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Madické Niang de tirer le chapeau à la Cedeao qui selon lui, a fait «ce qui lui revenait de faire, c’est à dire faire de sorte que nos problèmes soient réglés par nous-mêmes. J’aurais été malheureux, dit-il, s’il s’agissait de faire venir d’autres pays pour que la démocratie soit respectée. Heureusement, ce sont les pays membres de la Cedeao qui ont pris en charge cette question et qui ont réussi. Comment ils ont réussi ? Fermeté et diplomatie. Le monde doit évoluer ainsi. Fermeté pour défendre les principes, diplomatie pour arriver à les faire respecter», insiste-t-il.
«La fermeté a été au-rendez-vous par la présence des forces militaires, et la diplomatie a permis aujourd’hui de triompher et qu’il n’ait point d’effusion de sang au niveau de la Gambie», s’est réjoui Madické Niang.
Auteur: SenewebNews – Seneweb.com
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Après avoir accepté de rendre le pouvoir, le président sortant de la Gambie His Excellency Sheikh Professor Alhaji Doctor Yahya Abdul-Azziz Jemus Junkung Jammeh Nasirul Deen Babili Mansa avait émis deux dernières requêtes, à savoir son repli à Kanilaï, son village natal mais aussi le repli des forces de la CEDEAO à la frontière.
La CEDEAO a opposé un niet catégorique à ces deux requêtes. Mieux, elle exige que Jammeh quitte le pays à bord d’un des avions des présidents présents au palais à Banjul.
La CEDEAO a donné son dernier mot et les négociations sont closes. Yaya Jammeh est ainsi contraint à l’exil.