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Corruption – Coup de Griffe actu https://www.coupdegriffeactu.com Musée Virtuel Tue, 03 Dec 2019 19:05:59 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 Quand des « JOURNALISTES » des pays-frères baissent la culotte pour se faire tacler comme le placement de jambe le résultat est encore plus honteux!!! https://www.coupdegriffeactu.com/2019/12/03/quand-des-journalistes-des-pays-freres-baissent-la-culotte-pour-se-faire-tacler-comme-le-placement-de-jambe-le-resultat-est-encore-plus-honteux/ https://www.coupdegriffeactu.com/2019/12/03/quand-des-journalistes-des-pays-freres-baissent-la-culotte-pour-se-faire-tacler-comme-le-placement-de-jambe-le-resultat-est-encore-plus-honteux/#comments Tue, 03 Dec 2019 19:05:59 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=10418

[DOCUMENTS] BALLON D’OR: Ces pays africains qui n’ont pas voté Sadio Mané

Messi © Malick MBOW
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[DOCUMENTS] BALLON D’OR: Ces pays africains qui n’ont pas voté Sadio Mané

Sadio Mané a raté le ballon d’or 2019 qui a été décerné  à Lionel Messi. Ce mardi, les votes ont été dévoilé par FranceFootball. Et le document renseigne qu’en Afrique, très peu de pays ont décerné leur vote à l’enfant de Bambali. Plusieurs votants du continent ont choisi soit Lionel Messi, soit un autre concurrent de l’attaquant des lions.
Cameroun, Côte d’Ivoire, Nigéria votent Messi et…
 Parmi ces pays, il y a: le Nigéria, l’Afrique du Sud, le Cameroun, le Congo, La Côte d’Ivoire le Ghana, le Togo le Tchad, la Tanzanie, la Zambie, la Guinée équatoriale, Guinée Bissau, Libéria, Maroc, Malawi, Madagascar, Nigéria, Namibie, Ouganda, Rwanda, Sudan, Cap vert etc.
 La Gambie, la France et la Guinée votent Sadio
Cependant, quelques pays africains lui ont accordé leur voix. Parmi eux, l’Algérie et des pays proches comme la Gambie, la Guinée Conakry, Bénin et le Burkina. Les votes de Djibouti, du Niger, de la Rd Congo, de la République centrafricaine et du Zimbabwe ont aussi été glanés par Mané. A ceux là, il faut ajouter les votes de la France, de Liechtenstein etc.

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En colère, Yannick Noah dénonce la corruption dans le milieu du tennis https://www.coupdegriffeactu.com/2019/12/01/en-colere-yannick-noah-denonce-la-corruption-dans-le-milieu-du-tennis/ https://www.coupdegriffeactu.com/2019/12/01/en-colere-yannick-noah-denonce-la-corruption-dans-le-milieu-du-tennis/#respond Sun, 01 Dec 2019 21:51:50 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=10407
La coupe est pleine…
YANNICK NOAK 2019© Malick MBOW
YANNICK NOAK 2019© Malick MBOW

 | par Cyril Delaune

 

En colère, Yannick Noah dénonce la corruption dans le milieu du tennis

C’est le cri du coeur d’un passionné. Mais ce sont aussi de graves accusations portées

VOICI Yannick Noah : pourquoi sa mère « souffrait » de le regarder jouer au tennis
Tout le monde le sait : avant d’être un chanteur à succès, Yannick Noah a été un tennisman de talent. Pourtant, et malgré son succès, sa maman avait beaucoup de mal à le voir sur un court de tennis, préférant l’admirer sur scène…

Yannick Noah est un amoureux du tennis. Le vainqueur de Roland-Garros en 1983 n’a pas du tout apprécié une récente décision de la Fédération internationale de tennis. Sur Instagram, il l’a fait savoir, dénonçant au passage que la corruption règne parmi les instances dirigeantes de la discipline.

C’est le cri du coeur d’un passionné. Mais ce sont aussi de graves accusations portées aux plus hautes instances du tennis mondial. Yannick Noah est une légende de la discipline. Unique vainqueur français de Roland-Garros, en 1983, le sportif qui vient de sortir un album a ensuite mis son expertise au service de la France. Grâce à lui, l’équipe tricolore composée de Guy Forget et Henri Leconte remportait en 1991 un titre qu’elle n’avait plus gagné depuis 59 ans : la Coupe Davis. Cet exploit, Yannick Noah l’a réédité deux fois, en 1996 puis en 2017. L’année dernière, l’équipe de France s’était inclinée en Finale face à la Croatie.

Autant dire que les mots de Yannick Noah ne comptent pas pour du beurre quand il dit ce qu’il pense de la nouvelle formule de la Coupe Davis. En 2019, la compétition a radicalement changé de format pour devenir un tournoi de nations qui se déroule sur une seule semaine. Du 18 au 24 novembre 2019, 18 équipes se sont affrontées lors de matchs en trois sets. C’est l’Espagne qui a remporté la Coupe Davis nouvelle formule, en affrontant lors de la finale le Canada. Bien loin du résultat sportif, Yannick Noah a crié sa colère sur Instagram. Vendredi 29 novembre, le champion français a reposté le message de Ion Tiriac.

De la corruption dans le tennis ?

La légende du tennis roumain s’en est récemment pris aux instigateurs de cette réforme décriée : « Ces personnes n’ont jamais frappé une balle de tennis et ruiné 120 ans de tradition. Ils devraient être condamnés à la prison à vie pour ce qu’ils ont fait. Je parie qu’ils vont changer le format dans deux ans. C’est une blague et une honte. Ils ont ruiné le joyau du tennis ». Un avis totalement partagé par Yannick Noah. En légende de la publication, le chanteur de Saga Africa fait part de sa colère : « Et voilà ! La honte ! Dégouté ». Avec le hashtag « #corruption », le sportif de 59 ans n’hésite pas à attaquer frontalement les dirigeants de la Fédération internationale de tennis et ce qu’il considère être une « fausse Coupe Davis »

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François Hollande se lance dans la lutte contre la corruption https://www.coupdegriffeactu.com/2018/07/07/francois-hollande-se-lance-dans-la-lutte-contre-la-corruption/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/07/07/francois-hollande-se-lance-dans-la-lutte-contre-la-corruption/#respond Sat, 07 Jul 2018 22:39:43 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=8387 François HOLLANDE - © Malick MBOW
François HOLLANDE – © Malick MBOW

Par Grégoire Normand  |  06/07/2018,

 

 

Plus d’un an après avoir quitté la présidence de la République, François Hollande a décidé d’être le président d’honneur de l’association Stop Corruption. (Crédits : Gonzalo Fuentes)L’association Stop Corruption, co-présidée par l’ancien ministre des Finances Michel Sapin et l’ex-député de Loire-Atlantique Michel Hunault, veut organiser une grande conférence internationale le 11 décembre prochain à Sciences-Po. Le président d’honneur de l’organisation François Hollande devrait faire le discours d’ouverture.

La lutte contre la corruption va avoir son grand rassemblement à Paris. Lors d’une conférence de presse organisée dans les locaux de Sciences-Po Paris le 5 juillet, l’ancien ministre des Finances Michel Sapin, l’ancien député Michel Hunault spécialisé dans la lutte contre le blanchiment et le directeur de l’école de la rue Saint-Guillaume Frédéric Mion ont annoncé qu’une grande rencontre intitulée #Stopcorruption aura lieu le 11 décembre prochain à l’institut d’études politiques.

Pour l’ancien ministre de François Hollande, « ces valeurs d’éthique sont décisives dans la construction des démocraties et l’efficacité du monde économique. » La récente mise en examen de Vincent Bolloré pour des soupçons de corruption dans l’affaire des ports africains rappelle que ce type de pratique est loin d’avoir disparu dans les milieux politico-financiers.

Lire aussi : Vincent Bolloré mis en examen pour « corruption » dans l’affaire des ports africains

Régulation des mouvements financiers

Au printemps dernier, François Hollande (président d’honneur), Michel Sapin (co-président), Michel Hunault (co-président), Daniel Lebègue (ancien président de l’association Transparency International France) et Gérard Rameix (ancien président de l’autorité des marchés financiers) ont crée l’association #Stopcorruption qui veut notamment assurer « la transmission et la sensibilisation aux valeurs de l’éthique. » Les membres fondateurs veulent également promouvoir « la défense de la transparence et de la régulation des mouvements financiers. »

La conférence qui « se veut être un lieu d’échanges et de réflexion de haut niveau » prévoit d’inviter des représentants des institutions internationales (FMI, Banque mondiale, OCDE), des responsables politiques et des dirigeants d’entreprise.

« Si de nombreuses mesures ont été mises en oeuvre ces dernières années, beaucoup reste encore à faire. Les opinions publiques exigent de leurs dirigeants des mesures fortes et un engagement », explique le communiqué.

Un manifeste en faveur de la lutte contre la corruption

Lors de cette journée, les organisateurs ont prévu la tenue de six tables rondes sur des thèmes différents :

  • le renforcement de la coopération internationale « comme condition de l’efficacité dans la lutte contre la corruption » ;
  • la mobilisation citoyenne à travers l’exemple des ONG ;
  • les entreprises face à la corruption ;
  • la corruption et son impact sur le développement des pays émergents et la protection de l’environnement ;
  • l’action de l’Union européenne contre la corruption ;
  • le rôle des médias et de la justice

Ces rencontres devraient accueillir des intervenants des secteurs public et privé tels que Nicole Notat, présidente de Vigeo Eiris, Pascal Saint Amans, directeur du Centre de politique et d’administration fiscales de l’OCDE ou encore l’ancienne Garde des sceaux, Christiane Taubira.

À l’issue de cette journée, les organisateurs ont prévu de publier un manifeste « qui réaffirmera l’importance d’une stratégie ambitieuse et globale en faveur de la lutte contre la corruption. » Michel Sapin a également annoncé que l’Élysée était convié à l’événement. « L’objectif est de montrer qu’il y a une continuité dans l’action des différents gouvernements ». À l’été 2017, le gouvernement d’Édouard Philippe a fait voter la loi de moralisation de la vie publique comprenant, entre autres, les interdictions des emplois familiaux et d’activité de conseil pour les parlementaires.

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Ports africains: après sa garde à vue, Vincent Bolloré présenté aux juges https://www.coupdegriffeactu.com/2018/04/25/ports-africains-apres-sa-garde-a-vue-vincent-bollore-presente-aux-juges/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/04/25/ports-africains-apres-sa-garde-a-vue-vincent-bollore-presente-aux-juges/#respond Wed, 25 Apr 2018 23:38:35 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=7842  

  • Vincent BOLLORE - © Malick MBOW
    Vincent BOLLORE – © Malick MBOW
  • Le 25 avril, 2018
  • L’homme d’affaires Vincent Bolloré était présenté mercredi 25 avril aux juges chargés d’enquêter sur l’obtention par son groupe de concessions portuaires en Afrique de l’Ouest, à l’issue d’une garde à vue entamée mardi matin, selon une source judiciaire.

Le directeur général du groupe Bolloré, Gilles Alix, et le responsable du pôle international de Havas, Jean-Philippe Dorent, étaient eux aussi présentés aux juges d’instruction. Les trois hommes, qui avaient été placés en garde à vue mardi matin, sont susceptibles d’être mis en examen à l’issue de cet interrogatoire.

Le quatrième homme placé en garde à vue, l’homme d’affaires français Francis Perez, patron de Pefaco, a pour sa part été remis en liberté peu après 14h sans charge retenue contre lui, a annoncé son avocat Me Jean Robert Phung.

Les juges d’instruction Serge Tournaire et Aude Buresi tentent de déterminer si le groupe Bolloré a utilisé les activités de conseil politique de sa filiale Havas pour se voir attribuer la gestion des ports de Lomé, au Togo, et de Conakry, en Guinée, via une autre de ses filiales, Bolloré Africa Logistics, anciennement appelée SDV.

SDV avait obtenu la gestion du port de Conakry quelques mois après l’élection d’Alpha Condé fin 2010, et avait remporté la concession à Lomé peu avant la réélection en 2010 de Faure Gnassingbé.

C’est notamment en enquêtant sur le groupe Pefaco, société spécialisée dans l’hôtellerie et les jeux très implantée en Afrique, que la justice avait resserré ses investigations sur les activités de Vincent Bolloré sur le continent. M. Perez est connu pour entretenir des relations étroites avec Jean-Philippe Dorent.

Selon l’avocat de Francis Perez, les enquêteurs s’interrogeaient sur des versements, d’un montant total de 450 000 euros, effectués en 2010 au profit de M. Dorent. « Ces quatre virements sont un prêt à un ami qui a fait l’objet d’un acte notarié et qui est remboursé depuis six ans », a déclaré à l’AFP Me Phung, dénonçant des « fantasmes ».

Dans un communiqué publié mardi, le groupe Bolloré a « formellement » démenti avoir commis des irrégularités en Afrique, où il gère 16 terminaux portuaires.

Trois possibilités s’offrent désormais aux juges

Les juges Serge Tournaire et Aude Buresi peuvent d’abord considérer que Vincent Bolloré a répondu à toutes les questions des enquêteurs durant sa garde à vue. Il pourrait ressortir libre du bureau des deux magistrats.

Deuxième option, le milliardaire breton peut être placé sous le statut de témoin assisté. Autrement dit, il resterait mis en cause dans cette information judiciaire sans être mis en examen. Ce statut exclut enfin tout contrôle judiciaire, détention provisoire ou port d’un bracelet électronique.

Dernière possibilité, c’est la mise en examen. Elle pourrait intervenir si les juges considèrent que des indices graves et concordants prouvent son implication dans les faits qui lui sont reprochés.

 

Auteur: RFI.fr

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Corée du sud: mandat d’arrêt contre l’ex-président Lee Myung-bak pour corruption (agence sud-coréenne) https://www.coupdegriffeactu.com/2018/03/23/coree-du-sud-mandat-darret-contre-lex-president-lee-myung-bak-pour-corruption-agence-sud-coreenne/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/03/23/coree-du-sud-mandat-darret-contre-lex-president-lee-myung-bak-pour-corruption-agence-sud-coreenne/#respond Fri, 23 Mar 2018 00:13:59 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=7555 Lancien-président-sud-coréen-Lee-Myung-bak© Malick MBOW
Lancien-président-sud-coréen-Lee-Myung-bak© Malick MBOW
  • Le 22 mars, 2018

Une cour sud-coréenne a émis un mandat d’arrêt contre l’ancien chef d’Etat Lee Myung-bak pour corruption ce jeudi 22 mars, selon l’agence sud-coréenne Yonhap.

L’homme de 76 ans était à la tête du pays de 2008 à 2013 et est soupçonné d’avoir profité de plusieurs pots-de-vin, dont la valeur totale atteindrait des millions de dollars.

 

Auteur: RFI.fr – RFI

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Corée du Sud: l’ex-président avoir reçu 100.000 dollars de fonds secrets https://www.coupdegriffeactu.com/2018/03/17/coree-du-sud-lex-president-avoir-recu-100-000-dollars-de-fonds-secrets/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/03/17/coree-du-sud-lex-president-avoir-recu-100-000-dollars-de-fonds-secrets/#respond Sat, 17 Mar 2018 00:24:38 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=7460  

Lancien-président-sud-coréen-Lee-Myung-bak© Malick MBOW
Lancien-président-sud-coréen-Lee-Myung-bak© Malick MBOW

AFP

15 mars 2018

 

Séoul (AFP) – L’ancien chef de l’Etat sud-coréen Lee Myung-bak a reconnu avoir reçu pendant son mandat 100.000 dollars de fonds secrets des services de renseignements lors d’une audition marathon sur des accusations de corruption, a rapporté jeudi l’agence Yonhap.

  1. Lee, 76 ans, est rentré chez lui jeudi après avoir été entendu plus de 21 heures durant par le parquet. Il est le dernier ex-président du pays encore en vie à avoir maille à partir avec la justice.

Le parquet le soupçonne d’avoir accepté des millions de dollars de pots-de-vin.

Il a démenti la plupart des accusations de corruption mais a reconnu avoir perçu des fonds secrets en dollars américains du Service national du renseignement (NIS) par l’intermédiaire d’un collaborateur, a rapporté Yonhap, citant une source au parquet.

« Le président Lee dément la majorité des accusations », a déclaré cette source à Yonhap. Mais « il reconnaît avoir reçu 100.000 dollars ».

Au total, il est soupçonné d’avoir perçu de la part du NIS 1,7 milliard de wons (1,6 million de dollars).

Interrogé par l’AFP, le parquet s’est refusé à tout commentaire.

Il est probable que le parquet va demander à un tribunal d’émettre un mandat d’arrêt contre l’ancien président dans les jours qui viennent.

  1. Lee, qui a présidé aux destinées de la Corée du Sud entre 2008 et 2013, avait fait savoir par avance qu’il considérait cette enquête comme une « vengeance politique ».

L’enquête porte entre autres sur le groupe Samsung, qui est soupçonné d’avoir acheté le pardon présidentiel dont avait bénéficié en 2009 son président Lee Kun-hee, alors condamné pour évasion fiscale.

Le premier conglomérat sud-coréen comme l’ex-président rejettent ces accusations.

  1. Lee est aussi accusé d’avoir accepté 2,2 milliards de wons de la part de l’ex-directeur général du groupe Woori Financial Lee Pal-sung pour l’aider à obtenir le poste.

Il est soupçonné également d’avoir détourné des millions de de dollars dans les caisses de DAS, entreprise de pièces automobiles enregistrée aux noms de membres de sa famille mais qu’il posséderait en sous-main.

En Corée du Sud, les présidents ont tendance à se retrouver en prison une fois partis du pouvoir, bien souvent à la suite d’une alternance politique.

L’ex-présidente conservatrice Park Geun-Hye, qui avait succédé à M. Lee, attend actuellement derrière les barreaux le verdict de son procès dans un retentissant scandale de corruption. Trente ans de réclusion ont été requis contre elle.

Le prédécesseur de M. Lee, Roh Moo-hyun, de centre-gauche, s’était suicidé après avoir été entendu sur des accusations de corruption en 2009.

Lorsque le pays s’est démocratisé dans les années 1990, l’ancien dictateur Chun Doo-hwan et son ami et successeur Roh Tae-woo avaient été condamnés respectivement à la peine de mort et à la perpétuité pour leur rôle dans un coup d’Etat militaire en 1979 et pour avoir reçu des centaines de millions de dollars de pots-de-vin.

Leurs sentences avaient été allégées par la suite avant qu’ils ne soient graciés.

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Le prince saoudien Mohammed compare la corruption à un cancer https://www.coupdegriffeactu.com/2018/03/01/le-prince-saoudien-mohammed-compare-la-corruption-a-un-cancer/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/03/01/le-prince-saoudien-mohammed-compare-la-corruption-a-un-cancer/#respond Thu, 01 Mar 2018 19:06:35 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=7247 Mohammed-Bin-Salman-Al-Saud © Malick MBOW
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Reuters mer. 28 févr

Le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed bin Salman qui mène une vague de réformes libérales dans son pays compare dans une interview mercredi la lutte contre la corruption à une chimiothérapie nécessaire pour respecter les objectifs budgétaires. /Photo prise le 21 février 2018/REUTERS/Bandar Algaloud/Courtesy of Saudi Royal Court

RYAD (Reuters) – Le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed bin Salman qui mène une vague de réformes libérales dans son pays compare dans une interview mercredi la lutte contre la corruption à une chimiothérapie nécessaire pour respecter les objectifs budgétaires.

Plusieurs dizaines de membres de la famille royale mais aussi des hauts responsables et des hommes d’affaires ont été arrêtés en novembre et ont été détenus et interrogés à l’hôtel Ritz-Carlton de Ryad.

La plupart des personnes interpellées ont été remises en liberté soit après avoir été reconnues innocentes, soit après avoir passé un accord avec le pouvoir qui affirme être en mesure de récupérer, par ce moyen, plus de 100 milliards de dollars.

Si cela est le cas, cela permettrait d’alléger les tensions sur le budget de l’Arabie saoudite en raison de la faiblesse des prix du baril de brut. Le déficit budgétaire pour 2018 devrait s’établir à 195 milliards de ryals (environ 52 milliards de dollars).

« Vous avez un organisme affecté de toutes parts par le cancer, le cancer de la corruption. Il faut une chimio, le choc d’une chimio sinon le cancer va dévorer votre corps », explique le prince Mohammed dans un entretien au Washington Post.

« Les princes corrompus sont une minorité mais les mauvais éléments sont ceux qui attirent le plus l’attention. Cela nuit à l’énergie de la famille royale », ajoute-t-il.

Mohammed bin Salman devrait se rendre aux Etats-Unis du 19 au 22 mars pour une visite qui le conduira à Washington, New York et Boston, indique une source gouvernementale. Il s’agira de son premier déplacement à l’étranger depuis sa désignation comme héritier au trône au détriment de son cousin Mohammed bin Nayef l’été dernier.

Le prince mène actuellement une campagne de réformes destinées à moderniser l’Arabie saoudite, pays fortement conservateur, et à réduire sa dépendance aux revenus tirés du pétrole.

(Stephen Kalin; Pierre Sérisier pour le service français)

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Corruption – Les recommandations pour sortir le Sénégal de la zone rouge https://www.coupdegriffeactu.com/2018/02/25/corruption-les-recommandations-pour-sortir-le-senegal-de-la-zone-rouge/ Sun, 25 Feb 2018 00:01:21 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=7214  

  • Anonymous - © Malick MBOW
    Anonymous – © Malick MBOW

    Le 24 février, 2018 Son but est de sensibiliser l’opinion publique sur l’état de la corruption et de susciter la volonté politique des gouvernements à lutter effectivement contre le phénomène. L’Indice de perception de la corruption (Ipc), un indice composite, est utilisé pour mesurer la perception de la grande  corruption dans le secteur public et la classe politique dans différents pays du monde. Pour le cas du Sénégal, son score n’a pas évolué par rapport à l’année 2016 et n’a connu qu’une augmentation de 3 points de 2013-2017 (41, 43, 44, 45), relève un document du Forum civil sur l’indice de la perception de la corruption dans le monde, en Afrique et au Sénégal en particulier.

Le Sénégal dans la zone rouge depuis 2013
Au lendemain de l’accession au pouvoir du président Macky Sall en 2012, le Sénégal avait entamé une séries de réformes allant dans le sens d’une bonne gouvernance, avec la mise en place de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac), la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), avec la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif), entre autres organes de contrôle de l’Etat, ce qui avait valu au Sénégal une progression continue dans le score de l’IPC d’alors. Mais le pays de la téranga, après ce bond en avant, a régressé après 2013. Il se trouve toujours dans la zone rouge marquée par la forte corruption, même si son score est légèrement supérieur à la moyenne mondiale qui est de 43,07/100 et beaucoup plus à celle africaine qui est de 32,02/100, souligne le document dont Seneweb a reçu copie.

Il faut rappeler qu’au cours de 4 dernières années, le Sénégal était classé 77e sur 115 pays en 2013 avec un score de 41/100 ; 69e sur 174 en 2014 avec un score de 43/100 ; 61e sur 168 avec un score de 44/100 ; et enfin 64e sur 176 en 2016 avec un score de 45/100 selon le classement au niveau mondial. Une situation qui n’est guère plus reluisante au niveau africain, où le Sénégal est 11e sur 48 en 2013 avec un score de 41/100 ; 10e sur 47 en 2014 avec un score de 43/100 ; 8e sur 46 en 2015 avec un score de 44/100 et enfin 7e sur 51 en 2016 avec un score de 45/100.

Pour l’Afrique, 49 pays ont été classés avec en peloton de tête le Botswana avec 61/100. Il occupe la trente quatrième place (34ème) au niveau mondial, suivi des Seychelles (60/100), du Cap Vert et du Rwanda (55/100), de la Namibie (51/100) et de l’Ile Maurice (50/100). Ils sont d’ailleurs les seuls pays africains qui sont hors de la zone rouge, c’est-à-dire au-delà de 50/100. Tous les autres 43 pays ont moins de 50/100 et seuls huit (8) pays sont au-dessus de la moyenne mondiale qui est de 43,07/100.

Au niveau communautaire, le Cap Vert occupe la première place du classement des 15 pays de la Cedeao, avec un score de 55/100, suivi du Sénégal (45/100). Tandis que le Sénégal devance les pays de l’Uemoa, suivi du Burkina Faso (42/100).

Plus de 118,44 milliards en pots-de-vin versés au Sénégal en 2016
Le Sénégal qui fait partie des 10 pays africains restés au statut quo, caracole à la 66ème place au niveau mondial et 8ème au niveau Africain avec un score de 45/100. Il faut noter que le classement n’est pas l’élément significatif dans l’IPC, c’est plutôt le score qui renseigne sur l’évolution de la corruption dans un pays, précise le document.

Autant d’éléments qui interpellent et suscitent des recommandations du Forum civil pour juguler le mal que constitue la corruption, un mauvais signal pour l’économie du pays.

Des résultats scientifiques ont montré que la constance de l’Indice de Perception de la Corruption peut être synonyme de perte de points de croissance. Il s’y ajoute que dans le rapport de l’étude sur la perception de la corruption réalisé en 2016 par l’Ofnac, qui révèle que le montant total des pots-de-vin versés au Sénégal, durant les 12 mois qui ont précédé cette étude, s’élèvent à plus de 118,44 milliards. Ce qui constitue un manque à gagner énorme pour l’économie du pays, car la corruption sape, par le détournement d’une partie des ressources destinées aux investissements, la qualité des politiques économiques et l’efficacité de l’action publique, ce qui se traduit par une perte d’investissement, alerte le Forum civil.

Ces impératifs pour sortir le Sénégal de la zone rouge
Il urge donc, préconise ce démembrement de Transparency international, de mettre en place une équipe indépendante pour une évaluation de la gouvernance sobre et vertueuse prônée par les autorités publiques en 2012. Cette équipe pourrait être composée de la société civile, des universitaires, de journalistes d’investigation, de l’Ofnac, etc.

Il s’agira également de renforcer les dynamiques de réformes judiciaires en soutenant l’intégrité et l’indépendance du système judiciaire ; la formation des juges dans la lutte contre la corruption doit aussi être soutenue ; et diversifier les équipes de l’Ofnac composées à majorité de fonctionnaires alors que les résultats de leur étude sur la perception de la corruption, démontrent que 71,7% des cas de corruption sont imputables aux démembrements de l’Etat. Pour garantir l’efficacité de leurs missions, cette équipe doit avoir en son sein des profils divers notamment, des banquiers, des fiscalistes, des universitaires, des journalistes d’investigations etc, préconise le Forum.

L’administration, un terreau de la corruption
Le Forum civil recommande également de réinterroger la pertinence de l’ancrage institutionnel de l’Ofnac dans le champ de la présidence au regard des interactions entre la politique et la corruption ; et enfin, de fournir toutes les informations nécessaires relatives au recouvrement de l’argent de la traque des biens mal acquis par l’Agent judiciaire de l’Etat ;  renforcer les moyens de la presse en matière d’investigation ; et instaurer un prix d’intégrité pour les agents de l’administration.

Sollicité par Seneweb, Abdou Aziz Diop, coordonnateur du Forum civil à Thiès, tranche. Lutter de manière efficace contre la corruption, selon lui, revient à laisser « la justice faire son travail pour les personnes et structures épinglées par les rapports de l’Ofnac, de l’Ige, de la Cour des comptes et de la Centif pour différentes causes: corruption, concussion, détournement de deniers publics, blanchiment de capitaux… . Aussi, que les Crg (Cellules régionales de gouvernance) mises en place par le nouveau régime à travers le ministère de la Promotion de la bonne gouvernance soient redynamisées car pouvant être des antennes régionales de l’Ofnac au niveau régional.

Ces Crg, rappelle-t-il, avaient pour vocation de promouvoir la bonne gouvernance au niveau local et de lutter contre la corruption et dans sa composition et tous les acteurs y étaient représentés (État, élus locaux, société civile, secteur privé). Malheureusement, déplore Abdou Aziz Diop, il s’agit de Crg mort-nées car après l’installation officielle après désignation des membres ciblés et identifiés, ces cellules n’ont jamais fonctionné ».

 

Auteur: Momar Mbaye – Seneweb.com

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Mimi Touré : Le Sénégal n’est pas le 8eme pays le plus corrompu d’Afrique mais le 8ème pays le MOINS corrompu d’Afrique sur 54 https://www.coupdegriffeactu.com/2018/02/23/mimi-toure-le-senegal-nest-pas-le-8eme-pays-le-plus-corrompu-dafrique-mais-le-8eme-pays-le-moins-corrompu-dafrique-sur-54/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/02/23/mimi-toure-le-senegal-nest-pas-le-8eme-pays-le-plus-corrompu-dafrique-mais-le-8eme-pays-le-moins-corrompu-dafrique-sur-54/#comments Fri, 23 Feb 2018 20:19:39 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=7203
Aminata TOURE© Malick MBOW
Aminata TOURE© Malick MBOW
  

Commentant le dernier rapport de Transparency International, l’ancienne Garde des Sceaux, Mimi Touré fait remarquer que les informations indiquant que le Sénégal est le 8ème pays le plus corrompu ne correspond pas à ce qui figure dans le rapport. Selon le rapport publié hier, notre pays est plutôt le 8ème pays le moins corrompu sur les 54 que compte le continent.

Être classé 8ème dans une classe de 54 élèves, c’est une bonne performance. Il faut continuer à soutenir le Président de la République dans ses efforts en matière de bonne gouvernance et de transparence, afin que les deniers publics servent exclusivement à l’amélioration du bien-être des sénégalais.

Ci-dessous le classement selon l’indice de perception de la corruption (IPC) 2017, Union africaine. Les moins corrompus sont en haut du tableau.

source : Dakar Actu

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Lutte contre la corruption : l’engagement des Etats africains se précise de plus en plus https://www.coupdegriffeactu.com/2018/02/23/lutte-contre-la-corruption-lengagement-des-etats-africains-se-precise-de-plus-en-plus/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/02/23/lutte-contre-la-corruption-lengagement-des-etats-africains-se-precise-de-plus-en-plus/#respond Fri, 23 Feb 2018 00:49:02 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=7201  

  • La Tribune| Le 22 février, 2018

 

 

Macky SALL 2017 © Malick MBOW
Macky SALL 2017 © Malick MBOW

Transparency International vient de publier, le mercredi 21 février, son édition 2018 de l’Indice de perception de la corruption (IPC). Bien que le fléau continue de gangrener les économies africaines, le rapport qui se base sur les données de l’année 2017 met en lumière quelques signes positifs qui vont dans le sens d’une prise en compte réelle de l’ampleur du phénomène sur le Continent et des moyens mis en œuvre pour freiner son expansion. Au-delà du classement, le défi pour les pays africains est de gagner la bataille contre la corruption. Un chantier qui nécessite de l’engagement politique et surtout du leadership.

Le rapport sur l’indice de perception de la corruption (IPC) de Transparency international, dont l’édition 2018 a été dévoilée ce mercredi à Berlin et dans plusieurs capitales africaines, a cette année une connotation particulière sur le Continent. L’année 2018 a été en effet placée sous le thème de la lutte contre la corruption par l’Union africaine (UA), lors du dernier sommet des chefs d’Etat et de gouvernement, qui s’est tenu fin janvier dernier à son siège d’Addis Abeba.

Lors de la présentation du rapport, les responsables de l’ONG internationale ont d’ailleurs fait cas de l’engagement des pays africains à combatte ce fléau qui a pris des proportions endémiques dans certains pays et qui peut s’appuyer sur l’importante base de données contenue dans le document pour accompagner la mise en œuvre de la stratégie continentale, confiée au président nigérian Muhammadu Buhari. «Alors que l’UA met en place son plan, c’est un moment important pour l’Afrique de faire le point sur la situation actuelle», estime le rapport qui a mis en évidence le fait qu’à certains égards, «l’IPC indique un avenir plus prometteur pour l’Afrique».

[Lire aussi : Muhammadu Buhari : «La corruption est l’un des plus grands maux de notre temps »]

Le document cite en exemple les cas du Rwanda et du Cap-Vert où les résultats montrent que «la corruption est gérable avec des efforts soutenus». De même, le rapport a mis en évidence le fait que des investissements anti-corruption à long terme, comme en Côte d’Ivoire ou au Sénégal, «sont également en train de porter leurs fruits».

D’un autre côté cependant, le rapport relève que «s’attaquer à la corruption reste une tâche herculéenne pour certains pays». C’est le cas de ceux qui se trouvent en bas de l’indice, comme le Soudan du Sud et la Somalie, des pays fragiles et en crise politique et sécuritaire.

Des progrès notables
Comme chaque année depuis 2015, le rapport s’accompagne du classement des pays en fonction de leurs notes et constitue l’aspect phare de l’IPC. Le document comporte également une partie qui analyse les données selon les régions et cette année, pour le continent, Transparency a estimé qu’en dépit d’être la région la moins performante dans son ensemble, «l’Afrique a plusieurs pays qui repoussent systématiquement la corruption, et avec des progrès notables».

Certains pays africains obtiennent même de meilleurs résultats que certains pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). C’est plus précisément le cas du Botswana, des Seychelles, du Cap-Vert, du Rwanda et de la Namibie qui ont obtenu de meilleurs résultats sur l’indice que certains pays de l’OCDE comme l’Italie, la Grèce et la Hongrie. En outre, détaille le rapport, le Botswana et les Seychelles, qui obtiennent respectivement 61 et 60 points, font mieux que l’Espagne avec 57 points.

«L’ingrédient clé que les pays africains les plus performants ont en commun est le leadership politique qui est constamment engagé dans la lutte contre la corruption. Alors que la majorité des pays ont déjà mis en place des lois et des institutions de lutte contre la corruption, ces pays leaders font un pas de plus pour assurer leur mise en œuvre», cite le rapport.

Le rapport de Transparency souligne que de l’application stricte par le président Paul Kagamé du code de conduite au Rwanda, à la promotion ouverte du président Jorge Fonseca de la transparence institutionnelle dans l’approche innovante du Cap-Vert ou du président Ian Khama avec sa stratégie de lutte contre la corruption au Botswana, «ces pays ont appris mieux dans leurs communautés et poursuivi ces tactiques avec engagement». D’autres pays comme la Côte d’Ivoire, Maurice ou le Sénégal ont également amélioré leurs scores grâce aux efforts consentis par les autorités en matière de lutte contre le fléau.

La Côte d’Ivoire a augmenté son score de neuf (9) points de 2013 à 2017, passant de 27 à 36 sur l’indice. «Dans un pays où les communautés sont lourdement accablées par la corruption, le gouvernement fait de grands progrès pour atténuer ce problème», rapporte le document qui cite qu’au cours de son premier mandat, le président Alassane Ouattara a rapidement donné suite à ses promesses électorales à travers l’adoption d’une loi sur la prévention et la répression de la corruption et la mise en place d’une autorité nationale de lutte contre la corruption.

De même, au Sénégal, où le score est passé de 36 à 45 au cours des six dernières années, «les efforts de lutte contre la corruption se sont également améliorés», met en avant le rapport. «Peu de temps après son entrée en fonction en 2012, le président Macky Sall a mis en place un ministère de la bonne gouvernance et un bureau national contre la fraude et la corruption (OFNAC)», souligne le document qui ajoute aussi le rétablissement, entre autres mesures, de la Cour du Sénégal pour la répression de l’enrichissement illicite (CREI).

Pays fragiles, le côté sombre du tableau

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