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« Je ne comprends pas pourquoi mon témoignage est à ce point humilié, à ce point passé sous silence », s’indigne le polémiste qui dénonce les violences policières commises sur les réfugiés.
https://www.youtube.com/watch?v=2ErkNntLfnk
POLITIQUE – « Maintenant ça suffit. » Invité samedi 3 mars du plateau de l’émission « Salut les Terriens » sur C8, Yann Moix a annoncé son intention de porter plainte contre Gérard Collomb pour diffamation.
« Lorsqu’on est un responsable politique de haut rang, quand on est à son poste, on ne peut pas faire passer pour de la mythomanie ce qui n’est que du témoignage. Plus on lui apporte d’images, moins il se rend compte de la gravité de la situation », a dénoncé l’écrivain qui, depuis qu’il est de retour de Calais ne cesse de dénoncer les violences policières commises sur les migrants.
« Je vais attaquer le ministre de l’intérieur Gérard #Collomb pour des propos diffamatoires à mon égard » – @MrYannMoix dans #SLT
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L’écrivain, également polémiste chez Laurent Ruquier ne cache pas sa colère à l’encontre du gouvernement et du président de la République qui balaient les critiques des associations et des médias sur le traitement dont sont victimes les migrants de la part des forces de l’ordre. Il a notamment publié une tribune dans Libération, dans laquelle il accuse Emmanuel Macron d' »humilier la France » ainsi que plusieurs vidéos qu’il a lui même tourné à Calais, montrant notamment, des réfugiés gazés.
.@MrYannMoix s’exprime sur la situation des #Migrants : « Chaque enfant qui reçoit un coup de matraque de la part de la République française sur le sol de la nation est la victime d’un pouvoir, et ce pouvoir est en place en France » #SLT
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Ce n’est pas la première fois que Yann Moix s’en prend violemment à Gérard Collomb, qu’il a déjà qualifié de « ministre de la barbarie. »
« C’est dur, ça. Je ne sais pas comment je vais le désigner. Est-ce qu’il aimerait que j’emploie ce type de mot? Il serait plus nuancé, ce serait mieux qu’accuser comme ça de manière globale », avait-il répondu sur Europe 1.
Et sur le fond? Gérard Collomb a rappelé qu’il avait demandé un rapport à l’inspection générale de l’administration sur les violences policières présumées. Un dossier qui explique que « les policiers font correctement leur travail, correspondant à la déontologie qui doit être la leur. » « Même s’il ne peut pas exclure que quelques-uns aient outrepassé les ordres. Chaque fois qu’il y a des manquements, ils sont sanctionnés. Vous avez eu des policiers sanctionnés ces derniers temps. Les consignes sont fermes: on doit agir dans le respect de la loi. Mais nos policiers le font. »
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| Le 28 janvier, 2018 à Un nouveau rebondissement dans le braquage effectué par des individus armés jeudi à Kafountine (département de Bignona) sur quatre touristes espagnols dont trois femmes. En effet, l’information selon laquelle les trois touristes auraient été violées a été remise en cause, après l’examen médical subi par l’une d’entre les supposées victimes. Le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, se référant à ces analyses médicales rejette en bloc la thèse de viol. Il soupçonne des ennemis de la paix et assure que l’enquête se poursuit.
« On a très tôt parlé de braquage et de viol. La gendarmerie à procédé à la prise de déposition et l’expertise a été faite au niveau de la santé. Il est avéré que c’est l’une des dames qui avait accepté d’être consultée et il n’y a pas eu de trace de viol. Les deux autres n’avaient pas accepté d’être consultées pour confirmer ou infirmer l’acte de viol », a expliqué le ministre Aly Ngouille Ndiaye.
Aux dernières nouvelles, poursuit le ministre sur les ondes de la Rfm, l’une d’elles était rentrée en Espagne. « Il n’y a que de l’argent supposé être pris par les ‘violeurs’ mais les dames n’ont pas été dérobées de leurs bijoux ou montres », renchérit-il.
Com

Le 12 janvier, 2018
Le milliardaire républicain recevait dans le Bureau ovale plusieurs sénateurs, dont le républicain Lindsey Graham et le démocrate Richard Durbin, pour évoquer un projet bipartisan proposant de limiter le regroupement familial et de restreindre l’accès à la loterie pour la carte verte. En échange, l’accord permettrait d’éviter l’expulsion de milliers de jeunes, souvent arrivés enfants aux Etats-Unis.
« Pourquoi est-ce que toutes ces personnes issues de pays de merde viennent ici ? », a demandé le président Trump lors des discussions, selon le quotidien qui cite plusieurs sources anonymes.
Selon elles, l’homme d’affaires devenu président faisait référence à des pays d’Afrique ainsi qu’à Haïti et au Salvador, expliquant que les Etats-Unis devraient plutôt accueillir des ressortissants de la Norvège, dont il a rencontré la Première ministre la veille.
« Pourquoi avons-nous besoin de plus d’Haïtiens ? », aurait encore demandé le président, selon le quotidien.
De son côté, le New York Times, qui fait état également des mêmes propos du président, citant des participants non identifiés à la réunion, avait rapporté en juin dernier que Donald Trump avait assuré lors d’une autre réunion sur l’immigration, que les Haïtiens « ont tous le sida ». La Maison Blanche avait démenti.
Toujours de même source, les sénateurs présents ont été déconcertés par ces propos.
Président ‘raciste’
Membre du Congrès, le démocrate Luis Gutierrez a réagi en déclarant: « Nous pourvons dire maintenant avec 100% de certitude que le président est un raciste qui ne partage pas les valeurs inscrites dans notre Constitution ».
Sa collègue républicaine Mia Love, d’ascendance haïtienne, a jugé pour sa part « désobligeants » et « clivants » les propos présidentiels et demandé des excuses.
« Cette attitude est inacceptable de la part du chef de notre nation », a-t-elle déclaré dans un communiqué.
La Maison Blanche n’a pas nié que le président américain a tenu ces propos.
« Certaines personnalités politiques à Washington choisissent de se battre pour des pays étrangers, mais le président Trump se battra toujours pour le peuple américain », a souligné un porte-parole de l’exécutif, Raj Shah, dans un communiqué.
« Comme d’autres nations ayant une immigration fondée sur le mérite, le président Trump se bat pour des solutions durables qui renforcent notre pays en accueillant ceux qui contribuent à notre société, font croître notre économie et s’assimilent à notre grande nation », a-t-il poursuivi.
Les parlementaires étaient présents pour évoquer les discussions entre les responsables des deux partis pour encadrer le sort des « Dreamers », les jeunes bénéficiaires du programme appelé Daca (Deferred Action for Childhood Arrival), hérité de l’administration Barack Obama.
Les négociations sont ardues entre la Maison Blanche et les parlementaires sur ce projet.
En septembre, le président Trump a abrogé le programme qui a permis à 690.000 jeunes, entrés illégalement aux Etats-Unis alors qu’ils étaient enfants, de travailler et d’étudier en toute légalité en les protégeant de l’expulsion. Il a donné jusqu’au 5 mars au Congrès pour trouver un compromis.
Auteur: AFP
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REFUGIES Il a aussi répondu à tous ceux qui se sont étonnés de sa grande prudence verbale en Birmanie, où il n’a jamais évoqué directement la minorité musulmane apatride…
M.C. avec AFP
Publié le 03/12/17
Le pape François donne une conférence de presse à bord de son avion, au retour de sa visite en Birmanie et au Bangladesh, le 2 décembre 2017. — Vincenzo PINTO / AFP
Le pape François a confié samedi avoir « pleuré » en écoutant la veille à Dacca seize réfugiés musulmans rohingyas, et révélé que les rencontrer avait été « une condition » à son déplacement en Birmanie et au Bangladesh.
« Je savais que je rencontrerais les Rohingyas, mais je ne savais pas où et comment, c’était la condition du voyage pour moi », a-t-il spécifié aux journalistes dans l’avion qui le ramenait à Rome après six jours de voyage.
>> A lire aussi : Le pape prononce le mot «Rohingya» après une rencontre avec des réfugiés à Dacca
Il a rendu un hommage appuyé au gouvernement du Bangladesh qui a permis aux réfugiés de venir à sa rencontre à Dacca, depuis leur camp du sud du pays. « Ce que fait le Bangladesh pour eux est énorme, un exemple d’accueil », a loué le pape.
Il a demandé « pardon » aux réfugiés au nom de leurs persécuteurs
Les réfugiés, « effrayés », ont formé une file indienne pour venir lui parler vendredi à l’issue d’une rencontre interreligieuse. « Je pleurais, je cherchais à faire en sorte que cela ne se voit pas », a confié le pape. « Ils pleuraient aussi ».
>> A lire aussi : La «Love Army» a récolté un million de dollars pour venir en aide aux Rohingyas
« Je me suis dit, « je ne peux pas les laisser partir sans leur dire un mot » », a raconté François qui a pris le micro pour leur demander « pardon » au nom de leurs persécuteurs. François a précisé qu’une visite dans le plus grand camp de réfugiés au monde, où se trouvent 900.000 Rohingyas ayant fui la Birmanie, lui « aurait plu ».
« Les choses ont été étudiées et ça n’a pas été possible, pour plusieurs facteurs, le temps, également la distance. Mais le camp de réfugiés est venu avec des représentants ».
« Si j’avais prononcé le mot, j’aurais « claqué la porte au nez » » des Birmans
Il a aussi répondu à tous ceux qui se sont étonnés de sa grande prudence verbale en Birmanie, où il n’a jamais évoqué directement la minorité musulmane apatride et a évité de l’appeler par son nom, prohibé dans ce pays bouddhiste.
« Si j’avais prononcé ce mot dans un discours officiel, j’aurais « claqué la porte au nez » » des Birmans, à l’instar de jeunes en pleine crise d’adolescence, a-t-il dit. « On savait déjà ce que je pensais », a-t-il noté, rappelant qu’il s’est publiquement exprimé à plusieurs reprises sur leur sort depuis la place Saint-Pierre.
>> A lire aussi : Des ONG accusent le pouvoir de génocide et de viols contre les Rohingyas
« Pour moi, la chose la plus importante est que le message arrive », a-t-il insisté. « Disons que je n’ai pas eu le plaisir de claquer la porte au nez, en proférant une accusation publique, mais j’ai eu la satisfaction de dialoguer, de faire parler l’autre », a-t-il décrit à propos de sa tactique diplomatique.
Le pape n’exclut pas de se rendre dans l’Etat Rahkine
Le pape, « très satisfait » de ses entretiens en Birmanie, a laissé entendre qu’il avait exprimé son opinion beaucoup plus clairement en privé. A propos de sa rencontre lundi à Rangoun avec le chef de l’armée birmane, le général Min Aung Hlaing, François a évoqué « une belle conversation » au cours de laquelle il a fait passer des messages.
Le puissant général avait avancé cette rencontre, donnant l’impression de griller la politesse à la dirigeante du gouvernement civil Aung San Suu Kyi qui l’a reçu le lendemain à Naypyidaw, la capitale administrative. « Il devait aller en Chine », a expliqué le pape, féru de « dialogue » et peu intéressé par le protocole.
L’ONU accuse les militaires birmans de mener une « épuration ethnique » contre les Rohingyas, qui sont 620.000 à avoir quitté leurs villages de l’Etat Rahkine ces trois derniers mois. François, qui avait initialement pensé faire un voyage couplé avec l’Inde, n’a pas exclu de s’y rendre en 2018 (« si je suis encore en vie »). En revanche un voyage en Chine « n’est pas en préparation », même si cela lui « plairait tellement ».
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JUIN 2, 2017
« Reine et Héroïne de la diaspora noire », un livre à succès de l’auteur franco-sénégalaise Sylvia Serbin a été victime de racisme. L’histoire de cet ouvrage paru en 2004, aux éditions Sépia, illustre à elle seule comment l’histoire de l’Afrique et des Africains est expressément tronquée par les Occidentaux.
Comment de nombreux paragraphes de « Reine et Héroïne de la diaspora noire » ont été retirés ou réécrits
Sylvia Serbin est une femme aujourd’hui âgée de 56 ans. Elle est née à Saint-Louis, au Sénégal, de parents antillais. Fille d’un père Inspecteur de l’Éducation nationale et d’une mère directrice d’école, elle résidera dans ce pays jusqu’à l’âge de 16 ans. La jeune étudiante fera ensuite des études d’histoire à l’Université de Paris 7 où elle a aussi arraché un diplôme en journalisme et communication.
Elle intégrera l’ORTF (Office de radio et télévision française) à Paris, dans la rédaction internationale qui allait devenir quelques années plus tard RADIO France Internationale (RFI). 4 ans après, celle qui fut une des premières journalistes noires de la radio française fera le choix de retourner s’installer en Afrique. Pour ce second séjour sur le berceau de l’humanité, elle choisira la Côte d’Ivoire où elle vécut 14 années. Sylvia Serbin dit de cette étape « Ce fut une des périodes les plus passionnantes de ma vie…»
Pour en revenir aux faits, cette passionnée de l’Afrique décide de partager son amour pour le continent dans un livre. Le livre « Reine et Héroïne de la diaspora noire » qu’elle sortira en 2004 met alors en valeur la culture africaine. Elle explique dans cet ouvrage le fonctionnement de la société africaine et insiste tout particulièrement sur les prouesses de certaines femmes, héroïnes du continent, pas vraiment connues. La Sénégalaise Ndete YALLA qui avait organisé la résistance contre l’annexion de sa région par troupes françaises sur cette partie du Sénégal sera portée en symbole dans cet ouvrage.
Du grand racisme chez des éditeurs européens
Ce livre sera à succès dans sa version française et fera de Sylvia Serbin une femme heureuse. La native de Saint-Louis estimait alors avoir restauré avec son talent une grande partie volontairement ignorée de l’histoire de l’ Afrique. C’est dans ce moment de plénitude qu’un éditeur allemand s’intéresse à son ouvrage et décide de sortir sa version allemande. L’histoire aurait pu en rester là si son éditeur français et son complice allemand n’avaient pas décidé de tronquer cette histoire, du véritable racisme. À travers son témoignage vidéo, vous comprendrez comment ces individus peu recommandables ont tué une oeuvre à l’origine magnifique pour ce qu’elle révèle avec justesse une certaine image de la femme africaine. Le pire, c’est que cette escroquerie intellectuelle s’est faite avec le refus d’un rappel à l’ordre de la justice française.
Malgré les preuves évidentes de cette escroquerie historique à laquelle se sont livrés ces éditeurs français et allemand, la justice française qui s’arroge habituellement le droit de juger des faits qui se passent en Afrique se déclare incompétente pour lire le droit à des personnes qui résident dans le même pays et sur le même continent qu’elle.
Racisme, quand la justice française se bouche les yeux, les oreilles et même le nez
Sylvia n’avait pas été informée par son éditeur sur le projet de traduction de son ouvrage en langue allemande. Elle a découvert ce qui se préparait à travers la publicité. C’est alors qu’elle prendra fil avec son éditeur pour avoir des explications. Sans trop convaincre, ce dernier lui explique qu’il pensait qu’elle avait été informée. Face à cette attitude peu professionnelle, elle exige la version allemande qui était déjà imprimée et qui allait être mise sur le marché.
Curieusement, c’était encore à elle de trouver un traducteur pour lui faire lecture du contenu réel du livre. C’est déjà une traductrice au bord des larmes, après comparaison des deux versions française et allemande de l’ouvrage qui lui signifie son dégoût de ce que lui préparaient ces éditeurs. L’auteur dit ensuite avoir contacté Sépia pour s’opposer à la diffusion du livre qui n’a pas manqué de choquer des intellectuels afro-germaniques. Ces derniers n’en revenaient pas de lire des récits complètement mensongers d’un auteur se revendiquant africain. Pour démontrer qu’elle n’était pas l’auteur de certains contenus du livre, elle saisira la justice dans l’espoir de faire condamner son éditeur allemand et français et arrêter la diffusion de ce livre.
Tant qu’il faut traquer les dirigeants africains que certains Européens encouragent à détourner les biens de leurs peuples, lesquels biens qui feront ensuite l’objet d’enquêtes, procès, chantage, mais qui ne retournerons jamais dans les caisses des pays de leurs provenances, la Justice française est championne toutes catégories. Mais quand il faut expliquer à Sépia et à son homologue allemand que personne n’a le droit de changer et encore moins de travestir le contenu d’une oeuvre littéraire, celle-ci ferme volontairement les yeux.
Vidéo – Sylvia Serbin évoque la complaisance de la justice française envers Sépia
La justice française lui a signifié, selon elle, son incompétence à trancher dans ce conflit qui l’opposer à Sépia, son éditeur. Alors que tout plaide en sa faveur, la Sénégalaise se retrouve impuissante face à cette situation. Pendant ce temps, son nom continue d’être associé à des récits qu’elle n’a jamais écrits et qui sont surtout mensongers.
Dans cette vidéo qu’elle a enregistrée et que nous avons décidé de publier (au bas de cet article), Sylvia Serbin explique comment elle s’est retrouvée dans une histoire aussi invraisemblable. Des personnes préoccupées par l’envie de faire du chiffre ont vendu une histoire de la vision que se font certains Européens de l’Afrique et des Africains. Le problème, c’est que cette histoire n’est vraie que dans leurs têtes.
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