 2019

Comment Vincent Bolloré a préparé la succession de son empire

Tandis que Cyrille, plus jeune fils de Vincent Bolloré, lui succède à la tête du groupe, son frère Yannick préside, quant à lui, Vivendi. Une double consécration préparée depuis toujours par le patriarche-entrepreneur.

Dans le réfectoire de la tour Bolloré, à Puteaux, transformé en salle d’assemblée générale des actionnaires, ils sont tous là, ce 29 mai. Tous administrateurs : Vincent Bolloré, ses enfants Yannick, Marie, peut-être Sébastien s’il fait le voyage depuis l’Australie, sa soeur Chantal, son neveu Cédric de Bailliencourt, prêts à encourager les premiers pas de leur fils-frère-neveu-cousin Cyrille à la tête de Bolloré. « Je suis heureux de voir la septième génération prendre à son tour les commandes opérationnelles du groupe, a annoncé Vincent dans son message. Après l’avoir vu travailler dans le groupe depuis douze ans, je suis sûr que Cyrille est parfaitement qualifié pour poursuivre cette longue entreprise. »

Surprise ? Pas vraiment sur le choix de la succession. Le patriarche l’avait même esquissé dans un entretien avec Challenges il y a près de trois ans, le justifiant comme le pendant de l’installation programmée de Yannick à la présidence de Vivendi, dans lequel le groupe familial est devenu l’actionnaire de référence : « Si je meurs demain, il prendra ma place à la tête de Vivendi. Et Cyrille reprendra le groupe Bolloré. C’est sécurisant pour moi, pour le groupe Bolloré et pour Vivendi. » Heureusement, Bolloré n’est pas mort, mais sa mise en examen le 24 avril 2018 pour  » corruption d’agents étrangers » sur une affaire africaine a précipité le schéma à Vivendi. Et, en mars dernier, c’est Cyrille qui obtenait son bâton de maréchal, devançant largement la date mille fois promise par le patron pour la passation de pouvoir : 17 février 2022, jour où sera célébré le bicentenaire de l’entreprise familiale, à Ergué-Gabéric, en Bretagne, à l’aube de ses 70 ans.

Vincent, « maître du temps »

Pourquoi cette accélération soudaine ? Y aurait-il eu une méchante alerte pour le chef de famille, soucieux de sa santé au point d’avoir financé une aile de l’Hôpital américain de Neuilly ? « Mon dernier pépin remonte à un accident de poussette », lance un Vincent Bolloré facétieux, croisé dans le hall de Vivendi. A ses côtés, le président du directoire, Arnaud de Puyfontaine, éclate de rire. Quelques jours plus tôt, il avait eu cette remarque énigmatique : « Seul Vincent est le maître du temps. » Un autre des grands dirigeants du groupe résume en une demi-phrase la complexité du personnage : « Il n’y a que lui qui sait. »

Patrimonialement, tout est réglé. Les quatre enfants de Vincent ont déjà hérité de la nue-propriété de la 11e fortune française, évaluée par Challenges à 7,8 milliards d’euros en 2018 – cela ne devrait guère varier cette année, malgré un gros trou d’air en Bourse en fin d’exercice. Mais comment va s’exercer le pouvoir, avec un père qui a mis les points sur les i dans son message écrit pour l’assemblée générale du 29 mai : « Je conserverai jusqu’au 17 février 2022 la présidence et la direction générale de la Financière de l’Odet – qui possède 64 % du capital de Bolloré – pour veiller au bon déroulement de cette transition. » Pour une fois, tout n’est pas entre les lignes, mais entre les tirets…

« Shogun derrière le shogun »

« Dès lors que Vincent conserve la réalité du pouvoir capitalistique, il n’a pas besoin de titres ni de fonctions pour peser de son influence », précise un proche. La preuve par Vivendi : passé du statut du président du conseil de surveillance à simple membre, quand il a laissé son fauteuil à Yannick, le voici censeur, donc sans droit de vote. Mais il a conservé le même bureau d’angle, et « rien d’essentiel ne se fait sans lui », poursuit notre intime, qui considère comme un « gag » son autre titre officiel : conseiller du président du directoire ! « C’est le shogun derrière le shogun », se gausse un ancien du directoire. Son président, Arnaud de Puyfontaine, voit forcément les choses différemment : « Nous nous parlons quotidiennement. Et j’ai la chance d’avoir un « conseiller » qui est le bâtisseur du groupe, ce qui me permet de donner le meilleur dans mon rôle de mandataire social. » Et avec Yannick ? « Le duo est devenu trio », résume un enthousiaste Puyfontaine, qui reconnaît que Bolloré ne lui avait jamais rien caché, ainsi que l’homme d’affaires nous l’avait raconté : « Quand je l’ai recruté, je lui ai dit que, à mon départ de Vivendi, c’est Yannick qui me succéderait. Et en rigolant, j’ai même ajouté : « Et après, ce sera Juliette ![la fille aînée de Yannick ]». »

Cette volonté dynastique n’a jamais quitté le patriarche-entrepreneur, qui a sauvé le groupe de la faillite, au début des années 1980. « Réancrer le destin de Bolloré dans la famille, c’est un peu sa manière de réparer « ‘accident » de la piteuse gestion de son père », décrypte un compagnon de fortune, qui se souvient de conversations avec Vincent : « Si je veux que mes enfants s’intéressent au groupe, il faut que je le reformate », projetait déjà le tycoon, bien avant d’opérer son virage dans les médias. « C’est lui qui est venu me voir avec le projet de TNT pour qu’on en fasse Direct 8 », se souvient Philippe Labro, admiratif de la transmission à la mode Bolloré : « Il a élevé ses enfants pour qu’ils prennent le relais. » Cyrille en témoignait, dans un de nos numéros sur les fortunes : « Quand il revenait d’Afrique, il dépliait des cartes, et nous expliquait que la Côte d’Ivoire, c’est le cacao, le Kenya, les roses. Quand il faisait froid, il se frottait les mains : « C’est bon, on vend du fuel ! » Et dans mon lit d’enfant, déjà, je m’endormais en me disant : « Il faut qu’on trouve des mines de lithium ! »  » Comme le dit Marie, la benjamine qui fait ses gammes en se confrontant à la mairie de Paris sur le contentieux d’Autolib’ : « Notre père nous a transmis l’envie de venir travailler avec lui. » Avec cet atout, pour se sortir d’un dossier difficile, de pouvoir se/ lui demander : « Et Papa, qu’est-ce qu’il ferait ? »

Cyrille, le double de Vincent

Papa, lui, a tracé sa route. Quittant la Villa Montmorency, dans le XVIe arrondissement parisien, à 6 h 30 du matin, il a à peine vu ses enfants grandir, content qu’ils aient étudié à Dauphine – « le bus était direct » -, a observé leurs premiers pas dans la vie professionnelle hors du groupe, et a trouvé moyen de les faire revenir dans le giron familial. Labro, qui chapeaute de loin Yannick, ce qui lui vaut l’amical surnom de « Padrino », souligne « leur étonnante faculté d’adaptation », « leur relationnel facile, fait de sourires et de convivialité » et, en même temps, « cette capacité de certitude qu’ils ont héritée de Vincent ». Bref, à peine la trentaine passée, voici les deux frères Yannick et Cyrille – l’aîné Sébastien est ailleurs, et Marie, encore un peu tendre – en costume de patrons.

« L’âge n’a pas d’importance pour Vincent, rappelle un porte-parole. Il n’avait pas 30 ans quand il a redressé Bolloré. » Mieux vaut s’en souvenir. Un jour, après la nomination de Cyrille à la tête de la division transport et logistique, Dominique Lafont, le manager qui en avait fait un bastion du groupe en Afrique, avait demandé à ne pas dépendre du fils. Vincent Bolloré lui avait répondu avec une franchise désarmante : « Je t’aime bien Dominique, mais je préfère Cyrille, et quitte à choisir, c’est lui que je choisis. » C’était en 2014. Cinq ans plus tard, c’est encore Cyrille qui est choisi par son père pour diriger tout le groupe et chapeaute Vivendi et Havas.

Question délicate : pourquoi lui plutôt que Yannick ? Leur père nous avait donné des éléments de réponse, dès 2017 : « C’est le plus pacifique, et le plus raisonné de la famille. » C’est aussi celui qui ressemble le plus à Vincent, complète son entourage. Cela confine même parfois à la réplique : « Même débit de la voix, même gestuelle, même urbanité exagérée – il vous raccompagne volontiers jusqu’au parking. » Un ancien conseiller n’y va pas par quatre chemins : « Vincent trouve que c’est le plus vif, le plus intelligent. » Le père l’a longtemps testé : « Je lui ai proposé de commencer par du trading, et j’en ai rajouté dans la brouette. » Jusqu’à le nommer à la tête de l’activité transport et logistique (10 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 35 000 salariés).

Il lui est arrivé aussi de couver ce fils à la santé fragile. Il a ainsi organisé son rapatriement du sud de la France vers Paris avec un avion qui avait interdiction de prendre de l’altitude pour ne pas affecter le système respiratoire de son benjamin, alors en grand danger. Certains le trouvent charmant, à la mode Bolloré, d’autres méprisant. Mais il est exactement le portrait de son père quand celui-ci s’est présenté, sans ciller, devant un potentat d’Afrique comme quelqu’un qui était digne de confiance, puisqu’il était « intelligent, organisé et obéissant » !

Yannick, le « glorieux »

À la différence de son frère, Yannick s’est montré plus indépendant. A la tête de Havas, il décide parfois contre l’avis de Vincent, comme quand il s’est agi de se séparer du directeur général David Jones. Il en fait d’ailleurs un argument original pour défendre les qualités du business en famille : « C’est formidable de travailler avec son père, avait ainsi évoqué Yannick, lors d’un matin HEC-Challenges en janvier dernier. On a une liberté de ton que l’on n’a pas avec un patron. » Cette liberté, il l’a utilisée courageusement, au nom de ses frères et soeur, quand leur père a largué les amarres côté vie privée. « Mais qu’on ne s’y trompe pas, relativise un des soutiens sans faille du clan. Dans cette famille, on ne se construit pas contre Vincent. » Ce dernier a même eu un mot pas très aimable pour son cadet : « C’est un glorieux. » Cela ne l’a pas empêché de lui confier son fauteuil à Vivendi (13 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 44 000 salariés).

Le nouveau président du conseil de surveillance l’a étrenné publiquement à l’Olympia, lors de l’assemblée générale du 15 avril, « son » assemblée. Il l’avait préparée comme un plateau télé, avec des interventions plus rythmées. Il a eu aussi à l’égard de son frère Cyrille un mot particulièrement gentil, au moment du vote de la résolution le nommant au conseil de surveillance : « Je vous recommande de voter pour lui. Je le connais depuis longtemps, et il est plus qu’un frère pour moi. » Pas sûr que l’impétrant sache faire preuve d’autant d’élégance et d’humour à son endroit.

Car chacun s’interroge : les deux frères vont-ils s’entendre, quand le plus jeune se retrouve l’actionnaire de son aîné ? Quand Cyrille s’habille comme un banquier de Londres et Yannick comme un boss de la com’? « Je crains le conflit », anticipe l’un des meilleurs connaisseurs du père, qui parie pour une approche « darwinienne » du sujet, étendue à toute la fratrie : « Le meilleur mangera les autres. » Un porte-parole temporise : « Ils sont condamnés à s’entendre. » Le « padrino » Labro met plutôt en avant « la fluidité » de cette famille qui se réunit souvent pour passer des vacances à Saint-Tropez. Mais où Vincent a veillé à ce que chacun ait sa maison indépendante.

« Conduite accompagnée »

Et si cela ne marchait pas ? Il n’y a pas de plan B, assurent tous les proches. Et la personnalité de Vincent Bolloré qui décide de tout, même de son itinéraire en voiture – il ne sollicite jamais son chauffeur – fait qu’une procédure prévoyant davantage de garde-fous n’était pas envisageable. Personne n’a proposé un modèle de trustee extérieur, comme celui qui avait avalisé le choix de François-Henri Pinault pour succéder à son père. Personne n’a joué pour Cyrille ou Yannick le rôle de coach qu’un Serge Weinberg a eu pour l’héritier Pinault. « C’est de la conduite accompagnée, Vincent veille », rappelle notre porte-parole. Un autre proche n’est pas d’accord : « Vincent leur a clairement confié les clés du camion, afin qu’ils grandissent et pérennisent le groupe. Leur affranchissement est inéluctable. Sinon, ils auront échoué. » Rendez-vous le 17 février 2022.

]]>
https://www.coupdegriffeactu.com/2019/06/02/comment-vincent-bollore-a-prepare-la-succession-de-son-empire/feed/ 0
La Une de Charlie Hebdo qui ne va pas plaire à Laeticia Hallyday https://www.coupdegriffeactu.com/2018/02/23/la-une-de-charlie-hebdo-qui-ne-va-pas-plaire-a-laeticia-hallyday/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/02/23/la-une-de-charlie-hebdo-qui-ne-va-pas-plaire-a-laeticia-hallyday/#respond Fri, 23 Feb 2018 22:29:52 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=7205
Leaticia Halliday © Malick MBOW
Leaticia Halliday © Malick MBOW

7sur7.be | Le 21 février, 2018

content_image

Une Charlie Hebdo sur Laeticia Hallyday

Le combat fait rage dans la famille Hallyday. Les enfants du chanteur disparu en veulent à sa veuve après avoir été exclus du testament. Les gens, qu’ils soient anonymes ou figures publiques, se prononcent le plus souvent en faveur de Laura et David. Charlie Hebdo s’en mêle: son nouveau numéro met Laeticia en Une ce mercredi. Laeticia Hallyday fait la couverture de Charlie Hebdo et ça ne devrait pas lui plaire même si le titre est plutôt tourné en sa faveur.

« Johnny l’aimait. Pourquoi pas vous? » Laeticia est caricaturée et dépeinte en mante religieuse et ce n’est évidemment pas un hasard. La mante religieuse a la réputation d’être cannibale. Elle dévore souvent son compagnon après l’accouplement et ce, dans une logique de survie. Laeticia Hallyday est accusée d’avoir manipulé Johnny pour que ses dernières volontés soient à son avantage.

Auteur: 7sur7.be

]]>
https://www.coupdegriffeactu.com/2018/02/23/la-une-de-charlie-hebdo-qui-ne-va-pas-plaire-a-laeticia-hallyday/feed/ 0
Deux enfants de Johnny Hallyday vont contester le testament de leur père https://www.coupdegriffeactu.com/2018/02/12/deux-enfants-de-johnny-hallyday-vont-contester-le-testament-de-leur-pere/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/02/12/deux-enfants-de-johnny-hallyday-vont-contester-le-testament-de-leur-pere/#respond Mon, 12 Feb 2018 23:06:12 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=7026

Johnny-Halliday © Malick MBOW
Johnny-Halliday © Malick MBOW

AFP

Paris (AFP) – Deux des enfants du chanteur Johnny Hallyday, David Hallyday et Laura Smet, vont contester en justice le testament de leur père, qui confierait l’ensemble de ses biens et de ses droits d’artiste à son épouse Laeticia, a-t-on appris auprès de leurs avocats.

Laura Smet a demandé à ses avocats « de mener toutes les actions de droit » pour contester ces dispositions prises en vertu du droit de Californie où l’artiste résidait une partie de l’année avec son épouse Laeticia et leurs deux filles adoptives Joy et Jade, toutes deux mineures.

David Hallyday, le frère de Laura Smet, sera « codemandeur » dans cette procédure, selon son propre avocat, Jean Veil, joint par l’AFP.

« Laura Smet a découvert avec stupéfaction et douleur le testament de son père Johnny Hallyday au terme duquel l?ensemble de son patrimoine et l?ensemble de ses droits d?artiste seraient exclusivement transmis à sa seule épouse Laeticia par l’effet de la loi californienne », indique un communiqué de Mes Emmanuel Ravanas, Pierre-Olivier Sur et Hervé Témime, transmis lundi à l’AFP.

Selon les avocats, ces dispositions testamentaires « contreviennent manifestement aux exigences du droit français ».

Ce testament prévoit aussi qu’en cas de décès de son épouse, l’ensemble des biens du chanteur « seraient exclusivement transmis à ses deux filles Jade et Joy par parts égales », poursuit le communiqué.

« S’il en était ainsi, son père ne lui aurait rien laissé : ni bien matériel, ni prérogative sur son oeuvre artistique, ni souvenir ? pas une guitare, pas une moto, et pas même la pochette signée de la chanson Laura qui lui est dédiée », précise le communiqué.

Contestant ce testament, Laura Smet a confié à ses avocats « la mission de défendre ses intérêts et de mener toutes les actions de droit permettant la sauvegarde de l’oeuvre de son père ».

Plus grande star du rock français, Johnny Hallyday est décédé à 74 ans le 6 décembre des suites d’un cancer. Il a eu quatre enfants: David, l’aîné, dont la mère est la chanteuse Sylvie Vartan, Laura Smet née de son union avec l’actrice Nathalie Baye, et Jade et Joy adoptées avec sa dernière femme Laetitia.

]]>
https://www.coupdegriffeactu.com/2018/02/12/deux-enfants-de-johnny-hallyday-vont-contester-le-testament-de-leur-pere/feed/ 0