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RÉACTIONS
Par LIBERATION — 8 mai 2018 à 20:44 (mis à jour le 9 mai 2018 à 10:58)
Le président américain Donald Trump à Washington, le 8 mai 2018 Photo SAUL LOEB. AFP
Le président américain Donald Trump a annoncé mardi le retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, qu’il a qualifié de «désastreux», et le rétablissement des sanctions contre Téhéran.
Accord nucléaire iranien : réactions en cascade après le retrait de Trump
Fin du suspense. Donald Trump a déclaré qu’il se retirait de l’accord sur le nucléaire iranien mardi depuis la Maison Blanche. Ce texte signé en 2015 par Barack Obama vise, en échange d’une levée progressive des sanctions, à s’assurer que Téhéran ne se dote pas de l’arme nucléaire. Le président américain a annoncé qu’il rétablissait les sanctions contre l’Iran à leur plus «plus haut niveau». La mesure est effective immédiatement pour les nouveaux contrats, a précisé le conseiller à la sécurité nationale John Bolton. Les entreprises étrangères auront quelques mois pour «sortir» d’Iran. Washington s’est aussi dit prêt à discuter d’une solution «beaucoup plus large».
Le président iranien, Hassan Rohani dénonce «une guerre psychologique» et dit vouloir discuter avec Européens, Russes et Chinois. Dans une allocution à la télévision d’État iranienne, il a ajouté : «Les États-Unis ont toujours montré qu’ils ne respectaient jamais leurs engagements». Il a aussi prévenu que son pays pourrait mettre un terme aux restrictions qu’il a consenties sur ses activités d’enrichissement d’uranium.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a aussi critiqué mercredi la décision de son homologue américain, estimant que les Etats-Unis seraient «les perdants» d’une telle mesure. Dans une première réaction mardi soir, le porte-parole de la présidence turque Ibrahim Kalin avait critiqué cette décision estimant qu’elle risquait d’ouvrir la voie à de «nouveaux conflits» dans la région. Acteur clé du Proche-Orient, la Turquie entretient des relations pragmatiques avec l’Iran en dépit de leur rivalité.
De son côté, et sans surprise, Netanyahou a déclaré soutenir «totalement» la décision «courageuse» de Trump. Tout comme le leader israélien Benyamin Nétanyahou, Trump a affirmé avoir la «preuve» que l’Iran a menti et a estimé que l’accord était «désastreux». L’Arabie saoudite elle aussi «soutient et salue» la décision de Trump.
A LIRE AUSSI :Iran : le nouveau coup de force mégalomane de Trump
Emmanuel Macron immédiatement réagi sur Twitter. Au nom de la France, mais aussi de l’Allemagne et le Royaume-Uni, il a dit a regretter cette décision. «Le régime international de lutte contre la prolifération nucléaire est en jeu», a-t-il ajouté.
La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni regrettent la décision américaine de sortir de l’accord nucléaire iranien. Le régime international de lutte contre la prolifération nucléaire est en jeu.https://twitter.com/emmanuelmacron/status/993920765060878336?s=21 …
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Nous travaillerons collectivement à un cadre plus large, couvrant l’activité nucléaire, la période après 2025, les missiles balistiques et la stabilité au Moyen-Orient, en particulier en Syrie, au Yémen et en Irak.https://twitter.com/emmanuelmacron/status/993919803835539463?s=21 …
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Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a appelé les autres signataires de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015 «à respecter pleinement leurs engagements». La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni se sont dits «déterminés» à continuer à l’appliquer tout en travaillant à en négocier un nouveau, plus large, ont annoncé les trois pays dans un communiqué commun.
L’UE est, elle, «déterminée à préserver» l’accord nucléaire iranien, a déclaré mardi soir à Rome la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini. L’accord de Vienne de 2015 «répond à son objectif qui est de garantir que l’Iran ne développe pas des armes nucléaires, l’Union européenne est déterminée à le préserver», a insisté Mme Mogherini, lors d’une brève déclaration à la représentation de la Commission européenne à Rome, en se disant «particulièrement inquiète» de l’annonce de nouvelles sanctions américaines contre Téhéran par le président Trump.
A LIRE AUSSI :«Pour les Iraniens, c’est l’accord sur le nucléaire tel quel, ou rien»
L’ancien président américain Obama, très discret depuis son départ de la Maison Blanche, a lui aussi pris la parole pour dénoncer une «grave erreur» de Trump. Dans un communiqué au ton particulièrement ferme, il juge que l’accord qu’il a signé en 2015 «fonctionne» et qu’il est dans l’intérêt de Washington.
There are few issues more important to the security of the US than the potential spread of nuclear weapons or the potential for even more destructive war in the Middle East. Today’s decision to put the JCPOA at risk is a serious mistake. My full statement: https://www.facebook.com/barackobama/posts/10155854913976749 …
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Au lendemain du retrait américain, l’ex-patron de la CIA (2013-2017) a dézingué la décision et les arguments de Trump. John Brennan estime que le président des Etats-Unis «a menti à propos de l’accord sur le nucléaire, a sapé la confiance internationale vis-à-vis des Etats-Unis, a aliéné ses alliés les plus proches, a renforcé les faucons iraniens et poussé Kim Jung Un à garder ses bombes». Et de conclure : «Cette folie est un danger pour notre sécurité nationale».
Today, Donald Trump simultaneously lied about the Iranian nuclear deal, undermined global confidence in US commitments, alienated our closest allies, strengthened Iranian hawks, & gave North Korea more reason to keep its nukes. This madness is a danger to our national security.
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10/05/2018
« Si nous acceptons que les grandes puissances se mettent à décider pour nous alors nous ne sommes plus souverains ».
POLITIQUE – Après avoir reçu le prestigieux prix Charlemagne à Aix-la-Chapelle en Allemagne ce jeudi 10 mai, Emmanuel Macron a, sans surprise, livré un vibrant plaidoyer en faveur de la « souveraineté européenne », d’autant plus nécessaire à ses yeux dans un contexte mondial hautement inflammable, avec le retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien.
« Ne soyons pas faibles, ne subissons pas », a martelé le chef de l’État, citant les « grandes menaces » qui pèsent sur l’Europe. « Acceptons-nous la tyrannie des événements ou faisons-nous le choix d’une souveraineté européenne? », a-t-il insisté, recevant plusieurs fois les applaudissements de l’assistance, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article.
« D’autres puissances, tout aussi souveraines que nous, ont choisi de renoncer à leur propre parole. Devons-nous renoncer pour autant à nos propres choix, devons-nous céder à la politique du pire? Si nous acceptons que les grandes puissances se mettent à décider pour nous, en nous faisant courir les pires risques, alors nous ne sommes plus souverains », a continué le président français. Une référence à peine voilée aux sanctions économiques que les États-Unis menacent d’appliquer aux pays européens qui continueraient de commercer avec l’Iran.
« N’ayons pas peur »
Alertant sur les risques de la « division » qui « pousse à l’inaction, qui pousse à la guerre », Emmanuel Macron a appelé à faire de l’Europe « une puissance géopolitique, commerciale, climatique, économique, alimentaire, diplomatique propre ». Un cap qui ne pourra se franchir sans « rebâtir une solidarité » européenne passant notamment par l’adoption de règles fiscales communes et l’instauration d’un « budget propre » à la zone euro.
« N’ayons pas peur », a plusieurs fois lancé Emmanuel Macron, appelant les pays membres à dépasser « les tabous et les habitudes » qui se sont installés avec le temps, dont « le fétichisme » allemand pour les excédents budgétaires. « L’Europe ne peut se bâtir sur des hégémonies successives, elle ne le peut que sur des solidarités constantes », a poursuivi Emmanuel Macron, devant la chancelière allemande Angela Merkel.
À voir également sur Le HuffPost:
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M6info
AFP PHOTO / ALBERTO PIZZOLI
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a assuré dimanche qu’il n’hésiterait pas à intervenir contre l’Iran, et non pas seulement contre ses alliés et supplétifs au Moyen-Orient, si cela s’avérait nécessaire.
“Nous interviendrons si nécessaire non pas seulement contre les alliés de l’Iran mais contre l’Iran lui-même”, a dit le Premier ministre en réaffirmant que Téhéran représentait la plus grande menace au monde.
Brandissant un fragment de ce qu’il dit être un drone iranien abattu ce mois-ci après une incursion dans l’espace aérien israélien, Netanyahu a déclaré à la conférence de Munich sur la sécurité qu’”Israël ne permettra pas au régime (iranien) de couler un noeud de terreur autour de notre cou”.
La tension est vivement montée dans la région le 10 février, les batteries antiaériennes syriennes abattant un avion F-16 israélien qui rentrait d’un raid contre des positions d’éléments pro-iraniens en Syrie. L’appareil s’est écrasé dans le nord d’Israël et les deux pilotes, blessés, se sont éjectés.
Un peu plus tôt, Tsahal avait affirmé avoir abattu un drone iranien au-dessus de son territoire, information démentie par Téhéran.
Il s’agit de la plus grave confrontation entre les forces israéliennes et les forces soutenues par l’Iran de part et d’autre de la frontière israélo-syrienne.
“Ce qui est malheureux, c’est qu’au moment où le groupe Etat islamique recule et que l’Iran progresse, ce pays-là tente d’étendre son empire dans tout le Moyen-Orient, dans le sud au Yémen, ou bien en créant une tête de pont à travers l’Irak, la Syrie, le Liban et Gaza”, a dit Netanyahu.
Crainte d’escalade
La première confrontation ouvertement déclarée entre Israël et l’Iran sur la scène syrienne laisse craindre une escalade du conflit, même si jusqu’ici les deux pays semblent vouloir éviter la guerre ouverte.
“C’est une évolution très dangereuse pour notre région”, a dit le chef du gouvernement israélien, dans sa première intervention devant la conférence de Munich.
Netanyahu a remis en avant son idée, partagée par le président américain Donald Trump, que les puissances mondiales devaient soit dénoncer l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien, soit l’amender.
“Le moment est venu maintenant de les arrêter”, a-t-il dit sans exposer quelque projet d’intervention militaire que ce soit. “Ils (les Iraniens) sont agressifs, ils mettent au point des missiles balistiques, ils ont un boulevard vers l’enrichissement (d’uranium)”, a-t-il dit à propos du combustible nécessaire pour fabriquer des armes atomiques.
Le ministre libanais de la Défense Yacoub Riad Sarraf, qui est intervenu après Netanyahu, a souligné les risques de la ligne dure suivie par Israël, déclarant: “Attention, nous nous défendrons(…). Nous aussi, nous avons des amis”. (Robin Emmott et Thomas Escritt, Eric Faye pour le service français)
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Président Donald J. Trump
La maison Blanche
1600 Pennsylvania Avenue NW Washington, DC 20500
Cher monsieur le président,
En tant qu’anciens ambassadeurs des Etats-Unis dans 48 pays africains, nous vous écrivons pour exprimer notre profonde préoccupation concernant les rapports de vos récentes remarques sur les pays africains et pour attester l’importance de nos partenariats avec la plupart des cinquante-quatre pays africains. L’Afrique est un continent doté d’un grand talent humain et d’une riche diversité, ainsi que d’une beauté extraordinaire et de ressources naturelles presque inégalées. C’est aussi un continent avec des liens historiques profonds avec les États-Unis.
En tant qu’ambassadeurs américains à l’étranger, nous avons vu les cultures africaines complexes et riches, la résilience impressionnante, et la générosité et la compassion à couper le souffle. Même si certaines nations ont été confrontées à des défis, nous avons compté parmi nos contacts des entrepreneurs dynamiques, des artistes talentueux, des activistes engagés, des défenseurs de la nature passionnés et des éducateurs brillants. Nous avons appris de nouvelles solutions à des problèmes complexes, aidé les entreprises américaines à trouver des partenaires essentiels à leur réussite et compté sur des responsables militaires et du renseignement africains qui assumaient souvent des risques réels pour atteindre des résultats essentiels à notre sécurité partagée.
Nous savons qu’un engagement respectueux envers ces pays est essentiel à la protection de nos propres intérêts nationaux. Les États-Unis d’Amérique sont plus sûrs, plus sains, plus prospères et mieux équipés pour résoudre les problèmes auxquels l’humanité est confrontée lorsque nous travaillons avec nos partenaires africains, que nous les écoutons et les apprenons. Nous savons aussi que le monde entier est plus riche grâce aux contributions des Africains, y compris les nombreux Américains d’origine africaine.
Ce fut l’un des plus grands honneurs de notre vie de représenter les États-Unis d’Amérique à l’étranger. C’était aussi un privilège de vivre et d’apprendre des pays divers et spectaculaires de l’Afrique.
Nous espérons que vous réévaluerez votre point de vue sur l’Afrique et ses citoyens et reconnaissez les contributions importantes que les Africains et les Afro-Américains ont apportées à notre pays, à notre histoire et aux liens durables qui lieront toujours l’Afrique et les États-Unis.
Cordialement,
Mark L. Asquino – Equatorial Guinea
Shirley E. Barnes – Madagascar
William (Mark) Bellamy – Kenya
Eric D. Benjaminson – Gabon, Sao Tome and Principe Michele Thoren Bond – Lesotho
Parker W. Borg – Mali
Aurelia E. Brazeal – Kenya, Ethiopia
Pamela Bridgewater – Benin, Ghana
Reuben E. Brigety II – African Union
Kenneth L. Brown – Ivory Coast, Ghana, Republic of the Congo
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Steven A. Browning – Malawi, Uganda Edward P. Brynn – Burkina Faso, Ghana John Campbell – Nigeria
Katherine Canavan – Botswana
Timothy Carney – Sudan
Johnnie Carson – Uganda, Zimbabwe, Kenya, Assistant Secretary of State for African Affairs Phillip Carter – Ivory Coast, Guinea-Conakry
Herman Cohen – Senegal, Assistant Secretary of State for African Affairs
Frances D. Cook – Burundi, Cameroon
Walter L. Cutler – Democratic Republic of the Congo, Tunisia
Jeffrey S. Davidow – Zambia
Ruth A. Davis – Benin, Director General of the Foreign Service
Scott H. DeLisi – Uganda, Eritrea
Christopher Dell – Angola, Zimbabwe, Deputy Ambassador at AFRICOM
Harriet Elam-Thomas – Senegal, Guinea-Bissau
Gregory W. Engle – Togo
James F. Entwistle – Nigeria, Democratic Republic of the Congo
Robert A. Flaten – Rwanda
Robert S. Ford – Algeria
Patrick Gaspard – South Africa
Michelle D. Gavin – Botswana
Donald H. Gips – South Africa
Gordon Gray – Tunisia
Robert E. Gribben – Central African Republic, Rwanda
Patricia McMahon Hawkins – Togo
Karl Hofmann – Togo
Patricia M. Haslach – Ethiopia
Genta Hawkins Holmes – Namibia
Robert G. Houdek – Uganda, Eritrea
Michael S. Hoza – Cameroon
Vicki J. Huddleston – Madagascar, Mali
Janice L. Jacobs – Senegal
Howard F. Jeter – Botswana, Nigeria
Dennis C. Jett – Mozambique
Jimmy J. Kolker – Burkina Faso, Uganda
Edward Gibson Lanpher – Zimbabwe
Dawn M. Liberi – Burundi
Princeton N. Lyman – Nigeria, South Africa
Jackson McDonald – The Gambia, Guinea
James D. McGee – Swaziland, Madagascar, Comoros, Zimbabwe
Roger A. Meece – Malawi, Democratic Republic of the Congo
Gillian Milovanovic – Mali
Susan D. Page – South Sudan
David Passage – Botswana
Edward J. Perkins – Liberia, South Africa, Director General of the Foreign Service
Robert C. Perry – Central African Republic
Thomas R. Pickering – Nigeria
Jo Ellen Powell – Mauritania
Nancy Powell – Uganda, Ghana
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Anthony Quainton – Central African Republic
Elizabeth Raspolic – Gabon, Sao Tome and Principe
Charles A. Ray – Zimbabwe
Fernando E. Rondon – Madagascar, Comoros
Richard A. Roth – Senegal, Guinea-Bissau
Robin Renee Sanders – Republic of the Congo, Nigeria
Mattie R. Sharpless – Central African Republic
David H. Shinn – Burkina Faso, Ethiopia
A. Ellen Shippy – Malawi
George M. Staples – Rwanda, Cameroon, Equatorial Guinea, Director General of the Foreign Service Linda Thomas-Greenfield – Liberia, Director General of the Foreign Service, Assistant Secretary of
State for African Affairs
Jacob Walles – Tunisia
Lannon Walker – Senegal, Nigeria, Ivory Coast
Melissa F. Wells – Cape Verde, Guinea-Bissau, Mozambique, Zaire (Congo-Kinshasa)
Joseph C. Wilson – Gabon, Sao Tome and Principe
Frank G. Wisner – Zambia, Egypt
John M. Yates – Cape Verde, Benin, Cameroon, Equatorial Guinea, Permanent Charge (3 years)
Zaire, Special Envoy for Somalia
Mary Carlin Yates – Burundi, Ghana, Sudan Johnny Young – Sierra Leone, Togo


Reuters dim. 3 sept.
PEKIN/MOSCOU (Reuters) – Le président chinois Xi Jinping et son homologue russe Vladimir Poutine ont tous deux exprimé dimanche leur souhait de « répondre de manière appropriée » à l’essai nucléaire auquel a procédé la Corée du Nord, a fait savoir l’agence officielle Chine nouvelle.
« Les deux dirigeants sont convenus de s’en tenir à l’objectif de dénucléarisation de la péninsule coréenne et d’entretenir une communication et une coordination étroites afin de répondre à la situation nouvelle », selon Chine nouvelle.
Xi Jinping et Vladimir Poutine se sont entretenus en marge d’un sommet des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), à Xiamen, dans le sud-est de la Chine.
D’après le porte-parole de Vladimir Poutine, les deux dirigeants ont exprimé leur profonde inquiétude face à la situation sur la péninsule coréenne.
Vladimir Poutine n’envisage pas de téléphoner au dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, a souligné Dmitri Peskov.
Le président russe s’est en revanche entretenu au téléphone avec le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, et les deux hommes ont condamné l’initiative nord-coréenne, a dit le porte-parole du Kremlin.
Pyongyang a annoncé avoir procédé avec « une réussite parfaite » à l’essai souterrain d’une bombe à hydrogène capable d’équiper un missile balistique intercontinental.
Cette initiative a déclenché un concert de condamnations internationales, y compris de la part de Pékin, un des rares alliés du régime nord-coréen.
(Ben Blanchard à Pékin et Andrey Ostroukh à Moscou; Simon Carraud et Bertrand Boucey pour le service français)
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03/09/2017
Le régime nord-coréen a affirmé dimanche avoir procédé à un nouvel essai nucléaire avec le test d’une bombe H. « Une réussite totale », selon Pyongyang qui a ainsi réalisé son essai le plus puissant à ce jour.
Dimanche, Pyongyang a annoncé avoir testé une bombe H (à hydrogène ou thermonucléaire) « d’une puissance sans précédent » et pouvant être installée sur son nouveau missile intercontinental. L’essai est une « réussite parfaite », a ainsi assuré la télévision publique nord-coréenne.
Il s’agit du sixième essai nucléaire nord-coréen et le plus puissant à ce jour. L’énergie dégagée lors de la secousse sismique (6,3 de magnitude) provoquée par l’essai était, selon les services météorologiques sud-coréens, cinq à six fois supérieure à celle de la secousse provoquée par l’essai précédent.
En septembre 2016, le cinquième essai nucléaire avait en effet provoqué un séisme de 5,3 de magnitude et dégagé une énergie de 10 kilotonnes, moins que la bombe d’Hiroshima (15 kilotonnes). Et Pyongyang n’avait pas déclaré qu’il s’agissait d’une bombe H.
La bombe H, 10 à 100 fois plus puissante que la bombe A
Basée sur le principe de la fusion nucléaire, la bombe H libère une énergie supérieure aux températures et aux pressions régnant au coeur du soleil. Les Etats-Unis l’ont testée le 1er novembre 1952 et l’URSS un an plus tard.
La plus grosse à avoir jamais explosé, lors d’un essai soviétique en octobre 1961, avait une puissance de 57 mégatonnes, théoriquement près de 4.000 fois plus que la bombe larguée sur Hiroshima. Aucune bombe H n’a à ce jour été utilisée en dehors de tirs d’essai.
La bombe A, communément appelée « bombe atomique », utilise quant à elle le principe de la fission nucléaire et a été larguée sur Hiroshima et Nagasaki en 1945. Deux filières ont été développées d’entrée, l’une à l’uranium enrichi, l’autre au plutonium.
Le dernier essai de Pyongyang?
Pyongyang a affirmé que l’essai marquait « une occasion très importante, le fait d’atteindre le but final qui est de parachever la force nucléaire de l’Etat ». Les analystes sont toutefois divisés pour savoir si de nouvelles provocations du Nord pourraient suivre l’essai de dimanche ou bien s’il pourrait permettre l’ouverture d’un dialogue.
La communauté internationale a vivement réagi à la suite de l’annonce de ce nouvel essai. Alors que le président français Emmanuel Macron a réclamé « une réponse unie et claire de l’Union européenne », la Corée du Sud a demandé « toutes les mesures diplomatiques, et notamment des sanctions au Conseil de sécurité de l’ONU pour isoler complètement la Corée du Nord ». Donald Trump a quant à lui exclu toute politique d’apaisement à l’égard de cette « nation voyou qui est devenue une grande menace ».
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par Tom Finn,Reuters
DOHA (Reuters) – Le Qatar a accusé lundi les Emirats arabes unis d’avoir organisé au mois de mai un piratage de son agence de presse nationale, une ingérence qui aurait contribué à déclencher l’actuelle crise diplomatique et commerciale entre Doha et ses voisins du Golfe.
Dans un article citant des responsables du renseignement américain restés anonymes, le Washington Post affirmait dimanche avoir pris connaissance la semaine passée d’informations selon lesquelles des dirigeants émiratis avaient discuté d’un piratage de l’agence QNA le 23 mai.
L’agence de presse a diffusé le lendemain une dépêche dans laquelle l’émir qatari, cheikh Tamim bin Hamad al Thani, faisait l’éloge de l’action du Hamas palestinien dans la bande de Gaza et qualifiait l’Iran de « puissance islamique ».
Les autorités de Doha soutiennent que l’émir n’a jamais prononcé les paroles qui lui ont été attribuées et que la dépêche a été illégalement injectée de manière électronique sur le fil de l’agence.
Des experts du FBI, intervenus pour aider le Qatar à enquêter sur cet incident, ont acquis la certitude que QNA avait été piratée, précisent des responsables américains, mais ils ne sont pas parvenus à déterminer l’origine du piratage.
Les responsables américains cités par le Washington Post admettent ne pas avoir réussi à déterminer si les EAU avaient eux-mêmes piraté le site de QNA ou s’ils avaient payé un intermédiaire pour le faire.
« Les informations publiées par le Washington Post, qui révèlent l’implication des Emirats arabes unis et de hauts responsables émiratis dans le piratage de l’agence de presse du Qatar, prouvent sans équivoque que ce piratage criminel a eu lieu », a commenté le gouvernement qatari dans un communiqué.
Les Emirats arabes unis ont, eux, réfuté les déclarations du gouvernement de Doha et annoncé qu’ils discutaient avec l’Arabie saoudite, l’Egypte et Bahreïn de nouvelles sanctions contre le Qatar.
« MANQUE DE CONSIDÉRATION »
« L’information du Washington Post selon laquelle nous avons piraté les Qataris est elle aussi inexacte », a déclaré Anouar Gargash, ministre émirati des Affaires étrangères, s’exprimant au cercle de réflexion Chatham House à Londres.
Le ministre a promis que « certaines vis allaient être serrées », faisant allusion à de nouvelles mesures restrictives contre le Qatar sans en préciser la teneur.
La décision de l’Arabie saoudite, de Bahreïn, de l’Egypte et des Emirats arabes unis de prendre ensemble des sanctions contre le Qatar est intervenue le 5 juin, soit deux semaines après la publication de la dépêche controversée.
Les quatre pays faisaient valoir que les déclarations de l’émir Tamim trahissaient la politique ambiguë de son pays qui est, selon eux, de nature à affecter la sécurité et la stabilité dans la région du Golfe.
Depuis, l’Arabie saoudite et ses alliés ont formulé une série de 13 exigences auxquelles doivent se plier les Qataris afin trouver une solution à la crise.
Parmi ces demandes figurent un arrêt du soutien apporté à des organisations islamistes comme les Frères musulmans, interdits en Egypte, la fermeture de la chaîne de télévision en continu Al Djazira, la fermeture d’une base militaire turque au Qatar et une prise de distance avec l’Iran.
Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Sameh Choukry, a indiqué à son homologue du Koweït, pays qui tente de jouer les médiateurs dans ce conflit, que les sanctions seraient maintenues.
Il a expliqué que « l’entêtement et les tergiversations du Qatar » étaient perçus comme « un manque de considération pour les préoccupations des quatre Etats » qui ont adopté des sanctions.
(Avec Omar Fahmy au Caire et Karin Strohecker à Londres, Pierre Sérisier pour le service français, édité par Gilles Trequesser)
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Le chercheur Alexandre Kazerouni analyse les racines de la tension entre les deux pays, qui ont coupé toute relation entre eux début juin.
LE MONDE | 03.07.2017 à 11h07 • Mis à jour le 03.07.2017 à 11h44 |Propos recueillis par Benjamin Barthe (Beyrouth, correspondant)
Le politologue Alexandre Kazerouni, chercheur à l’Ecole normale supérieure, est un spécialiste des monarchies du golfe Persique. Il a récemment publié Le miroir des cheikhs. Musée et politique dans les principautés du golfe Persique(PUF, 274 p., 29 euros), une étude consacrée à la stratégie de rayonnement culturel de Doha et d’Abou Dhabi. Il analyse pour Le Monde les ressorts de la crise qui oppose le Qatar à l’Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis.
Lire aussi : Crise du Golfe : l’ultimatum fixé au Qatar a été prolongé de 48 heures
Début juin, ces deux pays ont coupé toute relation diplomatique et économique avec leur voisin, qu’ils accusent de complaisance à l’égard de l’Iran et des mouvements « terroristes » au Proche-Orient. Pour Alexandre Kazerouni, les origines de cette confrontation sont à rechercher dans le refus de l’Arabie saoudite, après la première guerre du Golfe, en 1991, de laisser les principautés du Golfe sortir de son orbite diplomatique et culturelle.
Quelles sont les racines de la crise ?
Il faut remonter à l’invasion du Koweït par les troupes irakiennes, en 1990. C’est le vrai tournant dans la région. Pour assurer leur sécurité face à l’Iran révolutionnaire, les Etats de la côte – Koweït, Qatar, Bahreïn, Emirats arabes unis – avaient accepté en 1981 d’intégrer le Conseil de coopération du Golfe (CCG). Cela impliquait d’abandonner une part de leur souveraineté. L’administration de cette union régionale allait être dominée par l’Arabie saoudite. Et surtout durant les années 1980, le CCG a facilité la diffusion du salafisme saoudien au sein de la jeunesse des principautés.
Comment ?
Par le biais des étudiants koweïtiens, qataris, bahreïniens et émiriens partis étudier à Riyad. En échange de ces abandons de souveraineté, les petites monarchies du Golfe devaient être protégées par l’Arabie Saoudite, qui est alors le seul pays de la région à entretenir des relations étroites avec les Etats-Unis. Mais tout d’un coup, en 1990, devant l’entrée des forces de Saddam Hussein à Koweït, elles prennent conscience du fait que ce pacte ne fonctionne pas.
Comment réagissent-elles ?
En exil, l’émir Al-Sabah du Koweït dépense beaucoup d’argent en campagne de relations publiques. Il faut se rappeler l’affaire des couveuses. Des prématurés koweïtiens avaient péri, disait-on, après avoir été retirés de leurs couveuses par des soldats irakiens. L’histoire avait été montée par une agence de relations publiques. Mais elle eut un grand retentissement en Occident. Les souverains des principautés côtières comprennent à cette occasion qu’il est urgent de diversifier leur clientèle. Les marchands d’armes et les compagnies pétrolières ne suffisent plus. Il leur faut intéresser à leur survie ceux qui façonnent l’opinion publique occidentale : les artistes, les sportifs, les marchands d’art, le monde de l’université…
C’est l’origine de leur politique de rayonnement culturel ?
Exactement. L’idée d’ouvrir un grand musée à Doha [ce qui a été fait en 2008, avec le Musée des arts islamiques] a germé dans l’esprit d’Hamad Ben Khalifa Al-Thani, le futur émir du Qatar, en 1991, devant les images du musée national du Koweït incendié par l’armée irakienne. Cette politique va aider les petits souverains du Golfe à « désalafiser » leur société et à recouvrer la part de souveraineté culturelle, qu’ils avaient perdue dans les années 1980. C’est surtout vrai au Qatar. Etant le seul Etat de la côte à majorité hanbalite [l’école de pensée la plus conservatrice de l’islam sunnite], le Qatar est celui qui a le plus souffert de la salafisation impulsée par Riyad.
Evidemment, l’Arabie saoudite n’a pas vu cela d’un bon œil…
Bien sûr, d’autant qu’Hamad a proposé aux Etats-Unis d’installer une base militaire sur son territoire. Il en a eu l’idée en voyant les hélicoptères américains décoller de Doha pendant la guerre du Golfe [baptisée Al-Udeïd, cette base est entrée en activité au début des années 2000].
Les Saoudiens ont donc cherché à empêcher son arrivée puis son maintien au pouvoir. Comme candidat à la succession de l’émir Khalifa, en place depuis 1972, ils ont soutenu le prince Abdelaziz, et non Hamad, son demi-frère, qui était pourtant prince héritier depuis 1976.
En 1992, il y a eu un accrochage à la frontière entre les deux pays, au lieu-dit Al-Khaffous. Deux soldats qataris ont été tués. Hamad s’est emparé du pouvoir en 1995, en renversant son père. Mais en 1996, le camp pro-Khalifa a tenté, sans succès, un contre-coup d’Etat, avec le soutien de l’Arabie Saoudite. C’est au Qatar que l’immixtion des Saoudiens dans les affaires politiques de leurs voisins s’est fait le plus sentir.
Avec quel résultat ?
Cela a renforcé le cheikh Hamad dans sa détermination à se rapprocher des Occidentaux. Mais pas seulement. Les relations relativement bonnes du Qatar avec l’Iran procèdent en partie de cet antagonisme avec Riyad. Pour desserrerl’étau culturel saoudien, le Qatar a de surcroît joué la carte des Frères musulmans, allant jusqu’à tenter de les installer au pouvoir en Egypte de 2011 à 2013.
Autrement dit, la crise du GCC ne date pas d’il y a un mois…
Le GCC est mourant depuis 1991. Il n’a fait que se fissurer depuis cette date. Riyad ne veut pas laisser ses vassaux s’émanciper. Ce que l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis tentent de faire, en profitant de l’élection de Trump, c’est de revenir en arrière, de réécrire l’histoire.
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Omar HASSAN ABDULLA,AFP
Les quatre pays arabes adversaires de Doha -Arabie saoudite, Emirats, Bahreïn et Egypte- ont accepté de prolonger de 48 heures la date butoir fixée à leur rival pour se plier à leurs 13 demandes, affirmant répondre à une requête du Koweït qui tente de mettre fin à la crise sans précédent dans le Golfe.
Leur premier ultimatum se terminait dimanche à minuit.
Avant de remettre sa réponse au Koweït, Doha avait rejeté implicitement la liste des demandes -fermeture de la télévision Al Jazeera et d’une base militaire turque et réduction des relations avec l’Iran- en la jugeant maximaliste et attentatoire à sa souveraineté.
Mercredi, les chefs de la diplomatie de ces quatre pays se réuniront au Caire pour faire le point et décider de démarches ultérieures, selon le Caire.
Le contenu de la réponse du Qatar aux exigences de ses voisins remise à l’émir du Koweït, cheikh Sabah al-Ahmad Al-Sabah, n’a pas été révélé.
– ‘Violations flagrantes’ –
La crise a éclaté le 5 juin quand Ryad et ses alliés ont rompu avec l’émirat gazier l’accusant de soutenir « le terrorisme » et de se rapprocher de l’Iran chiite, rival régional du royaume saoudien, chef de file de l’islam sunnite.
Doha a rejeté ces accusations, en refusant de se faire dicter sa politique étrangère.
« La liste des demandes est faite pour être rejetée », a déclaré samedi le chef de la diplomatie qatarie, ajoutant « l’Etat du Qatar (…) la rejette par principe ».
Les avocats internationaux engagés par le Qatar pour défendre sa cause ont dénoncé, dans un communiqué publié lundi, des actes de l’Arabie saoudite et de ses alliés qui ont « historiquement abouti à la guerre ».
Les demandes de ces pays sont une « violation flagrante » du droit international, affirment les avocats Desmond de Silva et Rodney Dixon.
L’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l’Egypte ont indiqué qu’ils allaient étudier et évaluer la réponse de Doha avant d’envoyer à leur tour une réponse.
– Trump intervient –
Le président américain Donald Trump, qui s’en est pris par le passé au Qatar, a répété dimanche « l’importance de stopper le financement du terrorisme », un objectif qu’il juge « primordial », et « de discréditer l’idéologie extrémiste », selon un communiqué de la Maison Blanche.
Pour sa part, le ministre allemand des Affaires étrangères Sigmar Gabriel à appelé à un « dialogue sérieux » entre les acteurs de la crise, au début d’une tournée qu’il entame lundi en Arabie saoudite et qui le conduira ensuite aux Emirats et au Qatar.
Le roi Salmane d’Arabie saoudite a de son côté annulé sa participation au sommet du G20 vendredi et samedi à Hambourg, à un moment où Ryad est au coeur de la crise avec le Qatar.
Le petit émirat, riche de ses ressources gazières et aux ambitions sans limite, a toujours fait cavalier seul en politique étrangère, bien qu’appartenant au Conseil de coopération du Golfe (CCG).
L’ambassadeur des Emirats en Russie, Omar Ghobash, avait prévenu la semaine dernière que de nouvelles sanctions étaient possibles.
Outre une éventuelle suspension du Qatar au CCG, ses adversaires pourraient demander à leurs partenaires commerciaux de faire un choix: continuer à traiter avec eux ou avec le Qatar, a indiqué l’ambassadeur au quotidien britannique The Guardian.
L’Arabie saoudite, les Emirats et Bahreïn ont déjà interdit leur espace aérien aux avions qataris et demandé aux ressortissants de l’émirat de quitter leur territoire. Ryad a également fermé la seule frontière terrestre du Qatar, forçant ce dernier à se tourner vers l’Iran et la Turquie pour s’approvisionner en produits alimentaires par voie aérienne ou maritime.
Depuis le début de la crise, Doha a fait le dos rond en espérant que les pressions internationales feront fléchir ses voisins.
« Le Qatar s’engagera dans un dialogue constructif » avec ses adversaires « si leurs allégations sont soutenues par des preuves claires », a dit le 28 juin son ministre des Affaires étrangères.
Mais les Emirats ont prévenu que l’isolement du Qatar pourrait durer des « années » si les désaccords persistent.
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Accusé de soutenir des terroristes par l’Arabie saoudite et ses alliés, le Qatar apporte la réplique à la suite de la publication de liste des terroristes publiée par ces derniers et rejette « toutes accusations infondées » dans un communiqué rendu public. L’Emirat n’a pas non plus hésité de réaffirmer sa position dans la lutte contre le terrorisme
Apres avoir rompu toutes relations avec le Qatar, l’Arabie saoudite et ses alliés ont publié une liste des terroristes soutenus par Doha. Sortant de sa réserve, l’Emirat dément et parle d’accusations infondées dans un communiqué rendu public. Selon le site 7sur7, le récent communiqué publié par l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l’Egypte (…) confirme une nouvelle fois « des accusations infondées « .
Très remontés contre le Qatar, ils dénoncent sa collaboration avec Téhéran qui est, par ailleurs, un rival de Riyad, rapporte la source, ces pays imposent de sévères restrictions aériennes et ferment leurs frontières terrestres et maritimes avec le petit émirat gazier. La source de poursuivre que ladite liste répertorie 59 personnes et 12 entités « liées au Qatar et au service d’un programme politique suspect du Qatar ». Réfutant toutes ces accusations, le Qatar de confirmer dans le communiqué : « notre position dans la lutte contre le terrorisme est plus forte que celle de beaucoup de signataires de ce communiqué conjoint », précisant que Doha avait affirmé refuser toute intervention dans sa politique étrangère et exclu que la tourmente actuelle dégénère en conflit armé.
Safiyatou Diouf
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