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Musée VirtuelMon, 19 Feb 2018 22:26:08 +0000fr-FR
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1 https://wordpress.org/?v=6.9.4Vente en ligne, supermarchés, santé: jusqu’où iront les ambitions d’Amazon?
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Amazon s'attaque désormais à la santé, dernière illustration de la stratégie de croissance tous azimuts voulue par son fondateur Jeff Bezos
San Francisco (AFP) – Après la vente en ligne, les services informatiques, l’alimentation… Amazon s’attaque désormais à la santé, dernière illustration de la stratégie de croissance tous azimuts voulue par son fondateur Jeff Bezos, dont les ambitions semblent sans limites.
A sa création il y a presque 24 ans, Amazon était simplement un libraire en ligne. Maintenant, le site vend désormais à peu près de tout, de la couche culotte à la combinaison de plongée en passant par les paquets de biscuits. Mais ses activités vont bien au-delà du e-commerce : il ne cesse de se diversifier dans des secteurs souvent très différents (« cloud », streaming vidéo, télés et enceintes connectées, assistant virtuel Alexa etc.).
Avec, toujours, l’ambition de bouleverser des pans entiers de l’économie, au grand dam des acteurs traditionnels, obligés de combattre les offensives du mastodonte de Seattle (nord-ouest des Etats-Unis), qui a un credo : baisser les prix.
« Amazon a apporté à beaucoup de secteurs de la distribution la transparence des prix et la commodité », résumaient cette semaine dans une note les analystes de S&P Global Ratings. « Son modèle d’e-commerce a déplacé les attentes des consommateurs et leur comportement. Les distributeurs traditionnels sont à des étapes différentes d’adaptation à ce nouveau paysage et tous n’y parviennent pas », ajoutaient-ils.
En 2017, Amazon a ciblé l’alimentaire, en rachetant, à la surprise générale, la chaîne de supermarchés bio Whole Foods, qui lui permet de disposer de points de vente physiques et de relais-colis.
– ‘Méthodique’ –
Désormais, c’est à la santé que s’intéresse de près le groupe de Jeff Bezos, en raison de l’explosion de ses coûts aux Etats-Unis. Cela donne déjà des sueurs froides au secteur, surtout si, comme le pensent certains analystes, Amazon pourrait in fine vouloir vendre des médicaments sur ordonnance.
Le groupe a annoncé fin janvier une alliance avec le milliardaire Warren Buffet et Jamie Dimon, PDG de JPMorgan Chase, pour créer un système de protection sociale, qui concernerait dans un premier temps leurs employés respectifs, soit plus d’un million de personnes.
Selon le Wall Street Journal cette semaine, Amazon, qui vend déjà des médicaments sans ordonnance, souhaiterait aussi devenir fournisseur de matériel médical pour les hôpitaux.
« Je pense que Bezos est méthodique et réfléchi. Le système de santé américain est mûr pour une réforme, en raison de l’explosion des coûts dans tous les secteurs : assurance, soins, médicaments et matériel » médical, relève Patricia Orsini, analyste au cabinet eMarketer.
« De la même façon que pour toutes les autres industries dans lesquelles Amazon est entré, Bezos prévoit des alternatives moins chères et des services fluides qui pourraient, à terme, rapporter beaucoup d’argent », poursuit-elle.
Même si la santé est un marché très complexe parce que très encadré, Amazon pourrait donc tenter d’y appliquer les recettes qui ont fait son succès depuis ses timides débuts au milieu des années 90: tirer les prix vers le bas et proposer des livraisons rapides et fiables grâce l’envergure de son réseau logistique.
Et même si nul ne connaît ses intentions exactes, « ne sous-estimons jamais quoi que ce soit de potentiellement perturbateur (économiquement) dans lequel Amazon est impliqué », notent les analystes de Barclays.
D’autant que Jeff Bezos a déjà démontré qu’il avait souvent un coup d’avance, par exemple avec son assistant vocal Alexa, intégré dans ses enceintes connectées Echo dès 2014, un marché aujourd’hui en plein essor qu’il domine largement. Il est aussi leader mondial de l’informatique en nuage, le « cloud », avec sa division AWS lancée en 2006.
– ‘Cash-machine’ –
Les activités d’Amazon sont « complexes » et « ont évolué à travers beaucoup d’initiatives différentes » dont « certaines auront du succès et d’autres non », note Robert Shulz, analyste spécialiste d’Amazon chez S&P.
Mais Amazon, véritable « machine à cash », peut se le permettre.
« Leur approche, c’est la croissance de l’activité » même si cela signifie qu’ils dépensent énormément pour grossir, poursuit M. Shulz, rappelant que le groupe ne paie pas, par exemple, de dividendes à ses actionnaires.
Et malgré sa puissance, Amazon a jusqu’ici réussi à ne pas attirer l’attention des autorités de la concurrence.
Le succès d’Amazon vaut au discret Jeff Bezos, également propriétaire du quotidien Washington Post, le surnom de « perturbateur-en-chef » et d’être désormais l’homme le plus riche du monde.
Mais cela confère aussi à son groupe une image de rouleau compresseur responsable des déboires du secteur de la distribution traditionnelle aux Etats-Unis et dans d’autres pays. Sans compter sa réputation d’imposer des conditions de travail pénibles dans ses entrepôts de façon à réduire les coûts au maximum, ou encore, comme d’autres géants technologiques américains, de pratiquer allègrement l’optimisation fiscale.
La France se trouve actuellement dans l’impossibilité de livrer des missiles de croisière Scalp fabriqués par MBDA aux égyptiens en raison d’un composant… américain. (Crédits : Dassault Aviation)Les négociations pour la vente de Rafale supplémentaires entre la France et l’Égypte sont freinées par les États-Unis. Washington refuse l’exportation d’un composant américain à bord du missile de croisière Scalp que Le Caire souhaite acquérir.
Ça coince sérieusement dans les négociations entre Paris et Le Caire pour la vente de Rafale supplémentaires (12 avions de combat) à l’armée de l’air égyptienne, selon des sources concordantes. Et ce n’est pas une question de financementcomme par le passé. Selon ces mêmes sources, la France se trouve actuellement dans l’impossibilité de livrer des missiles de croisière Scalp fabriqués par MBDA aux égyptiens en raison d’un composant… américain. Contactés par La Tribune, Dassault Aviation et MBDA se sont refusés à tout commentaire.
Paris avait pourtant accordé le feu vert à l’exportation du missile Scalp à l’issue de son passage devant la commission interministérielle pour l’étude des exportations de matériels de guerre (CIEEMG), mais les États-Unis bloquent la vente. Washington applique la réglementation ITAR (International Traffic in Arms Regulations). De bonne guerre pour les américains. Mais cette situation irrite fortement aussi bien les Égyptiens, qui veulent absolument les missiles Scalp, que Dassault Aviation, qui ne veut pas rater une nouvelle vente de Rafale.
Vers un nouvel arrangement franco-américain?
Si la fourniture de Rafale n’est pas en danger, explique-t-on à La Tribune, cette opération est nettement freinée en dépit des allers et venues fréquentes entre Paris et Le Caire des négociateurs égyptiens et français ces dernières semaines. Et toute la pression pèse sur MBDA, qui est dans le viseur des autorités égyptiennes, très remontées contre le missilier. A tel point que Le Caire souhaite les Scalp… gratuitement. Ce que refuse MBDA. Pourtant, fin 2017, tout semblait être en place pour une signature entre Le Caire et Dassault Aviation en tout début de cette année au moment d’une visite d’Emmanuel Macron. C’est raté.
Soit MBDA change ce composant, soit la France et les États-Unis trouvent un arrangement à très haut niveau. A l’invitation de Donald Trump, Emmanuel Macron doit d’ailleurs se rendre aux États-Unis les 23 et 24 avril prochains. Il faut se souvenir que la visite de François Hollande aux États-Unis en février 2014 avait déjà permis de régler la vente de deux satellites espions aux Émirats Arabes Unis (EAU). Les États-Unis refusaient alors d’exporter certains des composants « made in USA » nécessaires à la fabrication de ces deux satellites.
«Salvator Mundi». Mais qui s’est offert pour 450 millions de dollars le Salvator Mundi, de Leonard de Vinci, mis aux enchères il y a deux semaines par Christie’s et devenu à cette occasion le tableau le plus cher du monde ? Depuis, on s’interrogeait sur cet acheteur qui n’avait pas voulu se faire connaître. Il s’agirait du prince héritier d’Arabie Saoudite, Mohammed ben Salman (MBS) selon le Wall Street Journal(payant), qui cite des rapports des renseignements américains qui s’intéressent de très près au nouvel homme fort de Ryad. Le fils du roi Salmane consolide progressivement son pouvoir et symbolise l’évolution récente du royaume ultra-conservateur vers davantage d’ouverture. Il est vu comme le principal artisan de la purge sans précédent, présentée comme une opération anti-corruption, qui a eu lieu début novembre en Arabie saoudite. L’identité de son nouveau propriétaire, explique pourquoi le tableau va être exposé au Louvre Abou Dhabi. La nouvelle est tombée jeudi alors que les Emirats arabes unis ont annoncé mardi la création d’un «Comité commun de coopération» avec l’Arabie saoudite destiné à développer des partenariats économiques et militaires.
Le prince héritier saoudien est aussi l’acheteur de la maison la plus chère du monde après avoir dépensé 225 millions de £(255 millions €) pour un château français avec son propre plafond voûté de style Chapelle Sixtine, fossé d’aquarium, cinéma et boîte de nuit underground.
Le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman a été révélé comme l’acheteur d’un château français qui est devenu la propriété la plus chère du monde lorsqu’elle s’est vendue 300 millions de dollars en 2015.
Le propriétaire du palais, qui dispose d’une cave à vin, d’un home cinéma et d’un fossé rempli de carpes koï, a été caché à l’époque derrière une série de sociétés écrans basées en France et au Luxembourg.
Mais une enquête menée par le New York Times a révélé que les entreprises sont toutes détenues par Eight Investment Company, une société saoudienne gérée par le chef de la fondation personnelle du prince.
Château Louis XIV est devenu la maison la plus chère du monde quand il s’est vendu pour 300 millions de dollars en 2015, et maintenant l’acheteur a été révélé comme prince héritier saoudien Mohammed bin Salman.
Alors que la propriété a été achevée en 2011, elle a été conçu pour ressembler à un manoir français du 17ème siècle, avec une immense fresque au plafond.Il comprend également des touches modernes, telles que ce réservoir sous-marin submergé dans les douves de carpes koï.
L’identité de Salman était cachée à l’époque en utilisant une série de sociétés écrans basées en France et au Luxembourg, mais leur propriétaire est Eight Investment Company qui gère la richesse au nom de la famille royale saoudienne.
Les conseillers de la famille royale saoudienne ont déclaré que le château appartient en fin de compte à Salman, qui mène actuellement une vaste enquête sur la corruption dans son pays d’origine, où des centaines de personnes ont été emprisonnées.
Salman prêche également l’austérité financière ? alors qu’il tente de sortir le royaume de la dépendance au pétrole dans le cadre d’un projet de réforme dénommé Vision 2030.
Les conseillers de la famille royale saoudienne ont confirmé au Times que le palais appartient finalement à Salman.
Le prince était également à l’origine de l’achat récent de Salvator Mundi de Leonardo Da Vinci, qui est devenu l’œuvre la plus chère jamais vendue en échangeant des mains pour 450 millions de dollars au début du mois, estime le Times.
A l’époque, Bader bin Abdullah ben Mohammed ben Farhan al-Saoud, un autre prince saoudien moins connu, avait été nommé comme l’acheteur de la peinture.
Salvator Mundi de Léonard de Vinci est une peinture à l’huile sur bois de noyer, sur le thème du Christ rédempteur, peint probablement vers 1500 pour le roi de France Louis XII et son épouse la reine.
Mais ceux qui sont proches de la vente et des services de renseignements américains disent qu’il agissait réellement au nom de Salman,
Eight Investment Company a également été utilisé pour acheter le superyacht Pegasus VIII de 400 millions de dollars du prince d’un magnat de la vodka russe en 2015.
La société a récemment acheté une autre propriété française de 620 acresqui est actuellement en cours de rénovation et équipée d’un pavillon de chasse.Il n’est pas clair si cette propriété appartient à Salman, puisque l’entreprise gère la richesse de plusieurs royaux saoudiens importants.
Avant que le château ne soit vendu à Salman, Kim Kardashian a visité la propriété en tant que lieu potentiel pour son mariage avec Kanye.La maison dispose d’une somptueuse salle de bal, d’une discothèque souterraine, d’une cave à vin caverneuse, d’un court de squash et d’un home cinéma.La propriété est entourée de jardins paysagers qui comportent une statue de la statue de l’ancien monarque français Louis XIV, ou Louis le Grand, qui a dirigé le pays pendant 72 ans et dont l’amour de l’opulence a inspiré la création.Emad Khashoggi, neveu d’un marchand d’armes milliardaire, a développé la propriété, avec le maire adjoint pendant la construction en disant que c’était son «rêve de construire quelque chose comme ça»
Salman a été révélé comme l’acheteur de la succession à un moment où il réprime ce qu’il dit être la corruption parmi l’élite de son pays ?
Des centaines de personnes parmi les plus importantes et les plus riches du royaume ont été arrêtées à l’hôtel Ritz-Carlton à Riyad, et beaucoup ont dit qu’ils ont été contraints de verser d’ énormes sommes d’argent en échange de la liberté.
Salman a déclaré qu’il espérait amasser 100 milliards de dollars en s’emparant de ce qu’il prétend être des gains mal acquis.
Le milliardaire africain, Aliko Dangote, a décidé de formuler une offre pour racheter Arsenal. Sa première mesure serait de renvoyer Arsène Wenger.
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L’homme le plus riche d’Afrique, Aliko Dangote, fan des Gunners depuis plus de trente ans a envisagé de faire une offre afin de racheter son club de coeur. Dans le cas où son plan fonctionnerait, son premier geste serait de renvoyer Arsène Wenger.
« La première chose que je changerais est l’entraîneur » , a déclaré Dangote lors d’un entretient à Bloomberg. « Il a fait un bon travail, mais quelqu’un d’autre devrait également tenter sa chance » , a-t-il ajouté.
Le Nigérian semble tout à fait convaincu qu’il pourrait persuader l’actionnaire majoritaire du club, Stan Kroenke, à lui vendre ses parts. « S’ils obtiennent la bonne offre, je suis sûr qu’ils marcheraient » , a expliqué l’homme d’affaire. Pourtant Kroenke a déjà refusé plusieurs offres dont celle d’un milliardaire russe en début d’année. Le prix du club est fixé à deux milliards d’euros.
Dans tous les cas, la proposition ne se fera pas tout de suite. Aliko Dangote est sur d’autres projets, notamment celui d’une raffinerie, qui sera prête d’ici 2020. « Quelqu’un leur donnera une offre qui les obligera à envisager de se retirer. Et quand nous finirons la raffinerie, je pense que nous serons en mesure de faire cela. » Avec un capital de 9,5 milliards d’euros, Aliko Dangote pourrait largement s’offrir son club favoris.