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Dans une interview accordée au Figaro, Eddy Mitchell s’est montré particulièrement critique vis à vis du cinéma français. Le chanteur et acteur de 77 ans a également glissé un petit tacle à TF1…
Eddy Mitchell n’a pas sa langue dans sa poche, et ce n’est pas prêt de changer. Ce jeudi 7 mai, les téléspectateurs pourront retrouver le chanteur et acteur sur ARTE dès 20h55 dans L’agent immobilier. La série met en scène Eddy Mitchell aux côtés de Matthieu Amalric, et est composée de quatre épisodes qui seront diffusés à la suite ce soir.
L’interprète de Sur la route de Memphis a accordé une interview au Figaro, et s’est montré particulièrement inspiré au moment d’évoquer le cinéma français. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’Eddy Mitchell n’est pas absolument pas fan de ce qu’on peut trouver dans les cinémas ces dernières années. « Franchement, vous avez vu la gueule de la production des films français? Je n’y ai pas ma place et surtout je n’en veux pas. C’est catastrophique« , a-t-il lâché en toute franchise. Pour étayer son propos, le chanteur a pris l’exemple du dernier film dans lequel il a tourné : Les Vieux Fourneaux. « On m’a proposé la suite. Le film avait bien marché en salles. Mais j’ai lu le scénario. Affreux. Ce n’est pas parce que l’on a réussi un coup que l’on est obligé de donner dans ‘La Soupe aux choux’…« , a-t-il déploré.
Quid des séries ? Selon Eddy Mitchell, elles permettent aux acteurs et aux scénaristes de s’exprimer plus librement et avec plus de créativité. Malgré tout, il ne peut s’empêcher d’évoquer certaines « daubes« , dont il ne révèle pas les noms. Mais le chanteur lâche alors une anecdote pour le moins piquante, où il évoque son ami Jacques Dutronc et une grande chaîne de télévision. « Il arrive que Jacques, cet éternel confiné, m’appelle et me dise : ‘Tu vas recevoir un coup de fil de TF1 car je viens de refuser de participer à leur fiction’. Et quand on m’appelle, je refuse à mon tour, sans oublier de leur dire que Jacques a finalement décidé d’accepter de tourner, en précisant qu’il trouve le projet intéressant finalement ! On s’amuse comme on peut…« , explique-t-il.
Michael et Kirk Douglas, en 2018 à Hollywood.REUTERS/John Hayes JH
En août dernier, Kirk Douglas a été photographié lors d’un grand repas familial auprès des siens. La légende hollywoodienne est morte mercredi à l’âge de 103 ans.
Quatre générations de la famille Douglas fièrement réunies autour d’un repas. Ce cliché publié par Kelsey Douglas -la petite-fille de la légende du cinéma américain- en août dernier sur son compte Instagram fait office de dernier portrait familial diffusé au grand public avant la mort de Kirk Douglas, mercredi. On y voit une partie du clan Douglas profiter d’une après-midi ensoleillée autour d’une table dans un jardin. Kirk Douglas, vêtu d’une chemise et de lunettes noires, est assis en bout de table. Son épouse Anne, 100 ans, se tient non loin de lui.
Michael Douglas, Catherine Zeta-Jones et leurs enfants Dylan et Carys apparaissent souriants. Est également présent le fils aîné de l’acteur, Cameron. Ce dernier a publié une autre image de cette journée avec les siens.
Kirk Douglas est mort mercredi à l’âge de 103 ans. Son décès a été annoncé par son fils Michael Douglas, qui lui a rendu un vibrant hommage sur les réseaux sociaux. «Pour le monde, il était une légende, un acteur de l’âge d’or du cinéma (…) mais pour moi et mes frères, Joel et Peter, il était simplement papa», a écrit l’acteur avant de poursuivre : «Kirk a eu une belle vie et il laisse derrière lui des films pour les générations à venir, et le souvenir d’un philanthrope reconnu qui a oeuvré pour le bien public et la paix dans le monde.»
À l’occasion du dernier volet de son Summer of Freedom, Arte rend hommage, vingt-cinq ans après la fin de l’apartheid, à Nelson Mandela, ce dimanche à 20 h 55. Le film engagé de Clint Eastwood, Invictus, avec Morgan Freeman, sera suivi de trois documentaires.
Tradition désormais bien ancrée, le Summer of, sur Arte, dédié cette année à la Liberté sous toutes ses formes, revient sur l’une des plus grandes victoires du XXe siècle sur le ségrégationnisme: l’abolition, en 1994, des lois piliers de l’apartheid, qui maintenaient depuis 1948 les peuples d’Afrique du Sud sous la domination des colons blancs. Invictus (2009), de Clint Eastwood, d’après le livre de John Carlin, et avec Morgan Freeman dans le rôle de Nelson Mandela, raconte comment l’avocat des opprimés est parvenu, après vingt-sept ans de prison, à mener son pays, grâce au rugby, vers la victoire et la réconciliation. Une œuvre magistrale, auréolée de nombreux prix, dans laquelle Freeman, en tout premier président noir d’Afrique du Sud, et Matt Damon, en jeune capitaine de l’équipe des Springboks, offrent un jeu d’une puissance infinie.
Nelson Mandela lui-même avait déclaré que seul Morgan Freeman pouvait l’incarner à l’écran. Il avait certainement raison. Pas seulement en raison de son âge ou d’une relative ressemblance, mais de son combat pour les libertés et de sa capacité à habiter les histoires et à imprégner de spiritualité chacun de ses personnages, qu’il soit chauffeur (Miss Daisy et son chauffeur, 1990), entraîneur (Million Dollar Baby, oscar du meilleur second rôle en 2004) ou simple narrateur. Invictus est un de ses films préférés. Selon lui, «la plus grande leçon est celle enseignée par Mandela, sur l’amour et la compassion». Militant pour les libertés mais aussi pour la préservation de la planète, qu’il défend dans de nombreuses interviews: «Allez dans l’espace, dans la Station spatiale internationale. Regardez derrière vous. Vous verrez qu’aussi loin que le regard se porte il n’y a rien d’autre que cette Terre et nous. Il n’y a nulle part ailleurs où aller…».
Propriétaire d’un ranch dans l’État du Mississippi, où il est né, il l’a récemment transformé en sanctuaire pour abeilles, avec lesquelles il passe de nombreuses heures, entre deux tournages. Il sera en 2020 dans The Hitman’s Wife’s Bodyguard et The Comeback Trail, deux films d’action.
« L’Académie américaine des arts et des sciences du cinéma me propose de la rejoindre, en compagnie d’autres actrices, au nom d’une féminisation par ailleurs nécessaire. Qui peut croire que je ne me sente pas concernée par l’égalité des femmes et des hommes? », écrit-elle.
« Curieuse amnésie » et « Insupportable hypocrisie »
« Féministe, je le suis depuis toujours, mais comment puis-je faire semblant d’ignorer que l’Académie, il y a quelques semaines, a mis à la porte mon mari, Roman Polanski, pour satisfaire l’air du temps. La même Académie l’avait récompensé de l’Oscar du meilleur réalisateur pour ‘Le Pianiste’ en 2003. Curieuse amnésie! », poursuit-elle.
« Cette Académie pense probablement que je suis une actrice suffisamment arriviste, sans caractère, pour oublier qu’elle est mariée depuis vingt-neuf ans avec l’un des plus grands metteurs en scène. Je l’aime, c’est mon époux, le père de mes enfants. On le rejette comme un paria et d’invisibles académiciens pensent que je pourrais ‘monter les marches de la gloire’ dans son dos? Insupportable hypocrisie! », dénonce-t-elle. Qualifiant cette proposition d' »injurieuse », elle affirme être « la seule à pouvoir témoigner à quel point il (Roman Polanski, ndlr) regrette ce qui s’est passé il y a quarante ans ».
« Roman n’est en rien cette caricature »
Roman Polanski a plaidé coupable en 1977 de détournement de mineure pour avoir eu une relation illégale avec une adolescente de 13 ans. Au terme d’un accord amiable, des chefs d’accusation plus graves dont viol d’une mineure de 13 ans sous l’emprise de stupéfiants avaient été abandonnés.
« Roman n’est en rien cette caricature machiste, symptôme du mal qui ravagerait le cinéma », conclut l’actrice de 52 ans. À la suite de cette expulsion, l’avocat américain de Polanski (84 ans), Harland Braun, a menacé de poursuivre l’Académie, jugeant qu’elle n’avait pas respecté la procédure en l’absence d’audience préalable de son client.
Cinéaste, photographe et plasticien, l’artiste sénégalais Bouna Médoune Sèye est décédé, hier à Paris, à l’âge de 61 ans.
L’artiste Bouna Médoune Sèye, décédé hier, à 61 ans, à Paris, est le réalisateur du court-métrage « Bandits Cinéma », une fiction sortie en 1992 dans laquelle Laye, un jeune ouvrier qui vit à Dakar, essaie de surmonter ses problèmes d’argent avec ses compagnons de galère.
Biographie
Sur le tournage du court-métrage Bandit Cinéma devant le cinéma Corona en 1992.
Il est né à Dakar en 1956.
Il fait ses études en France à Marseille, puis retourne s’installer à Dakar où, avec Djibril Sy, Moussa Mbaye, Boubacar Touré, il cherche à affirmer une photographie artistique africaine. Dans les années 1980, ses premières expositions affirment la forte personnalité de son œuvre.
Il a collaboré avec le sculpteur Abdoulaye Armin Kane au début des années 1990.
Il réalise de nombreux reportages cherchant à montrer la réalité urbaine de son pays : une certaine idée de la modernité. En 1993, il réalise une exposition installation de photographies sur les indiens du Canada, à la galerie la chambre blanche, au Québec.
Bouna Medoune Seye, pendant cinq ans, a photographié les fous et les laissés-pour-compte qui habitent les trottoirs de Dakar. Fascination du décalé qu’est Bouna, photographe, cinéaste, plasticien, pour ce qu’il estime être une part de lui-même.
Il débute dans le cinéma en tant que directeur artistique. Il collabore à la réalisation de différents films et documentaires (dont « Set setal Dakar » de Moussa Sene Absa).
Il s’occupe aussi de photographie, et a fait plusieurs expositions. Il tourne en 1992, son premier film court-métrage, « Bandits Cinéma », et s’oriente vers la réalisation cinématographique.
Travaux photographiques
2002 Exposition NRW-Forum und Wirtschaft, Düsseldorf
2001 Exposition aux Rencontres de la Photographie – Bamako
1999 Exposition Collective L’Afrique par elle-même au Smithsonian Institution de Washington et à la South African National Gallery-Cape Town
1998 Exposition de la Cour de Joe à la Cimaise de la Maison Européenne de la Photographie
1998 Exposition Collective L’Afrique Par elle-même à la Pinacoteca do Estato Sao Paolo
1997 Exposition Suites Africaines au Couvent des Cordeliers – Paris
1997 Les Trottoirs de Dakar à l’Evocos – Lisbonne
1994 Exposition Les Trottoirs de Dakar à L’Espace Faits Divers – Centre d’art contemporain de Genève
1994 Les Trottoirs de Dakar Festival Black Movie – Genève
1992 Commissaire du Mois de la Photographie de Dakar
1992 Exposition collective Centre Wallonie-Bruxelles à Paris
Travaux cinématographiques
1998 Réalisation du documentaire Zone Rap 52′
1995 Directeur Artistique de Témèdi, court métrage de fiction de Gahité Fofana
1995 Réalisation de films vidéo pour la pièce de Jean-Marie Bruyère
1995 La vie a de longue jambes
1995 Un film de 15′ sur le thème : « Les pieds dans les rues de Dakar »
1994 Réalisation de Saï Saï By – dans les Tapas de Dakar, court métrage de fiction 13′- prix de la coopération et de Canal France International au FESPACO-Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision Ouagadougou
1993 Photographe de plateau pour Le Masque, court métrage de fiction de Flora Gomes– Guinée-Bissau
1992 Directeur Artistique sur les clips de Youssou N’Dour Guorgui et Chimes Freedom
1992 Réalisation de Bandit Cinéma, court métrage de 23′. Prix de la ville de Milan. Prix Qualité du centre National de la Cinématographie – CNC
Peintures
2005 Exposition « This is happening » duo avec Pascal Nampémanla TRAORE (Côte d’Ivoire). Dakar-SENEGAL
2002 Exposition de Peinture Biennale des arts de Dakar
2000 Installation Hart Gallery, Paris
1993 Exposition de Peinture Racine à la Chambre Blanche du Québec
(fr)1994 « Les Trottoirs de Dakar », 51 photographies N.&B. à travers les rues de Dakar. français et anglais, 14*19 cm, 96 pages – (ISBN2-909571-09-2), Paris : Éditions Revue Noire (Collection Soleil)
]]>https://www.coupdegriffeactu.com/2017/12/31/photographe-peintre-et-realisateur-lartiste-bouna-medoune-seye-decede-a-paris/feed/6Omar Sy annule sa promo après les polémiques avec Eric Zemmour
https://www.coupdegriffeactu.com/2017/10/17/omar-sy-annule-sa-promo-apres-les-polemiques-avec-eric-zemmour/
https://www.coupdegriffeactu.com/2017/10/17/omar-sy-annule-sa-promo-apres-les-polemiques-avec-eric-zemmour/#respondTue, 17 Oct 2017 23:15:57 +0000http://www.coupdegriffeactu.com/?p=6395
Omar Sy vient de décider de mettre un coup d’arrêt à la promotion de son film « Knock », visiblement lassé de la polémique avec Eric Zemmour.
C’est ce qui s’appelle une promo mouvementée. Omar Sy devait participer ce mardi à « La bande originale », aux côtés de Nagui sur France Inter. Il devait aussi se rendre à « Touche pas à mon poste ! » sur C8 et à l’avant-première de son film ce soir. Mais selon Le Parisien, l’acteur a décidé dès aujourd’hui de ne plus assurer la promotion de son film, prévu en salles demain. « Il est fatigué et nous lui souhaitons un prompt rétablissement« , a confié Nagui à l’antenne de la station publique.
Cette décision, aussi brutale qu’inattendue, fait suite à une semaine de polémiques. Tout a débuté dans « C à vous », sur France 5, le 10 octobre, avec Eric Zemmour. Anne-Elisabeth Lemoine y a diffusé une vidéo vieille de deux ans dans laquelle Omar Sy déplorait que certaines personnalités puissent surfer sur les tensions, mais sans citer le polémiste. Se sentant visé, Eric Zemmour a alors estimé « flatteur d’être traité de guignol par un guignol« .
Deux jours plus tard, à la radio cette fois, dans « Bonjour la France » sur Europe 1, Daphné Bürki a invité Omar Sy à réagir à ces propos. Loin de sa bonne humeur habituelle, l’acteur a rappelé qu’il avait pris soin de ne pas citer le journaliste dans la vidéo diffusée. « Je connais son système, il fait de la provoc’ pour faire de la provoc’« , a-t-il dénoncé, traitant dans la foulée Eric Zemmour de « criminel » et souhaitant qu’il ne soit plus invité. « Il a été condamné pour incitation à la haine raciale. Personne ne le dit, mais il a été condamné ce mec-là« , a-t-il pesté.
Omar Sy s’en est aussi pris à Anne-Elisabeth Lemoine, déplorant que l’animatrice ait fait « un énorme cadeau » à Eric Zemmour en diffusant cet extrait et en associant son nom au sien. « Ou elle est de sa famille, ou elle est teubé« , a-t-il conclu tout en précisant que Daphné Bürki était en train de faire « la même bêtise« .
« Nous n’aurions pas dû faire ça, c’était une bêtise »
Ce lundi, c’était au tour d’Anne-Elisabeth Lemoine de réagir à la polémique chez nos confrères de TV Mag. « Nous n’aurions pas dû faire ça, c’était une bêtise. On voulait mettre Zemmour face à ses contradicteurs, mais ce n’était pas la bonne façon de faire (…) Cela ne ressemble pas à ‘C à vous’« , a-t-elle assuré. Enfin, aujourd’hui, dans « Le Village Médias » sur Europe 1, Eric Zemmour a reproché à Omar Sy de l’avoir traité de « criminel« . « Un criminel, c’est quelqu’un qui a commis un crime. Je sais bien que de Trappes (la ville d’Omar Sy, ndlr) à Hollywood, il n’a pas eu le temps de maîtriser la langue française« , a-t-il rétorqué. La décision d’Omar Sy, si elle peut permettre de clore définitivement ce chapitre médiatique, ne manquera pas d’être à son tour très commentée…
WEB Le comédien a envoyé valser Instagram, Twitter, sa boîte mail et les sites d’information…
Lucie Bras
Publié le 05/08/17
Le comédien Aziz Ansari, connu pour la série Master of None, a expliqué sa décision de se déconnecter des réseaux sociaux dans une interview au magazine américain GQ. Une expérience qui fait écho à notre vie quotidienne d’accros aux smartphones.
Au diable Instagram, bye-bye Twitter, à la poubelle Chrome et Firefox. Depuis quelques mois, l’acteur américain Aziz Ansari a désinstallé internet de son téléphone. Aujourd’hui, il ne lui reste que l’essentiel, à savoir les SMS.
Cette décision à contre-courant, l’acteur de 34 ans explique l’avoir prise après par un trop-plein. « Quand tu regardes les nouveaux posts Instagram ou quand tu vas sur le New York Times [ou sur 20 Minutes Aziz !] pour voir s’il y a quelque chose de nouveau, tu ne cherches pas du contenu. Tu cherches juste à voir une nouveauté. Tu deviens accro à ce sentiment. Tu n’es plus capable de te contrôler. »
L’un des facteurs déclencheurs de son addiction est l’overdose d’informations sur Donald Trump. « Je lisais tous ces articles sur Trump, et je sentais que je ne m’informais pas pour les mêmes raisons qu’avant, c’est-à-dire connaître ce qu’il se passe dans le monde et m’enrichir en m’informant », explique-t-il. « Ces articles sur Trump, c’est comme si tu lisais des rumeurs sur le catch. Quand tu prends un peu de recul, ça semble tellement sensationnaliste. « Trump va être destitué ! » Non, il ne l’est pas. Rien de tout cela ne se passe vraiment. Si tu prends un peu de recul, tu n’es pas infecté par cette toxicité tout le temps. »
Des livres à la place des écrans
Après avoir supprimé toute tentation d’aller sur Internet, Aziz Ansari reconnaît avoir immédiatement oublié ces sensations d’addiction. « Ce qu’il se passe, c’est que tu oublies. Tu t’en fous », assure-t-il. « Quand j’ai enlevé le navigateur de mon téléphone, j’étais là « Comment je vais trouver des renseignements ? » Mais la plupart des choses que tu cherches, tu n’as pas besoin de les connaître. Tous ces sites que tu lis dans le taxi, tu n’as pas besoin de regarder un seul de ces trucs. C’est plus agréable de s’asseoir et d’être dans tes pensées pendant une minute. »
Comment occupe-t-il toutes ces heures récupérées sur la journée, lui demande le journaliste. L’acteur explique qu’il lit beaucoup plus. « Je mets quelque chose dans mon esprit. C’est tellement mieux que juste lire ce qui se passe sur internet et ne rien retenir. »
D’après le magazine « Soixante-Quinze », l’acteur serait en train de vendre tous les biens immobiliers qu’il possède dans la capitale.
PAR 6MEDIAS
Publié le 01/07/2017 à 16:16 | Le Point.fr
Depuis plusieurs années, l’acteur emblématique du cinéma français ne cache pas son désamour pour son pays natal. En 2013, cet amoureux de la Russie s’était fait remettre un passeport russe par Vladimir Poutine. Dans la foulée de l’élection de François Hollande, Gérard Depardieu avait établi sa résidence ainsi que le siège social de sa société à Néchin en Belgique. Dans un entretien au Corriere della Sera en 2012, il déclarait même ne plus se sentir français : « Non, je suis un citoyen du monde. La France risque de devenir un Disneyland pour les étrangers, peuplé d’imbéciles qui font du vin et du fromage qui pue pour les touristes. Il n’y a plus de liberté, les gens sont manipulés. » Et la vedette pourrait s’éloigner encore un peu plus de la France, rapporte le magazine Soixante-Quinze.
Dans son numéro de juillet-août, le magazine « des curieux de Paris » consacre sa couverture au « Paris de Depardieu » et s’intéresse particulièrement à la rue du Cherche-Midi dans le 6e arrondissement de la capitale, « son fief ». Seulement, d’après le mensuel, le comédien chercherait « à vendre tout ce qu’il possède dans la capitale ». Et d’appuyer ses dires en expliquant que Gérard Depardieu a déjà vendu la poissonnerie et l’épicerie japonaise dont il était propriétaire. Selon le magazine, il chercherait maintenant à se débarrasser de son immense hôtel particulier de 1 800 mètres, l’hôtel de Chambon.
« Je ne veux plus faire partie de ce pays »
Pour autant, la vedette ne voudrait pas quitter la capitale. Son entourage a précisé à Soixante-Quinze qu’il garde un réel attachement « à cette ville qui l’a fait passer d’inconnu à star ». Peut-être réalise-t-il le vœu formulé en 2015 : « Je crois que je vais tout vendre en France. Je ne veux plus faire partie de ce pays, même si j’aime les Français. […]Je ne veux plus être propriétaire. Juste aller ailleurs, louer, vivre, et mourir. Et travailler avec des gens que j’aime. »
]]>https://www.coupdegriffeactu.com/2017/07/02/gerard-depardieu-se-debarrasse-de-ses-proprietes-parisiennes/feed/0Ousmane Sembène fut un grand pionnier des lettres et du cinéma africains
https://www.coupdegriffeactu.com/2017/06/08/ousmane-sembene-fut-un-grand-pionnier-des-lettres-et-du-cinema-africains/
https://www.coupdegriffeactu.com/2017/06/08/ousmane-sembene-fut-un-grand-pionnier-des-lettres-et-du-cinema-africains/#respondThu, 08 Jun 2017 23:51:48 +0000http://www.coupdegriffeactu.com/?p=5671
Il y a dix ans, le 09 juin 2007, disparaissait à Dakar, à l’âge de 84 ans le cinéaste et écrivain sénégalais Ousmane Sembène. Autodidacte, l’homme avait été maçon, tirailleur, docker, avant de se lancer dans l’écriture littéraire et cinématographique, afin d’imprimer sa marque sur les combats essentiels de son temps pour la justice, la liberté et la dignité de son peuple. Il a laissé derrière lui une œuvre impressionnante, empreinte d’engagement et d’indignation féconds, qui a influencé plusieurs générations d’intellectuels sénégalais et africains.
Faisant le récit du « making of » de son livre Ousmane Sembène, une conscience africaine (Présence Africaine, 2010), seule biographie à ce jour consacrée au romancier-cinéaste sénégalais, son auteur, le professeur Samba Gadjigo, raconte la difficulté qu’il avait eue pour s’approcher du protagoniste de son livre, lorsqu’il a commencé à travailler sur le projet. Professeur de littérature africaine aux Etats-Unis, Gadjigo avait envoyé en 1989 un fax invitant Ousmane Sembène à venir parler à ses étudiants de ses combats pour la justice et la dignité des plus démunis.
« Je ne suis pas là pour assouvir la curiosités des universitaires américains », fusa la réponse typique de l’artiste, suivie d’une invitation en retour : « Si vous voulez participer aux combats pour la cause africaine, sachez que ces combats se déroulent ici, en Afrique ». Gadjigo fit immédiatement sa valise et se rendit à Dakar pour présenter de vive voix au maître son projet. Il fallait alors tout l’art et le doigté du futur biographe pour persuader l’écrivain de faire le voyage jusqu’à Mount Holyoke College, dans l’Etat du Massachusetts. Sembène finit par accepter l’invitation et put se rendre compte devant les amphithéâtres pleins à craquer que le combat pour la liberté en Afrique passait aussi par les campus universitaires américains.
Pêcheur de père en fils
Ainsi était Ousmane Sembène, tout feu tout flamme. Considéré de son vivant comme le plus grand cinéaste africain et l’un des romanciers les plus importants du continent, l’homme n’était aucunement prédestiné à cette éminente carrière qui fut la sienne. Son destin était en effet tout tracé quand, en 1923, il vint au monde, à Ziguinchor, dans la verte Casamance, dans le sud du Sénégal.
Dans la famille Sembène, on était pêcheur de père en fils depuis des générations. La tradition ne pouvait que se perpétuer, mais c’était sans tenir compte des tempéraments individuels qui poussent parfois les fils de pêcheurs à se révolter et à s’arracher à leur destin tout tracé. C’est ce qu’advint au fils de Moussa Sembène lorsque, comme le veut la légende, celui-ci se fit radier de l’école à l’âge de 13 ans, pour avoir giflé son professeur qui voulait l’obliger à apprendre le corse. A 15 ans, l’adolescent débarque à Dakar, suit de nombreuses formations les unes plus «rébarbatives » que les autres, avant d’être mobilisé pendant la Seconde Guerre mondiale. Tirailleur au sein de l’armée coloniale, il participe à la guerre au Niger, au Tchad, en Afrique du Nord et en Allemagne, puis revient au Sénégal lorsque la guerre est terminée.
A Dakar, il verra de ses propres yeux les humiliations infligées aux tirailleurs démobilisés. Il assiste également à la grande grève des cheminots du Dakar-Niger (1947), passée dans les annales comme la première grève en Afrique, qui a ébranlé l’appareil colonial. Ces événements lui serviront de source d’inspiration lorsqu’il écrira plus tard Les Bouts de bois de Dieu, son roman naturaliste à la Zola auquel le nom de Sembène est à tout jamais associé. Le livre fait partie aujourd’hui des grands classiques de la littérature africaine.
Le tournant
A la fin des années 1940, la décolonisation n’est toujours pas à l’ordre du jour, au grand désespoir de la jeunesse africaine qui voit ses perspectives d’avenir s’évanouir. Le jeune Ousmane fuya le désespoir en s’embarquant clandestinement en 1948 pour la France. Les douze années suivantes qu’il va passer d’abord à Paris, puis à Marseille, constituent un tournant dans la vie de ce fils de pêcheur de Ziguinchor. Il travaille un temps comme mécanicien dans les usines Citroën à Paris, puis comme docker sur le port de Marseille.
Militant syndiqué, le jeune docker a la chance d’être pris en charge par les chefs locaux de la CGT (Confédération générale des travailleurs), syndicat qui au sortir de la guerre faisait la pluie et le beau temps dans le milieu ouvrier. Le Sénégalais s’initie au marxisme et participe à toutes les luttes syndicales. La France est alors en pleine guerre coloniale au Vietnam. Au nom de la fraternité des prolétaires du monde entier, Sembène participe avec ses confrères syndicalistes au blocage du port de Marseille pour empêcher l’embarquement d’armes destinées à l’Indochine. Parallèlement, il fréquente la bibliothèque du Parti communiste à Marseille, où il lit Balzac, Zola, Gorki, mais aussi les Africains-Américains dont les combats ont des résonances particulières pour cet Africain colonisé, qui fut lui-même dans son pays victime de nombreuses brimades et humiliations aux mains d’une administration coloniale raciste et cruelle.
Taraudé par l’envie de raconter sa propre expérience et de dénoncer les injustices dont il est témoin, Sembène se lance dans l’écriture de son premier roman Le Docker noir, dans lequel il dit son expérience de travailleur noir au port de Marseille, doublée d’une intrigue complexe mêlant le plagiat littéraire et la romance. Ce premier roman, publié en 1956, sera suivi d’autres romans et de recueils de nouvelles : O pays, mon beau peuple (1957), Les Bouts de bois de Dieu (1960), Voltaïque (1961), L’Harmattan (1963), Le Mandat (1964), Véhi-Cisoane (1964) et Xala (1973).
L’œuvre littéraire d’Ousmane Sembène, composée d’une dizaine de romans et d’essais, se caractérise par sa charge critique et son empathie pour les plus démunis. Elle fait une large place à l’engagement et au militantisme. C’est la réplique d’un des personnages du Docker noir qui résume le mieux la philosophie littéraire de ce romancier et conteur hors pair : « Tu aspires à devenir écrivain, tu n’en seras jamais un bon, tant que tu ne défendras pas une cause. Vois-tu, un écrivain doit aller de l’avant, voir les choses dans la réalité, ne point avoir peur de ses idées… détester les poètes et les peintres qui ne montrent que ce qui est beau, qui chantent la gloire du printemps, oubliant l’aigreur du froid… »
A cette époque de l’après-guerre, Ousmane Sembène n’est pas le seul Africain à prendre la plume. Les années 1950-60 voient émerger à la suite de la poésie de la négritude senghorienne de nouvelles voix qui s’expriment en prose, pour dire les espérances incarnées par les indépendances qui s’annoncent. Cette première génération de romanciers africains à laquelle appartient Ousmane Sembène, invente une littérature nouvelle, un néoréalisme à l’Africaine pour dire avec une économie de moyens peu commune les heurs et malheurs de leurs sociétés, sortant du joug colonial et promises à un avenir incertain.
En 1960, le Sénégal accède à l’indépendance, mettant fin à plusieurs décennies de colonisation française. Nombre d’intellectuels africains exilés rentrent au bercail afin de participer à la construction de leurs nations naissantes. Ousmane Sembène ne déroge pas à la règle. Ecrivain et intellectuel militant, il ne tardera pas à se rendre compte de la fragilité des espoirs suscités par « les Soleils des indépendances » dans un pays grevé par ses inégalités et ses maux traditionnels.
Dans ses romans, l’écrivain dénonce les déboires et les vicissitudes de la vie africaine postcoloniale, tout en prenant conscience du peu d’impact que la littérature peut avoir dans un pays où les livres imprimés ne circulent guère en l’absence de circuits liant l’écrivain à ses lecteurs par le biais de l’éditeur et du libraire. « Ousmane Sembène fut l’un de nos premiers auteurs à pointer du doigt la relation problématique entre l’écrivain africain et son public, explique Boniface Mongo-Mboussa, critique littéraire et spécialiste des lettres africaines. C’est ce qui explique sans doute qu’il se tourne vers le cinéma dans l’espoir de pouvoir toucher un plus large public. »
Retour sur les bancs de l’école
Persuadé en effet de pouvoir mieux se faire entendre par le biais de l’image, en particulier dans un pays où l’analphabétisme touchait à l’époque 80% de la population, Ousmane Sembène n’hésite pas, à 40 ans passés, à retourner sur les bancs de l’école pour apprendre la grammaire et les techniques de la narration cinématographique. En 1962, il décroche une bourse pour aller étudier le 7e art aux studios Gorki, à Moscou. De retour au Sénégal dès l’année suivante, il signe son premier court métrage, Borom Sarret, qui met en scène le quotidien d’un charretier, avant de connaître le succès trois ans plus tard, avec son premier long métrage La Noire de…, tiré d’un de ses recueils de nouvelles. Cette déchirante histoire d’une bonne sénégalaise qui suit en France le couple de coopérants qui l’employaient à Dakar et se donne la mort ne pouvant supporter la solitude, le mépris et la charge de travail, vaut à son réalisateur le prix Jean Vigo.
La filmographie d’Ousmane Sembène, riche d’une quinzaine de titres, courts et longs métrages compris, enjambe une carrière cinématographique longue de plus de quatre décennies, ponctuée de prix prestigieux et nombreuses récompenses nationales et internationales. Tout comme pour son œuvre littéraire, le cinéma du Sénégalais est empreint du sceau de colères et de révoltes contre les obscurantismes et les iniquités de la société sénégalaise, dont les victimes sont les couches les plus fragiles : ouvriers, femmes, colonisés… Pour autant, son cinéma ne se réduit pas à l’étude des cas, sur le modèle des films ethnographiques à la Jean Rouch. Un modèle dont Ousmane Sembène s’était distancié dès le début de sa carrière cinématographique, en concentrant ses efforts sur l’histoire et l’épaisseur psychologique des personnages. « Il ne suffit pas de dire, aimait-il répéter, qu’un homme que l’on voit marche, il faut savoir d’où il vient, où il va. »
Adaptés parfois de ses romans et ses nouvelles, les films les plus connus de Sembène ont pour titres Le Mandat (1968) qui dépeint l’hypocrisie et la cruauté des rapports sociaux dans l’Afrique contemporaine, Le Camp de Thiaroye (Grand Prix du Jury à Venise en 1988) où le cinéaste revient sur la tragédie des soldats noirs partant du massacre des tirailleurs sénégalais par des gradés français en 1945 et Moolaadé (Prix Un certain regard à Cannes en 2004), qui est une dénonciation de l’excision. Ce sont des films puissants et subtils qui ciblent avec véhémence les injustices sociales et politiques de leur temps, sans perdre pour autant l’humour, le goût pour le satirique et la poésie du quotidien qui caractérisent le style de ce romancier-cinéaste.
C’est sans doute le critique Boniface Mongo-Mboussa qui décrit le mieux la narration littéraire et cinématographique de l’auteur du Docker noir : « Il y a dans cette écriture apparemment simpliste et manichéenne, une volonté de toujours donner à voir la complexité du réel, avec une lucidité et une intransigeance qui font souvent défaut aux écrivains africains contemporains. »
Le Docker noir (roman, 1956), O pays, mon beau peuple (roman, 1957), Les Bouts de bois de Dieu (roman, 1960), Voltaïque (nouvelles, 1961, L’Harmattan (roman, 1963), Le Mandat (récit 1964), Xala (récit, 1973), Le Dernier de l’Empire (roman, 1981), Niiwam, suivi de Taaw (nouvelles, 1987)
Auteur:Tirthankar Chanda –RFI
]]>https://www.coupdegriffeactu.com/2017/06/08/ousmane-sembene-fut-un-grand-pionnier-des-lettres-et-du-cinema-africains/feed/0Festival du Cinéma Africain de Tarifa : « Félicité », d’Alain Gomis, remporte le Prix du meilleur long-métrage
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| Le 06 mai, 2017
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Le film « Félicité » du réalisateur sénégalais Alain Gomis a remporté le Prix du meilleur long-métrage de la 14-ème édition du Festival du cinéma africain de Tarifa (FCAT), qui s’est achevée vendredi soir, dans cette ville du sud de l’Espagne, a-t-on appris samedi des organisateurs.
Le film, qui dure un peu plus de deux heures, fait résonner une vision du monde fondée sur le principe qu’il faut affronter les dures réalités de son environnement et montrer, en même temps, des moyens de remonter la pente.
Il a été tourné dans des lieux réels (marché, hôpital, quartier, en lingala – langue que ne parle pas le réalisateur – pour certainement le mettre en position d’écoute, pour révéler les autres protagonistes du film autrement.
Félicité (Véro Tshanda Beya), femme libre et fière, est chanteuse le soir dans un bar de Kinshasa. Sa vie bascule quand Samo (Gaétan Claudia), son fils de 14 ans, est victime d’un accident de moto.
Le jury officiel du festival était présidé par la cinéaste égyptienne Jihan El Tahri. Le critique et professeur tunisien Ikbal Zalila et l’acteur et réalisateur marocain Faouzi Bensaïdi en étaient les autres membres.
Réagissant à cette distinction, Gomis – de Corée du Sud où il se trouve – a souhaité aux populations de Kinshasa et de la République Démocratique du Congo, où a été tourné « Félicité », « encore un peu de cette force de résistance et de création dont ils nourrissent le monde depuis des années », selon le communiqué du FCAT.
Le Prix du meilleur documentaire a été décerné à « Atlal » (Algérie, France, 2016), de Djamel Kerkar, tandis que celui du meilleur long-métrage arabe dans la section est allé au Tunisien Ala Eddine Slim pour son film « Akher wahed fina » (The Last of Us).
Honorine Munyole, le personnage principal de Maman Colonelle, a, pour sa part, remporté le prix de la meilleure actrice pour son rôle dans ce documentaire du Congolais Dieudo Hamadi, qui suit cette policière dans son travail de protection des femmes et des enfants victime de la violence qui sévit dans leur pays.
Le film Wallay (Burkina Faso-France-Qatar, 2017), de Berni Goldblat, a gagné le Prix du public, attribué suite au vote des spectateurs du festival à la sortie des projections de la section « Hypermétropie ».
Un « jury jeune » du FCAT 2017, formé par trois étudiants en cinéma espagnols, a distingué Facing the wall, de Alamork Davidian (Éthiopie/Israël, 2016) comme meilleur court-métrage. Il a attribué une mention spéciale à Kindal El Bahr de Damien Ounouri (Algérie/Koweït/Etats Unis, 2016).
Le communiqué rappelle que la programmation de la quatorzième édition du FCAT a proposé 70 films dont 20 premières en Espagne, 26 films en compétition, 5 prix et plus d’une trentaine de pays représentés.
« Le plus important festival consacré aux cinémas d’Afrique et sur l’Afrique dans le monde hispanophone » s’est déroulé du 28 avril au 6 mai 2017 à Tarifa, en Espagne.
Pour la deuxième année consécutive, le festival a eu également lieu à la Cinémathèque de Tanger, la ville marocaine qui fait face à Tarifa, de l’autre côté du Détroit de Gibraltar, du 30 avril au 5 mai.
Les 70 films à l’affiche de cette édition 2017 du Festival provenaient de 17 pays africains, 6 pays européens et 3 pays du Moyen-Orient. De ces titres, 20 sont des premières espagnoles, toutes sections confondues, souligne le texte.