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Carlos Ghosn tient sa revanche sur le constructeur automobile Nissan qui l’a fait tomber de son fauteuil de PDG, et sur les autorités japonaises, spécialement la justice : libre depuis le 30 décembre dernier, il vient de faire sa première déclaration publique depuis Beyrouth, la capitale du Liban, où il a trouvé refuge.
En introduction à sa prise de parole, Carlos Ghosn a tout de suite précisé qu’il « n’était pas là pour raconter comment [il avait] fui le Japon » en expliquant que s’il s’était présenté devant la presse, c’était pour « laver son honneur« .
Il a ensuite affirmé qu’il avait été « arraché » à sa famille et à ses proches. « Présumé coupable« , Carlos Ghosn dit n’avoir « pas eu d’autre choix » que de fuir le Japon en ajoutant que les accusations de malversations financières étaient « sans fondements« . Enfin il a indiqué qu’il n’accusera pas de responsables japonais « pour ne pas nuire au Liban« .
L’homme d’affaires à la triple nationalité, libanaise, française et brésilienne, n’a donc pas donné plus de détails sur son incroyable fuite qu’il affirme avoir organisée seul. Il a toutefois bénéficié de la complicité d’au moins deux hommes, selon les premiers éléments fournis par les enquêteurs au Japon et en Turquie, pays où il a fait une brève escale en jet.
]]>https://www.coupdegriffeactu.com/2020/01/08/carlos-ghosn-veut-laver-son-honneur/feed/7LE PROCUREUR MENACE L’OPPOSITION: « Je ne vais plus permettre à qui que ce soit de continuer à s’attaquer aux magistrats. C’est terminé ».
https://www.coupdegriffeactu.com/2017/03/03/le-procureur-menace-lopposition-je-ne-vais-plus-permettre-a-qui-que-ce-soit-de-continuer-a-sattaquer-aux-magistrats-cest-termine/
https://www.coupdegriffeactu.com/2017/03/03/le-procureur-menace-lopposition-je-ne-vais-plus-permettre-a-qui-que-ce-soit-de-continuer-a-sattaquer-aux-magistrats-cest-termine/#respondFri, 03 Mar 2017 23:45:07 +0000http://www.coupdegriffeactu.com/?p=4784
Le procureur de la République, est en ce moment même (16heures), entrain de tenir une conférence de presse au niveau du palais de justice Lat Dior de Dakar. Face aux journalistes, Serigne Bassirou Guèye a fait dans la menace, il a dit à qui veut l’entendre, qu’il ne permettra plus que des gens s’attaquent à la magistrature.
Évoquant l’affaire de l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye, poursuivi en justice par son ex femme, le procureur de la République s’est indigné du fait que des voix ont vite parlé d’acharnement sur la personne de l’ancien chef du gouvernement. « Monsieur Abdoul Mbaye a présenté un document devant être l’acte de mariage avec séparation des biens et polygamie. Mais en mmême temps son ex femme aussi Aminata Diack a présenté un acte de mariage où il est mentionné communauté des biens et monogamie. Nous nous sommes retrouver avec deux actes de mariage avec des mentions différentes pour un seul mariage, c’est que il y’a il y’a forcément un faux. Mais après on vient parler d’acharnement alors que Monsieur Abdoul Mbaye n’a même pas été arrêté. Je voudrai dire ici qu’il n’y pas de manipulation, il n’y a pas de politique dans cette affaire » a dit Serigne Bassirou Guèye
Très en verve, le procureur de la République, Serigne Bassirou Gueye, entouré de ses principaux collaborateurs a, par la suite abordé l’affaire des évenements du 05 Mars, à la maison du parti socialiste qui a valu au Médina Bamba Fall et autre d’être placés sous mandat de dépot, il y’a déja plus d’un mois. À ce pros, le maitre des poursuite dira que, c’est le patron du Parti Socialiste Ousmane Tanor Dieng qui a déposé une plainte pour tentative d’assassinat.
« C’est après qu’on ait reçu une plainte du Secrètaire Général du parti socialiste, qu’une enquête a été ouverte pour connaitre les auteurs et les mettre hors d’état de nuire. L’enquête a conduit à l’arrestation de Bamba Fall et beaucoup d’autres personnes. On m’a transmis le dossier et après l’avoir étudié j’ai vu que les charges retenues sont justifiées, alors j’ai retransmis ce dossier au juge d’instruction qui les a mis sous mandat de dépôt. Les gens se sont mis à parler de justice et m’ont traité de politicien. Pourtant je ne fais que mon travail. » a-t-il ajouté.
Sur l’affaire Ndiaga Diouf il soutient : « L’enquete est l’instruction ont permi d’envoyer plusieurs personne vers la juridiction adéquate. Comme vous le savez j’ai relevé les appels de part et d’autre. Tout le monde a vu à la télévision celui qui avait une arme et qui a réclaré avoir tiré. Le procès va reprendre sous peu ».
Sur l’affaire relative au présumé détournement au niveau de la mairie de Dakar, le maitre des pouesuites dira que se sont des collolaborateurs de Khalifa Sall qui ont déclaré avoir donné de l’argent et des personnes qui auraient bénéficié de cette aide ont déclaré n’avoir jamais reçu. Mieux, dit, les responsables du Gie Tabar on déclaré n’avoir jamais livré de riz ou de mil à la mairie de Dakar.
« Je dois préciser qu’en aucun moment de la procédure, il n’a été demandé à Monsieur Khalifa Sall de donner les nom des personnes qui ont bénéficie de cette aide. Ce qu’on a demandé c’est plutôt de donner la preuve du 1 milliards 800 millions dépensés. Je vais saisir dès la semaine prochaine le juge d’instruction sur ce dossier pour des faits d’escroquerie portant sur les deniers publics, de détournement de deniers publics, de faux et usage de faux en écritures, entre autres, à l’encontre de Khalifa Sall et autres », a menacé le maitre des poursuite.
Et de finir pour siffler la fin de la récréation, disant que désormais, il ne va plus accepté que des gens s’attaquent à la magistrature. « Je ne vais plus permettre à qui que ce soit, de quelque bord que ce soit, de continuer de discréditer, de continuer à s’attaquer aux magistrats, de continuer à dénigrer les magistrat. Il faut que ca cesse. C’est terminé. Je ne vais plus le permettre » a martelé Serigne Bassirou Gueye.
Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 17/02/2017 à 09:13 , mis à jour à 10:03
Le président des Etats-Unis a oscillé entre colère et frustration, faisant preuve d’agressivité et d’une certaine confusion, lors d’une séance de questions-réponses avec les médias.
Cette conférence de presse de Donald Trump restera dans les anales, jusqu’à la prochaine. Par la confusion, l’agressivité et les approximations dont il a fait preuve, le président des Etats-Unis a une nouvelle fois créé l’événement.
Se prêtant au plus long jeu de questions-réponses ouvertes avec les médias depuis qu’il a accédé à la présidence, Donald Trump a de nouveau fait montre de son style présidentiel pour le moins atypique.
« Les fuites sont réelles, les informations sont fausses »
Interrogé sur les fuites qui ont mené à la démission du conseiller à la sécurité nationale Mike Flynn pour ses contacts inappropriés avec l’ambassadeur russe, Donald Trump s’est montré incohérent. « Les fuites sont réelles », a-t-il répété à de nombreuses reprises, en martelant que tout serait fait pour en trouver l’origine. Mais « les informations [de ces fuites] sont fausses, parce que tant de choses sont fausses dans ces informations ».
A propos de la chaîne d’informations CNN, l’une de ses bêtes noires, il s’est livré à une critique à l’expression décousue, représentative des moments les plus gênants de la conférence de presse: « Je veux dire, je regarde CNN, c’est tant de colère et de haine, et juste de la haine. Je ne la regarde plus parce que ce n’est pas très bon. Je pense qu’elle devrait être honnête. Je pense qu’elle devrait être – je pense que ce serait franchement plus intéressant. Je sais à quel point les audiences de chacun sont bonnes en ce moment, mais je pense qu’en fait – je pense que ce serait en fait mieux. »
« Je ne divague pas et ne délire pas »
Le milliardaire, qui a dit s’adresser directement aux Américains, a également anticipé une couverture critique de sa conférence de presse : « Demain, ils diront, ‘Donald Trump divague et délire devant la presse’. Je ne divague pas et ne délire pas. Je vous le dis. Vous savez, vous êtes des gens malhonnêtes. Mais, mais je ne divague pas et ne délire pas. (…) Mais demain, les unes seront, ‘Donald Trump divague et délire’. Je ne divague pas et ne délire pas. »
Sur des sujets plus précis, le successeur de Barack Obama s’est montré peu rigoureux. Interrogé sur les provocations militaires de Vladimir Poutine pour tester les Etats-Unis, il a rappelé que les Etats-Unis était « une très grand puissance nucléaire » et évoqué le spectre d’un « holocauste nucléaire ».
Au-delà de la presse, laissant éclater sa frustration, Donald Trump s’en est pris également à la justice et aux démocrates, qu’il accuse de saper ses efforts. En introduction, il avait affirmé avoir remporté la plus grande victoire en nombre de voix du collège électoral depuis Ronald Reagan. Un journaliste lui fait remarquer que c’était faux. « C’est ce qu’on m’avait dit », a-t-il balbutié en regardant ses notes avant de passer à une autre question. Une séquence cruellement représentative.