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Elu – Coup de Griffe actu https://www.coupdegriffeactu.com Musée Virtuel Sat, 24 Oct 2020 23:07:31 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 Guinée : Alpha Condé, une présidence à vie ? https://www.coupdegriffeactu.com/2020/10/24/elections-en-guinee-il-y-a-une-tradition-de-fraude-assez-massive/ https://www.coupdegriffeactu.com/2020/10/24/elections-en-guinee-il-y-a-une-tradition-de-fraude-assez-massive/#comments Sat, 24 Oct 2020 23:02:18 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=10992 Alpha CONDE © Malick MBOW
Alpha CONDE © Malick MBOW

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SÉNÉGAL Macky Sall, un petit tour et le revoilà https://www.coupdegriffeactu.com/2019/03/03/senegal-macky-sall-un-petit-tour-et-le-revoila/ https://www.coupdegriffeactu.com/2019/03/03/senegal-macky-sall-un-petit-tour-et-le-revoila/#respond Sun, 03 Mar 2019 00:27:43 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=9571
Macky SALL - © Malick MBOW
Macky SALL – © Malick MBOW

La victoire de Macky Sall, le «président bâtisseur», a été confirmée jeudi. Malgré les nombreux travaux engagés lors de son premier mandat, beaucoup de Sénégalais estiment que ces réformes ne profitent qu’à une part privilégiée de la population.

  • Libération
  • 1 Mar 2019
  • Par CÉLIAN MACÉ Envoyé spécial à Dakar

Macky Sall salue ses supporteurs au cours d’un meeting de campagne,

Il n’aura pas échappé à la règle. Comme tous ses prédécesseurs, Macky Sall effectuera un second mandat. Le président de la Commission nationale de recensement des votes sénégalaise a annoncé jeudi sa réélection dès le premier tour. Le sortant a recueilli 58,3% des voix, contre 20,5 % pour son vieux rival Idrissa Seck et 15,7 % pour le jeune député «dégagiste» Ousmane Sonko, selon des résultats provisoires. Les quatre autres candidats ont annoncé qu’ils «rejetaient fermement et sans aucune réserve»

ces résultats du scrutin de dimanche. Quand les chiffres définitifs seront publiés par la Cour constitutionnelle – une formalité puisque l’opposition ne compte pas introduire de recours –, il ne faut sans doute pas s’attendre à un discours flamboyant, triomphal, de la part de Macky Sall. Celui que l’on surnomme «Niangal» Sall («le sévère») n’est pas homme à faire étalage de ses émotions. S’il maîtrise à merveille les rouages de la politique, la campagne en elle-même, dans sa partie «scénique» du moins, n’est pas son fort. On l’a vu presque affolé, la semaine dernière, en meeting dans une banlieue de la capitale, devant les mains avides de gamins surexcités qu’il a dû serrer devant le podium (une discrète distribution de baffes s’en est suivie loin des caméras). La plupart du temps, le président-candidat lisait des notes derrière son pupitre. Il a refusé de participer à un débat avec les autres candidats. «Il était fatigué pendant sa tournée, bien plus qu’en 2012, décrit Gaston Mansaly, qui a suivi ses deux campagnes pour le quotidien sénégalais (aucun lien de parenté). Libération Mais de toute façon, ce n’est pas un homme très jovial, et la foule n’est pas son truc. Il est dans la retenue, je pense que c’est lié à son enfance, à ses origines modestes.» Macky Sall est né le 11 décembre 1961 dans un pays indépendant depuis un an, d’un père manoeuvre dans la fonction publique et d’une mère vendeuse ambulante d’arachides – comme des dizaines de milliers de femmes sénégalaises. Il a grandi et commencé à militer à Fatick, avant de rejoindre l’université de Dakar et de flirter avec les mouvements étudiants maoïstes. Le Peul polyglotte (il parle le peul, le sérère, le wolof, le français et l’anglais) y suit un cursus d’ingénieurgéologue, complété par une formation à l’Institut français du pétrole à Paris, et se rapproche, en 1989, du Parti démocratique (PDS) d’Abdoulaye Wade, dont il gravit rapidement les échelons. Lorsque son bouillonnant mentor détrône le socialiste Abdou Diouf à la présidentielle de 2000, réalisant la première alternance de l’histoire du pays, Macky Sall, 39 ans, est déjà un apparatchik. Il sera nommé directeur général de la Société des pétroles du Sénégal (Petrosen) en 2000, puis ministre des Mines, ministre de l’Intérieur, Premier ministre et président de l’Assemblée. REVANCHE C’est à ce poste que va s’opérer la rupture avec son père politique, le président Wade, figure tutélaire du camp dit «libéral». Macky Sall commet un crime de lèse-majesté en convoquant le fils du «Vieux», Karim Wade, à une audition devant les députés – au sujet de sa gestion jugée opaque de l’Agence nationale de l’organisation de la conférence islamique. Les foudres du chef de l’Etat s’abattent sur son ancien protégé, qui claque la porte du PDS en 2008. Depuis son fief de Fatick, il forge patiemment son propre parti, l’Alliance pour la République, en ratissant les zones rurales qu’il connaît bien et en tissant un réseau de notables mécontents de Wade. En bon géologue, Macky Sall sait qu’il doit atteindre les «couches profondes» de la société pour construire une machine politique efficace. Contre toute attente, le banni prend sa revanche quatre ans plus tard, en agrégeant toute l’opposition derrière lui au second tour pour battre le même Abdoulaye Wade, candidat à un troisième mandat. L’ingénieur discret pour remplacer le volcani-

que avocat. Un président normal, que la presse s’amuse à dépeindre en «François Hollande sénégalais».

Quasi inconnu sur la scène internationale, Sall promet une gouvernance sobre et appliquée. Il commence par faire le ménage dans les agences de l’Etat jugées superflues et réduit le nombre de ministres. Wade était surnommé le «pape du Sopi» («changement»), lui n’a que le mot «émergence» à la bouche. A sa manière, pragmatique, besogneuse, Macky Sall s’attelle aux réformes économiques. Il dessine un cadre, le «plan Sénégal émergent», pour atteindre ses objectifs. Les grands travaux se multiplient. Une gigantesque ville nouvelle, Diamniadio, sort de terre à une trentaine de kilomètres de la capitale, saturée par l’exode rural, pour accueillir des pôles ministériels, un palais des sports, un marché de gros, des immeubles de bureaux… Un TER, dont la mise en service est prévue cette année, la reliera à Dakar. Quelque 180 kilomètres d’autoroute sont déroulés jusqu’à la cité sainte de Touba, épicentre de la puissante confrérie mouride. Une compagnie aérienne, Air Sénégal, voit le jour. «Macky» inaugure fin 2017 un nouvel aéroport international (dont le chantier avait été engagé par son prédécesseur) et, le mois dernier, le pont Sénégambie, vieux projet dormant dans les cartons depuis quarante ans, pour rattacher la région enclavée de Casamance au reste du pays. Partout, il assainit, rénove, creuse, coule du béton, et coupe des rubans, bien sûr. FRÉNÉSIE Le président bâtisseur entame également une ambitieuse réforme de la politique énergétique en donnant la priorité au renouvelable. Il implante quatre centrales solaires (d’une capacité totale de 100 MW) et prévoit la construction d’un parc éolien (150 MW). Mais le Sénégal part de loin. Les énergies renouvelables représentent aujourd’hui 20% du mix électrique (contre 10% au début de son mandat) et la moitié des Sénégalais n’ont toujours pas accès à l’électricité. Sur le plan agricole, Macky Sall échoue à atteindre l’autosuffisance alimentaire en riz (1,6 million de tonnes) mais parvient à doubler la production nationale (1,1 million de tonnes en 2017). Les bailleurs de fonds internationaux adorent ce président à la tête d’un des rares pays d’Afrique de l’Ouest épargné par le jihadisme. Boostée par cette frénésie d’infrastructures, la croissance du Sénégal atteint 6,8 % en 2018. Le FMI prédit même une croissance à deux chiffres pour 2020. Les promesses initiales de sobriété ont été jetées aux orties: le budget de l’Etat explose et plus de 80 personnalités ont désormais le rang de ministres (dont la moitié de «ministres conseillers»). Mais le Président a su garder son pays dans les clous de la stabilité budgétaire, avec un déficit ramené à 3,5 % en 2018. «Le gros problème, c’est que les Sénégalais ne voient pas les fruits de cette croissance. L’aéroport, Diamniadio, le TER, ce n’est pas pour eux, estime Moussa Diaw, politologue à l’université Gaston-Berger de SaintLouis. Ils se débattent toujours dans la grande pauvreté, ont des problèmes de santé, d’accès à l’eau potable, bref de survie.» Sur le plan social, les bourses familiales (150 euros par an pour 300 000 familles démunies) mises en place par Macky Sall sont largement considérées comme «un

outil de clientélisme», affirme le chercheur. Le Président lui-même a reconnu que la redistribution viendrait dans un «second temps», répétant pendant la campagne que la priorité serait désormais donnée à l’emploi des jeunes.

Le géologue est aussi un chanceux. En 2014, un vaste gisement de pétrole et de gaz offshore a été découvert au large des côtes sénégalaises et mauritaniennes. Son exploitation, prévue pour débuter en 2022, va doper les ressources de l’Etat. Même si la production d’hydrocarbures, une première pour le pays, représente un immense défi : elle menace le secteur de la pêche, comporte des risques de pollution, de corruption… MÉFIANCE Le Président abordait donc cette campagne en position de force, infrastructures et économie en bandoulière. D’autant que ses deux principaux adversaires, Karim Wade et Khalifa Sall, le maire de Dakar, ont été opportunément écartés de la course en raison de leurs déboires judiciaires. Le premier a été condamné en 2015 pour «enrichissement illicite» avant d’être gracié et de s’exiler au Qatar. Le second purge une peine de cinq ans de prison pour «escroquerie aux deniers publics». L’opposition n’a cessé de dénoncer des procès politiques. «Les nouvelles règles du jeu électoral ont renforcé la défiance à l’égard du pouvoir, poursuit Moussa Diaw. Le redécoupage des circonscriptions et, surtout, la modification du fichier électoral se sont faits sans concertation. Ce climat de méfiance explique le cafouillage de la nuit du scrutin.» Dimanche, quelques heures après le vote, les opposants Idrissa Seck et Ousmane Sonko ont vite annoncé qu’un second tour était selon eux «inévitable». Le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, a immédiatement répondu que Macky Sall avait récolté «au

moins 57 %» des suffrages. Une guerre des chiffres mal vécue par la population, qui s’est massivement mobilisée pour le scrutin (près de 66,2 % de participation, un record) malgré l’appel au boycott d’Abdoulaye Wade, 92 ans. «Le Vieux est de l’histoire ancienne. Macky, c’est le présent et même le futur ! Il s’est déjà remis au travail je suis sûr, il est comme ça », rit Thiernou Seydou Sall, en découpant la viande d’un shawarma dans un fastfood de Dakar. «On l’aime pour ça, Macky. Il n’est pas tout le temps à la télé, il travaille dur, ça plaît aux Sénégalais.» Awa, 47 ans, bout en attendant son sandwich. «Il construit des beaux projets inutiles, il signe des contrats aux Français et il n’a aucun scrupule à recourir aux achats de conscience, explose-t-elle.

Ce n’est pas un jour heureux pour notre démocratie.» Thiernou lui

rend la monnaie. «On est ensemble?» Large sourire de l’intéressée :

«On est ensemble, bien sûr. Ça sera pour la prochaine fois.»

Une réforme énergétique a été lancée : quatre centrales solaires ont été implantées et un parc éolien est prévu.

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Macky replay A DEMAIN ET BONNE CHANCE A TOUS !!! https://www.coupdegriffeactu.com/2019/02/23/macky-replay-a-demain-et-bonne-chance-a-tous/ https://www.coupdegriffeactu.com/2019/02/23/macky-replay-a-demain-et-bonne-chance-a-tous/#respond Sat, 23 Feb 2019 21:48:27 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=9557 JE SUIS MACKY© Malick MBOW
JE SUIS MACKY© Malick MBOW

Macky replay pourquoi aussi longtemps que nous sommes dans la politique partisane ou le choix partisan soi-disant nous sommes dans la famille élargie et non dans la réalité alors que par ailleurs le monde avance si vite mais chez nous en Afrique nous restons encore dans les sentiments plutôt sentimentalisme la destinée d’un pays ne se négocie pas elle se construit il faut s’éloigner des sentiments voir les choses en face ouvrir les yeux au-delà de notre vision limitée du cercle familial des amis pour accepter de continuer et non de revenir en arrière de remettre le tout en question une élection ce n’est pas l’occasion des grandes parades de déballages mais l’occasion de maintenir les acquis de Senghor par Abdou en passant par Abdoulaye ils ont tous bénéficié de plusieurs  mandats pour une stabilité dans la continuité ainsi sont maintenus les acquis. Aujourd’hui pour éviter un gâchis énorme alors que nous avons pris une avancée spectaculaire et nous sommes dans le temps de l’émergence c’est aussi l’ère de la consolidation aussi le temps de parfaire. Enfin Macky le pur sang ce cheval est à mi-chemin de son parcours est-ce qu’il faut tout arrêter pour aller vers l’éternel recommencement plus précisément au  point de départ où il faut lui permettre d’atteindre l’arrivée afin de tendre la perche pour un relai parfait moi mon choix est fait je suis Macky pour M la majorité des sénégalais pour A l’alliance au plus large C pour la consolidation des acquis K éviter le KO pour Y c’est d’ouvrir  grandement les yeux afin d’éviter les marchands de sable. Y’en a plus que marre des Sai Sai de donneurs de leçons. Ne pas voter utile c’est la trajectoire du parler « poulailler » c’est le non respect de dire les choses vraies c’est de penser égoïste parce que le refuge c’est les belles cages de mon grand père ornées de bijoux fantaisistes.  Quelque soit le métier que j’exerce Artistes ou coxeurs de car rapide moi mon choix c’est fait Macky au premier tour ensuite on pli bagage et le Sénégal ça kanam Kanama Kanam Dimanche 24 Février tous aux urnes pour un choix utile parfait c’est le cheval pur sang dit Macky afin de continuer sur un chemin sûr vers le développement dont le point de chute c’est l’émergence du SENEGAL dans les années à venir et non un éternel recommencement parce que tout simplement je pense à moi et non à l’intérêt général l’avenir de mon pays Macky. Que Dieu le tout-puissant nous préserve et offre une continuité du Senegal vers ce choix qui a posé ces empreintes à travers cette politique de l’émergence ne pas perdre le temps et se mettre au travail dès lundi Macky que « rebelote » réélu inchallah. Malick M’BOW Architecte (sans parti pris et neutre mais lucide).

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JE SUIS MACKY POUR UN SÉNÉGAL EN MARCHE https://www.coupdegriffeactu.com/2019/02/22/je-suis-macky-pour-un-senegal-en-marche/ https://www.coupdegriffeactu.com/2019/02/22/je-suis-macky-pour-un-senegal-en-marche/#comments Fri, 22 Feb 2019 23:29:36 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=9553 JE SUIS MACKY© Malick MBOW
JE SUIS MACKY© Malick MBOW
JE SUIS MACKY© Malick MBOW
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RDC: retour sur l’annonce de la victoire de Félix Tshisekedi à la présidentielle https://www.coupdegriffeactu.com/2019/01/10/rdc-retour-sur-lannonce-de-la-victoire-de-felix-tshisekedi-a-la-presidentielle/ https://www.coupdegriffeactu.com/2019/01/10/rdc-retour-sur-lannonce-de-la-victoire-de-felix-tshisekedi-a-la-presidentielle/#respond Thu, 10 Jan 2019 23:54:51 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=9359 Etienne-Tshisekedi © Malick MBOW
Etienne-Tshisekedi © Malick MBOW
  • Félix Tshisekedi© Malick MBOW
    Félix Tshisekedi© Malick MBOW

    Le 10 janvier, 2019

  • L’attente a pris fin en République démocratique du Congo (RDC). Félix Tshisekedi a été proclamé vainqueur de l’élection présidentielle du 30 décembre 2018 par la Commission électorale. Il s’impose devant l’autre opposant Martin Fayulu et le candidat du pouvoir, Emmanuel Shadary.

En résumé

? Félix Tshisekedi remporte la présidentielle du 30 décembre 2018, selon la Céni, avec 38,57% des suffrages exprimés devant Martin Fayulu, 34,83%, et Emmanuel Ramazani Shadary, 23,84%

? Martin Fayulu dénonce ses résultats et évoque un « hold-up » électoral

? La France met en doute le résultat de cette élection

? La Cenco affirme que les résultats ne correspondent pas à leurs observations

Les heures sont données en temps universel (TU)

13h45 : Nouvelle réaction, celle de l’Union africaine toujours sur l’antenne de RFI par la voix d’Ebba Kalondo, la porte-parole du président de la Commission : « Moussa Faki Mahamat, a bien pris connaissance des résultats provisoires de l’élection présidentielle en République démocratique du Congo, proclamés par la Commission électorale nationale indépendante, la Céni. Et le président Faki félicite surtout le peuple et autres acteurs politiques, la société civile et les institutions compétentes de la République pour la tenue ces élections dans des conditions jugées satisfaisantes par la Mission d’observation électorale de l’UA qui était dirigée par le président Dioncounda Traoré. Le président de la Commission souligne aussi la nécessité pour tous les acteurs concernés d’agir de façon à consolider la démocratie et préserver la paix dans le pays. Et c’est dans ce contexte qu’il est important que toutes contestations des résultats proclamés, notamment celles portant sur leur non-conformité avec la vérité des urnes, se fassent pacifiquement et par des recours de procédure prévus par les textes en vigueur dans le pays, et surtout par le dialogue politique ».

13h20 : Manifestations de joie dans les Kasaï et le Haut-Katanga, où il n’y a pas eu d’incident signalé.

13h00 : A Kikwit, les affrontements se poursuivent entre partisans de Martin Fayulu est les forces de l’ordre. Le tribunal de paix a été incendié et les dégâts matériels sont importants. Des victimes sont à déplorer.

12h50 : Réaction prudente de l’Afrique du Sud. Dans un communiqué, le président Ramaphosa prend simplement note des résultats et félicite tous les acteurs de ses élections pour leur bon déroulement.

12h35 : La Conférence épiscopale des évêques de RDC (Cenco) affirme que ses observations ne correspondent pas aux résultats officiels de la présidentielle. L’Eglise catholique prend tout de même acte de la publication des résultats qui « ouvre la voie à une alternance au sommet de l’Etat ».

Voir l’image sur Twitter
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Sonia Rolley
?@soniarolley

#RDC #Elections : la @CENCO__RDC dit ne pas avoir les mêmes données @cenirdc mais prend acte de la publication des résultats qui « ouvre la voie à une alternance au sommet de l’Etat »

202
12:33 – 10 janv. 2019

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12h20 : La Belgique reste prudente concernant les résultats. « Il y a eu énormément de critiques, des annonces, notamment par la Conférence épiscopale, qu’il y avait manifestement un candidat qui se détachait mais jusqu’à présent, nous n’avons pas eu de communication de ces différents observateurs donc je reste très prudent pour l’instant, et dans les deux sens. Je prends simplement acte de ce qui a été annoncé cette nuit. Nous attendons de voir la réaction des acteurs locaux avant de prendre attitude. Il y a des procédures internes qui existent, y compris devant la Cour constitutionnelle, pour vérifier ce qui a été proclamé. Les élections ont été retardées de deux ans, beaucoup de candidats n’ont pas pu se présenter, des électeurs n’ont pas pu voter, le processus de dépouillement s’est fait dans une fermeture de l’espace public et de la communication, nous n’avons pas eu d’observateurs internationaux donc je ne peux pas me prononcer au nom de la Belgique ou de l’Union européenne. Nous avons un certain nombre de doutes que nous devons vérifier et qui feront l’objet de débats ces prochains jours au Conseil de sécurité », a déclaré Didier Reynders, le chef de la diplomatie belge.

11h55 : Pour Jean-Marc Kabund de l’UDPS : « Notre parti n’a pas eu des contacts allant à la compromission ».

11h45 : Martin Fayulu revient sur les propos du ministre français mettant en doute les résultats : « La France fait partie de la communauté internationale et pour nous, il n’y a aucune ingérence. Nous sommes d’accord et nous demandons aux autres pays d’emboiter le pas à la France ».

11h40 : Paroles de Congolais à Goma.

Nous sommes émerveillés d’entendre ces résultats que nous avons beaucoup attendus.
Réactions à Goma après la voictoire de Félix Tshisekedi
10-01-2019 – Par RFI
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11h35 : Martin Fayulu nie toute rencontre avec le président sortant, Joseph Kabila.

11h25 : Bienvenu Matumo, représentant de la Lucha : « Nous en tant que mouvement citoyen, nous allons nous en tenir à la réalité que va donner la Cenco ».

11h20 : Alain-Joseph Lomandja, analyste électoral indépendant, « note que le rejet du candidat du pouvoir à la présidentielle ne se traduit pas dans ceux des provinciales ».

11h15 : Selon Kodjo Dukuma, le FCC est surpris du score de Shadary, mais prend note du résultat.

11h10 : Pour Toto Mabiku, conseiller de Félix Tshisekedi, le résultat de son candidat est inférieur de leurs projections, mais la plateforme politique accepte quand même les résultats de la Céni.

11h00 : Début d’une édition spéciale sur l’antenne de RFI avec Martin Fayulu, candidat malheureux de Lamuka, Toto Mabiku, conseiller de Félix Tshisekedi, Kodjo Ndukuma, porte-parole du FCC, Bienvenu Matumo, représentant de la Lucha et Alain-Joseph Lomandja, analyste électoral indépendant.

10h45 : Des élections partielles encore à organiser au moins de mars. Dans les villes de Beni et de Butembo dans le nord-est du pays, les élections législatives n’ont pas eu lieu le dimanche 30 décembre. Motif invoqué : l’épidémie d’Ebola qui continue de sévir dans cette zone. Les déplacements de populations, la promiscuité dans les bureaux de vote, tout cela augmente le risque de contagion. Un risque auquel auraient pu être exposés les agents électoraux et les observateurs, a expliqué la Céni pour justifier le report. Autre zone du pays concernée par ce report au moins de mars : le territoire de Yumbi dans la province de Maï-Ndombe dans le sud-est du pays. Le conflit interethnique qui a eu lieu à la mi-décembre a été invoqué pour justifier le report. Les conséquences sont importantes puisque les électeurs de ces territoires se sont retrouvaient exclus des résultats provisoires de la présidentielle. C’est plus de 1 200 000 qui n’ont donc pas pu s’exprimer, la présidentielle ayant finalement était annulée.

10h30 : De violents incidents ont éclaté à Kikwit dans la province du Kwilu lors de manifestations contre l’élection de Félix Tshisekedi. La police tire pour disperser la foule. Au moins six morts et plusieurs blessés ont été rapportés. Des jeunes partisans de Martin Fayulu ont vandalisé trois postes de police.

10h20 : Toujours à RFI, Lambert Mende dit prendre note des résultats et se dit surpris par le chiffre d’Emmanuel Shadary. Il dit aussi ne pas savoir si le FCC déposera un recours.

10h10 : A Kinshasa, au-delà des scènes de liesse à Limete, fief de l’UDPS, quelques incidents sont signalés dans la commune de Tshangu, près de l’aéroport, entre des jeunes qui seraient des partisans de candidats rivaux. Quelques barricades signalées cette nuit aussi à Nsele et Ndjili.

10h00 : La Cenco annonce un point presse pour 11h30 TU, 12h30 à Kinshasa. La Conférence prépare aussi un briefing pour le Conseil de sécurité de l’ONU qui doit se réunir ce vendredi.

09h30 : Si les résultats de cette élection étaient confirmés par la Cour constitutionnelle, ce serait la première alternance démocratique du pays depuis l’indépendance.

09h10 : A Mbuji-Mayi, des combattants de l’UDPS ont tenté de pénétrer la résidence officielle du gouverneur. Ils disent vouloir lui régler son compte à Ngoyi Kasanji pour avoir pris position contre Félix Tshisekedi pendant la campagne, dit le cabinet du gouverneur. A 8 heures des militants, se trouvaient toujours à l’extérieur de la résidence. Empêchant ceux qui sont à l’intérieur de sortir.

09h00 : Le porte-parole du candidat du pouvoir, Lambert Mende répond aux propos du ministre français Le Drian concernant ses doutes sur les résultats de l’élection. « Quel que soit ce qui pourra sortir des délibérations de la Cour constitutionnelle que les uns et les autres vont pouvoir saisir, je réprouve totalement le fait qu’un dignitaire étranger se permette de tels propos. C’est un cas type d’interférence que nous récusons formellement au niveau du Front commun pour le Congo, même si cela aurait pu être fait en notre faveur. Nous n’acceptons pas d’interférence extérieure. Nous n’avons pas fait des sacrifices pour financer ces élections tous seuls pour pouvoir les supporter. Je pense que c’est très présomptueux de sa part. Le Congo ne fait pas partie de la France ».

08h55 : Des protestations dans certains quartiers de Kisangani ce matin dans la province du Tshopo, dans l’est de la RDC. Des barricades ont été érigées et des jeunes manifestent contre la victoire de Félix Tshisekedi. Le parti de Jean-Pierre Bemba, le MLC, parle de tirs entendus et de deux blessés.

08h50 : Selon un évêque, une déclaration conjointe des missions de la Cenco, de l’Eglise du Christ au Congo et de la Symocel est attendue dans la journée sur la proclamation des résultats. Sur les résultats eux-mêmes, cette source dit qu’ils attendront la proclamation des législatives nationales, et que cela demande une décision du comité exécutif de la Cenco avant de communiquer.

08h45 : Vital Kamerhe s’est engagé à la réouverture de l’antenne de RFI en RDC, à libération des prisonniers dont Eugène Diomi Ndongala ou encore au retour des exilés dont Moïse Katumbi. Par contre, sur éventuelles poursuites contre Joseph Kabila, il prône la réconciliation.

08h30 : Le chef de l’ONU, Antonio Guterres, appelle aussi à « s’abstenir de toute violence ».

08h20 : RFI était en édition spéciale sur ses antennes entre 5h30 et 7h, temps universel. Une édition que vous pouvez désormais réécouter.

Edition spéciale élections en RDC de 6h30 à 8h (heure de Paris)
10-01-2019
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08h15 : Sur RFI, Juan Gomez vous propose une émission spéciale d’Appels sur l’actualité pour réagir à cette élection. Envoyez vos commentaires sur WhatsApp 33 6 89 28 53 64.

08h10 : Selon nos informations, il y a eu des réunions de conciliation entre les experts de la Cenco et ceux de Cach. Lors de l’édition spéciale sur RFI, le directeur de campagne de Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe, assurait que la Conférence épiscopale avait reconnu la validité présentée par sa centrale électorale. Toujours selon nos informations, les experts de la Cenco auraient plutôt relevé que Cach avait compilé les résultats sans tenir compte de cinq provinces où Martin Fayulu était largement vainqueur. Reste à savoir ce que vont dire les évêques et surtout comment vont-ils le dire.

08h00 : La semaine dernière, après l’annonce du report des résultats de la présidentielle, la Conférence épiscopale avait dit ouvertement qu’elle avait le nom du président élu et qu’elle attendait que la Céni proclame les vrais résultats de cette présidentielle. L’Eglise catholique a la plus grosse mission d’observation électorale du pays, elle est la mieux financée, la mieux formée et équipée. Ces propos avaient provoqué la colère du président Joseph Kabila, colère également du FCC sa plateforme électorale ainsi que celle de la Commission et même des critiques acerbes de membres de la coalition Cach qui soutient le président Félix Tshisekedi. Selon plusieurs sources diplomatiques, les évêques donnaient Martin Fayulu très largement gagnant de cette présidentielle. La Cenco disait, en plus de son échantillon représentatif, avoir compilé plus de 50 000 bureaux de vote sur les 70 000.

07h45 : L’ONU dit prendre note de ces résultats.

07h30 : Pas de contestation des résultats du côté du FCC, la coalition au pouvoir qui soutient Emmanuel Ramazani Shadary. « Nous allons nous y soumettre », affirme Chawlé Munkutu Adam, le secrétaire national du PPRD. Ce responsable insiste sur la volonté de respecter la Constitution. Et il mise plutôt sur les résultats des législatives. « Nous espérons avoir l’Assemblée nationale », annonce -t-il avec un ton serein.

07h15 : Réécoutez la passe d’armes entre le candidat malheureux, Martin Fayulu, et le soutien de Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe, lors de l’édition spéciale sur l’antenne de RFI.

Spéciale élections en RDC _ Vital Kamerhe et Martin Fayulu
10-01-2019
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07h05 : Félix Thisekedi, une victoire dans l’ombre du père. C’est le portrait du futur président congolais que vous propose RFI.

06h50 : Vital Kamerhe revient sur la coupure de RFI en RDC qu’il condamne une nouvelle fois.

06h46 : Vital Kamerhe sur l’antenne de RFI estime que la question de la primature n’est pas à l’ordre du jour.

06h45 : Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, déclare que les résultats annoncés de la présidentielle en RDC ne semblent « pas conformes aux résultats que l’on a pu constater ici ou là ». « Les élections se sont déroulées à peu près dans le calme, ce qui est une bonne chose, mais il semble bien que les résultats proclamés –Félix Tshisekedi déclaré vainqueur-  ne soient pas conformes aux résultats que l’on a pu constater ici ou là, parce que la Conférence épiscopale du Congo a fait des vérifications et a annoncé des résultats qui étaient totalement différents. Je pense qu’il faut d’abord qu’on garde son calme, qu’on évite les affrontements, et puis que la clarté soit faite sur ces résultats qui sont inverses à ceux qu’on imaginait parce que monsieur Fayulu était a priori le leader sortant. La France agit parce qu’elle est membre du Conseil de sécurité. Elle a saisi le Conseil de sécurité en fin de semaine dernière pour que les résultats constatés soient les résultats réels. Puis elle souhaite que le calme revienne, que la sérénité soit présente dans ce pays, et que les chefs d’Etat africains et les organisations africaines puissent agir pour que les résultats soient les vrais résultats des élections ».

06h40 : Les vaincus ont désormais la possibilité de déposer un recours devant le Conseil constitutionnel. Lequel dispose de dix jours pour se prononcer sur la validité de ces résultats.

06h35 : Réaction à Bukavu après l’annonce de la Céni.

Les hommes, les femmes et les enfants, tous sont dans la rue pour célébrer cette victoire.
[Reportage] La nuit a été courte à Bukavu
10-01-2019 – Par RFI
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06h30 : Selon les résultats provisoires, les trois premiers candidats recueillent à eux seuls plus de 97% des suffrages exprimés.

Ceni-rdc@cenirdc

Les trois candidats en lice à l’élection présidentielle ont obtenu:
1. Monsieur Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO: 7.051.013 soit 38,57%.
2. Monsieur Martin FAYULU MADIDI: 6.366.732 soit 34,83%
3. Monsieur Emmanuel SHADARY: 4.357.359 soit 23,84%
Taux de participation: 47,56%

784
02:49 – 10 janv. 2019
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06h25 : La Conférence des évêques du Congo avait annoncé ces derniers jours qu’après la Céni, elle publierait elle aussi les résultats de la présidentielle selon sa compilation.

06h16 : Réponse de Vital Kamerhe qui nie les accusations de Martin Fayulu. Il dément qu’il y a eu des négociations avec le pouvoir en place : « Il n’y a pas eu d’accord entre Cach et FCC ».

06h15 : Pour Martin Fayulu, cette élection est « une honte ». « On a demandé les résultats bureau par bureau ». « Ces gens-là n’ont aucune compétence pour gérer le Congo ».

[Vidéo intégrée]

RFI Afrique
?@RFIAfrique

[????????] #RDC Félix #Tshisekedi élu président Edition spéciale #RDC_ELECTIONS de 5h30-7HTU
Martin #Fayulu, perdant de la présidentielle
«Ces gens-là, négocient avec #kabila pour que #kabila demeure au pouvoir.»

225
06:49 – 10 janv. 2019

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? L’interview en intégralité de Martin Fayulu est à écouter ici

06h10 : Vital Kamerhe se félicite de cette victoire sur l’antenne de RFI lors de l’édition spéciale consacrée à l’élection en RDC. « Nous allons voir une vraie passation de pouvoirs, où le sortant va remettre le symbole du pouvoir à l’entrant. Et que la victoire, non seulement de l’opposition, mais de l’ensemble du peuple congolais. Je salue en passant Martin Fayulu que je respecte beaucoup. Et je considère qu’il est en droit de contester les élections. Je mesure son amertume, il a fait un bon score, je le félicite en passant. C’est ça la démocratie. Je me suis effacé au profit de Félix Tshisekedi par amour pour notre pays et pour honorer la mémoire d’Etienne Tshisekedi. Aujourd’hui, son fils va terminer le combat que le père avait commencé. C’est comme Moïse et Josué. Et je crois que le peuple congolais aujourd’hui a tous les droits et les raisons de fêter ».

06h00 : Félix Tshisekedi s’est exprimé rapidement après l’annonce de sa victoire.

Aujourd’hui, je suis heureux, heureux d’abord pour vous, pour vous base, et à travers vous je suis heureux pour le peuple congolais parce que ce processus électoral, tout le monde, il n’y avait personne en tout cas qui pouvait penser qu’il allait se dérouler dans le calme, dans la paix. Tout le monde pensait qu’on allait arriver à l’affrontement, aux violences, à l’effusion de sang. Personne ne pouvait imaginer un tel scénario et surtout, un scénario au cours duquel un candidat de l’opposition allait sortir victorieux.
Félix Tshisekedi, vainqueur de l’élection présidentielle en RDC
10-01-2019 – Par RFI
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05h55 : Me Aimé Kilolo, le porte-parole d’Emmanuel Ramazani Shadary, estime que ce sont « des élections libres et démocratiques ». « On va pouvoir assister à un transfert historique du pouvoir ». Il met aussi en avant l’action du président sortant, Joseph Kabila, dont le nom « est dans les lettres de noblesse de la démocratie ».

05h50 : Environ 680 000 voix séparent les deux premiers candidats de l’élection.

05h45 : « Le peuple ne se laissera pas confisquer cette victoire », répond Olivier Kamitatu, porte-parole de Martin Fayulu, quand on lui demande sur RFI si sa formation politique va appeler à manifester. « Ces résultats sont trafiqués, fabriqués. Nous voulons la vérité. Avec les machines à voter, des clés USB ont été trafiquées ».

05h30 : Le taux de participation à cette élection a également été communiqué, il est de 47, 56% des électeurs. Elle est en baisse par rapport à la dernière élection de 2011.

05h00 : La Céni a communiqué des résultats provisoires. Félix Tshisekedi obtient 38,5% des suffrages devant Martin Fayulu (34,8%) et Emmanuel Shadary (23,8%) soutenu par le président sortant Joseph Kabila.

04h43 : Martin Fayulu, arrivé deuxième, dénonce sur RFI un « putsch électoral ». Il déclare que l’« on a volé la victoire du peuple congolais ».

02h12 : Après une nuit d’attente, Félix Tshisekedi est déclaré vainqueur de l’élection présidentielle par la Commission électorale. Il remporte le scrutin devant un autre opposant Martin Fayulu. Le candidat du pouvoir, Emmanuel Shadary, est arrivé troisième.

Le président de la Céni, Corneille Nangaa, annonce la victoire d’Etienne Tshisekedi
10-01-2019 – Par RFI
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Les journalistes étaient arrivés au siège de la Commission électorale nationale indépendante, la Céni, depuis 15 heures. Ils étaient déjà prêts. Le président de la Céni, Corneille Nangaa, et son bureau ont commencé d’abord par une partie des résultats des élections législatives provinciales, avant de donner par ordre alphabétique les résultats pour la présidentielle. Quand est arrivé le nom du vainqueur, certains journalistes n’ont pas hésité à crier dans la salle. Cinq minutes plus tard, quelques jeunes autour du bâtiment de la Céni n’ont pas hésité également à s’approcher des policiers déployés sur place pour exprimer leur joie, par des cris, des chants et des danses.

 

Auteur: rfi 

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Présidentielle au Mali : Soumaïla Cissé « rejette catégoriquement » la victoire d’IBK https://www.coupdegriffeactu.com/2018/08/17/presidentielle-au-mali-soumaila-cisse-rejette-categoriquement-la-victoire-dibk/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/08/17/presidentielle-au-mali-soumaila-cisse-rejette-categoriquement-la-victoire-dibk/#respond Fri, 17 Aug 2018 23:28:30 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=8572
Ibrahim Boubacar KEITA - © Malick MBOW
Ibrahim Boubacar KEITA – © Malick MBOWù!

17 août 2018 à 21h40 | Par – à Bamako

Crédité de 32,83% face à Ibrahim Boubacar Keïta, déclaré vainqueur avec 67,17% des suffrages, Soumaïla Cissé assure qu’il « rejette les résultats » et en avance d’autres, qui le donnent gagnant.

Lors d’un point de presse organisé à Bamako devant plusieurs dizaines de ses partisans, Soumaïla Cissé s’est exprimé vendredi 17 août en fin d’après-midi pour la première fois depuis la proclamation des résultats.

Lorsque Cissé fait son entrée, c’est au son de ses partisans qui scandent : « Président ! Président ! » Il s’installe au pupitre. Le silence se fait.

Il prend la parole : « Je rejette catégoriquement et sans équivoque les résultats proclamés par le ministère de l’Administration territoriale. Je refuse et dénonce ces résultats qui ne sont que supercherie, mascarade, parodie et mensonges. » Et d’affirmer : « J’ai gagné cette élection avec 51,75% et le président sortant a eu 48,25%. »


>>> A LIRE – Mali : Macron, Hollande, Guterres, Sall et Aziz félicitent IBK pour sa réélection


Plus d’un million de voix rejetées

Des résultats aux antipodes de ceux proclamés la veille par le ministère de l’Administration territoriale (IBK : 67,17% ; Soumaïla Cissé 32,83%), qui doivent encore être validés par la Cour constitutionnelle.

Pour y parvenir, Soumaïla Cissé affirme se baser sur des résultats issus des bureaux de vote compilés par ses équipes. Des chiffres qui ne prennent pas en compte les bureaux où ses partisans estiment qu’il y a eu des fraudes au bénéfice d’IBK.

Plus d’une centaine de bureaux de vote sont ainsi exclus du décompte du candidat. L’équipe de campagne de Cissé explique notamment s’appuyer sur une évaluation du temps moyen de passage des électeurs dans le bureaux de vote, jugé trop court dans une partie des bureaux. Au final, Soumaïla Cissé ne retient dans son décompte qu’un peu plus de 1,3 million de suffrages exprimés, là où les résultats officiels se basent sur plus de 2,6 millions de voix.

Soumaïla Cissé, qui avait reconnu sa défaite en 2013, a affirmé son intention, cette fois, de déposer des recours devant la Cour constitutionnelle pour obtenir l’annulation des votes dans les bureaux où il affirme qu’il y a eu fraude. « Face à l’arbitraire, la résistance est un droit », a-t-il lancé à ses partisans. « Nous travaillons pour la non-violence. Nous ne sommes pas ceux qui jettent de l’huile sur le feu, mais nous exigeons la vérité », a-t-il ajouté, avant d’appeler à une manifestation, samedi 18 août.

« Tout le monde doit s’en tenir au verdict de la Cour constitutionnelle »

« Toutes les données et les chiffres sont à la Cour constitutionnelle. Ils (les membres de l’opposition, ndlr) ont manifesté pour maintenir la Constitution, et c’est cette même Constitution qui établi que tout le monde doit s’en tenir au verdict de la Cour constitutionnelle », balaie un cadre de l’équipe d’IBK, joint par Jeune Afrique.

« En 2002 et 2007, nous aussi nous avions les mêmes revendications mais on s’était tenu au verdict de la Cour », tient à souligner ce vieux compagnon de route d’Ibrahim Boubacar Keïta, qui insiste pour sa part sur les nombreux messages de félicitations adressés ces dernières heures par des chefs d’État et de gouvernement.

« Je peux affirmer que nos observateurs n’ont pas observé de fraudes mais des problèmes d’irrégularités procédurales », comme « deux cas de procès-verbaux pré-signés et pré-remplis » avant la fin du scrutin, avait de son côté déclaré Cécile Kyenge, chef de la mission d’observation de l’Union européenne (UE), lors d’une conférence de presse à Bamako, mardi 14 août

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Turquie: Erdogan revendique la victoire aux élections https://www.coupdegriffeactu.com/2018/06/25/turquie-erdogan-revendique-la-victoire-aux-elections/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/06/25/turquie-erdogan-revendique-la-victoire-aux-elections/#respond Mon, 25 Jun 2018 00:25:35 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=8288  Erdogan © Malick MBOW
Erdogan © Malick MBOW

24/06/2018 à 22h01

 

Après le dépouillement de près de 95% des urnes, Recep Tayyip Erdogan arrive en tête de l’élection présidentielle avec 52,8% des voix.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a revendiqué dimanche la victoire aux élections présidentielle et législatives âprement disputées, s’ouvrant la voie vers un nouveau mandat de cinq ans aux pouvoirs considérablement renforcés.

« Les résultats non-officiels des élections sont clairs. Selon eux, notre nation m’a confié la responsabilité de président de la République », a déclaré Erdogan, alors que le dépouillement des votes n’est pas terminé.

Le chef d’Etat turc, qui s’exprimait à Istanbul, a également revendiqué la majorité parlementaire pour l’alliance dominée par son parti, l’AKP. D’après l’agence de presse étatique Anadolu, Recep Tayyip Erdogan arrivait en tête de la présidentielle avec un score de 52,8% après dépouillement de près de 95% des urnes, et l’alliance de l’AKP menait avec 53,82%.

Sauf évolution majeure du score en leur défaveur lors du dépouillement des 5% des urnes restantes, le chef d’Etat semble en effet en passe d’obtenir un nouveau mandat aux pouvoirs renforcés et pouvoir compter sur une majorité au Parlement. Son principal concurrent, le social-démocrate Muharrem Ince, arrive en deuxième position de la présidentielle avec 30,7%, et l’alliance anti-Erdogan formée par plusieurs partis d’opposition pour le volet législatif du scrutin récolte près de 34% après comptage de plus de la moitié des votes, d’après les résultats partiels publiés par Anadolu.

Des résultats contestés par l’opposition

Mais le parti de Muharrem Ince, le CHP, a contesté les résultats publiés par Anadolu, affirmant que ses propres chiffres montraient que Recep Tayyip Erdogan avait obtenu moins des 50% des voix et qu’un second tour était nécessaire pour les départager.

Sans attendre la déclaration d’Erdogan, des milliers de ses partisans se sont rassemblés devant sa résidence à Istanbul et devant les sièges de son parti dans la ville ainsi que dans la capitale Ankara pour célébrer la victoire après la publication des premiers résultats par Anadolu.

En 15 ans de règne, Recep Tayyip Erdogan s’est imposé comme le dirigeant turc le plus puissant depuis le fondateur de la République, Mustafa Kemal. Il a transformé la Turquie à coups de méga-projets d’infrastructures et en libérant l’expression religieuse, et fait d’Ankara un acteur diplomatique clé. Mais ses détracteurs accusent le « Reis », âgé de 64 ans, de dérive autocratique, en particulier depuis la tentative de putsch de juillet 2016, suivie de purges massives qui ont touché des opposants et des journalistes et suscité l’inquiétude de l’Europe.

Me.R. avec AFP

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Egypte : le président al-Sissi réélu avec 97% des voix https://www.coupdegriffeactu.com/2018/04/02/egypte-le-president-al-sissi-reelu-avec-97-des-voix/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/04/02/egypte-le-president-al-sissi-reelu-avec-97-des-voix/#respond Mon, 02 Apr 2018 18:36:18 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=7617  

Le-président-égyptien-Abdel-Fattah-al-Sissi © Malick MBOW
Le-président-égyptien-Abdel-Fattah-al-Sissi © Malick MBOW

M6info 2 avril 2018

 

 

Le taux de participation atteint 41%, selon les chiffres officiels dévoilés lundi.

Pas de surprise en Egypte, pour l’élection du président. Les résultats officiels ont été annoncé ce lundi 2 avril. Le président égyptien Abdel Fattah al Sissi a été réélu pour un second mandat avec 97,08% des voix, a annoncé lundi la Commission électorale.

Le taux de participation de ce scrutin qui s’est étalé sur trois jours, entre lundi et mercredi derniers, a été de 41%, a précisé la Commission, soit six points de moins qu’il y a quatre ans.

En 2014, lors de la précédente élection, Sissi avait aussi été élu avec 97% des voix en 2014, un an après avoir renversé, en tant que chef de l’armée, l’islamiste Mohamed Morsi, premier président librement élu de l’histoire de l’Egypte, à la suite de grandes manifestations contre son pouvoir.

Et comme il y a 4 ans, il n’avait face à lui qu’un figurant pour faire office d’opposant. Les autres candidats potentiels ayant été muselés dans le pays. Sissi entame ce qui devrait être son dernier mandat de quatre ans, la Constitution lui interdisant d’effectuer plus de deux mandats.

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Russie : Poutine largement réélu selon les sondages réalisés à la sortie des urnes https://www.coupdegriffeactu.com/2018/03/18/russie-poutine-largement-reelu-selon-les-sondages-realises-a-la-sortie-des-urnes/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/03/18/russie-poutine-largement-reelu-selon-les-sondages-realises-a-la-sortie-des-urnes/#respond Sun, 18 Mar 2018 20:31:00 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=7486 Vladimir POUTINE - © Malick MBOW
Vladimir POUTINE – © Malick MBOW

M6info

Vladimir Poutine – Alexei Druzhinin / SPUTNIK / AFP

Le président sortant aurait récolté plus de 73% des voix. Il entamera donc son 4ème mandat à la tête du pays.

Sa réélection ne faisait aucun doute. Seules interrogations, le chiffre de la participation et le score lui offrant la victoire. Alors que les sondages avant l’élection le donnait vainqueur aux alentours de 70%, les premiers sondages réalisés à la sortie des urnes indiquent que Vladimir Poutine aurait dépassé les 73%. Une réélection que l’on peut qualifier de plébiscite.

À lire aussi : Élection en Russie : comment Poutine réussit à conserver le pouvoir

Le deuxième candidat à 11%

Il obtiendrait même 73,9% des voix, selon les études effectuées par l’institut public VTsIOM, après la fermeture des derniers bureaux de vote. En deuxième position, le candidat du Parti communiste Pavel Groudinine a obtenu 11,2% devant l’ultranationaliste Vladimir Jirinovski (6,7%) et la journaliste proche de l’opposition libérale Ksénia Sobtchak (2,5%) au terme d’une élection sans suspense, qui verra le président russe rester au pouvoir jusqu’en 2024.

Un taux de participation de 60% trois heures avant la fermeture des bureaux de votes

Un peu plus tôt dans la journée, le dirigeant russe avait lui déclaré ne pas prêter d’importance à son score, “du moment qu’il lui donne le droit d’exercer la fonction de président”. Le taux de participation était quant à lui de presque 60% à 15H00 GMT, trois heures avant la fermeture des bureaux de vote, selon la Commission électorale centrale (CEC).

Pour encourager des électeurs à participer à un scrutin sans suspense à l’issue d’une campagne atone, les autorités ont mené des campagnes massives d’information et d’incitation, facilitant le vote hors du lieu de résidence mais aussi, selon des médias, faisant pression sur les fonctionnaires ou les étudiants pour aller voter.

Des coupons de réduction pour récompenser les électeurs

Des militants de l’opposition ont fait par exemple état dimanche d’électeurs amenés en bus dans les bureaux de vote par la police ou de coupons de réduction pour des produits alimentaires distribués aux Russes se rendant aux urnes.

Résultat des courses, Vladimir Poutine reste donc au Kremlin jusqu’en 2024, année de ses 72 ans et 25 ans après avoir été désigné dauphin par un Boris Eltsine vieillissant.

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Elections 2019 – « Le fichier constitue une base solide pour aller aux élections » (Expert) https://www.coupdegriffeactu.com/2018/02/16/elections-2019-le-fichier-constitue-une-base-solide-pour-aller-aux-elections-expert/ Fri, 16 Feb 2018 22:09:02 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=7080  

 

Fabio Bargiacchi © Malick MBOW
Fabio Bargiacchi © Malick MBOW

le Vendredi 16 Février 2018 à 19:04 | | 0 commentaire(s)|

 

 

Le comité de pilotage qui a été mis en place pour assurer l’état des lieux de l’audit du fichier électoral dit « être satisfait du travail », qui a été fait jusqu’à aujourd’hui. Selon le directeur exécutif du Centre Européen d’appui aux élections (ECES), Fabio Bargiacchi, le fichier constitue une base solide pour aller aux élections.

Toutefois, une meilleure qualité de la gestion et la transparente nécessiteront la mise en œuvre des recommandations formulées dans le rapport final, qui sera livré le 26 février prochain. Sur ce, il a recommandé de mettre en place un comité de suivi du fichier électoral.

Il s’exprimait ce vendredi à la Direction des Elections (Dakar), lors d’une conférence de presse.

Les erreurs notées
Un certain nombre d’erreurs a été noté dans le fichier sur lequel il faudrait apporter une correction. Par exemple, sur la cohérence de certaines données mais qui touchent, toutefois, un nombre assez faible dans le fichier. Il y a aussi des dossiers à traiter et à revoir.
M. Bargiacchi a rappelé que dans le fichier, on note plus de 6 200 000 électeurs.

Thierno Malick Ndiaye

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