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Le 19 septembre, 2017 Rohingyas, Syrie, climat et Iran : pour son premier discours devant l’Assemblée générale de l’ONU, Emmanuel Macron a marqué le coup en prenant clairement ses distances avec le président Trump, notamment sur l’accord nucléaire iranien et la question du changement climatique.
Emmanuel Macron a voulu prononcer un discours très engagé pour porter la voix des oubliés qu’il a voulu incarner en répétant : « J’ai entendu la voix d’Ousmane, de Kouamé, de Jules » qui représentent pour lui les crises que traversent selon lui le monde : terrorisme, migrations et catastrophe climatique.
Tout l’argumentaire d’Emmanuel Macron a consisté à démontrer que le sort des oubliés et des privilégiés était irrémédiablement lié. A la tribune de l’ONU, Emmanuel Macron a également affirmé que l’organisation était toujours une enceintre pertinente pour résoudre les problèmes du monde. Il a d’ailleurs invité les dirigeants internationaux à se souvenir des valeurs fondatrices de l’ONU et à les porter à nouveau face à des défis mondiaux.
Emmanuel Macron a réalisé un véritable plaidoyer pour l’action collective et prévenu : « Sinon, c’est la loi du plus fort qui l’emporte ». Avec ce discours, le président français a essayé de prendre le leadership des pays qui veulent défendre le bien commun ensemble.
Son discours a duré une demie heure, le double du temps imparti. Le président français a aussi profité de son premier discours devant l’Assemblée générale de l’ONU pour déclarer qu’il souhaitait lancer un groupe de contact sur la Syrie.
Ce groupe de contact voulu par la France intégrerait les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU et les parties prenantes au conflit. « La solution doit être politique, pas militaire », a déclaré le chef d’Etat qui a également vanté le multilatéralisme, « l’émulsion collective ».
« L’accord sur le climat sera mis en oeuvre »
Dans une conférence de presse après son discours, le président français a cependant estimé que Bachar el-Assad, le président syrien, était un « criminel » qui devra être « jugé ».
Emmanuel Macron, qui s’est déclaré en faveur de l’ouverture des voies légales pour les réfugiés, a martelé que « l’accord sur le climat ne sera pas renégocié, il sera mis en oeuvre », tout en respectant la décision de Donald Trump. Le président américain a en effet annoncé il y a quelques mois vouloir quitter l’accord de Paris sur le climat de novembre 2015.
« Les plus fragiles sont les premières victimes, mais nous sommes tous frappés par l’emballement du climat, a poursuivi Emmanuel Macron, critiquant implicitement, mais sans le citer, le président Donald Trump. Détricoter l’accord serait détruire un pacte entre les Etats et les générations ».
Auteur: RFI
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franceinfo avec AFP,Franceinfo
la première compagnie occidentale du secteur à revenir en Iran, annonce le ministère du Pétrole iranien, dimanche 2 juillet.
« L’accord international pour le développement de la phase 11 de Pars-Sud sera signé lundi en présence du ministre du Pétrole et des directeurs de Total, de la compagnie chinoise CNPCI et de la société iranienne Petropars », précise encore ce ministère. L’accord préliminaire avait été signé en novembre 2016 à Téhéran.
Un accord retardé pour connaître la position de Trump
L’accord définitif devait être signé début 2017, mais en février, Patrick Pouyanné avait affirmé que le groupe allait patienter avant de connaître la politique de l’administration du président américain Donald Trump vis-à-vis de l’Iran. Quoi qu’il en soit, cette signature intervient malgré la position hostile de Washington et le vote récent par le Sénat américain de nouvelles sanctions contre l’Iran.
Total détiendra 50,1% des parts du consortium qui exploitera le champ gazier, suivi du groupe China national petroleum corporation (CNPCI) avec 30% et de l’Iranien Petropars (19,9%), avait annoncé à l’époque Gholamreza Manouchehri, vice-président de la Compagnie nationale iranienne de pétrole (NIOC) dont dépend Petropars.
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| Le 02 mai, 2017 Le géant pétrolier français Total a annoncé mardi la signature de deux accords avec le Sénégal pour l’exploration et l’exploitation de concessions pétrolières « en offshore profond » au large du pays.
Le premier accord porte sur le permis de « Rufisque Offshore Profond », au sud de Dakar, « dont Total sera opérateur » et détiendra 90% aux côtés de la Société nationale des pétroles du Sénégal (Petrosen), a précisé le groupe français dans un communiqué.
Total et Petrosen sont désormais liés par « un contrat de recherche et de partage de production d’hydrocarbures » sur cette concession sous-marine d’une superficie de 10.357 km2.
Par ailleurs, Total a signé concernant un autre lieu « un accord de coopération » avec Petrosen et le ministère sénégalais de l’Énergie, afin de réaliser « une étude de la zone en mer très profonde » pour « en déterminer le potentiel » et « devenir opérateur d’un bloc d’exploration », selon ce communiqué.
Déjà présent au Sénégal dans le raffinage et la distribution de produits pétroliers, « Total est ravi de pouvoir élargir sa présence dans le pays dans le secteur de l’exploration-production », a déclaré son président-directeur général Patrick Pouyanné, cité dans le texte.
Le deuxième accord concerne « une zone de plus de 3.000 m de profondeur qui a fait l’objet de très peu d’études », a précisé mardi soir à Dakar M. Pouyanné, lors d’un point de presse après la signature des deux accords. « On va être pionnier » dans son exploration, et ces opérations vont démarrer « tout de suite », a-t-il dit.
Dans un entretien à quelques médias, dont l’AFP, il a ensuite déclaré : « Nous sommes engagés dans des travaux significatifs et en fonction du nombre de puits que nous forerons, cela peut se chiffrer autour environ de 100 millions de dollars (plus de 60,2 milliards de FCFA / près de 92 millions d’euros) pour pouvoir faire des travaux à la fois d’étude sismique, et puis après, aller forer ».
« Et puis, si c’est un succès, on forera plusieurs puits, donc l’investissement pourra se chiffrer à plusieurs centaines de millions de dollars (plusieurs dizaines de milliards de FCFA) », a-t-il ajouté.
La signature de ces accords est annoncée le même jour que le limogeage du ministre sénégalais de l’Énergie et du développement des énergies renouvelables, Thierno Alassane Sall, pour des raisons inconnues du public dans l’immédiat.
Le chef de l’État sénégalais Macky Sall « a mis fin aux fonctions » de Thierno Alassane Sall (sans lien de parenté, NDLR), et son portefeuille a été confié au Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, a affirmé dans un communiqué le porte-parole du gouvernement.
Aucun détail n’a été fourni. Réputé proche du chef de l’État, Thierno Alassane Sall est par ailleurs membre de son parti, l’Alliance Pour la République (APR).
Le patron de Total a exclu mardi tout lien entre sa présence au Sénégal pour la signature de ces accords et le départ du gouvernement du désormais ex-ministre de l’Énergie.
Auteur: Afp
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Le 07 mars, 2017
Eclairer toute l’Afrique à l’énergie propre et durable: c’est que qu’ambitionne le chanteur Akon dans le cadre de son projet «Akon Lighting Africa», un programme dirigé par Thione Niang, fondateur de «Give one project» et Samba Bathily de Solektra Energy Group.
En Gambie pour le lancement de son programme d’énergie solaire, Akon s’entretiendra avec le président Adama Barrow. Il y dévoilera aussi un projet d’autonomisation des jeunes, intitulé «Le rôle des jeunes dans la construction d’une nouvelle Gambie», renseigne le quotidien Les Echos.
Le chanteur, pour rappel, a mobilisé des millions de dollars en vue de financer des projets en Afrique.
Auteur: Seneweb News – Seneweb.com
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20/12/2016
Avant l’arrivée de Donald Trump à la Maison blanche, Barack Obama a annoncé une mesure de protection permanente de certaines zones de l’Arctique. Les forages pétroliers y sont désormais interdits.
C’est « une étape historique pour (…) préserver les écosystèmes de l’Arctique » s’est félicité Barack Obama ce mardi. Le président américain a interdit, de manière permanente, tout nouveau forage d’hydrocarbures dans de vastes zones de l’océan Arctique et de l’océan Atlantique.
Trump ne pourra pas remettre en cause la décision
A un mois de l’arrivée à la Maison Blanche de Donald Trump, qui a promis de supprimer nombre de règlementations environnementales, les mesures annoncées par le président démocrate, complétées par une démarche similaire du Canada, devraient provoquer une levée de boucliers dans le camp républicain.
Pour agir, Barack Obama s’est appuyé sur une loi de 1953 qui donne aux présidents le pouvoir de protéger les eaux fédérales de toute exploration de gaz ou de pétrole. La décision prise mardi s’appuie sur « une base légale solide » et ne peut être remise en cause par un autre président, a affirmé un haut responsable de la Maison Blanche.
50 millions d’hectares protégés
Dans l’océan Arctique au large de l’Alaska, Barack Obama a interdit, de manière permanente, tout nouveau forage sur un peu plus de 50 millions d’hectares qui comprennent toutes les eaux américaines de la mer des Tchouktches et une large partie des eaux américaines de Beaufort.
De son côté, le Canada a annoncé l’interdiction de manière permanente de tout nouveau forage de pétrole ou de gaz dans les eaux canadiennes de l’Arctique, avec une révision prévue tous les cinq ans.
Donald Trump, qui a, à plusieurs occasions, mis en doute la réalité du changement climatique, a promis de mettre fin « à l’intrusion » de l’Agence américaine de protection environnementale (EPA) dans « la vie des Américains ».
Il a désigné pour diriger cette agence Scott Pruitt, ministre de la Justice de l’Oklahoma, qui a été à la pointe de la bataille judiciaire pour faire annuler des règlementations visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre des centrales au charbon.
M.L. avec AFP
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Par Sophie MAKRIS | AFP
Vienne (AFP) – Les pays producteurs de pétrole ont annoncé samedi à Vienne un nouvel accord de réduction de la production, associant au pacte de limitation récemment conclu entre les membres de l’Opep des pays extérieurs à l’organisation afin de consolider la remontée des prix.
Onze pays producteurs non membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) se sont engagés à diminuer leur production de 558.000 barils par jour (bpj), « un accord historique » annoncé par le président du cartel et ministre qatari de l’Energie, Mohamed Saleh Al-Sada, à l’issue d’une journée de réunion à Vienne.
La Russie sera le plus important de ces contributeurs. Elle avait déjà annoncé, il y a une semaine, qu’elle abaisserait son offre de 300.000 bpj. Les autres pays devant participer à l’effort seront le Mexique, le Kazakhstan, la Malaisie, Oman, l’Azerbaïdjan, Bahreïn, la Guinée équatoriale, le Soudan du Sud, le Soudan et Bruneï.
L’accord sur 558.000 barils hors Opep, dont la répartition entre pays n’a pas été dévoilée, est un peu en retrait de l’objectif de 600.000 barils qu’avait annoncé l’Opep à l’issue de sa réunion du 30 novembre mais c’est la première fois en quinze ans qu’un engagement commun des deux camps est pris.
Dans un signe supplémentaire envoyé aux marchés, l’Arabie Saoudite, chef de file et poids-lourd du cartel, a annoncé qu’elle irait au-delà des promesses faites il y a une semaine (-486.000 bpj) : « Nous couperons substantiellement sous le seuil promis » de 10,06 millions bpj, a déclaré le ministre saoudien Khalid al-Falih.
Après avoir inondé le marché d' »or noir » et provoqué une dégringolade spectaculaire des prix depuis 2014, les membres de l’Opep étaient parvenus le 30 novembre à s’entendre sur une baisse de leur propre production de 1,2 million de barils par jour, un accord déjà qualifié d' »historique ». Les cours du pétrole ont ainsi repris des couleurs et dépassent les 50 dollars depuis l’accord du 30 novembre.
– Comité de surveillance –
Le cartel a précisé samedi qu’il allait tenter de convaincre d’autres producteurs extérieurs à l’Opep de contribuer à ce pacte de limitation qui sera valable « pour six mois » à partir du début de 2017, mais pourra être reconduit.
Le ministre russe du pétrole, Alexandre Novak, a par ailleurs annoncé la mise en place d’un comité de surveillance de l’accord présidé par le Koweit et la Russie, impliquant trois pays de l’Opep ainsi que deux n’en faisant pas partie, un geste à l’attention des sceptiques qui prédisent des infractions aux quotas.
L’essentiel de l’accord du 30 novembre est porté par les plus gros producteurs du cartel : Arabie Saoudite, Irak, Emirats arabes unis, Koweït, tandis qu’Iran, Nigeria et Libye en ont été exemptés.
Samedi, l’Opep a notamment arraché la collaboration du Kazakhstan (-20.000 selon Bloomberg) alors que ce pays vient de doper ses capacités avec la mise en exploitation de son nouveau gisement géant de Kashagan. Selon Bloomberg, le Mexique réduira sa production de 100.000 bpj, Oman de 40.000 et l’Azerbaïdjan de 35.000.
Ce nouveau cycle de discussions à Vienne a aussi été l’occasion pour Moscou de rassurer sur son engagement de réduction de l’extraction applicable à un niveau de production historiquement haut, de 11,2 millions de barils par jour cet automne, ce qui, selon les analystes, relativise la portée de l’effort proposé.
– Et les Etats-Unis ?-
Les autorités russes avaient assuré mercredi avoir le « soutien » des compagnies pétrolières privées, mais sans apporter de précisions sur ses modalités pratiques.
Moscou, dont les finances ont été plombées par la chute des cours, a a priori tout intérêt à un rebond durable des cours, qui donnerait à Vladimir Poutine des marges de manoeuvre budgétaires non négligeables à un peu plus d’un an de la présidentielle.
Les analystes s’interrogent aussi sur la tentation pour les producteurs de « maquiller » des déclins naturels, liés à l’épuisement de certains gisements et déjà intégrés aux prévisions, afin de les faire passer pour des réductions volontaires.
Chef de file du cartel, l’Arabie Saoudite avait longtemps soutenu une politique de prix bas, espérant évincer les concurrents de l’Opep, notamment les producteurs de pétrole de schiste américains. Mais la chute des cours avait fini par affecter cette riche pétromonarchie, l’incitant à changer de stratégie.
Les producteurs jouent une partie serrée pour trouver le « juste prix » : en annonçant une réduction marquée de leur offre, ils risquent d’ouvrir une brèche dans laquelle pourraient s’engouffrer les producteurs américains, déjà encouragés par les prises de position du futur président Donald Trump.
]]>Akon a de l’énergie à revendre. Le chanteur et producteur américain d’origine sénégalaise est à Marrakech depuis samedi, où il a assisté au grand prix de Formule E, une course de voitures électriques, au stade Moulay El Hassan.
Ce lundi, l’artiste de 43 ans connu pour son engagement en faveur de l’électrification de l’Afrique, via sa fondation Akon Lighting Africa, est intervenu aux côtés de Salaheddine Mezouar, président de la COP22, et Eric Rondolat, président de l’entreprise internationale de systèmes lumineux connectésPhilips Lightings, lors d’une conférence de presse.
« Je ne suis pas là pour donner des leçons mais pour apprendre moi-même des choses », a-t-il déclaré d’emblée. « Je suis très heureux de participer à la COP22, mais c’est important de se mettre à la place des populations qui n’ont pas accès à toute l’information que nous recevons ici », a-t-il ajouté, lançant un appel pour « trouver davantage de solutions » afin de mettre en application l’accord de Paris sur le climat.
Akon, qui s’était déjà rendu au Maroc pour le festival Mawazine en juin 2015, a délivré un message humaniste lors de cette conférence de presse. « Les générations futures doivent être notre priorité n°1 », a-t-il déclaré, lui-même étant père de six enfants. « Ce sont eux que nous devons sensibiliser aux questions environnementales. Le business ne doit pas passer avant l’humain. C’est uniquement avec une perspective humaine que nous réussirons », a-t-il ajouté.
Lancée en 2014 avec un financement de un million de dollars, l’initiative Akon Lighting Africa vise à électrifier plusieurs millions de villages africains avec l’énergie solaire d’ici 2020. Le rappeur avait d’ailleurs effectué en 2015 une grande tournée dans plusieurs pays du continent pour promouvoir son projet.
100.000 lampadaires solaires et 1.200 mini-réseaux solaires ont déjà été installés dans 480 localités à travers une quinzaine de pays d’Afrique comme le Mali, le Niger, le Bénin, le Kénya et le Sénégal. Une dizaine d’autres pays devraient bénéficier du programme d’ici la fin de l’année.

huffpostmaghreb.com
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Le 26 octobre, 2016
« À partir de ce jour, mardi 24 octobre, nous ne sommes plus membres de la CPI et avons entamé le processus prescrit par le statut fondateur » pour nous en retirer. C’est par la voix de son ministre de l’Information, Sheriff Bojang, que la Gambie a annoncé, mardi 25 octobre, son retrait de la Cour pénale internationale (CPI).
Dans une déclaration à la télévision nationale, le ministre a accusé la CPI de « persécution envers les Africains, en particulier leurs dirigeants », alors que selon lui « au moins 30 pays occidentaux ont commis des crimes de guerre » depuis la création de cette juridiction sans être inquiétés. Sheriff Bojang a affirmé que la Gambie avait tenté en vain de convaincre la CPI de poursuivre les pays de l’Union européenne pour la mort de nombreux migrants africains en Méditerranée, précisant que son pays avait menacé de prendre des mesures s’il n’était pas entendu.
La décision constitue un revers personnel pour la procureure de la CPI, Fatou Bensouda, de nationalité gambienne, qui a été ministre de la Justice du président Yahya Jammeh.
Auteur: senewebvideos
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le Mercredi 19 Octobre 2016
Le Président de la République du Sénégal, présidera samedi 22 octobre 2016 la cérémonie officielle d’inauguration de la centrale solaire Senergy 2, située à Bokhol dans le département de Dagana en compagnie du DG de la SENELEC Mouhamadou Makhtar Cissé.
GreenWish Partners (« GreenWish »), une société d’investissement spécialisée dans les énergies renouvelables en Afrique subsaharienne, a annoncé la mise en service et le raccordement au réseau de Senergy 2, la première centrale solaire de taille industrielle en Afrique de l’Ouest, à Bokhol, au nord du Sénégal.
D’une puissance de 20 mégawatts (MW), Senergy 2 va fournir de l’électricité à 160 000 personnes et devient ainsi le plus grand site de production indépendante d’énergie solaire en Afrique subsaharienne (hors Afrique du Sud). Senergy 2 s’inscrit dans les objectifs du Plan Sénégal Émergent (PSE) et de la COP 21.
Pour mettre en œuvre ce programme ambitieux, l’option du gouvernement Sénégalais a été de faire appel au secteur privé pour construire la centrale dans le cadre d’un partenariat public privé (PPP). C’est dans ce contexte que plusieurs opérateurs nationaux et internationaux ont répondu à l’appel des autorités.
La centrale solaire de Bokhol est la plus puissante installation photovoltaïque de la région, pour une production de 34GWh par an, et alimentera le réseau géré par la Senelec. La centrale est constituée de 77 000 panneaux solaires et les tables de panneaux représentent une longueur cumulée de 20 km. La centrale a été conçue et construite dans le plus strict respect des normes environnementales internationales.
Les installations doivent en outre permettre d’éviter 23 000 tonnes d’émission de CO2 chaque année. Octroyé par la commune, le terrain de 50 hectares sur lequel est construit le projet est situé à proximité immédiate de la route et du poste MT/HT de Dagana.
Il présente de nombreux avantages parmi lesquels une irradiation solaire importante, une large superficie libre de toute activité ou habitation et un faible couvert végétal. Le coût des investissements est de l’ordre de 17 milliards de FCFA.
L’électricité produite est compétitive avec un coût au kilowatt heure inférieur d’environ 40 % au prix du mix énergétique actuel, ce qui représente une économie de plus de 60 milliards de FCFA cumulés pour l’État du Sénégal sur les 20 ans de la durée du contrat.
Le Sénégal fait ainsi son entrée dans les énergies renouvelables en se dotant de sa première centrale solaire de taille industrielle, qui plus est la première de l’Afrique de l’Ouest et Centrale. GreenWish met l’accent sur le développement d’un modèle économique social et environnemental inclusif.
Outre les 150 emplois créés durant la construction et les 25 emplois durables pour la gestion et la maintenance du site (40 % réservés à la communauté locale de Bokhol), Senergy 2 va installer des systèmes solaires indépendants pour les communautés locales et soutenir leur raccordement au réseau.
Par ailleurs, 2 % des revenus du projet et l’intégralité des crédits carbone sont alloués aux communautés locales, notamment pour des investissements dans la santé, l’éducation et l’agriculture. À propos de Senergy 2 Senergy 2 est portée par des investisseurs de premier plan : GreenWish Partners, producteur d’énergies renouvelables en Afrique subsaharienne. La Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), investisseur institutionnel de long terme et acteur clé du PSE.
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Comme toujours, le choc des images évacue le poids des mots. Les scènes filmées sur le trajet disputé puis bloqué de la manifestation, du 14 octobre, sont supérieures – en illustration comme en pédagogie – aux jolis et théoriques essais sur la démocratie réellement pionnière mais fâcheusement poussive du Sénégal. Pire, le spectacle alarmant d’une démocratie en voie de démantèlement, agresse les yeux des citoyens et des observateurs qui se demandent comment un droit, une routine et, surtout, une garantie de vie politique hautement civilisée et anciennement coutumière du Sénégal, c’est-à-dire une manifestation de l’opposition, peut être une source de violences, de vexations et d’humiliations méthodiquement ajustées sur un segment de la classe politique bourré de personnalités de premier plan ?
Peu importe le thème de la manifestation qui brasse visiblement des éléments qui fâchent comme le pétrole, le gaz, les affaires du maire Aliou Sall, la transparence, le népotisme, la pauvreté etc. ! Ce qui alerte, mobilise et met en ordre de bataille nombre de Sénégalais, c’est la défense vitale des principes démocratiques et non le discours critique d’une fraction de l’opposition regroupée dans un énième cadre que constitue « Mankoo Wattu Seneegal ». Car, le rayonnement et le destin du Sénégal survolent les clivages et contrebalancent les intérêts des 260 ou 265 Partis politiques. Inconcevables et insupportables sont, donc, l’irrespect des lois et le recul démocratique du séduisant Sénégal, pays très tôt présent dans le peloton de tête des démocraties louées et enviées en Afrique : le beau Botswana, le charmant Cap-Vert et la magnifique Maurice.
A cet égard, les arguments des extrémistes de l’APR et les alibis des durs du Palais sont faibles et fallacieux. Lorsque le fougueux député Abdou Mbow et les écervelés incorrigibles – j’allais dire les sans-cerveaux – de la COJER s’érigent verbalement en remparts contre la fictive « déstabilisation » du pays, ils butent bêtement sur les réalités d’une proche actualité qui les démentent sans appel. En effet, des hommes, des jeunes et des femmes ont manifesté sans entraves, début octobre, à Bamako. A la même date, l’opposition ivoirienne a défilé bruyamment, en critiquant rageusement la nouvelle Constitution proposée par le Président Alassane Ouattara et adoptée par l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire.
Admirable sédimentation de la démocratie en déploiement dans les deux pays précités, quand on sait que des prétextes d’interdiction très valables y existent à foison. Au Mali, le nord (région de Kidal) se détache, tandis que le centre (région de Mopti) se délite. Sur le terrain, l’armée malienne perd, en moyenne, 3 soldats par jour. Même à Bamako, deux hôtels ont été attaqués et le QG de la Minusma mitraillé. En dépit de ce condensé de périls latents et larvés, IBK autorise des rassemblements hostiles à son gouvernement. Ailleurs, on proclamerait l’état de siège ou la Loi martiale qui gèle tous les agissements politiques. Conjoncture pareillement délicate dans une Côte d’Ivoire en convalescence politique post-guerre civile, avec des fractures ethniques et des cassures psychologiques toujours béantes. En outre, le drame de Grand Bassam (une plage ensanglantée par des terroristes) est encore frais dans les mémoires. Qu’à cela ne tienne, le Président Ouattara y tolère les manifestations vivement opposées à la Constitution.
Leçons du Mali et exemples de Côte d’Ivoire qui glacent de honte, les Sénégalais dont le génie politique habituellement phosphorescent est incapable, aujourd’hui, de surmonter l’écueil né strictement de l’itinéraire d’une marche. En démocrates sincères, les uns et les autres pouvaient hâter le compromis – vieille trouvaille consubstantielle à la politique – en traçant une infranchissable ligne rouge, à la hauteur de l’immeuble Kébé. Autrement dit, une solution médiane qui stoppe l’escalade et bonifie la gouvernance responsable et avisée. Certes, ce schéma-là, comme tous les scénarii de maintien d’ordre, présente une marge de risques dans une zone sensible englobant quelques centres nerveux de l’Etat. Mais le couple « Sécurité-Démocratie » ne fait, nulle part au monde, un ménage facile. Tout comme le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique doit se convaincre qu’il ne sera jamais, le ministre de la… Sinécure nationale. Des sources bien informées indiquent que les services de renseignement avaient – via des éléments infiltrés au cœur du staff de « Mankoo Wattu Seneegal » – acquis la conviction que de jeunes manifestants excités allaient foncer vers la Place de l’indépendance. Possible ! De toutes les façons, le renseignement ne tient pas le haut du pavé en démocratie. Il aiguillonne mais ne dicte pas et ne décide pas. Choisir la démocratie, c’est accepter les emmerdements exaltants qui distinguent un peuple et grandissent une nation.
Avoir une opposition truffée d’anciens Premiers ministres, de ministres récemment débarqués ou démissionnaires, et d’un ancien Président du Sénat d’alors (Pape Diop aurait pu être chef de l’Etat par intérim – avant Macky Sall – si Wade était décédé) constitue une chance inouïe pour le Sénégal. Et une preuve rassurante que des vandales invétérés ne sont pas à la tête des manifestants. D’où l’insupportable orgie de violences répressives qui a choqué au plus point les Sénégalais qui, eux, sont mille fois plus nombreux que les opposants, les manifestants et les tenants du pouvoir. Le sentiment d’une humiliation programmée et planifiée reste vivace. « Lacrymogèner » à outrance des personnalités longtemps fondues dans les institutions élevées et respectées de l’Etat, est une vilaine pratique accoucheuse d’une dégradante image pour un pays qui, en 1960, était gouverné par un agrégé et futur académicien, dans un continent où des soudards (Bokassa, Idy Amine), un moniteur (Tombalbaye) et un facteur des PTT (Ahidjo) régnaient, avec une cruauté sans bornes, sur leurs peuples respectifs.
La scène d’ex-ministres bastonnés, pourchassés vers des taxis, culbutés dans la rue par des policiers qui, il ya quelques temps, leur ouvraient les portières de voitures et les portes de bureaux, est franchement désagréable. Il ne restait plus qu’à prendre Abdoul Mbaye, Idrissa Seck, Malick Gakou, Oumar Sarr etc. et à les tendre par quatre publiquement. Evidemment, personne n’accable les policiers irréprochables qui relèvent d’un commandement, lui-même, soumis à l’autorité ministérielle. Donc politique. Ironie du sort, le régime actuel matraque ceux qui ont lutté pour son avènement et met, à l’abri des rigueurs du combat politique, ceux qui ont conspiré contre son triomphe, en 2012. Malick Gakou, jadis à l’AFP, et Idrissa Seck étaient farouchement opposés au troisième mandat de Me Wade et au processus de dévolution monarchique du pouvoir dont l’aboutissement aurait fermé les portes du Palais, à Macky Sall. Quant au banquier Abdoul Mbaye, il fut hors du champ politique. Pire, la victoire du leader et fondateur du PDS, en mars 2012, aurait grandement ouvert les portes des prisons pour nombre d’hommes politiques et de journalistes célèbres. Des souvenirs qui devraient normalement balayer l’arrêté scélérat de Me Ousmane Ngom.
Ici, la dénonciation vigoureuse ne cible pas les ombres et lumières des contrats pétroliers ou gaziers. Loin s’en faut. La présente chronique, dégoulinante de colère, vise une doctrine de gouvernance et des mœurs politiques mal cachées voire ouvertement déclinées. Hier, le Président Macky Sall a fait l’apologie sonore de la transhumance, à Kaffrine. Rien de nouveau sous le ciel du Sénégal où la mobilité politique est antédiluvienne ! Aujourd’hui, c’est l’adhésion muette ou semi-silencieuse à l’autoritarisme qui est l’antichambre de la dictature. D’où la nécessité – non pas de tirer la sonnette d’alarme – mais de s’y agripper, afin que le sifflement strident réveille un peuple aussi attaché à sa démocratie déjà savourée et chérie qu’à son pétrole annoncé et peu ou prou hypothéqué par la confusion et le tumulte.
PS : L’effervescence et la peur autour du pétrole sont justifiées. Même si elles ne doivent pas engendrer des accusations sans preuves. En effet, il y a des pays où les recettes de l’or noir sont logées dans un compte spécial et…noir. Un compte hors Trésor public et situé à Genève. C’est le cas pour le pétrole du Cameroun. Dans le Tchad voisin, le pétrole découvert et exploité à Doba (Sud du Tchad) fait le lit du fédéralisme incarné par l’homme politique et opposant, mon vieil ami Ngarlejy Yorongar, désireux de démembrer puis de remembrer l’Etat unitaire du Tchad. Arrière-pensée : garder le pétrole pour le Sud riche au détriment du Nord (Faya-Largeau) vide et désertique. Dangereux pétrole !
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