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Le 20 février, 2018 Le ministère de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, a procédé mardi à Dakar au lancement du processus devant aboutir à l’adoption de Stratégie nationale de santé digitale (2018-2023), qui vise à impulser et promouvoir l’accès aux soins de qualité par le biais de la télésanté et de la « m-santé », désignant l’e-santé accessible avec un téléphone mobile ou une tablette.
La « m-santé » concerne donc tous les services touchant à la santé disponibles en permanence via un appareil mobile connecté à un réseau.
Dans cette perspective, a expliqué Abdoulaye Diouf Sarr, la Stratégie nationale de santé digitale compte s’appuyer sur le potentiel des technologies pour également « favoriser la prévention et la prise en charge du risque maladie à travers une plus large diffusion d’informations sur la santé et une digitalisation de la couverture maladie universelle ».
Selon M. Sarr qui participait à la 7e édition des ’’mardis du numérique’’, l’idée sous-jacente à cette stratégie nationale consiste à « renforcer les performances du personnel de santé par l’utilisation optimale des TIC (..)’’.
De cette manière, il s’agit « d’améliorer la gouvernance sanitaire grâce à la disponibilité d’une information de qualité et sécurisée à tous les niveaux du système de santé », a indiqué le ministre de la Santé et de l’Action sociale.
Pour Abdoulaye Diouf Sarr, « les enjeux du numérique ainsi que ses opportunités ont été très vite perçus en termes de valorisation de l’infrastructure médicale, d’optimisation des compétences humaines rares, de respect des données à caractère personnel, de lutte contre la fraude sur les prestations médicales entre autres ».
A l’en croire, la santé numérique appelle toutefois à « revisiter nos pratiques à l’aune des opportunités et des risques que présentent les technologies de l’information ».
Ibrahima Nour Eddine Diagne, initiateur du concept et président de l’association African Performance Institute, note pour sa part qu’Internet « n’est qu’un élément des technologies qui permettent d’avoir des communications plus fluides et plus rapides ».
« Aujourd’hui, on va plus loin et remet en cause fondamentalement la capacité du gouvernement à mettre en œuvre ses politiques de santé publique, les pédagogies d’enseignement et la gestion de la relation entre le médecin et son patient », a-t-il indiqué.
A ses yeux, « c’est une forme de révolution et il faudrait que les principaux acteurs aient la capacité d’appréhender ce nouveau potentiel et le transformer en valeur ajoutée dans le système de santé ».
Auteur: Aps
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Le 21 septembre, 2017
Le président américain Donald Trump a « félicité » mercredi ses homologues africains pour le « potentiel commercial énorme » du continent, où se rendent nombre de ses amis pour « devenir riches ».
Coutumier des déclarations hasardeuses sur l’Afrique, Donald Trump a récidivé au cours d’un déjeuner partagé avec plusieurs dirigeants africains – dont les présidents sud-africain Jacob Zuma et nigérian Muhammadu Buhari – en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York.
« L’Afrique a un potentiel commercial énorme, a ainsi déclaré le milliardaire. J’ai plein d’amis qui vont dans vos pays pour essayer de devenir riches. Je vous félicite, ils dépensent beaucoup d’argent. »
« Pour les entreprises américaines, c’est vraiment devenu un endroit où elles doivent aller – et elles veulent y aller », a ajouté Donald Trump, sans préciser les pays où se trouve, selon lui, ce potentiel commercial.
« L’idéologie dépravée » des terroristes
Mais le président américain ne s’en est pas tenu au business, évoquant également les ravages causés par les crises et les guerres sur le continent africain. « Les gens souffrent des conflits en Afrique. En Centrafrique, au Congo, en Libye, au Mali, en Somalie et au Soudan du Sud notamment, ils vivent des moments très difficiles et très dangereux », a-t-il relevé.
« Des groupes terroristes, comme l’État islamique, les Shebab, Boko Haram, et Al-Qaïda menacent la paix africaine. Les États-Unis sont fiers de travailler avec vous pour éradiquer les refuges terroristes, pour couper leurs finances et discréditer leur idéologie dépravée », a poursuivi le président américain.
Nikki Haley à la rescousse
« Nous suivons attentivement et sommes profondément préoccupés par la violence en cours au Soudan du Sud et en République démocratique du Congo. Des millions de vies sont en danger et nous continuons de fournir une aide humanitaire. Mais de vrais résultats pour arrêter ces catastrophes nécessitent un processus de paix dirigé par des Africains et un sincère, réellement sincère engagement de toutes les parties concernées », a-t-il averti.
Nikki Haley profite d’un relatif effacement du secrétaire d’État Rex Tillerson et surtout de son lien direct et très fréquent avec Donald Trump
« Je sais que vous travaillez durement sur cela. Pour vous aider dans vos efforts, j’envoie l’ambassadrice Nikki Haley en Afrique pour discuter des conflits et de leur résolution, et plus important, de la prévention », a annoncé Donald Trump. La mission diplomatique américaine n’a pas été en mesure de préciser dans l’immédiat quand aurait lieu ce voyage ni les pays qui seraient visités.
Sans expérience diplomatique, ex-gouverneure de Caroline du Sud d’origine indienne, Nikki Haley est devenue de facto depuis janvier la voix de la diplomatie américaine. Elle profite d’un relatif effacement du secrétaire d’État Rex Tillerson et surtout de son lien direct et très fréquent avec Donald Trump.
Auteur: Jeuneafrique – Webnews
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Mercredi 5 Juillet 2017
Le groupe spécialisé dans le transfert de fonds, Wari, vient d’intégrer la Commission Afrique de la Chambre de commerce américaine. La plateforme sénégalaise de services financiers, déjà bien implantée en Afrique, veut se faire une place de choix sur le marché mondial, notamment américain.
Le groupe Wari que rien ne semble pouvoir arrêter, vient de franchir une nouvelle étape dans sa conquête du marché mondial. L’agrégateur de solutions digitales et polyvalentes vient d’acter, ce mardi 4 juillet, son adhésion au sein de la Commission Afrique de la Chambre de commerce américaine.
«Cette adhésion à la Commission Afrique de la Chambre de commerce américaine démontre l’envergure internationale que Wari prend dans ses activités et la vigueur économique dans laquelle se trouve le continent africain», indique dans un communiqué de presse, Kabirou Mbodje, PDG de Wari.
A la conquête du marché mondial
Evoquant les perspectives de croissance du continent, le fondateur de Wari, qui devient par ailleurs, membre du Conseil d’administration de la Commission, a ajouté : «L’Afrique est en train de créer l’économie de demain, notamment dans le numérique».
En adhérant à la Commission Afrique de la Chambre de commerce américaine, le Sénégalais rejoint ainsi la cour des géants du business africain, aux côtés du Nigérian, Aliko Dangote, PDG de Dangote Group ou encore l’Angolaise, Maria Abrantes, «impératrice» de Banco Prestigio.
Et dans ce club, Wari est le bienvenu comme le confirme Scott Eisner, président de la Commission Afrique et vice-président de la Chambre de commerce américaine: «Nous sommes fiers d’accueillir Wari et son fondateur Kabirou Mbodje au sein de la Commission Afrique de la Chambre de commerce américaine…».
Pour Scott Eisner, le modèle économique de Wari est une référence pour toutes les entreprises, notamment africaines, dans la mesure où le spécialiste sénégalais en paiement, recharge de crédit téléphonique, versement de pension, bourse ou salaire, et transfert d’argent, accompagne la transformation digitale des économies du continent.
Une opportunité d’affaires pour Wari
La Commission qui plaide pour un accent africain significatif dans l’agenda commercial de Washington, est un Eldorado économique, un environnement propice pour les hommes d’affaires africains, puisque faciliter l’internationalisation des entreprises africaines, tout particulièrement leur intégration sur le marché américain, est l’une des ambitions phares de la Commission Afrique de la Chambre de commerce américaine.
Il faut rappeler que la Chambre de commerce américaine est la fédération la plus importante au monde. C’est une association de plusieurs millions d’entreprises mondiales. Un terreau fertile pour l’accélérateur de l’inclusion financière sénégalais, qui se positionne comme un acteur leader en Afrique et qui se développe à présent à l’international.
Déjà présente dans 60 pays «convaincus que le digital africain est porteur de croissance et de solutions globales», la «fabrique à sous» Wari, made in Senegal en 2008, a acquis en début d’année, «par patriotisme», Tigo, le deuxième opérateur de téléphonie mobile du pays de la teranga (hospitalité).
Aujourd’hui, avec ses 500 000 points de service directs et affiliés présents dans plusieurs pays et des centaines de banques partenaires, Wari compte plus de deux cent millions d’utilisateurs et affiche davantage d’ambitions: le groupe sénégalais est en négociation pour s’offrir la banque SIAB au Togo et, apparemment, rien n’est démesuré pour Wari.
Par Khadim Mbaye (Tribuneafrique)
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Dimanche 16 Avril 2017
Le Train Express Régional (TER) devant relier Dakar à l’Aéroport international Blaise-Diagne de Diass (AIBD), en passant par Diamniadio est un projet « extrêmement structurant », a déclaré dimanche à Dakar, le ministre français de l’Economie et des Finances, Michel Sapin.
Le TER est « un grand projet extrêmement structurant et indispensable à un bon développement de cette agglomération et ses environs », a-t-il dit, estimant que l’économie sénégalaise devrait profiter de cette infrastructure ferroviaire.
Le ministre français de l’Economie et des Finances, en compagnie de son homologue sénégalais, Amadou Bâ, a visité la maison du TER à l’ancienne gare ferroviaire de Dakar.
Des sociétés françaises, sénégalaises, turques et chinoises sont chargées de construire le Train Express Régional. Le groupe français Alstom s’est vu attribuer un contrat pour la fourniture de 15 trains.
Ils desserviront 14 stations sur une distance de 57 km qu’ils effectueront en 45 minutes. Le nombre de voyageurs par jour est estimé à 115 000. La construction des trains, confiée au site d’Alstom à Reichshoffen en France, débutera en 2017.
« Il y’a beaucoup d’éléments qui font que l’économie sénégalaise en profondeur, va profiter de ce projet. Il y a du transfert de technologie dans la mise en œuvre d’un certain nombre de lots de travaux en cours (…) ; des emplois vont être créés par le biais de ces travaux », a soutenu Michel Sapin.
Interpellé par les journalistes sur les raisons de cette visite, il a déclaré être venu « sous l’autorité du président de la République française pour que les choses aillent plus vite, pour que la France puisse apporter sa contribution au financement de ce très important investissement ».
Le TER « répond à la volonté qui est exprimée par les autorités sénégalaises. Ça répond à une vision d’avenir du Sénégal (…) en croissance (…) qui a la capacité de porter une grande partie de sa population aux ressources nouvelles« , a-t-il affirmé.
Pour sa part, le ministre de l’Economie et des Finances et du Plan, Amadou Ba, s’est dit « satisfait de l’état d’avancement du projet« . Il a indiqué que la mobilisation des ressources pour réaliser le projet TER « est au point« .
« Le projet avance dans les délais (…) et les Sénégalais vont prochainement connaître ce train électrique pour pouvoir se déplacer et surtout, maîtriser leur temps », a assuré M. Ba.
Cette visite du ministre français de l’Economie et des Finances a démarré par une explication du tracé en plan du projet de TER. Il s’est rendu ensuite aux pôles sensibilisation et multimédia où il a pu apprécier la maquette du projet matérialisant la vision de la ville de Dakar d’ici quelques années.
Les guides ont passé en revue l’histoire ferroviaire du Sénégal de 1862 à nos jours.
Le ministre français a eu aussi à visiter la rame témoin avec tous les dispositifs de confort, de même que le bâtiment de l’ancienne gare ferroviaire. La visite s’est terminée par une projection de vidéo commentée par le directeur de l’APIX, Mountaga Sy, sur l’état d’avancement du projet.
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