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Fisc – Coup de Griffe actu https://www.coupdegriffeactu.com Musée Virtuel Tue, 20 Nov 2018 01:00:36 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 Renault-Nissan : ce que l’on sait de l’affaire de fraude fiscale qui vaut à Carlos Ghosn d’être arrêté au Japon https://www.coupdegriffeactu.com/2018/11/20/renault-nissan-ce-que-lon-sait-de-laffaire-de-fraude-fiscale-qui-vaut-a-carlos-ghosn-detre-arrete-au-japon/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/11/20/renault-nissan-ce-que-lon-sait-de-laffaire-de-fraude-fiscale-qui-vaut-a-carlos-ghosn-detre-arrete-au-japon/#respond Tue, 20 Nov 2018 01:00:36 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=8978  

Carlos-Ghosn© Malick Mbow
Carlos-Ghosn© Malick Mbow

Le président du conseil d’administration de Nissan (et PDG du groupe Renault) est soupçonné d’avoir dissimulé au fisc japonais la moitié de ses revenus pendant plusieurs années.

Le PDG de Renault, Carlos Ghosn, le 15 septembre 2017 lors d’une conférence de presse, à Paris. (PHILIPPE WOJAZER / REUTERS)

franceinfoFrance Télévisions

Mis à jour le 19/11/2018

Non, France 3 Aquitaine n’a pas censuré une journaliste en direct lors d’un blocage des « gilets jaunes »

 

Carlos Ghosn est dans le collimateur de la justice japonaise. Le PDG du groupe Renault a a été arrêté à Tokyo, lundi 19 novembre, pour des soupçons de malversations après une enquête interne de Nissan, le constructeur japonais allié à Renault. Voici ce que l’on sait de cette affaire.

Ghosn arrêté sur ordre du parquet de Tokyo

La nouvelle est tombée en fin d’après-midi à Tokyo. Les médias ont tour à tour annoncé que le PDG de Renault, qui dirige par ailleurs les conseils d’administration de Nissan et de Mitsubishi Motors, a été entendu par le parquet de Tokyo, avant d’être arrêté dans la foulée. La presse a également indiqué qu’une perquisition avait lieu dans les locaux de Nissan. Peu après, la confirmation officielle est tombée, via un communiqué de Nissan, avec des détails accablants pour le Franco-Libano-Brésilien de 64 ans.

Des soupçons de fraude fiscale à grande échelle

Carlos Ghosn et un autre administrateur du groupe sont soupçonnés d’avoir dissimulé une partie de leurs revenus au fisc, mais aussi d’avoir utilisé des biens de l’entreprise à des fins personnelles. Dans un communiqué, le groupe Nissan a précisé avoir mené une enquête interne à la suite d’une information dénonçant des pratiques inappropriées de la part de Carlos Ghosn et de l’administrateur Greg Kelly.

« L’enquête a montré qu’au fil des ans, Ghosn et Kelly ont déclaré des montants de rémunération inférieurs aux montants réels dans des rapports à la Bourse de Tokyo afin de réduire le montant déclaré de la rémunération de Carlos Ghosn », indique le constructeur automobile japonais. Selon l’agence de presse japonaise Jiji, Carlos Ghosn aurait sous-évalué sa rémunération de près de la moitié, déclarant seulement 5 milliards de yens (38,82 millions d’euros) alors qu’il aurait dû en déclarer 10 milliards.

« En outre, de nombreuses autres malversations ont été découvertes, telles que l’utilisation de biens de l’entreprise à des fins personnelles », ajoute Nissan, qui affirme coopérer pleinement avec la justice japonaise.

Le cours de l’action dévisse, l’Elysée prudent

A l’annonce de cette nouvelle, le titre de Renault s’est effondré à la Bourse de Paris. L’action du constructeur français perdait près de 10% en début d’après-midi, après avoir abandonné près de 15% en fin de matinée. A la Bourse de Francfort, le titre Nissan a reculé dans les mêmes proportions.

En France, l’Etat, actionnaire principal de Renault (à hauteur de 15%), est pour le moment resté discret. L’Elysée s’est refusé à tout commentaire. Interrogé lors d’une conférence de presse en Belgique, Emmanuel Macron a estimé qu’il était « trop tôt pour se prononcer sur la réalité des faits ». « L’Etat, en tant qu’actionnaire, sera extrêmement vigilant à la stabilité de l’alliance et du groupe », a-t-il toutefois affirmé, précisant que l’Etat apporterait « tout son soutien » à « l’ensemble des salariés » de cette entreprise.

Nissan va le relever de ses fonctions

Le directeur général de Nissan, Hiroto Saikawa, va proposer au conseil d’administration de démettre Carlos Ghosn et Greg Kelly de leurs fonctions, indique le groupe dans son communiqué. Le conseil d’administration de Nissan devrait se réunir jeudi pour acter ces décisions.

Lors d’une conférence de presse au siège du groupe à Yokohama, Hiroto Saikawa a assuré que « l’alliance entre les trois entités » (Renault, Nissan et Mitsubishi Motors) ne serait « pas affectée par cet événement ». Il a toutefois reconnu que l’impact sur Renault serait, lui, « significatif ». La firme au losange a annoncé que son conseil d’administration « se réunirait au plus vite » pour réfléchir à une réaction.

Une affaire qui fragilise Renault et ses alliés

Cette affaire touche l’un des plus importants constructeurs automobiles au monde. Avec 10,6 millions d’automobiles et utilitaires légers vendus en 2017, l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi a même atteint pour la première fois la première place mondiale du secteur, devant Volkswagen, Toyota et General Motors.

Or, Carlos Ghosn est le principal artisan de cette alliance qui a porté le groupe au sommet. Avant d’en prendre la présidence en 2005, Carlos Ghosn a occupé des postes à haute responsabilité au sein de Renault. C’est notamment lui qui, en 1999, a noué cette alliance avec Nissan, dont il est devenu PDG en 2001. Depuis, il était vénéré au Japon pour avoir redressé le constructeur nippon.

En avril 2017, il avait cédé le poste de directeur général de Nissan à son dauphin, Hiroto Saikawa, tout en restant à la tête du conseil d’administration, pour se concentrer davantage sur l’alliance avec Renault et Mitsubishi Motors. Une alliance qui, malgré les messages rassurants des dirigeants, pourrait sérieusement tanguer dans les prochaines semaines.

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Trump accusé de fraude fiscale sur l’héritage de ses parents https://www.coupdegriffeactu.com/2018/10/02/trump-accuse-de-fraude-fiscale-sur-lheritage-de-ses-parents/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/10/02/trump-accuse-de-fraude-fiscale-sur-lheritage-de-ses-parents/#comments Tue, 02 Oct 2018 22:40:05 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=8822 Donald TRUMP © Malick MBOW
Donald TRUMP © Malick MBOW

 

Donald Trump a reçu au total plus de 400 millions de dollars de ses parents, en partie grâce à des manœuvres d’évasion fiscale «illicites», affirme mardi le New York Times dans une enquête sur la fortune du président américain.

«Le président Trump a participé à des stratagèmes fiscaux douteux dans les années 90, et notamment à des fraudes illicites, qui ont considérablement accru la fortune qu’il a reçue de ses parents». Dès la première phrase de sa grande enquête publiée ce mardi, le New York Times accuse frontalement le président américain de fraude fiscale. Selon le quotidien américain, Donald Trump a reçu au total plus de 400 millions de dollars de ses parents, en partie grâce à des manœuvres d’évasion fiscale.

À en croire l’enquête sur la fortune du président américain, l’ex-magnat de l’immobilier est loin de s’être fait tout seul, comme il le raconte volontiers à ses supporters ou dans ses livres comme son bestseller «L’art de la négociation». Citant des déclarations d’impôts et documents financiers confidentiels, le quotidien affirme que, depuis son plus jeune âge et jusqu’à aujourd’hui, Donald Trump a bénéficié, comme ses quatre frères et sœurs, de revenus provenant de l’empire immobilier de son père Fred.

Une société écran

Le montant total des sommes que le président américain aurait touché de la part de ses parents équivaut à 413 millions de dollars actuels. Le journal affirme qu’une partie de cet argent aurait été perçue grâce à de l’évasion fiscale: le président et ses frères et sœurs auraient ainsi établi une société écran avec pour seul objectif de dissimuler les dons de leurs parents.

Donald Trump aurait aussi aidé son père à profiter indûment de millions de dollars de déductions fiscales, et à sous-évaluer ses avoirs immobiliers pour réduire les impôts à payer lors de leur transfert à leurs enfants. Les enfants Trump auraient reçu au total «une somme bien supérieure à un milliard de dollars». Au taux d’imposition de 55% sur les héritages et les dons en vigueur à l’époque, ils auraient pu payer 550 millions de dollars mais n’ont versé que 52,2 millions, selon le journal.

Des accusations «100% fausses»

Contactée, la Maison Blanche n’a pas immédiatement réagi à ces allégations. Un avocat de M. Trump, Charles Harder, cité par le journal, a néanmoins qualifié de «100% fausses» les allégations de fraude et évasion fiscale. . «Le président Trump n’est pratiquement pas impliqué dans ces Affaires. (Elles) ont été gérées par d’autres membres de la famille Trump, qui n’étaient pas des experts et qui dépendaient donc entièrement des professionnels agréés (…) pour assurer le plein respect de la loi», a-t-il déclaré.

Le New York Times dit avoir mis la main sur un «vaste trésor» de déclarations de revenus confidentielles et de registres financiers. Il n’a cependant pas eu accès aux déclarations d’impôt de Donald Trump lui-même, que ce dernier a toujours refusé de publier.

La société-holding qui réunit les intérêts financiers du magnat new-yorkais, la Trump Organization, est une société familiale qui ne publie pas non plus ses résultats. Depuis l’investiture de Donald Trump, elle est dirigée par ses deux fils, Eric et Donald Trump Junior.

 

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Bill Gates pense qu’il devrait payer davantage d’impôts https://www.coupdegriffeactu.com/2018/02/19/bill-gates-pense-quil-devrait-payer-davantage-dimpots/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/02/19/bill-gates-pense-quil-devrait-payer-davantage-dimpots/#respond Mon, 19 Feb 2018 22:01:03 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=7133  

Bill GATES © Malick MBOW
Bill GATES © Malick MBOW

 

Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 19/02/2018

 

Bill Gates, le 16 février 2017 à Bruxelles

 

afp.com/EMMANUEL DUNAND

Le fondateur de Microsoft a étrillé sur CNN la réforme fiscale de Donald Trump. Le milliardaire juge qu’elle profite aux Américains favorisés, au détriment des classes moyennes.

Le milliardaire américain Bill Gates estime qu’il devrait, ainsi que tous les richissimes contribuables aux États-Unis, payer davantage d’impôts. Il a qualifié la réforme fiscale du président Donald Trump de « régressive ».

« Je devrais payer davantage d’impôts », a affirmé Bill Gates sur CNN. « J’ai payé davantage d’impôts, plus de dix milliards de dollars, que quiconque, mais le gouvernement devrait exiger des personnes dans ma position de payer des impôts bien supérieurs ».

Critique envers la réforme fiscale de Trump

Deuxième homme le plus riche du monde, derrière le fondateur d’Amazon Jeff Bezos, le cofondateur de Microsoft a une fortune estimée à plus de 90 milliards de dollars, dont il a orienté une grande partie vers des causes humanitaires et la recherche médicale notamment.

Il n’a par ailleurs pas mâché ses mots envers la réforme fiscale de Donald Trump adoptée fin décembre par le Congrès, qui a octroyé d’importantes réductions aux entreprises.

Leur taux d’imposition est ainsi passé de 35% à 21% et les multinationales peuvent temporairement rapatrier aux États-Unis leurs bénéfices réalisés à l’étranger à des taux variant entre 8% et 15,5%. Avant la réforme, ces bénéfices échappaient totalement à l’impôt tant qu’ils restaient « parqués » à l’étranger et se retrouvaient imposés à 35% s’ils étaient « rapatriés » aux États-Unis.

Appel à des « filets de sécurité renforcés »

« Ce n’est pas une loi fiscale progressiste. C’est une loi fiscale régressive », a considéré Bill Gates, arguant que les avantages seraient ressentis par les super-riches, contrairement aux affirmations des républicains selon lesquels cette réforme vise à profiter aux travailleurs et à la classe moyenne.

« Les gens les plus riches tendent à obtenir des avantages bien supérieurs à ceux de la classe moyenne ou des pauvres, donc c’est contraire à la tendance générale que l’on préfère voir avec des filets de sécurité renforcés et ceux qui sont au sommet qui paient des impôts plus importants », a commenté le milliardaire.

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