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Par: Mohamed Rassoul GUEYE – Seneweb.com | 23 janvier, 2020
Le DG de Senac SA répond à l’Etat du Sénégal : «C’est un mauvais signal de vouloir renégocier de manière autoritaire »
Le Senac SA ne compte pas baisser les bras sur la volonté de l’Etat du Sénégal à faire renégocier les contrats de concession. En marge de la cérémonie de présentation vœux de l’année 2020 le directeur général de Senac SA, Xavier Idier a montré tout son désaccord par rapport à cette décision.
« Le contrat nous fixe un ensemble de droits réciproques entre l’Etat et le concessionnaire. Aujourd’hui nous sommes au-delà de ce que le contrat nous demande de faire. Et l’idée de renégociation ne parait pas approprié parce que on peut le renégocier que s’il y a une clause qui le permet et aujourd’hui, il y’en a pas », a précisé Xavier Idier. .
Néanmoins, il indique que : « nous sommes toujours en discussion permanente. Il est dans l’intérêt de l’Etat et du concessionnaire de trouver des points d’ententes. Et c’est une garantie pour tout investisseurs de démontrer que le climat de rapport que nous avons avec l’Etat du Sénégal est le meilleur possible. Sinon, ce sera un mauvais signal pour l’Etat du Sénégal de vouloir de manière autoritaire renégocier les contrats. »
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Un rapport, que Le Parisien révèle dimanche, pointe du doigt différents problèmes de gestion du stade de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Jusqu’à conseiller à l’Etat de le céder.
Le Stade de France à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 26 novembre 2016. (STEPHANE ALLAMAN / AFP)
franceinfoFrance Télévisions
Mis à jour le 18/11/2018 |
Vingt-trois ans après sa construction, le Stade de France est dans le viseur de la Cour des comptes. Un rapport, que le journal Le Parisien révèle, dimanche 18 novembre, épingle le contrat de concession du stade, accordé par l’Etat au consortium formé par Vinci (67%) et Bouygues (33%) en 1995.
La fin de cette concession doit intervenir en 2025, rappelle le quotidien. La Cour des comptes, dans son rapport, appelle l’Etat à réfléchir à la vente de l’enceinte sportive de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). « Une solution parmi d’autres », avance l’institution, face aux multiples problèmes causés par la concession du stade.
Une gestion passée « au second plan »
Selon Le Parisien, la gestion du stade de France est passée « au second plan » lors de sa construction en 1995, l’objectif étant d’avoir un édifice prêt pour la Coupe du monde de football en 1998, rappelle le journal. « On peut considérer que le consortium a bénéficié d’un périmètre de droits de concession qui lui était assez favorable », explique auprès du quotidien le vice-président de la division stades et Arenas de Lagardère Sport, Stéphane Pottier.
La construction du stade a coûté au total 361 millions d’euros, et 191 millions d’euros à l’Etat, relève Le Parisien. Selon le rapport de la Cour des comptes, une réflexion plus longue autour de la gestion du stade aurait permis un montage « mieux équilibré ». La Cour des comptes rappelle également, dans son rapport, les différents contentieux qui « polluent la vie du contrat » depuis 1995, précise le Parisien.
L’absence d’un club résident
Ce rapport révélé par Le Parisien constate également que l’absence d’un club résident au Stade de France a coûté à l’Etat, au cours des 23 dernières années, plusieurs dizaines de millions d’euros. La Cour des comptes appelle ainsi à une participation plus forte des Fédérations de rugby et de football. L’institution propose notamment à l’Etat de leur vendre le stade, ou de les associer à un acteur privé.
Selon le quotidien, la Fédération française de football (FFF) ne s’est pas encore prononcée sur le sujet. La Fédération française de rugby (FFR), néanmoins, semble plutôt dire oui à l’idée, d’après le Parisien.
L’Etat cherche un modèle « robuste et durable »
L’Etat ne devrait pas prendre de décision dans l’immédiat, rapporte le journal. Il « ne veut pas prendre le risque d’ouvrir un nouveau contentieux », note un expert cité par le quotidien. Une sortie du contrat de concession avant sa fin, en 2025, s’annonce trop coûteuse pour l’exécutif, précise le Parisien.
Il réfléchit toutefois à un modèle économique transformé, « robuste et durable » pour le Stade de France, poursuit le journal. Avec ou sans Vinci et Bouygues ? Selon le Parisien, le consortium a présenté un vaste projet de rénovation de l’enceinte, incluant un prolongement de leur bail. L’Etat, à ce stade, semble refuser l’idée, d’après le quotidien.
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