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Amnesty International – Coup de Griffe actu https://www.coupdegriffeactu.com Musée Virtuel Fri, 17 Aug 2018 00:58:11 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 Ismaïla Madior Fall démonte le rapport d’Amnesty International https://www.coupdegriffeactu.com/2018/08/17/ismaila-madior-fall-demonte-le-rapport-damnesty-international/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/08/17/ismaila-madior-fall-demonte-le-rapport-damnesty-international/#respond Fri, 17 Aug 2018 00:58:11 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=8561

  • Ismaila Madior FALL - © Malick MBOW
    Ismaila Madior FALL – © Malick MBOW

    Le 16 août, 2018

Ismaïla Madior Fall démonte le rapport d’Amnesty International

Réponse du berger à la bergère. Le ministre de la Justice n’a pas perdu de temps pour contredire toutes les informations mentionnées dans le rapport d’Amnesty International relatives aux violations des droits humains au Sénégal. Dans un communiqué de presse, Ismaïla Madior Fall considère que le rapport d’Amnesty international publié, ce mercredi, comporte « des accusations graves et erronées sur la situation des droits de l’homme au Sénégal ». Pour le garde des Sceaux, ledit rapport pose un problème d’objectivité et de méthodologie. D’autant que, note-t-il : « Il met l’accent plus sur des questions politiques que sur des sujets purement axés sur la situation des droits de l’homme. Pour preuve, le communiqué fait état du dossier Karim Wade qui n’est pas évoqué dans le rapport ».

Apportant des éclaircissements sur le procès inéquitable dans l’affaire Khalifa Sall, Ismaïla Madior Fall évoque l’article 134 du Code de procédure pénale qui dispose que « le cautionnement doit être fourni en espèces et garantir, outre la représentation de l’inculpé, le paiement des frais de procédure avancés par la partie civile, la partie publique, les amendes, restitutions et dommages-intérêts ». Selon lui, « Khalifa Ababacar Sall n’a pas offert en cautionnement l’intégralité des frais prévus par la loi et n’a pas non plus fourni des espèces comme l’exige la loi ».

« Sur la détention de Khalifa Ababacar Sall, la cour de justice de la Cedeao admet bien le caractère légal de la détention depuis la levée de l’immunité parlementaire du maire de Dakar. Toutefois, elle reconnait que la période comprise entre le 14 août 2017, date de la proclamation des résultats définitifs des élections législatives, au 25 novembre 2017, date de la levée de l’immunité parlementaire, la détention n’est pas légale. A ce titre, elle a condamné l’Etat du Sénégal qui s’engage à payer le montant de la réparation allouée aux requérants », a fait remarquer le ministre de la Justice.

981 manifestations autorisées, 18 interdites
S’agissant du droit de manifester, Ismaïla Madior Fall rappelle que « les statistiques sur l’exercice des droits de réunion et de manifestation font ressortir pour l’année 2016 que sur 999 demandes de manifestation reçues, 981 ont été effectivement tenues, 18 seulement ont été interdites par arrêtés dûment motivés. »

Concernant les conditions carcérales, il relève pour le contester que les  affirmations contenues dans le rapport ne correspondent pas à la réalité. Car, « le taux d’occupation des prisons a diminué. Il est passé de 244% en 2016 à 238% au 31 décembre 2017. Ce taux a encore connu une baisse en 2018 avec 232%, soit une amélioration nette de 6% entre le 31 décembre 2017 au 31 juillet 2018 ».

À l’en croire, cette  baisse du taux d’occupation des prisons s’explique par l’augmentation de la capacité officielle d’accueil des établissements pénitentiaires grâce à des constructions et réhabilitations, l’application des modes d’aménagement des peines comme les libérations conditionnelles avec 1274 détenus condamnés bénéficiaires entre 2013 et 2017 et les mesures de grâces collectives dont 8205 condamnés ont été éligibles entre 2013 à 2017.

L’indemnité journalière d’entretien est passée entre 2013 et 2018 de 600 à 1023 francs CFA par détenu. « En 2017, l’Administration pénitentiaire a enregistré, contrairement aux chiffres avancés un cas de décès par suicide à la Mac de Kaolack. Les autres sont des morts naturels des suites de maladies et ont été médicalement constatés », a indiqué le ministre de la Justice.

Il s’est également inscrit en faux contre les déclarations selon lesquelles Imam Alioune Ndao n’a pas bénéficié du traitement médical dont il avait besoin. Ce sont à son avis, des affirmations « sans preuve ».

L’enquête sur la mort de Fallou Sène
« Il importe aussi de faire comprendre aux rédacteurs du rapport que la durée moyenne des procédures criminelles est de trois ans au moins dans tous les pays respectueux des droits de l’homme. En bouclant la procédure dans un délai de deux ans en dépit de sa complexité et de la pluralité des personnes impliquées, le Sénégal a respecté les délais impartis », a expliqué le ministre de la Justice. Qui a laissé entendre qu’il n’y a jamais eu des cas d’impunités. Car, soutient-il : « à chaque fois  que des cas de bavure ou de violence commis par les forces de l’ordre ont été signalés, des enquêtes ont été ouvertes, les responsabilités situées et les auteurs traduits devant les juridictions compétentes.

C’est d’ailleurs les cas, note-t-il, « des dossiers récents concernant le jeune Pape Sarr, décédé dans les locaux du commissariat de Thiaroye et de l’étudiant Fallou Sène, mort à la suite de manifestations à l’UGB de Saint-Louis. Des enquêtes sont été ouvertes et confiées à la police prévôtale. Celles-ci sont en cours, le parquet compétent attend les résultats pour enclencher les procédures qui s’imposent ».

Auteur: Seneweb news

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France: un rapport d’Amnesty International critique les mesures anti-terroristes https://www.coupdegriffeactu.com/2018/02/22/france-un-rapport-damnesty-international-critique-les-mesures-anti-terroristes/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/02/22/france-un-rapport-damnesty-international-critique-les-mesures-anti-terroristes/#respond Thu, 22 Feb 2018 21:30:28 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=7196
  • Edouard-Philippe © Malick MBOW
    Edouard-Philippe © Malick MBOW
  • RFI| Le 22 février, 2018
  • anti-terroristes

    Chaque année, Amnesty International publie son rapport pour dresser un état des lieux de la situation des droits humains partout dans le monde. L’ONG internationale souligne en particulier le comportement de plusieurs Etats comme la Chine, les Philippines, la Russie ou même l’Egypte. Mais la France ne fait pas figure d’exception, surtout en matière de politique anti-terroriste.

    L’an dernier, pour la première fois, Amnesty International avait dévoilé son rapport à Paris, et non à Londres, pour dire combien la situation de la France était préoccupante, en pleine campagne présidentielle. A l’occasion des 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme, l’ONG internationale a relevé quatre grandes inquiétudes quant à la situation des droits humains en France : les droits des migrants, les condamnations pour délit de solidarité, la vente d’armes, et l’intégration dans le droit commun des mesures de l’état d’urgence.

    Pour Amnesty International, les réponses données aux attaques terroristes de ces dernières années sont « disproportionnées » et « inadéquates ». Des réponses attentatoires aux libertés.

    « Nous avons dénoncé de manière répétée le fait que les assignations à résidence, les perquisitions étaient conduites sans respecter les droits des citoyens, qu’il y avait également eu des discriminations dans l’application de ces mesures à l’encontre en particulier des populations identifiées comme étant musulmanes, explique à RFI Catherine Gaudard, directrice de l’action à Amnesty International France. Donc nous sommes inquiets, nous dénonçons et nous allons continuer à dénoncer. »

    « Marginalisation du contrôle du juge »

    Le rapport d’Amnesty International pointe le décalage entre la parole et les actes d’Emmanuel Macron. Le président français s’était engagé à mettre fin à l’état d’urgence. Or, la plupart de ses mesures ont été intégrées dans le droit commun. Une situation inquiétante pour Catherine Gaudard.

    « C’est une banalisation d’un certain nombre de mesures, notamment avec la marginalisation du contrôle du juge dans les procédures qui sont maintenant essentiellement menées dans un cadre de procédures administratives », déplore-t-elle.

    Selon l’ONG, ces mesures mettent à mal la présomption d’innocence et le droit à une procédure équitable. Des mesures que les autorités françaises justifient par la lutte contre le terrorisme. Or, comme le rappelle Catherine Gaudard, « rien ne peut excuser la violation des droits humains ».

     

    Auteur: RFI

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    Rapport Amnesty : Macky, la police, la Douane, le Procureur, au banc des accusés https://www.coupdegriffeactu.com/2018/02/22/rapport-amnesty-macky-la-police-la-douane-le-procureur-au-banc-des-accuses/ https://www.coupdegriffeactu.com/2018/02/22/rapport-amnesty-macky-la-police-la-douane-le-procureur-au-banc-des-accuses/#respond Thu, 22 Feb 2018 21:26:30 +0000 http://www.coupdegriffeactu.com/?p=7193  

    • Seydi GASSAMA - © Malick MBOW
      Seydi GASSAMA – © Malick MBOW

      Le 22 février, 2018

    des accusés

    Les cas de décès en détention, les bavures policières, l’affaire Khalifa Sall, l’iniquité devant la Justice, l’arrestation d’Ami Collé Dieng ou encore celui d’Oulèye Mané : Amnesty International a tout consigné dans son rapport 2017-2018, publié ce jeudi. Nous vous proposons des extraits du rapport, lu face à la presse, par Seydi Gassama, patron d’Amnesty international Sénégal.

    Si vous êtes du côté du Président…
    « La procédure de l’affaire Khalifa Sall comme les autres procédures qu’on a connu depuis l’avènement de Macky Sall, malheureusement, ne visent que les gens d’un seul camp. Si vous êtes du bon bord, celui du Président, personne ne fouillera dans votre gestion. Et même si on fouille dans votre gestion, comme il le dit lui-même, il mettra le dossier au tiroir et sortira d’autres pour les remettre au Procureur. Cela pose le problème de la rupture d’égalité des citoyens devant la loi.

    « Les autorités ont interdit des manifestations pacifiques et arrêté des manifestants à l’approche des législatives de 2017. En juin, les forces de sécurité ont blessé 2 personnes par balle et roué de coups plusieurs autres manifestants lors d’une marche organisée à Touba pour dénoncer les mauvais traitements par une milice religieuse  « Safinatoul Aman », qui sévit à Touba et qui fait parfois des opérations de police.

    Les bavures de la Police
    « Et dans ce cas que nous évoquons dans le rapport, c’est un jeune garçon qui a été torturé dans les locaux de la police à Touba. Et à la suite de cela, les commerçants du marché Ocass ont organisé une manifestation  au cours de laquelle 2 personnes ont été blessées par balles réelles. Selon des témoins oculaires et les victimes, la police est l’auteur de ces tirs. Evidement la police a nié en disant qu’elle va ouvrir une enquête. Mais au jour d’aujourd’hui, plus de 6 mois après, personne ne connait les suites de l’enquête promise par la police.

    « Vingt membres du mouvement « 1000 jeunes pour libérer Khalifa » ont été arrêtés en juin et en novembre pour « troubles à l’ordre public » après avoir manifesté pacifiquement à Dakar. A l’exception d’une personne, tous ont été relâchés le jour même. En juillet, les forces de sécurité ont fait usage de gaz lacrymogènes et de matraques pour réprimer une manifestation pacifique organisée par Abdoulaye Wade. Les autorités ont mis fin à la manifestation en application d’un décret de 2011 interdisant tout rassemblement dans le centre-ville de Dakar.

    Les morts de la douane et de l’armée
    « Yamadou Sagna, un jeune orpailleur habitant le village de Kobokhoto, dans la région de Kédougou, a été tué par un auxiliaire des douanes au mois de février 2017. Une autre personne, un pèlerin bissau-guinéen du nom d’Abdoulaye Baldé, a été tué par un agent des douanes à Nianao, en février 2018. L’élève sous-officier d’active Mbaye Mboup est mort dans un centre de formation de l’armée nationale le 21 novembre 2017. Le certificat de genre de mort fait état de sévices subis par le défunt.

    « Des journalistes, des artistes, des utilisateurs des médias sociaux et d’autres personnes qui exprimaient des opinions dissidentes ont été arrêtés de manière arbitraire. Le 30 juin, la journaliste Oulèye Mané et trois autres personnes ont été interpellées pour « publication d’images contraires aux bonnes mœurs » et « association de malfaiteurs » après avoir partagé des photographies du Président.

    Dire que le président est un « Ounk« 
    Ces personnes n’ont pas produit cette image, elles l’ont partagée pour plaisanter. Cela leur a valu d’être emprisonnés. Cela montre qu’aujourd’hui, chacun de nous est exposé à la prison. Car, l’image que vous recevez, si vous la partagez sur WhatsApp même avec votre conjoint on peut venir vous emprisonner parce que simplement vous avez partagé une image jugée offensante envers le chef de l’État qui est un homme public, pas un religieux. Il est dans la politique. Il ne peut être à l’abri des attaques.

    « Il y a également le cas Ami Collé Dieng, arrêtée à Dakar le 8 août et accusée « d’outrage au chef de l’État » et de « diffusion de fausses nouvelles » après avoir posté sur WhatsApp un enregistrement sonore critique à l’égard du président où elle taxe le président d’être un « Ounk » (salamandre). C’est extraordinaire  qu’on puisse envoyer quelqu’un en prison parce qu’elle a dit que le Président est un « Ounk« .

    La terreur dans les réseaux sociaux
    « On assiste à une certaine restriction des libertés et à un contrôle de l’espace social et d’internet par le pouvoir en place. Le but qui est visé, ce ne sont pas  les injures. On veut contrôler la société pour éviter que les réseaux sociaux deviennent un espace de contestation. On sait tous que la révolution arabe est passée par les réseaux sociaux. Donc, il faut terroriser, installer la peur dans cet espace pour que plus jamais on ne l’utilise à des fins de contestation. C’est cela le but final.

    « En août également, le procureur de la République a lancé une mise en garde officielle, indiquant que quiconque diffuserait sur internet des commentaires ou des images à caractère « injurieux », était passible de poursuites (…) C’est toujours dans cette logique d’intimider les gens et  de faire en sorte que les gens ne se donnent plus des libertés sur internet. C’est pour protéger le pouvoir. Le protéger contre toute contestation qui pourrait naître dans les réseaux sociaux.

    Les talibés et la population carcérale
    Le problème de la surpopulation carcérale persiste et les conditions de vie dans les établissements pénitentiaires étaient toujours très éprouvantes. Au moins quatre personnes sont mortes en détention ; deux d’entre elles « se seraient pendues (…).

    En juillet, Human Rights Watch a signalé que sur les 1500 enfants arrachés à la rue, entre juillet 2016 et mars 2017, plus d’un millier étaient retournés dans leur internat coranique traditionnel. Ils en avaient été retirés dans le cadre d’une initiative gouvernementale en 2016. La plupart de ces établissements n’ont fait l’objet d’aucun contrôle officiel et de nombreux enfants ont été renvoyés de force dans la rue pour y mendier. »

     

    Auteur: Youssouf SANÉ

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