Notice: Function _load_textdomain_just_in_time was called incorrectly. Translation loading for the post-carousel domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home2/coupdy5p/public_html/wp-includes/functions.php on line 6131

Notice: Function _load_textdomain_just_in_time was called incorrectly. Translation loading for the antispam-bee domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home2/coupdy5p/public_html/wp-includes/functions.php on line 6131

Warning: Cannot modify header information - headers already sent by (output started at /home2/coupdy5p/public_html/wp-includes/functions.php:6131) in /home2/coupdy5p/public_html/wp-includes/feed-rss2.php on line 8
Free – Coup de Griffe actu https://www.coupdegriffeactu.com Musée Virtuel Sun, 10 Nov 2019 13:12:42 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 Lors de son premier meeting d’homme libre, Lula se positionne en « sauveur » du Brésil face à l’extrême droite https://www.coupdegriffeactu.com/2019/11/10/lors-de-son-premier-meeting-dhomme-libre-lula-se-positionne-en-sauveur-du-bresil-face-a-lextreme-droite/ https://www.coupdegriffeactu.com/2019/11/10/lors-de-son-premier-meeting-dhomme-libre-lula-se-positionne-en-sauveur-du-bresil-face-a-lextreme-droite/#respond Sun, 10 Nov 2019 13:12:42 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=10351
Lula - © Malick MBOW
Lula – © Malick MBOW

L’ancien président brésilien, libéré à la faveur d’une décision de la Cour suprême, a prononcé un discours vibrant devant le syndicat des métallurgistes de Sao Bernardo do Campo.

Par   Publié aujourd’hui

L’ancien président brésilien, lors d’un meeting devant le syndicat des métallurgistes de Sao Bernardo do Campo, le 9 novembre à Sao Paulo.
L’ancien président brésilien, lors d’un meeting devant le syndicat des métallurgistes de Sao Bernardo do Campo, le 9 novembre à Sao Paulo. NELSON ALMEIDA / AFP

Le retour à la liberté fut donc aussi un retour aux sources. Après 580 jours passés derrière les barreaux, Luiz Inácio Lula da Silva a choisi le lieu très symbolique du syndicat des métallurgistes de Sao Bernardo do Campo, près de Sao Paulo au Brésil, pour tenir son premier meeting, devant une foule de partisans euphoriques.

C’est là, depuis ce quartier légendaire dit de « l’ABC paulista », triangle d’or de l’industrie brésilienne, qu’entre 1978 et 1980, celui qui était alors seulement président du syndicat des métallos, conduisit et incarna les grandes grèves ouvrières de la fin de la dictature. Là aussi, qu’il se retrancha plusieurs jours, entouré de ses fidèles, en avril 2018, avant de se rendre à la police et de prendre le chemin de la prison.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi  « Je sors sans haine » : l’ex-président brésilien Lula libre après un an et demi en prison

« Je suis de retour, (…) libre comme un oiseau ! », a lancé le leader de la gauche dans un discours enflammé. Face à lui, une marée humaine de milliers de sympathisants a envahi la rue et se presse aux fenêtres des immeubles, et jusqu’au toit du syndicat. Malgré la garoa (la bruine pauliste) et la brume, l’ambiance est bouillonnante. Volcanique, même. « Le peuple de Lula », comme il aime s’appeler, s’est drapé de rouge magmatique. Pour l’occasion, il a sorti les casquettes mao, les bannières à faucille et marteau et les vieux drapeaux du Che, dans une ambiance de kermesse doucement anachronique.

« J’ai plus de courage pour lutter qu’avant [la prison] ! »

« Je dors avec la conscience tranquille des hommes justes et honnêtes ! », a affirmé l’ancien président, de son inimitable voix gutturale. Evacuant rapidement son actualité judiciaire pour parler du futur du Brésil, il s’en est pris directement au gouvernement de Jair Bolsonaro. « Il a été élu pour gouverner le peuple et pas pour les milices de Rio. (…) Nous ne pouvons pas permettre que les miliciens en finissent avec notre pays ! », tonne Lula, dans une référence limpide à l’assassinat non élucidé de la militante Marielle Franco, tuée le 14 mars 2018 ; une affaire dans laquelle le nom de M. Bolsonaro est aujourd’hui cité.

]]>
https://www.coupdegriffeactu.com/2019/11/10/lors-de-son-premier-meeting-dhomme-libre-lula-se-positionne-en-sauveur-du-bresil-face-a-lextreme-droite/feed/ 0
Hommage à Mandela, charges contre Trump et allusion aux Bleus… les moments forts du discours d’Obama à Johannesburg https://www.coupdegriffeactu.com/2018/07/18/hommage-a-mandela-charges-contre-trump-et-allusion-aux-bleus-les-moments-forts-du-discours-dobama-a-johannesburg/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/07/18/hommage-a-mandela-charges-contre-trump-et-allusion-aux-bleus-les-moments-forts-du-discours-dobama-a-johannesburg/#respond Wed, 18 Jul 2018 23:11:21 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=8425 Nelson MANDELA - © Malick MBOW
Nelson MANDELA – © Malick MBOW
Nelson MANDELA 2018- © Malick MBOW
Nelson MANDELA 2018- © Malick MBOW

A l’occasion d’un discours très politique prononcé mardi pour le centenaire de la naissance de Mandela, l’ancien président américain a fait une digression sur les champions du monde.

Le Monde.fr avec AFP Le 17.07.2018 à 19h01 • Mis à jour le 18.07.2018 à 10h59

S’abonner dès 1 € Réagir Ajouter

Partager (9 278)Tweeter

C’était le point d’orgue des célébrations du centième anniversaire de la naissance de Nelson Mandela, héros de la lutte anti-apartheid né le 18 juillet 1918 et mort le 5 décembre 2013. Mardi 17 juillet, à Johannesburg, en Afrique du Sud, Barack Obama a prononcé un discours très politique.

  • Hommage à Nelson Mandela

L’ancien président américain a rendu hommage au « dernier grand libérateur du XXe siècle ». Les deux hommes partagent un destin en commun qui les a fait entrer dans l’histoire en devenant les deux premiers présidents noirs de leurs pays.

Après vingt-sept ans dans les geôles du régime raciste blanc, Nelson Mandela a été élu à la présidence en 1994, poste qu’il a conservé jusqu’en 1999. Barack Obama a lui occupé la fonction suprême aux Etats-Unis de 2009 à 2017.

Mardi, ce dernier a salué la mémoire d’« un vrai géant de l’histoire »« La lumière de “Madiba” [surnom de Nelson Mandela] brille toujours avec beaucoup d’éclat », a-t-il assuré, défendant la « vision » du Prix Nobel de la paix sud-africain.

Lire aussi :   L’Afrique du Sud célèbre avec Barack Obama la mémoire de Nelson Mandela

  • Donald Trump très critiqué

Prenant soin de ne jamais nommer l’actuel locataire de la Maison Blanche, l’ancien président américain a toutefois fait de nombreuses allusions à Donald Trump qui ont fait mouche dans le stade Wanderers de 15 000 personnes, qui lui était totalement acquises. Barack Obama a ainsi multiplié les attaques en s’en prenant aux climatosceptiques, aux leaders « autoritaires » qui « ne cessent de mentir » et aux politiques d’immigration fondées « sur la race » :

« Compte tenu de l’époque incertaine et étrange dans laquelle nous vivons, les informations apportent chaque jour leur lot de titres perturbants qui donnent le tournis. »

« Les politiques semblent rejeter le concept de vérité objective, des gens inventent », a-t-il lancé, déclenchant des rires nourris. « Nier les faits peut mettre à mal la démocratie », a-t-il mis en garde alors que son successeur dénonce à longueur de journée les fake news.

La veille, Donald Trump avait consterné l’Amérique en tournant le dos aux alliés des Etats-Unis et en donnant des gages à son homologue russe Vladimir Poutine – avant de revenir laborieusement, face au tollé provoqué, sur ses propos.

Lire aussi :   Face au tollé, Trump contraint de renier les propos tenus sur l’ingérence russe

« Je ne peux pas trouver de terrain d’entente avec quelqu’un qui affirme que le changement climatique n’existe pas, quand tous les scientifiques disent l’inverse », a poursuivi Barack Obama. Un des premiers gestes de Donald Trump à la Maison Blanche avait été de faire sortir les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat, l’estimant « injuste » pour l’industrie de son pays.

Sur la politique d’immigration là encore, Barack Obama s’en est pris directement à son successeur. « Il n’est pas faux d’insister sur le fait que les frontières nationales importent (…) mais cela ne peut pas être une excuse pour des politiques d’immigration fondées sur la race », a-t-il estimé lors d’une de ses rares interventions publiques depuis son départ de la Maison Blanche début 2017.

  • La diversité identitaire des Bleus saluée

Ce discours a également été l’occasion pour Barack Obama de faire une digression pour saluer la victoire de la France au Mondial de football et la diversité identitaire des Bleus, incarnation selon lui de la vision défendue par Nelson Mandela. L’ancien président américain a salué la diversité identitaire de l’équipe de France championne du monde de football, dont les membres « ne ressemblent pas tous à des Gaulois ».

« Le régime [sud-africain] de l’apartheid [tombé en 1994] était entièrement artificiel », a déclaré l’ancien président américain, en reprenant des propos de Nelson Mandela. « Ce qui était vrai à l’époque l’est toujours aujourd’hui. (…) On se voit dans l’autre, on partage des espoirs et des rêves communs. C’est une vérité incompatible avec toute forme de discrimination fondée sur la race, la religion ou le sexe », a-t-il poursuivi :

« Et c’est une vérité qui porte ses fruits de façon très pratique, puisqu’elle permet à une société de profiter de l’énergie et des qualités de tous ces gens-là. Regardez l’équipe de France qui vient de remporter la Coupe du monde. »

« Tous ces mecs ne ressemblent pas, selon moi, à des Gaulois », a ajouté Barack Obama en souriant, sous les applaudissements du stade Wanderers de Johannesburg où étaient massées quelque 15 000 personnes. « Ils sont français, ils sont français ! », a-t-il insisté.

 

 

 

Twitter Ads info and privacy

Parmi les vingt-trois Bleus présents au Mondial en Russie, quatorze avaient des origines sur le continent africain (Guinée, Mali, Sénégal, Angola, Algérie, Maroc…), deux y sont nés (Samuel Umtiti, à Yaoundé au Cameroun, Steve Mandanda, à Kinshasa en République démocratique du Congo).

]]>
https://www.coupdegriffeactu.com/2018/07/18/hommage-a-mandela-charges-contre-trump-et-allusion-aux-bleus-les-moments-forts-du-discours-dobama-a-johannesburg/feed/ 0