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M6info10 mai 2018
AFP
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La date et le lieu du sommet entre les Etats-Unis et la Corée du Nord ont été annoncés ce jeudi par le président américain.
Le président des Etats-Unis Donald Trump a annoncé ce jeudi sur son compte Twitter qu’il rencontrerait le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, le 12 juin prochain à Singapour.
“Nous essaierons tous les deux d’en faire un moment très particulier pour la Paix dans le Monde!”, ajoute le président américain.
The highly anticipated meeting between Kim Jong Un and myself will take place in Singapore on June 12th. We will both try to make it a very special moment for World Peace!
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Les relations entre les Etats-Unis et la Corée du Nord se sont améliorées ces dernières semaines, notamment depuis l’annonce de Pyongyang le 21 avril de la fin des essais nucléaires et la fermeture prochaine du site de test. “C’est une bonne nouvelle pour la Corée du Nord et pour le monde – Quel progrès ! Je suis impatient de me rendre à ce sommet” avait déclaré Donald Trump suite à cette annonce, lui qui s’était montré très ferme avec la Corée du Nord depuis son élection.
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Un. Les deux hommes se sont engagés vendredi en faveur de la dénucléarisation de la péninsule coréenne.
Les dirigeants se sont donné l’accolade après avoir signé un communiqué proclamant « qu’il n’y aura plus de guerre sur la péninsule coréenne ». « Un régime de paix permanent et solide » Les deux voisins chercheront à rencontrer les Etats-Unis, peut-être aussi la Chine — signataires tous deux du cessez-le-feu il y 65 ans — « en vue de déclarer la fin de la guerre et établir un régime de paix permanent et solide », dit le texte.
« On peut parvenir à la victoire sans douleur » Le dirigeant nord-coréen a promis de faire en sorte que l’accord conclu soit mis en oeuvre, à la différence de précédents engagements. Les deux Corées se concerteront étroitement pour s’assurer de ne pas « répéter le passé malheureux qui a vu tourner court de précédents accords intercoréens », a-t-il ainsi prévenu. « Il pourrait y avoir sur le chemin des retours de bâton, des difficultés et des frustrations », a-t-il dit.
« Mais on ne peut parvenir à la victoire sans douleur ». De son côté, le président sud-coréen effectuera cette année une visite à Pyongyang. Il se rendra dans la capitale nord-coréenne à l’automne, est-il indiqué dans la déclaration commune rendue publique après la rencontre entre les deux dirigeants. Vers une péninsule coréenne non nucléaire « La Corée du Sud et la Corée du Nord confirment l’objectif commun d’obtenir, au moyen d’une dénucléarisation totale, une péninsule coréenne non nucléaire », affirment par ailleurs les deux dirigeants.
Les Corées organiseront par ailleurs en août une nouvelle réunion des familles séparées depuis la fin de la Guerre. Celle-ci aura lieu le 15 août, à l’occasion du Jour de la libération nationale, une référence à la journée célébrant la reddition japonaise à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Cette déclaration constitue le point d’orgue d’un sommet intercoréen historique, le premier en plus de 11 ans.
La Chine « applaudit » et salue le « courage » des deux dirigeants La Chine a « applaudi » vendredi le sommet entre le leader nord-coréen Kim Jong Un et le président sud-coréen Moon Jae-in, saluant « leur courage » et qualifiant d' »historique » leur poignée de main sur la ligne de démarcation divisant la péninsule. « La Chine applaudit l’étape historique franchie par les deux dirigeants, nous admirons le courage et la résolution politique dont ils ont fait montre », a déclaré Mme Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, lors d’une conférence de presse.
Pékin « espère sincèrement que cette rencontre historique portera des fruits positifs (…) et sera l’opportunité d’ouvrir une nouvelle voie (vers) une paix et stabilité durables dans la péninsule coréenne », a souligné Hua Chunying. Avant de citer un poème du grand écrivain chinois du XXe siècle Lu Xun: « Après toutes les vicissitudes traversées, nous restons des frères // lorsqu’on se revoit, un sourire chasse la rancune ».
La Chine est, de loin, le principal soutien diplomatique et économique de la Corée du Nord. Mais, exaspérée par l’imprévisibilité de son turbulent voisin, elle se dit fermement opposée aux ambitions nucléaires de Pyongyang et applique les sanctions économiques de l’ONU. Pour autant, Pékin a appelé à résoudre la crise autour du nucléaire nord-coréen de façon pacifique « par le dialogue et la négociation ».
Auteur: 7sur7.be
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M6 info
La Corée du nord arrête ses essais nucléaires
Kim Jong-Un a annoncé la fin des essais nucléaires et balistiques de la Corée du Nord et il promet la fermeture prochaine du site de test. Une décision saluée par la communauté internationale.
La décision a été saluée à l’unanimité, et fera date dans l’Histoire. Dans la nuit du 20 au 21 avril, Kim Jong-Un a annoncé l’arrêt des essais nucléaires et balistiques de la Corée du Nord. Il promet également la prochaine fermeture du site de test.
Cette décision a été saluée à l’unanimité. L’UE a reconnu “une étape positive, attendue depuis longtemps”. Un choix marquant la volonté de Pyongyang de “respecter ses obligations internationales” et de se conformer notamment aux résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, a écrit dans un communiqué la représentante de la diplomatie de l’UE, Federica Mogherini.
L’Allemagne salue cette décision
Dans ce communiqué, la représentante ajoute espérer que les prochaines rencontres entre les numéros un américain, nord et sud-coréens puissent déboucher sur “des résultats supplémentaires, concrets”.
“Avant d’entamer un processus politique sérieux en vue de la dénucléarisation complète de la Corée du Nord, il appartient à Pyongyang de respecter des étapes précises et de fournir des informations vérifiables sur ses programmes nucléaire et balistique”, a souligné le chef de la diplomatie allemande Heiko Maas.
Les relations se réchauffent
La Chine et les Etats-Unis ont également salué cette décision, qui marque une nouvelle progression dans le réchauffement des relations diplomatiques avec la Corée du nord.
La Chine, principale alliée de Pyongyang, a salué la décision nord-coréenne, qui va permettre d’apaiser les tensions dans la péninsule coréenne et de promouvoir la dénucléarisation. “La Chine pense que la décision de la Corée du Nord va améliorer la situation dans la péninsule”, peut-on lire dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
“Quel progrès !”
De son côté, Donald Trump a écrit “la Corée du Nord a accepté de suspendre tous les essais nucléaires et de démanteler un site de première importance. C’est une bonne nouvelle pour la Corée du Nord et pour le monde – Quel progrès ! Je suis impatient de me rendre à ce sommet”.
Pays à portée de missile nord-coréen, le Japon a lui aussi salué la décision de Pyongyang tout disant souhaiter que ces annonces soient suivies d’effets tangibles. “Cette annonce est un véritable bond en avant que j’entends saluer”, a déclaré le Premier ministre japonais à des journalistes. “Mais ce qui est important, c’est que cela se traduise par une dénucléarisation complète et vérifiable. Je tiens à le souligner”, a-t-il déclaré.
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Par Cyrille Louis
Dans un entretien au quotidien Israel Hayom, réputé proche de Benyamin Nétanyahou, le président américain fait part de ses doutes sur la possibilité de relancer les négociations entre l’État hébreu et les Palestiniens.
Donald Trump commencerait-il à douter de sa capacité à promouvoir l’«accord ultime» entre l’État hébreu et les Palestiniens? Dans un entretien accordé en milieu de semaine dernière au quotidien Israel Hayom, le président américain admet benoîtement: «Franchement, je ne sais même s’il va y avoir des négociations, nous verrons bien ce qui se passe, mais je pense qu’il serait complètement insensé de la part des Palestiniens, ainsi que des Israéliens, de ne pas faire la paix. Il s’agit de notre seule chance et elle ne se représentera plus jamais après cela.»
Pour le président palestinien, l’offre de paix de Trump est la «claque du siècle»
Le président palestinien Mahmoud Abbas a qualifié dimanche l’offre de paix du président américain Donald Trump de « claque du siècle ».
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Visiblement échaudé par la violente polémique qui a suivi sa reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël, Donald Trump ajoute: «À l’heure qu’il est, je dirais que les Palestiniens ne cherchent pas à faire la paix. Et je ne suis pas nécessairement sûr non plus qu’Israël cherche à faire la paix. Donc nous allons voir ce qui se passe.» Interrogé sur les compromis attendus de l’État hébreu, il indique: «Les colonies compliquent beaucoup et ont toujours beaucoup compliqué la recherche de la paix, donc je pense qu’Israël va devoir faire très attention avec la colonisation». Si le président américain n’a récemment pas ménagé ses critiques envers la direction palestinienne, c’est la première fois qu’il exprime publiquement ses doutes sur la bonne volonté du gouvernement israélien. Le propos est d’autant plus significatif qu’il est adressé à un quotidien notoirement proche de Benyamin Nétanyahou.
Cet aveu de scepticisme contraste avec les pronostics confiants formulés par Donald Trump lors de son arrivée à la Maison Blanche, il y a tout juste un an. Recevant Benyamin Nétanyahou le 16 février 2017, il avait par exemple déclaré: «Je pense que nous allons conclure un accord. Je sais que chaque président voudrait cela, mais que la plupart n’ont commencé à y travailler que très tard parce qu’ils ne croyaient pas que c’était possible. (…) Peut-être allons-nous atteindre un accord bien plus grand et bien meilleur que les gens dans cette pièce ne peuvent le comprendre. En mai dernier, lors d’une rencontre avec le président palestinien Mahmoud Abbas, il avait réaffirmé: «J’aimerais être un arbitre, un médiateur, un facilitateur – et nous allons le faire».
Les travaux exploratoires menés par l’ancien avocat Jason Greenblatt sous la houlette de Jared Kushner, le gendre du président, ont d’abord favorablement impressionné les Palestiniens. L’équipe américaine, tout en proclamant son soutien indéfectible envers Israël, s’est montrée ouverte aux préoccupations palestiniennes. Mais l’atmosphère s’est progressivement tendue à l’automne lorsque de premières fuites dans la presse ont évoqué un projet américain de donner corps au futur État palestinien sur seulement 38% de la Cisjordanie. Sa capitale, ajoutait la rumeur, serait implantée dans le faubourg d’Abou Dis et non à Jérusalem-Est, comme le veulent les Palestiniens et la quasi-totalité de la communauté internationale. Pour Mahmoud Abbas, l’offre était inacceptable.
La reconnaissance, le 6 décembre, de Jérusalem comme capitale d’Israël par l’Administration américaine a fini de braquer les Palestiniens. Ceux-ci rejettent désormais toute médiation américaine et condamnent par avance le «plan de paix» sur lequel Jared Kushner continue apparemment de plancher – mais dont la présentation aux parties ne cesse d’être repoussée. Donald Trump a réagi en annonçant la réduction de moitié de l’enveloppe allouée à l’agence des Nations unies en charge des réfugiés palestiniens (Unrwa). Interrogé par Israel Hayom sur le bilan de sa première année au pouvoir, Donald Trump estime néanmoins que sa décision sur Jérusalem en a été un temps fort. «Faire de Jérusalem, dit-il, votre grande capitale, est une chose très importante pour beaucoup de gens.»
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afp , le 10/02/2018
Le numéro un nord-coréen Kim Jong Un a invité samedi le président sud-coréen Moon Jae-in à un sommet à Pyongyang, tandis que Washington mettait en garde contre « l’offensive de charme » olympique de la Corée du Nord.
L’invitation a été transmise par Kim Yo Jong, la soeur du dirigeant nord-coréen en visite au Sud pour les jeux Olympiques inaugurés vendredi, selon un porte-parole de la Maison Bleue, la présidence sud-coréenne. M. Kim est prêt à rencontrer M. Moon « aussi tôt que possible » mais celui-ci n’a pas pour l’heure accepté cette offre.
Un tel sommet serait le troisième du genre, après les rencontres entre le père de M. Kim, Kim Jong Il, et les Sud-Coréens Kim Dae-jung et Roh Moo-Hyun en 2000 et 2007, à chaque fois à Pyongyang.
Mais il pourrait semer la discorde entre M. Moon, tenant du dialogue avec le Nord et le président américain Donald Trump, qui jusqu’à récemment, échangeait insultes personnelles et menaces apocalyptiques avec M. Kim.
Washington martèle que le Nord doit prouver avant toute négociation qu’il est disposé à la dénucléarisation quand Kim Jong Un proclame que son pays est désormais un « Etat nucléaire à part entière ».
Après des mois de silence sur la participation même du Nord aux JO de Pyeongchang, la compétition s’est révélée l’occasion d’un rapprochement spectaculaire entre les deux rivaux. Le Nord est en pleine offensive de charme, envoyant au Sud athlètes, artistes, pom-pom girls et délégation de haut niveau.
Le président sud-coréen a reçu à déjeuner Kim Yong Nam, chef de l’Etat de Corée du Nord, aux fonctions largement honorifiques, et le plus haut dignitaire nord-coréen à s’être jamais rendu au Sud.
– Dialogue avec Washington? –
Kim Yo Jong, première membre de la dynastie régnant au Nord à fouler le sol sud-coréen depuis la fin de la guerre de Corée, était également de la partie.
« Nous espérons vous voir rapidement à Pyongyang », a déclaré Kim Yo Jong au président sud-coréen après lui avoir remis une lettre personnelle de son frère, selon les autorités sud-coréennes.
« Nous voulons que le président Moon devienne un protagoniste dans un nouveau chapitre en vue de la réunification, pour laisser de grandes traces dans l’Histoire », a-t-elle dit.
Officiels nord-Coréens et le président Moon ont assisté samedi soir au premier match de l’équipe féminine unifiée de hockey sur glace de Corée face à la Suisse.
La péninsule coréenne est divisée depuis la fin de la guerre en 1953. La Corée du Sud démocratique est devenue la 11ème économique mondiale quand le Nord stagne dans la pauvreté.
Cette proposition survient après deux années de tensions extrêmes sur la péninsule. Le Nord a mené en septembre son sixième essai nucléaire et tiré des missiles balistiques capables d’atteindre le territoire continental américain.
Il a appelé le Nord à rechercher plus activement un « dialogue absolument nécessaire » avec les Etats-Unis.
– diplomatie du kimchi –
D’après les analystes, le Nord, qui a exhibé ses missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) géants jeudi lors d’un défilé militaire, cherche par sa campagne olympique à obtenir un adoucissement des sanctions de l’ONU. Il veut aussi enfoncer un coin dans la relation entre Séoul et Washington.
Ils émettent des doutes quant à la concrétisation du sommet, peu envisageable « dans un avenir prévisible », aux yeux de Koh Yu-hwan, professeur à l’Université de Dongguk ».
« La proposition de Kim se fonde sur le postulat que le Nord conserve ses armes nucléaires tout en cherchant un rapprochement avec le Sud », a-t-il dit à l’AFP. « Le Nord n’est pas intéressé par un dialogue sur la dénucléarisation ».
Lors de la cérémonie d’ouverture des JO, le vice-président américain Mike Pence n’a eu aucune interaction avec la délégation nord-coréenne, selon les autorités américaines.
« Les Etats-Unis ne permettront pas que la farce que constitue la propagande nord-coréenne reste sans réponse sur la scène internationale », a lancé M. Pence sur Twitter. « Le monde NE PEUT PAS rester sourd à l’oppression et aux menaces du régime Kim ».
Le vice-président n’a de cesse de répéter qu’en cas de rencontre avec un Nord-Coréen, c’est un message de fermeté qu’il ferait passer.
« Comme préalable à tout dialogue », a-t-il dit, Pyongyang doit « mettre la dénucléarisation sur la table ».
L’atmosphère était moins glaciale à la table de la Maison Bleue où ont été proposés deux types de kimchi, le chou fermenté coréen, lors d’un repas arrosé de soju, l’alcool de riz traditionnel: la version nord-coréenne de ce plat omniprésent sur la péninsule divisée, moins relevée, et la version sud-coréenne, plus épicée.
afp
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janvier 26, 2018
Se joignant à la série de condamnations qui se suivent et se ressemblent suite à la tuerie de Boffa le 6 janvier dernier, le député Moussa Sané n’a pas fait dans le clair obscur pour exprimer sa ferme position par rapport à l’indépendance de la Casamance. Et là, le parlementaire semble ne pas partager l’idée défendue par Salif Sadio et compagnons du MFDC. Car, dira-t-il, «Nous demandons aux frères qui sont en Casamance de revenir à la raison». «Aujourd’hui la Casamance fait partie du Sénégal. On ne peut pas avoir de l’indépendance ici au Sénégal, diviser le Sénégal en morceaux pour dire que nous voulons de l’indépendance. En tout cas nous ne sommes pas dans cette dynamique. A l’heure du 21ème siècle c’est l’unité que l’on cherche. Aujourd’hui nous demandons à nos frères de la Casamance de revenir à la raison », a-t-il martelé.
Le député de «Benno bokk yakarr» par ailleurs responsable politique de l’APR à Grand Yoff a également invité l’État de poursuivre les négociations avec le MFDC. «Nous appelons l’Etat à continuer les négociations qui sont entrain d’être faites en Casamance mais de se retrouver au tour d’une table parce que seul le dialogue peut régler le problème de la Casamance».
Toutefois M. Sané rejette l’option militaire du côté de l’Etat du Sénégal pour venir au bout de ce vieux conflit au sud du pays. Car, prévient-il, «Ça ne sera pas une solution militaire qui va régler le problème.» «Moi j’étais militaire, je connais cette forêt, j’ai fait 14 mois dans cette forêt même si vous avez amené les forces américaines ils ne pourront pas régler ce problème », a-t-il répondu aux va-t-en guerre comme le journaliste Cheikh Yerim Seck.
S’agissant de la gestion de ce dossier, le député Moussa Sané a salué la démarche dit-il « inclusive du président Macky Sall. »
Par Souleymane SANE/Senpresse.net
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Dakar, 2 mars (APS) – La Gambie va accompagner le Sénégal dans la recherche de la paix en Casamance, région Sud en proie à une rébellion depuis 1982, a affirmé jeudi à Dakar, le président Macky Sall.
« Le président Barrow va accompagner le Sénégal dans la recherche de la paix. Le Sénégal veut la paix, ne veut pas la guerre. C’est pour cela que nous avons toujours tendu la main au Mouvement des forces démocratique de la Casamance (MFDC, rébellion) . Il faut aller dans cette direction », a-t-il dit.
Le président Macky Sall s’exprimait lors d’une conférence de presse avec son homologue gambien Adama Barrow qui a entamé une visite officielle de trois jours à Dakar, où il est arrivé jeudi.
Le président Macky Sall a souligné que, depuis 2012, le Mouvement des forces démocratique de la Casamance (MFDC, rébellion) a fait « beaucoup d’efforts ».
« Je dois reconnaitre qu’ils ont fait des efforts. Depuis que je suis là, il n’y a pas eu de problèmes. Il n’y a pas eu de coups de feu entre le MFDC et l’armée. Nous discutons, (mais) c’est lent. (…) J’ai demandé au président Barrow de nous apporter un soutien. Ce qu’il a accepté », a ajouté le président sénégalais.
Sur la question de la sécurité, le président Adama Barrow a pour sa part affirmé que « la sécurité de la Gambie, c’est la sécurité du Sénégal », ajoutant que les deux pays sont en train de discuter pour trouver un accord de défense et de sécurité.
Le conflit casamançais, marqué par des centaines de victimes civiles et militaires, connaît une accalmie ces cinq dernières années, après des pics de violence dans les années 1990.
Mis à part des attaques d’éléments isolés ça et là, suivies très souvent d’opérations de ratissage de l’armée sénégalaise, ce conflit semble s’inscrire dans la dynamique d’un processus de paix engagé à partir des années 2000 par l’Etat et le MDFC.
Cette optique a permis le retour de milliers de personnes déplacées et la reconstruction de villages rasés ou désertés.
BHC/OID/ASB
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