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Crime – Coup de Griffe actu https://www.coupdegriffeactu.com Musée Virtuel Thu, 20 Jun 2019 23:49:23 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 Un rapport de l’ONU remet la pression sur le prince héritier d’Arabie saoudite https://www.coupdegriffeactu.com/2019/06/20/un-rapport-de-lonu-remet-la-pression-sur-le-prince-heritier-darabie-saoudite/ https://www.coupdegriffeactu.com/2019/06/20/un-rapport-de-lonu-remet-la-pression-sur-le-prince-heritier-darabie-saoudite/#respond Thu, 20 Jun 2019 23:47:15 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=10024
Mohammed-Bin-Salman-Al-Saud © Malick MBOW
Mohammed-Bin-Salman-Al-Saud © Malick MBOW
Anuj CHOPRA
AFP

Ryad (AFP) – L’Arabie Saoudite pensait en avoir fini avec l’affaire du meurtre de Jamal Khashoggi, mais la publication par une experte de l’ONU d’un rapport impliquant le prince héritier Mohammed ben Salmane dans la mort du journaliste saoudien a remis la pression sur le royaume.

Dans son rapport de 101 pages publié mercredi à Genève, la rapporteure spéciale des Nations unies Agnès Callamard tient l’Arabie saoudite pour « responsable » de l' »exécution extrajudiciaire » de Khashoggi, mort brutalement en octobre à l’intérieur du consulat saoudien à Istanbul.

Elle suggère une enquête supplémentaire ainsi que des sanctions contre le prince Mohammed, surnommé MBS, dont l’image a été fortement ternie après ce meurtre qui a suscité un tollé dans le monde.

Ryad a rejeté le rapport qui remet l’affaire au centre de l’actualité mondiale au moment où la pression s’accentue sur ses alliés occidentaux pour qu’ils interrompent leurs ventes d’armes au royaume.

Ces révélations, qui comprennent des retranscriptions d’écoutes dans lesquelles le journaliste est qualifié « d’animal à sacrifier », risquent aussi de conforter le sentiment anti-saoudien au Congrès américain, même si MBS bénéficie du soutien de Donald Trump.

« Un nouveau cycle de crise vient de s’ouvrir », a écrit sur Twitter l’analyste Joseph Bahout, du groupe réflexion américain Carnegie Endowment. « Et avec lui un nouvel épisode de gêne internationale pour l’Arabie Saoudite ».

Jeudi, la Grande-Bretagne a annoncé qu’elle suspendait l’attribution à Ryad de nouveaux contrats de ventes d’armes qui pourraient être employés dans la guerre au Yémen, après une décision de la cour d’appel de Londres les jugeant non conformes au droit.

Cette décision n’est pas liée au rapport de l’ONU qui ne devrait toutefois avoir aucune répercussion en Arabie Saoudite, la mainmise du prince « semblant absolue », estime Hussein Ibish, du Arab Gulf States Institute de Washington.

« Le plus inquiétant est la progression du sentiment anti-Saoudien au Congrès », a-t-il assuré à l’AFP. Car, « du point de vue saoudien, la relation avec Washington est essentielle ».

– « Du grain à moudre »

Cette semaine, les législateurs américains ont tenté une nouvelle fois de bloquer les ventes d’armes, d’une valeur de 8,1 milliards de dollars, à Ryad et à ses alliés du Golfe.

Le mois dernier, le président Trump est passé outre à la procédure classique, qui requiert l’approbation du Congrès, citant le risque posé par l’Iran.

Même si le rapport Callamard n’a pas apporté de preuve liant définitivement le prince Mohamed au meurtre, il a estimé qu’il était « inconcevable » qu’il ait pu avoir lieu sans qu’il en soit informé.

Le texte cite des écoutes téléphoniques turques dans lesquelles le démembrement du journaliste est évoqué, avant même qu’il ne pénètre dans le consulat d’Arabie Saoudite où il a été tué. Son corps n’a toujours pas été retrouvé.

Le rapport ajoute que les lieux du crime ont été « soigneusement nettoyés » après le meurtre.

L’Arabie Saoudite a lancé des poursuites contre onze suspects, qu’elle n’a pas identifiés mais le rapport estime qu’une équipe de 15 hommes était arrivée à Istanbul à bord de deux jets privés pour cette mission qui nécessitait donc « une coordination gouvernementale, des ressources et des finances ».

Le ministre d’Etat saoudien aux Affaires étrangères, Adel al-Jubeir, a estimé que le rapport était rempli de « contradictions évidentes » et « d’allégations infondées ».

Il a ajouté que des diplomates des pays membres permanents du Conseil de sécurité, ainsi que de Turquie, étaient autorisés à assister au procès des onze accusés dans cette affaire.

Les débats se déroulent en arabe, ont indiqué à l’AFP des sources diplomatiques. Les diplomates n’ont pas le droit d’être assistés d’interprètes et ne sont prévenus qu’en dernière minute.

L’Arabie saoudite a tenté de tourner la page de l’affaire Khashoggi alors que MBS cultive l’image d’un prince réformiste.

La participation en avril à Ryad d’hommes d’affaires de haut niveau à un forum international d’investissement suggérait qu’ils étaient prêts à renouer avec le royaume, les répercussions du meurtre semblant s’affaiblir.

Mais le rapport « pourrait accroitre les risques pour la réputation d’entités américaines faisant des affaires en Arabie Saoudite », explique à l’AFP Ryan Bohl, du groupe américain de réflexion stratégique Stratfor.

Et « il pourrait donner du grain à moudre » aux critiques saoudiens exilés dans des capitales occidentales, « et les soutenir dans leur opposition ».

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Le pape François dit avoir «pleuré» en rencontrant les Rohingyas https://www.coupdegriffeactu.com/2017/12/03/le-pape-francois-dit-avoir-pleure-en-rencontrant-les-rohingyas/ https://www.coupdegriffeactu.com/2017/12/03/le-pape-francois-dit-avoir-pleure-en-rencontrant-les-rohingyas/#respond Sun, 03 Dec 2017 14:25:53 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=6501  

Pape FRANCOIS - © Malick MBOW
Pape FRANCOIS – © Malick MBOW

REFUGIES Il a aussi répondu à tous ceux qui se sont étonnés de sa grande prudence verbale en Birmanie, où il n’a jamais évoqué directement la minorité musulmane apatride…

M.C. avec AFP

 

Publié le 03/12/17

Le pape François donne une conférence de presse à bord de son avion, au retour de sa visite en Birmanie et au Bangladesh, le 2 décembre 2017. — Vincenzo PINTO / AFP

Le pape François a confié samedi avoir « pleuré » en écoutant la veille à Dacca seize réfugiés musulmans rohingyas, et révélé que les rencontrer avait été « une condition » à son déplacement en Birmanie et au Bangladesh.

« Je savais que je rencontrerais les Rohingyas, mais je ne savais pas où et comment, c’était la condition du voyage pour moi », a-t-il spécifié aux journalistes dans l’avion qui le ramenait à Rome après six jours de voyage.

>> A lire aussi : Le pape prononce le mot «Rohingya» après une rencontre avec des réfugiés à Dacca

Il a rendu un hommage appuyé au gouvernement du Bangladesh qui a permis aux réfugiés de venir à sa rencontre à Dacca, depuis leur camp du sud du pays. « Ce que fait le Bangladesh pour eux est énorme, un exemple d’accueil », a loué le pape.

Il a demandé « pardon » aux réfugiés au nom de leurs persécuteurs

Les réfugiés, « effrayés », ont formé une file indienne pour venir lui parler vendredi à l’issue d’une rencontre interreligieuse. « Je pleurais, je cherchais à faire en sorte que cela ne se voit pas », a confié le pape. « Ils pleuraient aussi ».

>> A lire aussi : La «Love Army» a récolté un million de dollars pour venir en aide aux Rohingyas

« Je me suis dit, « je ne peux pas les laisser partir sans leur dire un mot » », a raconté François qui a pris le micro pour leur demander « pardon » au nom de leurs persécuteurs. François a précisé qu’une visite dans le plus grand camp de réfugiés au monde, où se trouvent 900.000 Rohingyas ayant fui la Birmanie, lui « aurait plu ».

« Les choses ont été étudiées et ça n’a pas été possible, pour plusieurs facteurs, le temps, également la distance. Mais le camp de réfugiés est venu avec des représentants ».

« Si j’avais prononcé le mot, j’aurais « claqué la porte au nez » » des Birmans

Il a aussi répondu à tous ceux qui se sont étonnés de sa grande prudence verbale en Birmanie, où il n’a jamais évoqué directement la minorité musulmane apatride et a évité de l’appeler par son nom, prohibé dans ce pays bouddhiste.

« Si j’avais prononcé ce mot dans un discours officiel, j’aurais « claqué la porte au nez » » des Birmans, à l’instar de jeunes en pleine crise d’adolescence, a-t-il dit. « On savait déjà ce que je pensais », a-t-il noté, rappelant qu’il s’est publiquement exprimé à plusieurs reprises sur leur sort depuis la place Saint-Pierre.

>> A lire aussi : Des ONG accusent le pouvoir de génocide et de viols contre les Rohingyas

« Pour moi, la chose la plus importante est que le message arrive », a-t-il insisté. « Disons que je n’ai pas eu le plaisir de claquer la porte au nez, en proférant une accusation publique, mais j’ai eu la satisfaction de dialoguer, de faire parler l’autre », a-t-il décrit à propos de sa tactique diplomatique.

Le pape n’exclut pas de se rendre dans l’Etat Rahkine

Le pape, « très satisfait » de ses entretiens en Birmanie, a laissé entendre qu’il avait exprimé son opinion beaucoup plus clairement en privé. A propos de sa rencontre lundi à Rangoun avec le chef de l’armée birmane, le général Min Aung Hlaing, François a évoqué « une belle conversation » au cours de laquelle il a fait passer des messages.

Le puissant général avait avancé cette rencontre, donnant l’impression de griller la politesse à la dirigeante du gouvernement civil Aung San Suu Kyi qui l’a reçu le lendemain à Naypyidaw, la capitale administrative. « Il devait aller en Chine », a expliqué le pape, féru de « dialogue » et peu intéressé par le protocole.

L’ONU accuse les militaires birmans de mener une « épuration ethnique » contre les Rohingyas, qui sont 620.000 à avoir quitté leurs villages de l’Etat Rahkine ces trois derniers mois. François, qui avait initialement pensé faire un voyage couplé avec l’Inde, n’a pas exclu de s’y rendre en 2018 (« si je suis encore en vie »). En revanche un voyage en Chine « n’est pas en préparation », même si cela lui « plairait tellement ».

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Corée du Nord: « La menace d’une attaque nucléaire est réelle » https://www.coupdegriffeactu.com/2017/04/28/coree-du-nord-la-menace-dune-attaque-nucleaire-est-reelle/ https://www.coupdegriffeactu.com/2017/04/28/coree-du-nord-la-menace-dune-attaque-nucleaire-est-reelle/#respond Fri, 28 Apr 2017 22:29:03 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=5370  

 

Xi Jinping © Malick MBOW
Xi Jinping © Malick MBOW

Par L’EXPRESS.fr , publié le 28/04/2017 à 09:53 , mis à jour à 17:11

Pour ses 100 jours à la Maison-Blanche, le président américain a confié qu’une crise ouverte avec Pyongyang était envisageable.
afp.com/Brendan Smialowski
A la veille de faire le bilan des 100 premiers jours de Trump à la Maison Blanche, les autorités américaines s’inquiètent d’un conflit avec Pyongyang.
« Il y a une possibilité que l’on finisse par avoir un conflit majeur avec la Corée du Nord. » C’est par ces mots que le président américain Donald Trump s’est exprimé, auprès de l’agence Reuters, sur ses relations actuelles avec Pyongyang. De sombres perspectives, alors que son Secrétaire d’État, Rex Tillerson, va présider ce vendredi une réunion du Conseil de sécurité des Nations-Unies consacrée au dossier nord-coréen.
Xi Jinping, « un homme bon »
Cette crise est-elle sa plus grande inquiétude sur le plan international? « Oui, certainement », lâche Donald Trump, dans cette interview accordée à l’agence de presse britannique, à l’approche du cap symbolique de ses 100 jours à la Maison Blanche, qu’il franchira samedi 29 avril.

Rex Tillerson accueille le président chinois Xi Jinping lors de son arrivée à l’aéroport de Palm Beach, le 6 avril 2017 en Floride
afp.com/Michele Eve Sandberg
Dans ce dossier, le président américain estime toutefois pouvoir compter sur le soutien du président chinois, Xi Jinping: « Il ne veut certainement pas qu’il y ait de troubles ou de morts. C’est un homme bon », estime Donald Trump, qui opère un revirement par rapport à ses déclarations envers Pékin avant son élection.
« C’est un homme très bon que j’ai appris à très bien connaître… Nous allons voir commence ça se passe. Il voudrait faire quelque chose. Peut-être qu’il ne le pourra pas. Mais je crois qu’il aimerait pouvoir faire quelque chose. »
Nouvelles sanctions
Concernant le leader nord-coréen Kim Jong-un, Trump s’est exprimé également en des termes mesurés. « Il avait 27 ans (quand) son père est mort, il a repris les commandes d’un régime. Dites ce que vous voulez mais ce n’est pas facile, surtout à cet âge-là. Vous savez, il y a plein de généraux, plein de gens qui voudraient faire ce qu’il fait. Je l’ai déjà dit, je ne tiens pas à lui accorder du crédit, ou à ne pas lui accorder du crédit… Je veux juste dire que ce n’est pas facile pour lui. Est-il ou non sensé? Je n’ai pas d’opinion à ce sujet. J’espère qu’il est sensé. »

Le leader nord-coréen Kim Jong-Un (c) assiste, le 15 avril 2017 à Pyongyang, à une grande parade militaire à l’occasion du 105e anniversaire de Kim Il-Sung, fondateur de la République populaire démocratique de Corée
afp.com/ED JONES
Donald Trump et son administration préparent une nouvelle série de sanctions à l’encontre de Pyongyang, sans exclure l’option militaire. C’est dans ce but que la Maison Blanche a réuni les élus du Congrès jeudi, et c’est également ce que va plaider Rex Tillerson à New York demain. Quant à la Chine, elle a salué dans la foulée les déclarations « souples » de Donald Trump, tout en réitérant son opposition au déploiement d’un bouclier antimissile américain afin de protéger la Corée du Sud.
« Toutes les options doivent rester sur la table »
Un peu plus tard dans la journée, c’est le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson qui s’est exprimé devant la Conseil de sécurité de l’ONU. Il a déclaré que « toutes les options devaient rester sur la table » face à la Corée du Nord qui pourrait selon lui mener une « attaque nucléaire » contre la Corée du Sud, le Japon, voire les Etats-Unis.

Le Secrétaire d’Etat Rex Tillerson, le 19 avril 2017 à Washington
afp.com/MANDEL NGAN
« La menace d’une attaque nucléaire nord-coréenne sur Séoul ou Tokyo est réelle et c’est probablement une question de temps avant que la Corée du Nord développe la capacité de frapper le territoire des Etats-Unis », a déclaré Rex Tillerson qui présidait une réunion exceptionnelle du Conseil de sécurité. « Toutes les options en réponse à de futures provocations doivent rester sur la table », a martelé le chef de la diplomatie américaine.
« Nous devons tous faire notre part, mais la Chine représente 90% des échanges commerciaux nord-coréens, la Chine a un levier économique sur Pyongyang qui est unique et son rôle est particulièrement important », a pressé Rex Tillerson.

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Affaire Théo: rassemblement sous tension à Bobigny https://www.coupdegriffeactu.com/2017/02/12/affaire-theo-rassemblement-sous-tension-a-bobigny/ https://www.coupdegriffeactu.com/2017/02/12/affaire-theo-rassemblement-sous-tension-a-bobigny/#respond Sun, 12 Feb 2017 00:51:23 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=4558  

Theo © Malick MBOW
Theo © Malick MBOW

11/02/2017 à 17h45

Rassemblement en soutien à Théo, à Bobigny le 11 février 2017 – Patrick KOVARIK / AFP

Des centaines de personnes se sont rassemblées à Bobigny en soutien à Théo, interpellé violemment à Aulnay-sous-Bois. En marge du rassemblement, des heurts ont éclaté.

Neuf jours après l’interpellation violente de Théo à Aulnay-sous-Bois, des centaines de manifestants étaient réunis depuis 16h ce samedi devant le tribunal de Bobigny. Rassemblés en soutien à Théo et pour dénoncer les violences policières, les manifestants étaient encadrés par un important dispositif policier. D’autres rassemblements ont eu lieu, comme à Toulouse.

« Je ne suis pas un bamboula »

« La police viole », « je ne suis pas un bamboula », « la police tue des innocents », pouvait-on lire sur des pancartes à Bobigny. « Je ne comprends pas. Je ne pensais pas que ça pouvait encore exister », a dit à l’AFP Anissa, 18 ans, évoquant Théo.

« Je ne comprends pas qu’on puisse dire que c’est un accident. Je ne considère pas ces hommes comme des policiers », a ajouté la jeune fille venue de la commune proche du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis).

Les manifestants ont scandé des slogans dénonçant les violences policières, évoquant aussi Zyed et Bouna, les deux adolescents morts dans un transformateur électrique à l’origine des émeutes en banlieue en 2005, ou Adama Traoré, mort lors de son interpellation l’été dernier dans le Val-d’Oise.

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Cyril Castell @13kapsy

#JusticePourTheo à #Bobigny les manifestants commencent à se réunir

15:55 – 11 Févr 2017

 

Des tensions en marge du rassemblement

Après plus d’une heure de manifestation, des policiers postés sur une passerelle juste au-dessus du lieu du rassemblement ont reçu des projectiles lancés par des manifestants. Des cris et des bruits de pétards ont suivi. Des casseurs s’en sont pris, notamment à coups de pieds, aux vitres d’un immeuble et au mobilier urbain.

Des véhicules ont par ailleurs été incendiés dont la camionnette de RTL. Dans une déclaration à l’AFP, la radio indique que son équipe sur place a été « choquée mais pas blessée » et « condamne cet acte de violence qui a mis en danger la vie » d’un journaliste et d’un technicien. La direction de RTL « tient à affirmer qu’elle ne cédera à aucune forme d’intimidation ».

 

 

Thomas Liabot 

✔@ThomasLiabot

Un camion de RTL est en feu #Bobigny #Theo

17:39 – 11 Févr 2017

 

Alors que les policiers tiraient des grenades de gaz lacrymogènes, les manifestants ont commencé à se disperser en début de soirée.

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Dans la nuit de vendredi à samedi, huit personnes avaient été interpellées en Seine-Saint-Denis, où les tensions consécutives au viol présumé de Théo ont baissé d’un cran, selon des sources policières. Vingt-cinq personnes avaient été interpellées la nuit précédente.

Toujours hospitalisé, Théo, jeune homme noir de 22 ans, a raconté avoir été victime le 2 février d’un viol avec une matraque télescopique au cours d’une interpellation violente aux 3.000, une cité d’Aulnay-sous-Bois.

L’un des quatre policiers ayant procédé à l’interpellation a été mis en examen pour viol. Les trois autres pour violences.

M.L. avec AFP

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Attentat de Berlin : de la Maison Blanche à Donald Trump, des réactions très variées https://www.coupdegriffeactu.com/2016/12/20/attentat-de-berlin-de-la-maison-blanche-a-donald-trump-des-reactions-tres-variees/ https://www.coupdegriffeactu.com/2016/12/20/attentat-de-berlin-de-la-maison-blanche-a-donald-trump-des-reactions-tres-variees/#respond Tue, 20 Dec 2016 23:09:33 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=4041 Donald TRUMP © Malick MBOW
Donald TRUMP © Malick MBOW

Les leaders mondiaux ont exprimé leur solidarité avec les Allemands face au drame qui s’est déroulé lundi soir à Berlin. Pour le nouveau président américain, confirmé aujourd’hui, « les terroristes islamistes attaquent les chrétiens ».

Le Monde.fr avec AFP | 20.12.2016

La Maison Blanche a condamné « dans les termes les plus forts ce qui semble être une attaque terroriste » après l’attaque au camion contre un marché de Noël à Berlin, qui a fait douze morts. « Nos pensées et prières vont vers les familles et les proches de ceux qui ont été tués », a déclaré Ned Price, porte-parole du Conseil national de sécurité américain, précisant que les Etats-Unis avaient offert leur aide à l’Allemagne dans l’enquête.

« L’Allemagne est l’un de nos plus proches partenaires et de nos plus solides alliés, et nous nous tenons aux côtés de Berlin pour combattre tous ceux qui prennent pour cible notre mode de vie et menacent nos sociétés », a ajouté Ned Price.

Le président élu des Etats-Unis, Donald Trump, s’est montré moins prudent en dénonçant les « terroristes islamistes », qui agressent « continuellement les chrétiens »« Des civils innocents ont été tués dans les rues alors qu’ils se préparaient à fêter Noël. L’Etat islamique et d’autres terroristes islamistes attaquent continuellement les chrétiens au sein de leurs communautés et lieux de culte », a lancé le futur président, expliquant que cette stratégie faisait « partie de leur djihad mondial ». Aucune information n’a cependant été confirmée quant à l’identité du chauffeur du camion qui a foncé sur la foule, et rien ne permet, à ce stade, d’attribuer l’attaque au terrorisme islamiste.

Il a ensuite dénoncé sur Twitter les attaques du jour en Turquie, en Suisse et en Allemagne : « Ça ne fait qu’empirer, le monde civilisé doit changer de mode de pensée. » En Suisse, c’est une salle de prière musulmane qui a été visée par des tirs ; au moins trois personnes ont été blessées.

Lire aussi :   Ce que l’on sait de l’attaque de Berlin

« Nos plus solides alliés »

En Italie, le premier ministre, Angelino Alfano, s’est dit profondément « touché et peiné ». « C’est un triste moment qui devrait être plutôt rempli de joie et de paix à l’approche des fêtes de Noël. » Ces attaques « ne vont pas changer notre détermination à combattre le terrorisme », a-t-il promis.

En République tchèque, le ministre de l’intérieur a annoncé qu’il allait augmenter le dispositif de sécurité dans les lieux à haute fréquentation de son pays. Il a également annoncé la présence de davantage de policiers armés dans les rues, et des mesures de sécurité plus importantes.

En Australie, le premier ministre, Malcolm Turnbull, a déclaré que son gouvernement « condamnait totalement les attaques de Berlin et les assassinats lâches de l’ambassadeur russe de la Turquie ».

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La Maison Blanche met en cause Poutine dans le piratage électoral https://www.coupdegriffeactu.com/2016/12/16/la-maison-blanche-met-en-cause-poutine-dans-le-piratage-electoral/ https://www.coupdegriffeactu.com/2016/12/16/la-maison-blanche-met-en-cause-poutine-dans-le-piratage-electoral/#comments Fri, 16 Dec 2016 23:00:10 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=3978 OBAMA - POUTINE © Malick MBOW
OBAMA – POUTINE © Malick MBOW

https://www.youtube.com/watch?v=gN4ysu5nVUE

Ivan Couronne, Jerome CARTILLIER 16 décembre 2016

 

Le président russe Vladimir Poutine, le 2 décembre 2016 à Saint-Pétersbourg

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Washington (AFP) – La Maison Blanche a mis en cause jeudi Vladimir Poutine dans les piratages informatiques ayant perturbé l’élection présidentielle et le président Obama lui même a annoncé des représailles, de quoi faire monter encore la tension avec Moscou à quelques semaines de l’arrivée de Donald Trump au pouvoir.

Barack Obama, qui s’exprimera vendredi à 14h15 (19h15 GMT) lors d’une conférence de presse, avant de s’envoler pour ses vacances à Hawaï, devrait être longuement interrogé sur ces cyberattaques qui ont pu avoir une influence sur le scrutin ayant opposé la démocrate Hillary Clinton au républicain Donald Trump.

Une certitude, les Etats-Unis ne resteront pas sans réagir a déjà annoncé le président Obama dans un entretien à la radio NPR qui sera diffusé vendredi et dont des extraits ont été rendus publics jeudi soir: « Il est clair que si un gouvernement étranger, quel qu’il soit, tente d’entacher l’intégrité de nos élections, alors nous devons agir », a plaidé Obama. « Et nous le ferons, au moment et où nous le déciderons », a-t-il lâché, en soulignant que « certaines (de ces réprésailles) seront explicites et publiques, d’autres ne le seront peut-être pas ».

Si le président Obama n’a pas mentionné Vladimir Poutine dans cet entretien, l’un de ses proches conseillers, Ben Rhodes, l’a fait, jeudi, sur la chaîne MSNBC: « Je ne pense pas que des événements aux ramifications aussi importantes se produisent au sein du gouvernement russe sans que Vladimir Poutine ne soit au courant, (…) , en dernier ressort, Vladimir Poutine est responsable des actions du gouvernement russe ».

Plusieurs enquêtes parlementaires

De son côté M. Trump a de nouveau insinué jeudi que la Maison Blanche avait des intentions partisanes en accusant la Russie de Poutine d’être à l’origine des piratages informatiques contre sa rivale démocrate.

« Si la Russie, ou toute autre entité, faisait du piratage, pourquoi la Maison Blanche a-t-elle attendu si longtemps pour agir ? Pourquoi ne se sont-ils plaints qu’après la défaite d’Hillary ? », a-t-il écrit sur Twitter. « C’était un mois avant l’élection, cela n’avait rien d’un secret », a pourtant martelé il y a quelques jours Barack Obama dans une interview, en rappelant que ses services avaient publiquement pointé du doigt Moscou le 7 octobre, soit un mois avant le scrutin du 8 novembre.

En Russie, « il n’y a qu’un décideur, c’est Poutine », a renchéri l’élu démocrate Adam Schiff, membre de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants. Donald Trump apparaît de plus en plus isolé dans son insistance à épargner Vladimir Poutine, un homme dont il a souvent loué les qualités de leader et avec qui il croit possible de réchauffer les relations.

Il est extraordinaire que les conclusions des services de renseignements américains, de la CIA au FBI, soient ainsi rejetées par un futur commandant en chef. Il va ainsi à l’encontre de son propre parti, la fibre anti-russe chez les conservateurs américains étant plus vivace que jamais. Les républicains du Congrès vont d’ailleurs lancer plusieurs enquêtes parlementaires sur le rôle de la Russie dans la campagne américaine.

Pour l’ancien patron de la CIA Michael Hayden, Donald Trump est « la seule personnalité américaine à ne pas encore avoir concédé que les Russes ont lancé une grande campagne clandestine d’influence contre les Etats-Unis ». Début octobre, l’administration Obama avait accusé la Russie d’avoir conduit des opérations de piratages contre des organisations politiques américaines -en fait, le parti démocrate et l’équipe d’Hillary Clinton- afin d’interférer dans le processus électoral américain.

Moscou: ‘absurdités’

Dès cette date, la direction du renseignement américain (ODNI) avait estimé que « seuls de hauts responsables russes » avaient pu autoriser ces activités. Puis, après l’élection, un rapport de la CIA a fuité dans la presse, accusant cette fois directement le pouvoir russe d’avoir délibérément tenté de faire élire Donald Trump contre Hillary Clinton. « Qui à la CIA? », s’est emporté un parlementaire républicain allié à M. Trump, Peter King: « Tous les services de renseignement qui nous ont parlé jusqu’à présent ont dit qu’ils ne savaient pas quel était le but, au-delà de la perturbation de l’élection et de créer le doute chez les Américains ».

Des dizaines de milliers de messages de responsables démocrates et du président de l’équipe de campagne d’Hillary Clinton, John Podesta, ont été dérobés puis mis en ligne en 2016, notamment dans le dernier mois avant le scrutin, jetant une lumière crue sur les délibérations internes du camp Clinton et brouillant le message de la candidate. Dans l’entourage de Donald Trump, on assume vouloir un nouveau départ avec les Russes.

« Si on peut travailler avec eux sur des projets importants et nécessaires, tels que vaincre le terrorisme islamique radical ou stopper l’Etat islamique, et si la Russie peut se joindre aux Etats-Unis à cette occasion, nous les écouterons », a expliqué sur MSNBC Kellyanne Conway, conseillère de M. Trump. Moscou a rejeté avec virulence les accusations visant M. Poutine, un porte-parole évoquant des « absurdités ».

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Madoff, l’arnaque du siècle (Paris Première) : que devient le vrai Bernard Madoff ? https://www.coupdegriffeactu.com/2016/11/27/madoff-larnaque-du-siecle-paris-premiere-que-devient-le-vrai-bernard-madoff/ https://www.coupdegriffeactu.com/2016/11/27/madoff-larnaque-du-siecle-paris-premiere-que-devient-le-vrai-bernard-madoff/#respond Sun, 27 Nov 2016 18:58:48 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=3710 Bernard-Madoff © Malick MBOW
Bernard-Madoff © Malick MBOW

Madoff, l’arnaque du siècle.

Autodidacte qui abandonne très vite ses études de droit, Bernard Madoff, commence sa vie active comme maître-nageur, crée, dès 1960, à 22 ans, son fonds d’investissement.  Au cours des années, comme le montre si bien la minisérie de Paris-Première, il convainc ses dupes – des petits épargnants comme les plus renommées institutions financières – de lui confier leurs fonds.

Madoff met en route à grande échelle un système de cavalerie classique connu sous le nom de pyramide de Ponzi. Le principe est simple : il rembourse les clients sortant du jeu avec les fonds confiés par les nouveaux entrants.  Son incroyable capacité à inspirer confiance draine vers son fonds d’investissement des sommes colossales. Grâce à cette fortune mal acquise, Madoff acquiert des propriétés immobilières à New York, en Floride, à Antibes, ancre ses yachts de luxe dans les marinas les plus prestigieuses, devient membre de country clubs les plus sélectifs.

En 2008, les turbulences financières provoquées par la crise des subprimes grippent le système : ses clients se précipitent pour récupérer leurs mise. Acculé, Madoff révèle la supercherie. L’arnaque est évaluée à 65 milliards de dollars (61 milliards d’euros), accumulés auprès de 20 000 investisseurs trop naïfs. Coupable de la plus grande escroquerie du siècle, Madoff, alors âgé de 70 ans, est condamné par un tribunal fédéral de Manhattan à 150 ans de prison.

D’autres coups du sort les frappent dans les années suivantes. En 2010, son fils Mark est retrouvé pendu dans son appartement. En 2014, son fils cadet, Andrew, décède d’un cancer. Ses codétenus, dans  l’enceinte de la prison de sécurité intermédiaire de Butner, en Caroline du Nord, le plaignent, parce que son épouse Ruth, comme ses petits-enfants, ont cessé de lui rendre visite depuis plusieurs années.

Bernard Madoff ne se laisse pas aller pour autant. Employé au magasin de la prison, il vend barres chocolatées et chips à ses codétenus. Parmi ceux-ci, les plus célèbres sont proches de lui. En particulier Carmine Persico, un boss de la mafia new yorkaise et Jonathan Pollard, l’espion israélien , libéré l’année dernière, avec lequel il fréquentait la synagogue du centre de détention.

Condamné en 2006 pour vente illégale de médicaments et récemment libéré, Joe Mancini a côtoyé plusieurs années Bernard Madoff. Selon son témoignage à la chaîne ABC, « de nombreux prisonniers lui prêtent des connaissances en matière financière et lui demandent des conseils. »  L’escroc est surtout apprécié  pour avoir pris le crime à sa charge et épargné ses anciens employés. « Il n’a balancé personne, de quoi s’attirer le respect dans l’univers de la prison! » explique Joe Mancini.

Un autre ancien taulard, J. D. Winfield a lui aussi raconté le quotidien de la prison à ABC : « Ses codétenus le laissent tranquille. Je me souviens d’un seul incident. Madoff s’est pris une baffe parce qu’il a changé de chaîne, un soir où on regardait la télé. »

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Meurtre du Taximan : Me El Hadj Diouf plaide pour le retour de la peine de mort https://www.coupdegriffeactu.com/2016/10/29/meurtre-du-taximan-me-el-hadj-diouf-plaide-pour-le-retour-de-la-peine-de-mort/ https://www.coupdegriffeactu.com/2016/10/29/meurtre-du-taximan-me-el-hadj-diouf-plaide-pour-le-retour-de-la-peine-de-mort/#respond Sat, 29 Oct 2016 01:52:36 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=3306  

Maitre El hadji DIOUF  - © Malick MBOW
Maitre El hadji DIOUF – © Malick MBOW

le Vendredi 28 Octobre 2016

ais parmi les plus en vue, il y avait des ‘’taximen’’ qui ont violemment manifesté leur colère, en allumant des pneus et autres objets. Empêchant ainsi la circulation, malgré la présence de quelques gendarmes qui tentaient de les calmer, en vain. ‘’Les deux voitures se sont d’abord croisées, mais aucune d’entre elles n’a été endommagée. Sauf que leurs deux roues avant se sont touchées. C’est ainsi que le meurtrier est sorti de son véhicule pour d’abord insulter le taximan avant de le cogner. Ils se sont donné des coups, avant que j’intervienne pour les séparer’’, explique un pompiste, témoin des faits et qui a requis l’anonymat.
‘’Ensuite, le chauffeur de taxi, extrêmement énervé, après avoir constaté qu’il saignait de l’arcade, a immobilisé sa voiture devant celle du meurtrier qui s’est retrouvé bloqué. Ce dernier est sorti de son véhicule en brandissant une arme à feu. Il a tiré en tout trois coups de pistolet. Le premier pour la sommation, le deuxième sur la roue du taxi. Avant le dernier, il a d’abord proféré des insultes et menaces au taximan qui est resté inflexible. C’est ainsi que le tir fatal est parti. Le taximan s’est affalé sur le sol’’, a raconté le pompiste assurant que c’était la première fois qu’il voyait ce genre de crime.

Après ce récit, un homme près de lui a indiqué que le modèle du pistolet qui a tué le taximan ‘’est un P 22’’. Le corps de la victime a été aussitôt évacué par les sapeurs-pompiers. Selon certaines informations, la victime serait originaire du village de Mont Rolland (Thiès). Il était âgé d’une trentaine d’années, marié et père de 2 enfants.

Source : EnQuête

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Station Shell de Diamalaye : Un taximan tué par balle https://www.coupdegriffeactu.com/2016/10/29/station-shell-de-diamalaye-un-taximan-tue-par-balle/ https://www.coupdegriffeactu.com/2016/10/29/station-shell-de-diamalaye-un-taximan-tue-par-balle/#respond Sat, 29 Oct 2016 01:40:43 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=3302 Ibrahima Samb © Malick MBOW
Ibrahima Samb © Malick MBOW

Les faits se sont déroulés hier soir, vers ‘’22h 40’’, au niveau d’une station d’essence non loin du siège de la Fédération sénégalaise de football (FSF). Selon les témoignages, un chauffeur de taxi a été mortellement atteint d’une balle de pistolet à la tête. Le tireur, le conducteur d’une Mercedes, est ensuite allé se livrer à la gendarmerie de la Foire, après le meurtre. A notre arrivée sur les lieux du crime vers 23 h passées, un périmètre de sécurité avait déjà été défini. On pouvait voir du sable versé sur la mare de sang qui s’était formée là où le taximan s’est écroulé. Aux alentours, de nombreux curieux se laissaient encore aller à des commentaires. 

le Vendredi 28 Octobre 2016

Mais parmi les plus en vue, il y avait des ‘’taximen’’ qui ont violemment manifesté leur colère, en allumant des pneus et autres objets. Empêchant ainsi la circulation, malgré la présence de quelques gendarmes qui tentaient de les calmer, en vain. ‘’Les deux voitures se sont d’abord croisées, mais aucune d’entre elles n’a été endommagée. Sauf que leurs deux roues avant se sont touchées. C’est ainsi que le meurtrier est sorti de son véhicule pour d’abord insulter le taximan avant de le cogner. Ils se sont donné des coups, avant que j’intervienne pour les séparer’’, explique un pompiste, témoin des faits et qui a requis l’anonymat.
‘’Ensuite, le chauffeur de taxi, extrêmement énervé, après avoir constaté qu’il saignait de l’arcade, a immobilisé sa voiture devant celle du meurtrier qui s’est retrouvé bloqué. Ce dernier est sorti de son véhicule en brandissant une arme à feu. Il a tiré en tout trois coups de pistolet. Le premier pour la sommation, le deuxième sur la roue du taxi. Avant le dernier, il a d’abord proféré des insultes et menaces au taximan qui est resté inflexible. C’est ainsi que le tir fatal est parti. Le taximan s’est affalé sur le sol’’, a raconté le pompiste assurant que c’était la première fois qu’il voyait ce genre de crime.

Après ce récit, un homme près de lui a indiqué que le modèle du pistolet qui a tué le taximan ‘’est un P 22’’. Le corps de la victime a été aussitôt évacué par les sapeurs-pompiers. Selon certaines informations, la victime serait originaire du village de Mont Rolland (Thiès). Il était âgé d’une trentaine d’années, marié et père de 2 enfants.

Source : EnQuête

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